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Le casse

Chapitre 1

Trash

« Le plan est simple. Les parents quittent la maison à cinq heures, ils partent en escapade amoureuse. Ils iront d’abord manger dans bon restaurant suivi d’une nuit en chalet. Pendant ce temps, leur fille de dix-sept ans, Mélanie, reste à la maison. Du moins c’est ce qu’elle leur a dit… mais d’après Fred, qui a piraté ses comptes perso, elle se rendra à une fête qui aura lieu le soir même chez une de ses copines. La fête commence à vingt-et-une heures. Dès qu’elle partira, nous entrerons. Jacky désactivera la sécurité, c’est un modèle courant ‘’Sécuritas 5’’, il n’y aura pas de problème. On dévalise la maison, on aura largement le temps. On a trois bonnes heures avant que la fille ne rentre, et on devrait pouvoir faire l’affaire en une demi-heure. Des questions ?


— Ouais, qu’est-ce qu’on prend ? demanda Fred


— Je vous ai fait une liste. J’ai visité leur maison en me faisant passer pour un exterminateur de cafards, et c’est plus une villa qu’une maison d’ailleurs. Tous les objets de valeur sont sur cette liste avec leur emplacement.

— Ça fait dans les combien en tout ? Demanda Jacky


— À la revente deux cents mille. Moins cinquante pour cent de commission. Ça nous fera trente mille euros chacun, pas mal pour une soirée de travail. »


Cinq heures plus tard, les parents étaient partis pour leur soirée romantique depuis longtemps. Il était 20h45, et on attendait dans la fourgonnette, en se les gelant un peu, que la fille sorte elle aussi.


— C’est bizarre, la fille n’est toujours pas partie. Elle n’aurait pas décidé de rester à la maison des fois ? demandais-je à Fred


— Non, elle a envoyé un tweet il y a une heure pour dire que c’était confirmé.


— Alors elle doit juste prendre une heure pour se maquiller, c’est bien une fille. Passe-moi les jumelles.


— Tiens.


— Hé voilà, elle est dans la salle de bains, à se badigeonner de rouge à lèvres.


Elle était en train de se maquiller. Et elle était plutôt jolie. Une belle brunasse assez grande et sans un gramme de gras. Une de ces filles qui doivent rêver de faire du mannequinat. La coiffure en chignon trahissait sa bonne éducation. D’après mes renseignements, elle allait dans une boite à bac, comme on pouvait s’y attendre d’une famille archi-friquée. Enfin je pouvais par leur reprocher, c’est grâce à des gens comme ça qu’on allait se goinfrer, et puis après notre passage ils auront contribué à la redistribution des richesses.

Vingt minutes plus tard, un jeune homme sonnait à la porte. Elle ouvrit.


— Qui c’est ? demanda Jacky


— Je sais pas... son petit copain ? Il va peut-être l’amener à la fête ?


— Hey, regarder, maintenant c’est deux filles qui arrivent… Elles entrent aussi.


— C’est quoi ce bordel ?


— Et là deux types… Et voilà qu’ils mettent de la musique dans la baraque…


— Merde, je crois qu’on s’est planté. La fête c’est chez elle qu’elle a lieu.


— Merde ! C’était tout ce que trouvais à dire moi aussi.


— Bon, on fait quoi ? On annule ?


— Ben…


Les trente mille euros nous filaient sous le nez, et l’opération nous avait déjà couté bonbon. Mes deux complices faisaient des tronches de dogues allemands. Mais s’il y a une chose pour laquelle je suis connu dans le métier, c’est que je ne renonce pas facilement. Il me fallut deux minutes montre en main pour trouver une stratégie de secours:


— Attendez... je sais ce qu’on va faire. Fred, t’as toujours accès à ses comptes ?


— Ouais, elle n’a pas changé de mot de passe ni rien.


— OK, alors pirate ses comptes Facebook, Twitter, et les autres… Elle est populaire non ?


— Ouais, plusieurs centaines d’amis, et encore plus de followers sur Tweeter, me dit Fred.


— Alors, annonce qu’elle organise une mégateuf chez elle, tout le monde est bienvenu. Envoie un SMS à tous les contacts de

son carnet d’adresses pour inviter les gens, et demande à ce qu’ils viennent avec leurs potes, ou leurs gonzesses.


— OK, je fais ça.


— Je pige pas, c’est quoi le plan ? demanda Jacky.


— Et bien, au lieu de n’y avoir personne quand on cambriolera, on va cambrioler avec des centaines de gens autour de nous. Là on pourra chourer tranquille le butin, on fait ça avec classe comme si c’était naturel et personne ne mouftera. Quant à la Mélanie, elle sera bien trop occupée à gérer tout ce monde pour s’occuper de nous.


— C’est marrant. Risqué, mais marrant, je suis pour.


— Je marche aussi, dit Jacky


Après que Fred eut mis à jour les comptes de Mélanie, il ne fallut pas attendre plus d’une demi-heure pour qu’on assiste à l’arrivée d’une marée humaine à la villa. Elle laissa entrer quelques personnes, un peu surprise, puis elle commença à refuser l’entrée aux gens. Mais elle fut bientôt débordée, incapable de surveiller à la fois l’intérieur de la maison et la porte d’entrée.

Alors qu’une trentaine de personnes s’étaient déjà introduites dans la maison, et que Mélanie était accaparée à l’intérieur à vérifier que les « invités » n’abîmaient rien, on entra. Sans perdre de temps, on se dirigea vers les objets de valeur. Manque de bol, je me retrouvais face à face avec Mélanie.


— Hey, sortez ! Vous êtes qui en plus ? Je ne vous connais même pas !


— Je suis un pote d’Émile. On a reçu une invitation, sortis-je au débotté.


Elle allait dire qu’elle ne connaissait pas d’Émile, ou bien quelque chose comme ça ; mais elle fut distraite par un invité qui venait de renverser une bouteille sur le divan.


— Hey, faites gaffe ! Et d’où vous sortez ces bouteilles !


On avait eu le temps de faire deux voyages les bras chargés, lorsque Mélanie réussit à monter sur une table.


— Écoutez-moi ! Il y a trop de monde alors s’il vous plait, rentrez chez vous !


— Oooohhh !


Le public sembla déçu, mais prêt à obéir. J’étais derrière, je criais alors.


— Hey Mélanie, c’est bien elle qui ne prête jamais rien ?! Alors on ne va pas partir aussi facilement pour une fois qu’elle nous invite.


— OUAIS !!! cria la foule


— Allez soyez gentil ! Repartez. supplia Mélanie


Je vis Jacky crier :


— La garce ! Elle s’invite toujours chez les autres, mais elle ne veut jamais qu’on reste chez elle !


— C’est faux ! Qui a dit ça ? protesta Mélanie.


Je repris la parole :


— Mélanie, la chaudasse elle invite tout le monde et elle nous chasse. Pouffiasse !


— C’est n’importe quoi ! Elle rougissait sous les accusations


Fred s’exclama :


— À poil Mélanie ! On part si elle est nue !


— Ouais à poil ! à poil ! Cria le public


— Arrêtez ! Partez ! Allez-vous-en ! Mes parents vont me gronder après.


— À poil ! À poil !


— Disparaissez ! insistait-elle, ou exprimait-elle plutôt ses vœux à haute voix.


Elle se mettait à pleurer, mais cela n’empêcha pas la foule de continuer à lui hurler de se désaper. Il y avait plus d’une cinquantaine de personnes, et une bonne part de ceux-ci ne devait la connaitre que comme l’amie d’un ami ou par une relation assez lointaine.

Debout sur la table, elle était entourée par la masse de la populace, elle cherchait à descendre, mais la foule compacte autour d’elle l’empêchait de mettre un pied à terre.

Pendant que Mélanie était désespérée sur sa table, Jacky et Fred continuaient de dévaliser la maison. Ils eurent le temps de piquer des bijoux dans la chambre à coucher pendant que la foule continuait à crier :


— À poil ! À poil !


Finalement, complètement perdue, Mélanie cria :


— J’enlève ma robe et vous partez après, d’accord ?!


— Ouais ! À poil ! À poil !


Elle fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras, elle portait un soutien-gorge noir que ses seins remplissaient amplement. Elle hésita un instant, mais les cris lui ordonnant de se mettre à poil se faisaient de plus en plus fort, elle fit glisser la robe jusqu’à ses pieds. Elle se retrouva en petite culotte noire assortie à son soutien-gorge.

La foule se tut un instant. Mais il restait encore pas mal de matos à récupérer, je criais alors :


— Hey Mélanie, ce n’est pas elle qui se moquait de la chatte de Rose parce qu’elle n’était pas rasée ?


— Ouais ! On veut voir sa chatte ! Montre-nous ta chatte et tes nichons salope ! hurla Fred.


— La chatte ! La chatte ! Les nichons ! reprit la foule en cœur.


J’allais voir Fred pour lui donner de nouvelles instructions :


— Hey Fred, prends là en photo en sous-tif, et avec sa petite culotte. Ensuite, mets à jour son profil Facebook. Et tu indiques dessus « Si vingt personnes arrivent encore pour ma fête, j’enlève tout ! » Ça devrait faire venir un paquet de bonshommes…


Mélanie était sur la table pendant que j’emmenais la télé plasma de la chambre des parents avec Jacky . Fred, lui, récupérait des accessoires Hi-Tech dernier cri. Pendant qu’on revenait à la fourgonnette, on s’aperçut que le nouveau message Facebook avait eu beaucoup de succès. C’était plein de personnes qui n’avaient pas vraiment l’air du même milieu social que la famille de Mélanie. Des loubards, et autres habitants de banlieue s’invitaient dans sa villa.

Ils firent preuve de peu de patiente. À peine arrivé, l’un d’eux déchira un coussin de canapé et cria :


« À poil ou on casse tout ! »


Mélanie dut avoir peur, car elle obéit immédiatement. Elle retira son soutien-gorge, comme je l’avais deviné, c’était deux superbes obus qui sortirent de la lingerie. Le nombre de mecs qui dressèrent la queue à leur vue devait s’approcher des 100%. Elle retira ensuite sa petite culotte, sa chatte était bien entretenue, et la foule fit retentir des sifflements admiratifs. Tout de suite après ce sont les flashs et les « clics » d’appareils photo numériques qui crépitèrent immortalisant la beauté de la fille de la maison.


— Allez-vous-en ! je me suis mise à poil ! alors… partez quoi ! supplia-t-elle.


La villa contenait encore un sacré nombre de tableaux et quelques œuvres d’art à barboter, partir maintenant c’était bien trop rageant à mon goût. Il fallait retenir la foule encore un peu. Je criais alors :


— Hey Mélanie, ce n’est pas elle qui se fait inviter dans des restaus quatre étoiles, et après dit non à tout ?


— Ouais, la salope, elle demande une bague et après rien, même pas un pipe. Enchéris Jacky


— Salope ! Salope ! conclut la foule


— Mais c’est faux ! c’est jamais arrivé ! protesta Mélanie


— Même qu’elle montre son cul à tout bout de champ pour recevoir des cadeaux, mais pas question d’y toucher. Affirma Fred.


— On ne part pas tant qu’elle n’aura pas baisé ! m’exclamais-je.


— On la baise ! On la baise ! reprit la foule.


On emporta quelques tableaux jusqu’à notre véhicule, pendant que Mélanie se cachait la chatte et que la foule l’incitait à baiser. Lorsqu’on revint de notre enrichissant voyage, Mélanie était toujours sur la table, refusant de céder aux avances hurlantes de la foule. Mais elle avait arrêté de cacher son sexe, et se bouchait les oreilles à la place. Ses genoux tremblaient, finalement elle capitula :


— Bon, une personne, et après, vous partez !


— Ouais on la baise ! On la baise ! criais-je.


Des mains se portèrent sur elle, elle fut soulevée de la table. Puis de bras en bras elle fut transportée en haut de l’escalier jusqu’à sa chambre à coucher., on se la passait comme d’un gros oreiller. Arriver à sa chambre, elle fut jetée sur son lit, de tout le trajet elle ne posa pas un doigt de pied à terre.


Étendus sur le lit, des types se battirent un peu pour prendre la place sur elle. Celui qui allait la troncher fut logiquement plus costaud. Un balafré qui n’hésita pas à retirer tous ses vêtements dès qu’il réussit à monter sur le lit, exhibant un chibre dressé de belle taille. Agrippant les seins de Mélanie de ses mains, il lui pénétra férocement la chatte. La foule autour d’eux criait :


— Pète-lui la chatte ! Tronche-nous cette salope ! Pas de pitié !


Le type la prenait sauvagement, lui démontant la chatte, chauffé par les encouragements. Pendant ce temps, les quelques filles qui restaient, sans doute pas les plus proches amies de Mélanie, la filmaient en train de se faire rouler dessus.

Le type qui la sautait était surexcité par l’attention qui lui était porté. Il lui rentrait dedans sans aucune retenue, faisant montre d’une férocité animale. Les seins lui glissant des mains il la prit par les épaules pour avoir une meilleure prise, à mesure qu’il prenait un rythme de plus en plus rapide, il lui criait des injures.


Mélanie subissait les coups de pines de son mieux. Elle ferma les yeux pour ne pas voir la foule en train d’assister au spectacle de ses ébats. Elle criait de temps en temps, on aurait eu du mal à dire si c’était dû à un coup de bite qui lui avait bien plu ou à une étreinte un peu trop énergique.

Finalement, il finit par se décharger d’une bonne dose de sperme dans sa chatte. Mélanie ouvrit alors les yeux :


— Partez maintenant ! Disparaissez !


On avait eu le temps de prendre tout ce qui nous intéressait, je n’allais insister. Mais d’autres dans la foule ne furent pas de cet avis.


— Hey ! Lui il part, dit quelqu’un en désignant le type qui venait de farcir Mélanie, mais nous on reste, jusqu’à ce qu’on ait pu se la bourrer!


— Mais non ! Ce n’est pas ce qu’on avait dit ! Protesta Mélanie


— Alors on reste ou on te baise !


— Cassez-vous ! Par pitié !


— Ça veut dire qu’on te baise ? demanda un anonyme.


— Tout ce que vous voulez, mais, partez quoi ! J’en peux plus…


À peine avait-elle dit ça, qu’un type sauta sur le lit le pantalon déjà baissé et lui enfourna la moule de son gros morceau de chair.


Réalisant qu’elle allait être incapable de surveiller la maison, c’était l’occasion de dévaliser tout ce qui restait. Même si ça avait moins de valeur, l’argenterie, les tapis qui avaient un peu de gueule… Je m’aperçus alors que d’autres avaient la même idée que mon gang. Certains exportaient des chaises de la villa vers leur domicile, quatre types dans le salon emportaient même le divan. Je retournais dans la chambre de Mélanie pour vérifier qu’elle n’allait pas venir empêcher le casse, mais non. Pendant que la maison se vidait de ses biens, elle était en levrette, en train de se faire enculer. Je remarquais d’ailleurs que les types étaient réglo, après l’avoir baisé ils quittaient la maison, souvent en emportant quelque chose avec eux, mais ils partaient quand même.


À ce moment de la nuit, toutes les filles étaient rentrées chez elles. Par contre les mecs infestaient la maison comme des cafards, attendant leur tour pour profiter du corps de la jeune fille de la maison.


Comme le fourgon était bien rempli, je me dis qu’il était temps de partir. Fred et Jacky n’étaient pas là. Je les cherchais et les trouvais dans la chambre de Mélanie. Fred se masturbait, il était en face du visage de Mélanie qui se prenait au même moment une grosse bite dans la chatte. Il lui éjacula au visage. Je remarquais qu’il n’avait pas dû être le premier. Le visage de la jolie fille était en effet couvert d’une lourde couche de sperme.


Je me rendis compte que c’était Jacky qui la bourrait à ce moment. On avait eu une dure journée de travail à tout dévaliser, je me dis qu’il méritait un peu de bon temps. On avait quand même démangé tous leurs biens, on avait bien le droit de se taper leur fille comme pendaison de crémaillère. Avant de reprendre la route, j’attendis que Fred décharge sa semence et je pris sa place.


Je la retournais pour la prendre comme une chienne, et je m’occupais de son trou du dessus, il avait déjà été bien élargi dans la soirée. Cela ne l’empêcha pas de pleurnicher lorsque mon membre lui troua le cul. Pour être honnête, après une dure journée de travail, ses gémissements me fatiguaient, sans plus de pitié, je lui agrippais le chignon pour donner plus de force à mes coups de boutoir. Les spectateurs applaudirent ma belle prise, je remarquais par contre à mon déplaisir que ces cheveux étaient couverts de sperme. J’avais affaire à une vraie paillasse à foutre. Après avoir ramoné son cul quelques minutes, je lui empoignai la tignasse plus fortement, l’obligeant à tourner la tête dans ma direction. Elle laissa retentir un léger cri de douleur dû à ce tirage de cheveux, ce qui me permit de fourrer mon braquemart dans la bouche. Je pris une bonne inspiration et poussais un profond soupir pendant que je me vidais de ma liqueur lactée dans sa bouche.


Pour une fois, on ne pourra pas dire que je vidais une maison sans rien laisser en retour. Lorsque je me fus bien soulager dans le fond de sa gorge, je partis de la chambre avec Fred et Jacky. Un grand arabe prenait place dans le trou laissé vide et commençait à la ramoner. En traversant la villa, nous eûmes l’occasion de voir qu’elle avait été complètement vidée. La seule chose qui restait était une bande de mecs voulant se vider la queue.



Le Lendemain.


Je vendis le butin à mon receleur pour cent cinquante mille euros, une bonne affaire. Jacky retira ses spywares des comptes de Mélanie. Il eut l’occasion de constater que les vidéos de la soirée avaient du succès. Sa boite mail regorgeait de messages relatant la fête, elle faisait partie de la liste des destinateurs qui se comptait en centaine. Dans ses messages on trouvait surtout des vidéos en pièce jointe, ou des liens vers des plateformes de vidéos pornos. Nul doute qu’elle était devenue la grosse sensation porno de la saison, elle était numéro un aussi bien dans les catégories interraciales, que bukkake, gang-bang, ou anal. Elle n’avait plus besoin de rêver à la célébrité, elle l’avait déjà.


Pendant que ses camarades qui avaient raté la fête se masturbaient sur ses vidéos, dans la villa, Mélanie entendit du bruit et se réveilla. Elle vit ses parents la regarder avec des têtes d’ahuries. Elle se rendit compte qu’elle dormait à même le sol. Elle reconnut la pièce, c’était sa chambre, mais tout était vide. Même le lit avait disparu, au lieu de ça, elle se trouvait gisante dans une mare blanchâtre, la consistance ne laissait pas de doute. Elle reposait dans une flaque de foutre. Elle était nue, et il n’y avait aucune trace de ses vêtements à l’horizon. Il ne lui fallut pas longtemps pour réaliser que la seule chose qui la recouvrait était une croute de sperme sec. Elle prononça alors les premiers mots qui lui vinrent à l’esprit :


— Papa, Maman, je suis désolé, j’ai organisé une fête hier…

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