Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 8 685 fois
  • 32 J'aime
  • 21 Commentaires

Casting à Prague

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Max, ma profession : casteur dans une société que j’ai créée et qui cherche de très jolies filles pour des photos de charme et des films pornographiques.


Je me suis installé à Prague, très jolie ville de Tchéquie, là où les filles sont belles, peu farouches et prêtes à tout pour devenir des stars. Ce qu’elles ne savent pas c’est qu’elles sont des proies faciles pour des prédateurs comme moi, prêts à leur faire miroiter des carrières mirobolantes uniquement pour le plaisir de les baiser ; au propre et au figuré…


En effet, une fois le casting effectué, elles ont peu de chance d’avoir de mes nouvelles. Je me contente de revendre les films que j’ai tournés pendant ces auditions à des compagnies internationales qui n’hésitent pas à me les payer très chers.


Je ne veux pas d’ennuis avec la loi. Pour cela je fais en sorte qu’au cours de ses interviews elles montrent leur carte d’identité pour indiquer qu’elles ont plus de dix-huit ans et qu’elles adhèrent au synopsis très cochon que je vais leur faire subir. Elles doivent dire ouvertement qu’elles sont consentantes.


J’aime évidemment les jeunes filles jolies, entre dix-huit et vingt-cinq ans, avec peu d’expérience, prêtes à tout pour être modèles et qui accepteront en définitive de ne pas être que ça…


L’histoire que je vais vous conter maintenant est celle de Marketa, jeune praguoise de dix-neuf ans. Elle a pris connaissance de mon annonce dans le journal local où je demandais à contacter des jeunes femmes pour faire des photos de charme.


Après un échange téléphonique de courte durée, elle accepte de venir dans l’appartement que je loue à l’année en plein centre de Prague. Dès son entrée, je constate que j’ai décroché le gros lot et que, si j’arrive à la persuader, je vais passer de bons moments avec elle. Nous sommes en été et sa tenue, légère, laisse deviner des courbes harmonieuses. Sa jupe, courte, laisse apparaître de longues jambes, magnifiées par des cuisses bien proportionnées et des mollets finement galbés. Son visage, encadré par des cheveux noirs de jais, est animé par ses yeux, dont les pupilles, d’un vert intense, me scrutent avec attention.


Elle sourit d’emblée, ses lèvres légèrement ourlées laissant apparaître une dentition magnifique. C’est un régal qu’il me tarde de soumettre à mes volontés.


— Bonjour ! Je suis Max. C’est moi que vous avez eu au téléphone.

— Marketa.

— Afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté, tout cet entretien sera filmé. Vous êtes d’accord ?

— Oui.

— Puis-je voir vos papiers d’identité pour m’assurer que vous avez plus de dix-huit ans ?

Elle s’exécute

— Vous savez pourquoi vous êtes là ?

— Oui, pour faire des photos de charme.

— Laissez-moi vous expliquer qui je suis et ce que je fais.

— …

— Je travaille pour de grandes compagnies internationales avec des budgets énormes. Elles recherchent de très jolies filles comme vous et sont prêtes à payer des cachets très importants en échange des services rendus.

— Combien ?

— Ah, je vois que vous êtes intéressée. Dis-je avec un sourire. Que faites-vous dans la vie ?

— Actuellement je suis vendeuse.

— Cinq cents euros par mois.

— Ce n’est pas beaucoup. Ces compagnies offrent mille euros par jour, tous frais payés – souvent des voyages dans des pays exotiques sur des plages magnifiques - en fonction des prestations fournis. Plus elles sont importantes, plus vous gagnez.

— Que voulez-vous dire avec « plus importantes » ?

— Cela veut dire qu’elles ne se contentent pas de photos de charmes… Vous comprenez ?

— Pas tout à fait.

— Accepteriez-vous de tourner nue ?

— Je ne sais pas je ne l’ai jamais fait. J’avais juste l’envie de faire des photos de lingerie, pas de tourner des vidéos.

— Je crains de ne pas avoir beaucoup de chance de vous placer auprès d’elles si vous en restez là. Seriez-vous prête à tourner des films pornographiques ?

— Quoi ??


Elle manque de s’étouffer tellement la proposition lui semble énorme. C’est en général le tournant de l’entretien et une seule alternative : elle reste ou elle détale sans demander son reste.


Passé le moment de surprise, je réattaque en insistant sur les gains qu’elle pourrait se faire en lieu et place de son petit travail de vendeuse. Je vois qu’elle m’écoute avec attention et que, manifestement, intéressée, elle n’a pas envie de partir…


— Vous avez un petit ami ?

— Non pas en ce moment.

— Vous êtes donc libre comme l’air. Personne ne le saura. Vous n’êtes pas vierge quand même ?


Elle éclate de rire.


— Non heureusement.

— Vous pratiquer la fellation ?

— Oui.

— Vous avalez le sperme ?

— Non en général, mes partenaires finissent sur mon ventre ou sur ma figure.

— Vous avez déjà fait l’amour avec une femme ?

— Oui avec ma meilleure amie, une fois alors que nous étions ivres.

— Vous avez aimé ?

— Oui.

— Vous recommenceriez ?

— Oui pourquoi pas.

— Avez-vous pratiqué la sodomie ?

— Non jamais.

— Vous le feriez ?

— J’ai peur d’avoir mal.

— Il suffit d’un bon maître pour cela qui le fera avec douceur.

— Dans ce cas, pourquoi pas, je veux bien essayer.

— Je répète ma question. Accepteriez-vous de tourner des films pornos ?


Je la vois hésiter encore.


— Oui je veux bien essayer.

— Alors je vous explique ce qui va se passer maintenant. Nous allons tourner un bout d’essai que je ferai parvenir à mes clients pour qu’ils se rendent compte de votre aisance devant la caméra et, surtout, de ce que vous êtes capable de faire. Pour ça j’ai des caméras fixes déjà en place et une plus petite, que je tiens à la main, pour des plans rapprochés

— Tout de suite ?

— Oui.

— Mais je ne suis pas propre !

— Il y a une salle de bains juste à côté vous allez prendre une douche. Vous avez aussi un nécessaire à lavement pour vous videz les intestins car vous devrez accepter une sodomie.

— C’est nécessaire maintenant ?

— Oui. Il est inutile pour moi de présenter à mes clients un bout d’essai où vous ne seriez pas enculée. C’est le marché qui commande. Allez-vous préparer et revenez nue ou bien partez !


Une hésitation supplémentaire...


— Alors ?

— C’est oui j’ai trop besoin d’argent.


Elle se rend dans la salle de bains et revient dans la pièce vingt minutes plus tard après avoir fini ses ablutions. Elle est entièrement nue comme je lui ai demandé. Son corps est bronzé, juste ce qu’il faut, dans son intégralité. Elle tient ses seins dans ses mains, les cuisses serrées, dans une attitude qui révèle la gêne dans laquelle elle se trouve.


— Ne soyez pas timide, montrez-vous entièrement, les cuisses bien écartées !


Elle est sublime. Sa poitrine, ferme, attachée haut, n’a manifestement pas besoin de soutien-gorge. Ses tétons, très longs, sont des appels à une tendre morsure. Le mini triangle poilu, taillé ras, à la jointure de ses cuisses, révèle les lèvres de son sexe d’où semble percer une goutte de son plaisir. Serait-elle déjà excitée ou est-ce mon imagination ?


Je la fais tourner sur elle-même afin qu’elle me montre ses fesses, qui galbent légèrement son dos, sans qu’on puisse détecter une once de cellulite. Ses jambes, longues et bien droites, parachèvent le tableau. Il y a longtemps que je n’ai pas vu une telle beauté. Son corps est la perfection incarnée.


Elle semble désormais à l’aise et me sourit agréablement. Je m’approche d’elle, soupèse ses seins, puis je prends sa tête entre mes mains et je l’embrasse doucement sur les lèvres. Elle ferme les yeux, en attente.


Je la tourne dos à moi et la fais pencher en avant pour que je puisse admirer « ses arrières ». J’écarte doucement ses fesses qui dégagent son anneau plissé pas encore défloré. C’est toujours pour moi, pourtant blasé, une curieuse émotion de découvrir un anus encore vierge que d’ici quelques minutes je vais écarteler au maximum pour qu’il puisse recevoir mon sexe explorateur… Je lui lance alors quelques ordres pour commencer la mise en condition.


— Allez-vous asseoir dans le canapé, les fesses bien au bord et faites-vous plaisir pour que je puisse voir si vous êtes à l’aise avec la caméra.


Elle s’exécute et commence à plonger ses doigts dans son sexe, puis à se titiller le bouton. Sa respiration enfle et elle pousse un petit cri. Elle devait être dans un état d’excitation incroyable car là, en quelques minutes, elle jouit ! Ce n’est qu’un commencement.


Je m’agenouille entre ses cuisses que j’écarte au maximum et j’entreprends un léchage complet de son abricot. Ma langue virevolte entre les grandes lèvres ; ma bouche aspirant au passage son clito ; et s’introduit au plus profond de son antre. Je l’entends geindre, son corps se tortille. Je saisis ses cuisses pour l’empêcher de s’échapper et mieux la pénétrer. Elle a bon goût, ses sécrétions sont exquises et elle mouille de plus en plus. Un vrai délice !


Je cesse mon léchage profond et introduis trois doigts dans sa chatte trempée pour la prendre en cuillère et ainsi la branler fortement, de plus en plus vite, sans lui laisser de répit. En quelques secondes un liquide abondant sort de son urètre, c’est ma chance c’est une femme fontaine. J’ai tiré le gros lot. Bravo pour le squirting…


Il est temps de penser à moi et voir ce qu’elle peut faire avec un chibre. Je choisis à dessein le tutoiement pour lui donner de nouvelles instructions.


— Sors ma queue de mon pantalon et montre-moi ce que tu peux faire pour donner du plaisir à un homme.


Elle dégrafe mon ceinturon, dézippe ma braguette et écarte mon caleçon pour faire jaillir mon sexe déjà bandé ;


— Hum tu as une belle bite je sens que je vais me régaler.

— Dis-moi, tu es une sacrée vicieuse qui se libère ! Alors tu vas bien me la bouffer et surtout tu vas t’entraîner à bien la prendre au fond de ta gorge.


Elle commence à me lécher, d’abord par petites touches de sa langue, puis en descendant et remontant le long de ma verge avec ses lèvres, avant d’avaler une bonne partie de celle-ci. Après quelques allers-et-retours j’appuie sur sa tête pour entrer plus à fond dans sa bouche. Elle hoquette mais prend au bout de quelques secondes la mesure de la tâche à accomplir en arrivant à l’engloutir jusqu’aux couilles. Elle me pompe alors avec frénésie et finit par me faire cracher ma semence au fond de sa gorge. Je l’empêche de faire sortir mon sexe pour qu’elle avale tout sans rechigner. Elle manque s’étouffer mais je n’en ai cure en lui jetant :


— Avale ! Avale !


Ses yeux sont mouillés de larmes. Je lui flatte la tête et lui dis :


— Alors tu vois, tu n’as jamais avalé de sperme et tu l’as fait. Ce n’est pas difficile non ?

— Oui mais vous y avez été fort. J’ai failli vomir…

— Ce n’est pas fini ! Je vais reprendre quelques forces et on va continuer. Pour cela tu vas me nettoyer le sexe du gland jusqu’aux couilles et tu me lécheras l’anus. Puis ensuite tu me feras à nouveau bander en me branlant et en me prenant à nouveau dans ta bouche. Vas-y ! Exécution !


Ce petit jeu dure quelques minutes et je me retrouve à nouveau en érection totale. Je la fais mettre à genoux sur le canapé et, m’aidant d’une main, je guide mon sexe pour m’emmancher inexorablement dans sa chatte. Elle couine. Je continue jusqu’à atteindre le fond de sa matrice. Elle pousse un cri. J’ai dû atteindre son utérus… Elle est bien remplie.


Je la défonce alors inexorablement en sortant de toute ma longueur pour entrer à nouveau d’une seule poussée. Je fais durer le plaisir pendant plus de dix minutes où elle ne cesse de pousser des hurlements de jouissance enchaînant orgasme sur orgasme. Ayant éjaculé déjà une fois, je suis beaucoup plus endurant.


Je décide alors de changer de position. Mon sexe est un peu mou, je lui demande de me sucer pour lui redonner de la vigueur. Je m’assois dans le canapé et lui demande de me chevaucher, dos à moi. Je lui empoigne ses seins généreux que je massacre allégrement en les pressant fortement et en étirant la pointe de ses tétons. Je lui demande de se faire plaisir elle-même. La sarabande continue encore pendant plusieurs minutes. Je la sens fatiguée par ses orgasmes multiples. Mais ça ne me suffit pas. Il en faut plus pour mes commanditaires.


Je lui demande de s’allonger sur mon bureau, sur le dos, jambes bien écartées. Je prends une bombe de lubrifiant et je lui badigeonne le cul. Je fais alors pénétrer mon index dans son trou plissé et je le fait tourner pour bien écarter ses sphincters. Je lui demande si ça va.


— Oui pour l’instant c’est bon. Mais tu m’as épuisée. Jamais on ne m’avait baisé comme ça !

— Ce n’est pas fini tu vas voir. Tu vas prendre encore grave.


Mon majeur, puis, quelques instants plus tard mon annulaire, viennent rejoindre mon index. Je fais bien pénétrer le lubrifiant pour que l’entrée de son rectum soit facilitée. Elle est bien élargie. Le chemin est bien préparé. Je peux maintenant commencer à l’enculer.


Je fais glisser mon sexe, préalablement lubrifié lui aussi, dans la raie de ses fesses. Je sens Marketa un peu contractée. Je lui claque les fesses pour la détendre. L’intromission de mon gland ne pose aucun problème. Marketa pousse juste un petit cri au moment du passage de la plus grosse partie.


— Ça va ? Je peux continuer ? Respire bien, ça va aller.

— Oui ça va. C’est supportable.


Je suis au fond de son cul. Il est temps de lui montrer ce qu’est une sodomie dans le monde du porno. Pendant plus d’un quart d’heure je vais lui éclater le fion, alternant les pénétrations dans sa chatte et dans son anus, lui faisant pousser des cris de goret qu’on égorge tant les premières pénétrations sont douloureuses. De temps en temps, pour varier le plaisir, je viens présenter mon sexe devant sa bouche pour qu’elle me le nettoie. Ses yeux sont noyés de larmes. Je fais un gros plan sur son visage pour bien montrer qu’elle déguste mais qu’elle aime ça.


Je la fait descendre de la table, lui demande de se mettre à genoux devant le canapé, pliée en deux ; sa tête venant rejoindre ses pieds.


Je prends un petit godemichet que j’introduis alors dans sa chatte. Je me positionne au-dessus d’elle et fais pénétrer ma bite dans son seul orifice de libre. Je reprends allégrement ma sodomisation endiablée pendant encore de longues minutes jusqu’au moment où, n’y tenant plus, je lui demande de se mettre à genoux pour venir éjaculer dans sa bouche et de ne pas avaler tout de suite.


J’essuie ma bite sur son visage et lui demande de déglutir.


— La séance est terminée. Tu as été parfaite. Mes clients vont aimer. Et toi ?

— Tu es un amant inépuisable. Ta bite est diabolique. Je suis épuisée mais je ne regrette pas.

— Tu vas voir tu vas faire un tabac. Je suis sûr que tu vas devenir une excellente actrice de porno. Allez ! A la douche !


Bien sûr, Marketa n’a plus jamais eu de nouvelles de moi et n’a signé aucun contrat. Je suis un prédateur et sa vidéo a rejoint les nombreuses déjà effectuées qui composent ma collection et que vous pouvez voir sur le Web sur des sites payants. Ça me rapporte un max car elles sont filmées sans artifice avec des protagonistes qui ne simulent pas. Et ça, ça vaut de l’or…

Diffuse en direct !
Regarder son live