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Casting

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Margaux et j’ai 42 ans. Pour me décrire, je suis de taille moyenne dans un corps proportionné, cheveux blonds tombant sur mes épaules et des yeux bleus, le cliché, mais je née ainsi. Je suis mariée à Mathieu mon ainé de 8 ans, et ce qu’il a tout de suite aimé en moi, comme beaucoup d’hommes qui se retournent sur mon passage, c’est ma poitrine, je porte des bonnets D pour contenir mes seins lourds et laiteux, je dis lourd et non pas retombant, j’y tiens !


Il y a quatre ans fin septembre, alors que mon mari était en stage professionnel à l’étranger, j’en profitais pour sortir avec l’une de mes amies faire du shopping et diner ensemble. Nous nous étions donné rendez-vous dans une rue commerçante ce samedi après midi. Il faisait beau et encore chaud, aussi, comme toutes femmes aimant être regardées et admirées, je m’étais vêtue d’une robe fourreau noire me dévoilant à mi cuisses et dont des escarpins rouges à talons aiguilles galbaient mes mollets. Un léger maquillage et me voilà arpentant les boutiques au bras de mon amie.

Un peu fourbues, à la fermeture des magasins nous prenions place à la terrasse d’une brasserie où en prenant un rafraichissement avant de diner nous papotèrent. Nous commandions notre repas et dinions tranquillement, lorsque mon amie reçut un appel.

« Excuses-moi, je dois partir, c’est la nounou de ma fille qui vient d’appeler, elle me dit que Laura à de la fièvre… »

Il était vingt heures quinze, le soleil venait de disparaître. Je finissais mon dessert et je commandais un café. N’étant plus accaparée par notre longue causette, je flânais mon regard sur l’animation déclinante du quartier. Un type d’environ vingt cinq ans s’était assis à une table à mes côtés, il avait posé un caméscope sur celle-ci. Je sentis son regard se poser sur moi, longuement, trop longuement même. J’étais flattée mais aussi un peu gênée.

Il démarra sa caméra qu’il orienta vers moi.

« Bonsoir, excusez-moi de m’être attardé à vous contempler, me dit-il, mais vous êtes une si jolie femme que je n’ai pu détacher mon regard. »

« Merci pour le compliment, répondis-je, mais votre caméra filme en ce moment ? »

« Excusez-moi, je me présente, je suis Franck de l’agence Fashion World, Il me tendit sa main. »

« Décidément vous passez votre vie à vous excuser, lui souris-je, mais vous n’avez pas répondu à ma question, votre caméra filme ? »

« Oui, c’est une déformation professionnelle, car mon job au sein de Fashion World est la découverte de nouveaux modèles. »

« Et comme ça vous filmez les femmes dans la rue ? Je pensais qu’il suffisait d’aller sur internet pour s’inscrire dans une agence, non ? »

« Oui et non. Il rapprocha sa chaise de ma table. Il est vrai que beaucoup s’inscrive par le net, mais il y a tellement de femmes qui n’osent pas ou n’y pense pas, alors qu’il y a tellement de débouchés, et de devenir modèle à plein temps ou de temps en temps pour le fun, sans compter des avantages que peu s’imaginent… »

Il excellait dans la manière de raconter son métier, me fournissant amples détails sans que je ne puisse en placer une. A la fin de son dithyrambique discours, je lui dis :

« C’est très gentil tout ça, mais il y a une chose que les femmes n’osent avouer, mais j’ai trente huit ans ! Il y a un peu plus de dix ans que vous auriez dû m’accoster ! »

Avant de répondre, la prunelle de ses yeux se posèrent sur mes cuisses et remontèrent sur ma poitrine pour s’y attarder.

« Je ne vous crois pas, vous êtes beaucoup plus jeune ! Et combien même, ce qui compte c’est la personne, son corps, son visage. Bien que je vous paraisse jeune, j’ai deux ans d’expérience, et des femmes j’en ai rencontré des centaines et qui ont eu un contrat suite à ses rencontres, et je vous certifie que certaines plus âgées que vous sont toujours sur le circuit, et sont mêmes très prisées. »

« Et qu’attendez-vous de moi ? »

« Je désire vous filmer, votre visage, de la manière dont vous marchez, comment vous vous comportez et aussi avoir votre numéro de téléphone afin que notre société puisse prendre un rendez-vous ensuite, c’est d’accord ? »

« Je crois que pour le film, c’est déjà fait, non ? »

« Pour le visage en partie, pour le reste, je ne vous ai vu qu’assise. Venez, dit-il en se levant, il y a un square à cent mètres, nous finaliserons le reste là bas. »

Je restais sur ma chaise, dubitative, pesant le pour et le contre. Que pouvait-il m’arriver ? L’obscurité prenait sa revanche sur la clarté du jour, cependant nous étions au cœur de la ville. Il n’était pas neuf heures, j’avais encore quelques heures à tuer avant d’aller me coucher. Je sortais mon portable de mon sac à main et je consentais à sa proposition avant de téléphoner à mon mari.

Chemin faisant côte à côte tout en me filmant il n’arrêta pas de me baratiner sur les avantages de devenir modèle et de me séduire en dissertant sur les belles formes de mon corps. Je le suivis au travers du square vers une alcôve de verdure nous isolant du contexte urbain. Je posais mon sac à main sur l’unique banc et Franck filma mon visage sous toutes les coutures avant de me faire cheminer de long en large.

« Je ne doute pas de la beauté de votre corps, mais sous une robe aussi moulante soit-elle, on ne peut se rendre vraiment compte, enfin je dis ça, car c’est la réflexion que mon boss me fera. »

Nous y voilà ! Je tombais dans le piège qu’il rodait certainement depuis longtemps. Quoique ? N’y avais-je pas pensé un peu inconsciemment ? Et puis j’étais libre de lui tourner le dos et repartir !

« C’est-à dire ? » Demandais-je idiotement en passant pour une cruche.

« Ca serait bien que vous me montriez votre poitrine, ne vous inquiétez pas, il n’y a jamais personne ici en soirée. »

Il me fit miroiter les avantages qu’il me donnerait ensuite. Je consentis à sa requête. Je me plaçais derrière le banc, dos à une haie de verdure épaisse, où je fis couler les épaulières de ma robe le long de mes bras. Le regard aux aguets essayant de deviner d’éventuels curieux, je rabattais le haut de ma toilette sous mon buste, dévoilant une partie de ma poitrine confinée dans son soutien gorge de dentelle rouge. Franck s’approcha, l’objectif rivé sur mon buste tout en louant mes formes de paroles séduisantes. Puis pointant son index vers ma poitrine il l’insinua entre la dentelle et ma peau en tirant légèrement.

« Un bustier cache toujours les formes et le port des seins, vous le retirez ? »

Ce qu’il disait n’était pas faux, mais faire un casting dans un square me fit plus que douter sur son professionnalisme, d’autant que sa caméra ressemblait à celle de monsieur tout le monde. Je me décidais à entrer dans son jeu, c’était incongru et étrange, mais ma curiosité de savoir ce qu’il désirait, était plus forte que ma pudeur. Et puis, concluais-je intérieurement, montrer mes seins à un homme que je ne reverrais jamais, n’avait pas de conséquences ! Je dégrafais mon soutien gorge dans mon dos et je le posais près de mon sac à main.

« Merveilleux ! Comment mes autres confrères d’agence n’ont plus deviné ce que vous cachiez sous vos vêtements ! Vous êtes splendide ! Ils sont à damner plus d’un saint ! »

Ses propos me flattèrent, et j’étais tant absorbée à boire ses paroles et à fixer son objectif que j’en oubliais de sonder l’obscurité à la recherche d’un quelconque intrus. Il avait allumé le projecteur de son caméscope qui m’éblouissait et m’empêchait de le voir. Tout en magnifiant ma poitrine de paroles soulantes, la paume de sa main engloba la rondeur de mes chairs dont-il les qualifia lourds et laiteux. Sa caresse était sensuelle et ses dires eurent raison de toute protestation de ma part. Je le laissais me câliner. Ses doigts passèrent sur mes tétons. J’eus une angoisse en les sentant se durcir et s’ériger, et qu’il comprit que je prenais du plaisir à ses attouchements. Je n’eus pas à le lui cacher lorsqu’il se mit à les triturer entre son index et son pouce et qu’instinctivement j’émis un long soupir de bien être.

« Viens t’assoir » me demanda Franck en me désignant le banc. Je contournais celui-ci. Tout en m’accompagnant sa main continua à encenser mes seins. Lorsque je fus assise, Franck me fit m’allonger et reposer ma tête sur mon sac à main. Envoutée de ses paroles et de ses cajoleries je me laissais faire. Il me demanda de retrousser ma robe sur mon ventre, ce que je fis mécaniquement sans me poser de questions.

« Masturbes-toi ». Me réclama-t-il d’une voix douce et suave tout en me faisant poser un pied à terre pour être plus offerte à mes doigts et son objectif. Mes doigts glissèrent sous ma culotte rouge et s’insinuèrent entre mes lèvres déjà humides, tandis que sa main massait et triturait mes seins qui s’inclinaient sur mes flancs. Sa langue et sa bouche encensèrent ma poitrine. Où étais-je ? Je ne sais pas, je faisais abstraction de tout, ne goutant que le plaisir qu’il me procurait et que je me donnais. Combien de temps avais-je retenu et étouffé mes gémissements ? Une minute, dix ?

Il me prit ma main et la retira de mon entre cuisses et me demanda de me mettre à genoux sur le banc, les avants bras reposant sur le dossier.

« Laisse-moi filmer tes fesses. »

Je ne dis rien, je ne voyais que l’ombre de mon corps se dessiner sur la haie. Il tira sur l’élastique de ma culotte qui glissa sur mes mollets. Ses louanges sur mon postérieur n’avaient d’égales que celles qu’il avait émises sur ma poitrine. Je sentis ses doigts joints s’aventurer sur le haut du sillon de ma raie et glisser lentement vers mes lèvres. Ils s’insinuèrent dans ma vulve dans un mouvement masturbatoire. Les chuintements de ses attouchements précédèrent mes sanglots de béatitude, alors sa verge tendue vint se branler entre mes fesses. Après quelque va et vient il la guida entre mes cuisses. De ma main droite je plaquais son pénis contre mes lèvres et à chaque coup de rein je guidais son gland contre mon clitoris. Je jouissais. Cette jouissance amplifiait au fur et à mesure des secondes dans l’attente de le sentir en moi.

Sa hampe prenait possession de mon vagin sous les chuintements de ma vulve inondée de mon nectar de luxure. Je portais ma main à ma bouche pour retenir mes râles de plus en plus lascifs, cependant je ne pus retenir mon plaisir, quand tout en me baisant il m’introduisit son pouce dans mon anus.

« Tu aimes te faire enculer ? »

Bien sûr que j’aimais l’amour anal, mais je ne lui répondis pas. Voyant mon corps secoué de spasmes révélateurs, ses coups de reins devinrent plus rythmés et violents tout en me taraudant l’anus au plus profond que son pouce puisse me violer.

Puis Franck se raidit, et je sentis son sperme chaud envahir ma vulve. Je serrais les muscles de mon ventre comme pour mieux le retenir en moi, savourant ce moment magique où deux êtres jouissent en même temps l’un pour l’autre.

« Reste comme tu es, et écarte tes fesses avec tes doigts, je veux voir mon foutre dégouliner de ta chatte ! »

Le charme était rompu. Il me considérait comme de la viande humaine à baiser, mais qu’importe, j’avais joui, il m’avait fait jouir et c’était bien pour moi l’essentiel du moment.

Il s’était agenouillé, objectif à hauteur de mon entre cuisses. J’écartais mes fesses et un bruit de clapotis précéda le sperme qui suinta de mes lèvres et ruissela sur mes cuisses.

Un peu penaude je me relevais sans le regarder. Je prenais un mouchoir de mon sac à main et je m’essuyais. Je réajustais ma tenue sans remettre mon soutien gorge.

« Tu me donnes ton téléphone ? »

« Si tu es aussi agent de recrutement que moi je suis une bonne sœur, c’est pas la peine ! Bye ! »


Quelques jours plus tard, lorsque mon mari rentra de son stage, nous fîmes l’amour en guise de retrouvailles, puis je lui avouais ma relation. Mathieu était candauliste, aussi plutôt que de prendre mal cette faute, il voulut tout savoir en détail, ce que j’avais ressenti, comment était le type…

C’est à partir de cette date où son candaulisme s’exacerba, m’incitant à avoir d’autres relations de préférence en sa présence, sinon de ne rien lui cacher et surtout de lui narrer mes aventures dans les moindres détails. Depuis je note dans un journal intime tous les évènements de ma vie, même les plus insignifiants, comme un contact trop serré dans le métro.

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