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La carotte

Chapitre 1

Lundi, Mardi et mercredi

Erotique

LUNDI


Comme tous les jours, Jérémy travaille au supermarché de son quartier. Cela fait quatre ans qu’il est caissier, mais cela ne le dérange pas : contrairement à ce que ses proches pensent concernant l’aspect peu reluisant de ce métier, il représente un formidable vivier de rencontres. Il ne se passe une seule journée sans qu’une sublime créature ne vienne à sa caisse. Par chance, il est le plus séduisant de ses collègues, ce qui peut expliquer l’affluence à sa caisse... Cela fait à présent quelques jours qu’une cliente en particulier a attiré son attention : une nana très sexy, qui règle ses dépenses avec un petit sourire aguicheur. De taille moyenne, de longs cheveux noirs tombant soyeux, et, aujourd’hui, un t-shirt moulant parfaitement ses formes.


Outre son physique très avantageux, elle a une particularité : elle n’achète à chaque fois qu’une seule et unique carotte. Au fur et à mesure des journées, il constate que le légume gagne en longueur et en épaisseur. Un jour, il commente en souriant :


— C’est bon pour le bronzage.

— C’est surtout bon pour ma chatte.


Surpris qu’un félin puisse manger des carottes, le caissier demande :


— Ah, vous avez un petit compagnon ?

— Non, pourquoi cette question ?


Le rouge lui monte un peu aux joues, comprenant enfin à quoi elle faisait allusion. Ne se laissant pas démonter, il rétorque :


— Pour rien. J’aurais pourtant été ravi de connaître votre chatte...


Elle ne répond rien, se contentant d’emporter son achat, mais avec une étincelle lubrique dans le regard.



Jérémy espère la revoir le lendemain, afin de poursuivre plus en avant la conversation. Ce qui arrive effectivement. Cependant, il ne s’était pas attendu à ce qu’elle se présente au supermarché, vêtue de la sorte.



MARDI



Jérémy l’aperçoit dès qu’elle rentre dans le supermarché et la première chose qu’il remarque c’est le dos nu. Elle porte un haut blanc dont le dos nu ne laisse place à aucun soutien-gorge. Elle porte aussi une jolie petite jupe rouge.


Jérémy se retient de quitter sa caisse pour la suivre et voir cela de plus près. Mais il y a des clients à sa caisse et il a quand même une conscience professionnelle. Pourtant il s’empresse de passer les deux clientes précédentes pour être certain de ne pas faire attendre la demoiselle.

Quand elle se présente à la caisse, armée de son habituelle carotte, Jérémy sent son sexe se gonfler dans son pantalon.


Le top qu’elle porte est en fait un maillot une pièce blanc ou un body, mais de toute évidence plusieurs tailles en dessous, car il moule et écrase les seins de la jeune femme et fait déborder ceux-ci sur les côtés. La fille a bien vu les yeux exorbités du caissier et ne peut s’empêcher de sourire, ayant de toute évidence obtenu l’effet escompté avec cette tenue.


Quand elle dépose sa carotte sur le tapis de la caisse, Jérémy se ressaisit et lui dit :


— Vous allez à la piscine ? Je vous envie...

— Non, j’ai une piscine à la maison, mais c’est surtout que j’ai très chaud.

— Oui... moi aussi...


Jérémy n’ose pas lui dire qu’elle est en grande partie responsable de sa suée actuelle. La jeune femme lui sourit :


— Alors, profitez de votre jardin ce soir...


Elle reprend sa carotte et s’en va, laissant Jérémy sur un doux nuage.



Il pense à cette fille et à son maillot toute la journée. Le soir en rentrant chez lui sous une chaleur harassante, il se souvient de ce qu’elle lui a dit concernant le jardin. Il a récemment quitté son appartement du centre-ville pour aménager dans une petite maison de banlieue avec un micro jardin, mais dont il n’a pas encore trouvé le temps de profiter. Sitôt rentré, il sort une chaise longue et s’y installe en fantasmant sur la fille. Il est tiré de sa rêverie par le bruit du moteur de la voiture de son voisin. Il n’a pas encore eu l’occasion de les rencontrer, mais il sait qu’il s’agit d’un jeune couple et que monsieur est souvent en déplacement. Par la fenêtre ouverte de la cuisine, il entend malgré lui la conversation :


— Tiens ! Tu rentres finalement.

— Oui, j’ai oublié un dossier important.

— Tu manges là ?

— Non, je mangerai dans l’avion. Je t’appelle en fin de semaine pour te dire si je rentre vendredi après-midi ou samedi matin.

— OK, bon voyage.


La voiture repart et Jérémy se dit que cette fille doit se sentir bien seule avec un homme toujours absent pour son boulot. D’ailleurs, le bref échange qu’ils ont eu ne respirait pas la passion, ni même la complicité. En souriant, il se fait la réflexion qu’elle serait bien mieux avec un simple caissier aux horaires fixes. Il est à nouveau tiré de sa rêverie, mais cette fois-ci pas par un bruit. Sa voisine vient de passer devant la baie vitrée du rez-de-chaussée, totalement nue !


C’était bref et il ne l’a vue que de dos dans la pénombre de la pièce, mais il a pu apercevoir une magnifique paire de fesses et de longues jambes fuselées absolument délicieuses. Il sent son sexe gonfler pour la deuxième fois de la journée et se dit que c’était une journée avec des surprises bien sympathiques. Il hésite à rester encore un peu jouer les voyeurs, au cas où sa voisine repasserait, ou à rentrer dans la maison pour se masturber et libérer toute la tension accumulée.


Ne s’imaginant pas se masturber ouvertement dans le jardin, il décide de rentrer, mais surveille la maison de sa voisine par la fenêtre de sa cuisine. Après quelques minutes d’attente, il quitte son poste d’observation pour prendre un verre d’eau. Quand il revient à la fenêtre, il s’aperçoit que la baie vitrée de sa voisine est ouverte et que la jeune fille est sortie dans le jardin. De dos, il voit les cheveux mouillés qui lui laissent suggérer qu’elle sort de la douche. Mais ce qui retient surtout l’attention de Jérémy, c’est qu’elle est en culotte et porte un tee-shirt très ample. Il sent son sexe se gonfler à nouveau quand elle se penche pour saisir une bouteille d’eau en plastique.


Même si elle lui tourne presque le dos, il aperçoit le profil d’un sein par la large échancrure du tee-shirt. Jérémy s’en veut d’avoir raté sa sortie, mais ne se prive pas de libérer son érection et de se caresser en regardant la jeune fille. Celle-ci s’agenouille devant un petit parterre de fleurs franchement plantées et arrose lentement les délicates plantes. Ses cheveux la gênant, elle pose la bouteille et se redresse pour les rassembler.


Puis elle se met à quatre pattes pour reprendre son arrosage. Jérémy n’en revient pas de pouvoir profiter d’un tel spectacle et il se régale de la vue des seins qui pendent librement sous le tee-shirt et de la croupe délicieusement cambrée.


Il retient sa respiration quand il voit que la bouteille est vide. Comme il s’y attendait, elle se redresse en une pose sublime, lentement, sans doute trop lentement pour que ce soit totalement innocent, si bien que Jérémy se demande si tout cela n’est pas une mise en scène qui lui est destinée.


Le soleil est presque couché quand enfin elle rentre chez elle et referme la baie vitrée. Jérémy se dit que le spectacle est terminé et décide d’aller se finir sous la douche en se remémorant les belles images de la journée.



MERCREDI



Le lendemain matin, il prend son poste à la caisse comme chaque jour. Il se révèle beaucoup plus distrait que d’ordinaire, tant ses pensées sont tournées vers les quelques scènes auxquelles il a assisté la veille. Lorsqu’il s’est ensuite masturbé, il n’a pas été long à venir, tellement l’excitation de la journée a été intense. Il s’était imaginé sa voisine en train de se caresser en rythme avec lui, seule dans sa chambre...


Il est brusquement tiré de sa rêverie par le nouvel article qu’il vient de passer : une carotte, d’une taille fort respectable. En relevant la tête, il reconnaît sa cliente favorite. Un sourire aux lèvres, il sent son sexe gonfler de nouveau, tellement sa tenue la rend attirante. Encore en short, elle porte cette fois un débardeur décolleté, offrant une vue plongeante sur sa magnifique poitrine.


Pendant qu’il pèse l’article, une idée lui vient. Et connaissant son interlocutrice, quelque chose lui dit qu’elle jouera le jeu...


— Pardonnez-moi, mais il faudrait que vous me montriez votre sac. La direction s’est plainte d’une augmentation des vols, nous devons vérifier que les clients n’emportent pas des produits sans les payer.

— Oh, mais bien sûr, répond-elle avec un grand sourire. Je comprends.


Et là, l’idée de Jérémy s’avère être un franc succès. Avec une lenteur calculée, elle se penche pour ramasser le sac qu’elle avait laissé à ses pieds. Pendant qu’elle ramasse la sangle, elle reste immobile quelques secondes, suffisamment pour permettre à Jérémy de bien profiter du spectacle.


Son sexe est tellement gonflé que ça en devient douloureux, mais il ne regrette rien. Elle se relève, et lui montre son sac à main. Et là, il remarque la présence d’un magnifique plug anal, posé bien en évidence à l’intérieur. Le sourire lubrique de la jeune femme lui laisserait même entendre qu’elle s’en est servi très peu de temps auparavant...


Jérémy peine à avaler sa salive et il se contente de hocher la tête pour signifier à la jeune femme que tout va bien. Prenant la carotte, elle la met dans son sac et repart, laissant le pauvre caissier abasourdi.


Le reste de la journée passe sans autre rencontre notable. Il hésite à aller se masturber durant sa pause, mais préfère se réserver pour le soir, au cas où sa magnifique voisine décide de se donner de nouveau en spectacle comme la veille...


De retour chez lui, il se replace de nouveau à la fenêtre de la cuisine, aux aguets. Cependant, il doit vite déchanter : elle ne se montre pas. Peut-être est-elle sortie ? Ne pouvant rester toute la soirée immobile à la fenêtre, il finit par vaquer à ses occupations, sans omettre de jeter régulièrement un œil au-dehors. Ce n’est qu’à la fin de la soirée qu’il remarque du mouvement. Il cesse toute activité, et se concentre : à cause de l’obscurité montante, il ne parvient pas à distinguer son visage. Elle vient de sortir dans son jardin, en legging.


Elle se lance dans une série d’étirements. Ses mouvements sont encore une fois trop lents et amples pour être réellement naturels. Ses formes ressortent très bien, et excitent de plus en plus Jérémy. Sans presque y prêter attention, il sort son sexe et commence à se masturber en observant sa magnifique voisine qui multiplie les positions à la limite de l’obscénité, écartant les cuisses et se cambrant plus que nécessaire.



Le point culminant est atteint lorsqu’elle finit ses étirements. Retournant vers la maison, elle s’appuie au chambranle de la baie vitrée et commence à faire quelques petits sauts nerveux sur place. Jérémy trouve cela curieux, mais néanmoins très intéressant, surtout quand il constate que le legging, à l’élastique un peu trop lâche à la taille, glisse à chaque fois un peu plus de ses fesses nues, offrant une magnifique vue sur sa croupe.


Jérémy prend conscience qu’il est en train de se masturber frénétiquement en voyant cette magnifique croupe et qu’il est à deux doigts de l’éjaculation. Alors que sa voisine se rajuste et referme la baie vitrée, il s’interrompt et lâche son sexe palpitant, mais c’est trop tard. La sève monte de ses couilles tendues et le sperme se met à s’écouler lentement sur le carrelage de la cuisine, formant peu à peu une petite flaque.

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