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Catherine

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Il s’était écoulé bien vingt minutes depuis que Madame Debarjac avait refoulé Rémy Dupin, sans que Jacques s’en aperçoive et il fut tout surpris de voir la porte s’ouvrir.

Catherine Debarjac se tenait face à lui dans l’embrasure de la porte. Elle parut étonnée mais un sourire enjôleur illumina son visage.

— Bonjour Jacques, fit-elle d’une voix chaude et avenante.

Tiens, rajouta-t-elle un peu surprise, bien sûr j’avais oublié que tu ne te déplaçais jamais sans ton garde du corps.

Bonjour Cédric ! rajouta Catherine avec un regard profond pour essayer de deviner ce que pouvait penser ce jeune homme dont elle entendait parler mais que personne n’arrivait vraiment à définir.

— Bonjour, Madame Debarjac, répondit Cédric de manière très polie et respectueuse qui parut satisfaire la mère de Vanessa.

— Bon... Bonjour, bredouilla Jacques qui ne revenait pas de ce qu’il voyait.

Catherine Debarjac se tenait devant lui, fraîche comme une rose, ravissante dans une magnifique robe bleu lavande qui faisait ressortir son bronzage sophistiqué. Cette robe épousait sa silhouette sans la mouler, suivait ses courbes et dessinait son corps. Sans manche, elle était boutonnée sur le devant et le décolleté en V laissait voir le haut de sa poitrine orné de trois rangs de perles assorti à ses boucles d’oreilles. Le créateur de cette robe était un abominable pervers car tout permettait de deviner deux seins magnifiques mais rien ne les laissait voir. Catherine adorait ce genre de vêtement qui lui permettait de se dévoiler sans se montrer. Elle adorait voir les hommes baver sur son passage et maugréer de pas pouvoir aller plus loin. Enfin s’arrêtant à mi-cuisses, le vêtement laissait apparaître les jambes délicieusement sensuelles de Madame Debarjac toujours chaussée de ses talons-hauts blancs.

Jacques restait bouche bée de voir cette femme superbe, qui venait de se faire baiser dans son salon, aussi naturelle et souriante comme si rien ne s’était passé. Cédric admirait l’assurance et l’aplomb de Catherine. Autant Vanessa pouvait être vulgaire, autant sa mère dégageait du charme et même une sorte d’envoûtement, un appel à l’admirer, à l’adorer telle une divinité païenne.

Madame Debarjac avait de la classe, de la grâce, du maintien, tout ce qu’une stricte éducation bourgeoise et un caractère fort pouvaient conférer de séduction à une si belle femme. La mère de Vanessa vivait seule avec sa fille depuis son divorce dix ans plus tôt. Le père de Vanessa, chirurgien-plasticien renommé, lui versait une pension plus que confortable et lui avait laissé la maison. Cela permettait à Catherine de s’acheter les vêtements de Marque qu’elle désirait et de s’offrir quelques caprices. De plus, elle avait créé une agence immobilière spécialisée dans les habitations de luxe. Bien sûr les commissions étaient conséquentes et cela lui laissait suffisamment de temps libre pour s’occuper de son corps par de longues séances de gymnastique, de sauna et d’esthéticienne.

Catherine savourait ces instants, voir l’effet que son corps produisait sur les hommes qui la regardaient. Elle jubilait surtout de voir ses mâles baver sur son image et les méprisait parce qu’ils ne savaient pas contenir leurs envies. Surtout ce Jacques avec sa ’belle gueule ’ de frimeur et ses boucles blondes

Au bout de quelques longues secondes, Madame Debarjac repris la parole.

— Eh bien, que me vaut l’honneur de cette visite,

— Van n’est pas là ? répondit Jacques à la limite de l’incorrection tellement son esprit était accaparé par le corps de son interlocutrice

— Apparemment non, fit sèchement Catherine visiblement agacée par l’impolitesse du jeune homme

— Excusez-nous de vous déranger, intervint rapidement Cédric qui sentait que le dialogue allait tourné cours, mais on venait chercher Vanessa pour aller avec elle au nouveau complexe aquatique.

— Ah, je vois fit Madame Debarjac se détournant obstenciblement de Jacques, pour regarder son nouvel interlocuteur.

— C’est pour cela que l’on est un peu surpris de ne pas la trouver ici !, poursuivit celui-ci

Catherine trouvait que Cédric en faisait à peine un peu trop. Son copain ne savait pas se tenir, et il essayait de rattraper le coup. Elle fixait le jeune homme. Si elle était certaine qu’il la désirait, rien ne le laissait voir ni dans son comportement ni dans ses paroles, juste un léger éclat dans les yeux le trahissait.

La mère de Vanessa observait les deux garçons. Comme tout le monde, elle connaissait la profonde amitié qui les unissait, mais elle se demandait comment deux êtres aussi différents pouvaient s’entendre.

Sensiblement de même taille, Jacques avait une allure plus sportive, un mètre quatre-vingt, il avait les cheveux châtains clairs avec quelques boucles blondes dont il abusait pour draguer les filles. Un sourire permanent aux lèvres et des yeux clairs brillant d’une éternelle invitation à aller plus loin, il ne pouvait s’empêcher de faire ’le beau’ et de frimer devant tout le monde. Un cœur tendre et un caractère un peu timoré adoucissaient ses défauts.

Cédric, à peine plus petit, paraissait plus renfermé, plus secret. Ses yeux noirs et ses cheveux sombres y était pour beaucoup. Un beau ténébreux pensa Madame Debarjac, mais le jeune homme ne jouait pas de son physique, il était un garçon calme, très réfléchi, à l’opposé de son camarade...

— Elle est partie à midi avec Lucille. Elles mangeaient en ville avec Camille et devaient faire des magasins de ’Fringues’... Mais, je manque à tous mes devoirs d’hospitalité !, fit la mère de Vanessa, Entrez donc, je vais vous offrir quelques choses à boire. Un café, des boissons fraîches, une bière ?

Catherine s’écarta en ouvrant grand la porte pour inviter les deux garçons à pénétrer dans le hall. Jacques hésita et Cédric le poussa discrètement vers l’avant. Catherine ne pu s’empêcher de sourire intérieurement. Ce Jacques que tout le monde présentait comme un tombeur, un garçon volontaire et sûr de lui, ressemblait en ce moment à un petit pantin de pacotille.

Passant devant elle, Catherine rajouta en fixant Cédric

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--... Et puis il faut bien que je vous fasse oublier l’absence de ma fille et, pour que vous lui pardonniez, que je compense les désagréments qu’elle vous a causés !

Un délicat parfum de vanille émanait de la mère de Vanessa, emplissant le hall. Jacques ne releva même pas les allusions de la superbe créature qui les recevait et se dirigea directement dans le salon où quelques instants plus tôt s’était déroulé l’accouplement sauvage de la maîtresse de la maison avec le jeune motard. Cédric pris le temps de regarder Catherine et de son regard la scruta profondément pour voir s’il devait bien comprendre ce qui pouvait être sous-entendu dans ses mots. Le petit sourire qu’il vit sur les lèvres de la mère de Vanessa et l’éclat mutin de ses yeux lui confirmèrent ce qu’il avait cru comprendre. Catherine était heureuse de voir que le jeune homme était beaucoup plus fin et perspicace que le copain de sa fille.

— Installez-vous confortablement, je fais chercher les cafés, fit-elle en effleurant l’épaule de Cédric comme pour le pousser à s’avancer plus avant dans la maison.

C’était un attouchement pour finir de rassurer le jeune homme et l’encourager à pénétrer dans le salon.

C’était une caresse pour sceller le pacte de complicité qui les unissait à présent.

Jacques s’est déjà installer dans sur le canapé, à la place qu’occupait Rémy Dupin une demi-heure plus tôt. Il n’y avait pas prêter attention mais cela amusa beaucoup Cédric qui s’assit dans le fauteuil de l’autre coté de la table de salon. Il y avait une vue panoramique sur le grand jardin par la baie vitrée. Le massif d’ hortensias était vraiment magnifique au premier plan..... Cédric avait laissé sciemment la place libre à côté de Jacques pour que ce soit Catherine qui s’y installe... face à lui.

Madame Debarjac arriva en portant un plateau avec tout le nécessaire pour déguster un bon café. La disposition des jeunes hommes fût à son goût.

La mère de Vanessa vint se placer entre le canapé et la table et déposa le plateau en se penchant exagérément, ses jambes bien tendues, sa croupe fièrement relevée. Jacques avait les yeux exorbités, la vue de ces cuisses fermes et musclées lui desséchait la gorge. Catherine savait très bien ce qu’elle faisait et à moins de se coucher sur le canapé, le jeune homme ne verrait rien de plus que ses jolies jambes bronzées. Elle prenait tout son temps pour faire durer le supplice du garçon et faire monter son excitation à son comble. Par contre, Cédric bénéficiait d’un panorama vertigineux sur les magnifiques globes mammaires de Madame Debrajac. Ses seins dorés étaient rehaussés par un soutien-gorge à balconnets vert pastel dont la dentelle laissait apparaître les aréoles plus sombres, et ses tétons dressés.

La belle bourgeoise remplissait lentement la tasse de Cédric pour que chacun des garçons puisse profiter du spectacle qui lui était si obligeamment offert. Elle releva la tête, plongea un regard profondément pervers dans les yeux du jeune homme qui lui faisait face, un sourire malicieux dessinait ses lèvres rosées.

Catherine se remit à remplir les tasses, en se balançant légèrement pour provoquer un peu plus Jacques par les mouvements oscillatoires de sa croupe divine. Les yeux du jeune homme allaient de ce fier fessier aux yeux de son ami, se demandant s’il devait la prendre tout de suite ou si c’était un effet de son imagination. Cédric lui appréciait le léger balancement de la poitrine de Madame Debarjac.

Les tasses remplies, ne semblant plus s’occuper de Jacques, la mère de Vanessa s’accroupie sur la pointe des pieds, posa la cafetière, et saisit le sucrier. Fixant à nouveau Cédric, elle lui proposa du sucre tout en écartant lentement les genoux. Comme en début d’après-midi avec Madame Granger, le jeune garçon découvrait un paysage merveilleux, une vallée sublime qui s’ouvrait à son regard pour l’amener au cœur du jardin secret de cette femme délicieuse. S’attendant à découvrir une lingerie de dentelle assortie au soutien-gorge, il fut surpris de voir un superbe mont de Vénus couvert d’un fin duvet blond bien fourni mais soigneusement entretenu et une vulve parfaitement épilée, sans marque de bronzage et luisante de désir. Catherine avait profité de son passage à la cuisine pour ôter son string de fine dentelle. Madame Debarjac se mit discrètement à pivoter sur la pointe de ses chaussures animant son sexe et faisant s’entrebâiller ses grandes lèvres qui s’humidifiaient de plus en plus. Sa fontaine sacrée s’étant mise à couler à flots. Cédric releva la tête et remercia d’un regard la maîtresse de maison qui venait de lui offrit un si doux et si alléchant spectacle.

Catherine le gratifia d’un nouveau sourire gracieux et enjôleur, puis se tourna brusquement vers Jacques pour lui demandait combien de sucre il voulait. Le fils de Solange se demandait ce qui pouvait bien se passer entre la mère de Vanessa et son ami. En se tournant vers lui, Catherine avait resserré les genoux tout en gardant sa position accroupie. La robe relevée elle offrait ses cuisses de rêve au regard du jeune homme. Celui-ci se rinçait l ?œil d’autant plus que de sa position dominante il pouvait distinguer la naissance des seins de leur hôtesse. Madame Debarjac s’offrait généreusement au regard du jeune homme sachant qu’il ne pouvait que fantasmer sur ce qu’il ne voyait pas.

Une fois le service fini, la perverse hôtesse se releva très dignement, tirant sur le bas de sa robe pour cacher ses cuisses au regard de Jacques avec un sourire gêné à son égard, mais en donnant à sa croupe un mouvement délicieusement suggestif pour Cédric. Puis elle s’assit à la gauche de Jacques sur le canapé en croisant exagérément ses jambes, ramenant la gauche sur la droite, ce qui permit une nouvelle fois à Cédric d’apprécier toute la grâce et la beauté intime de cette femme merveilleuse. Cette robe bleue pastel lui allait à ravir. Se tournant légèrement vers Jacques pour lui parler, la mère de Vanessa appuya son coude droit sur le dossier du canapé et, alors que sa main droite venait soutenir sa tête, la main se posa tout naturellement sur ses cuisses croisées.

Jacques ne savait plus quelle contenance adopter. Ses yeux étaient rivés sur les cuisses de sa voisine, sur cette main qui les caressait nonchalamment. Ses sens étaient en surchauffe, il cherchait à se contrôler pour ne pas se jeter sur Catherine, lui arracher sa robe et la violer sur ce canapé avant même que son ami n’est pu lui faire une remarque. Il voulait hurler à la mère de Vanessa son envie qu’elle écarte les cuisses, qu’elle lui montre enfin sa chatte et qu’il était prés à la lui dévorer. Ses mains étaient moites et il les essuyait nerveusement sur son pantalon. Cédric se délectait de voir la chair dorée de cette peau si douce de l’intérieur de la cuisse droite de Madame Debarjac. La position lascive de cette sublime créature lui permettait d’avoir une vue vertigineuse sur la naissance de sa vulve et le galbe de ses fesses. Lui aussi, avait ses sens échauffés mais la complicité née du profond regard entre lui et Catherine lui permettait de se contenir. Il savait que Madame Debarjac ne s’en tiendrait pas une simple exhibition aussi poussée soit-elle.

— Alors Jacques, où en es-tu avec ma chère fille, fit Catherine, arrachant le jeune homme à la contemplation béate de ses jambes.

— Heu, heu, balbutia le garçon en sursautant et cherchant où poser son regard.

Madame Debarjac connaissait le tempérament arrogant et prétentieux de sa fille, elle savait aussi comment cette dernière se comportait avec les garçons.

Jacques se pencha pour saisir sa tasse de café, sa main tremblait, il voulait se donner une contenance. Du regard il cherchait une aide auprès de son ami. Cédric lui sourit amicalement et lui fit un clin d ?œil complice pour le rassurer. Ainsi réconforté, Jacques saisit sa tasse et, toujours penché, se tourna vers sa voisine de canapé pour reprendre sa phrase de manière plus sereine. Mais là, son regard découvrit ce que Cédric voyait depuis un petit moment. La longue jambe gauche de cette blonde pulpeuse totalement dénudée jusqu’à la naissance de la fesse. Jacques en renversa sa tasse dans le plateau fort judicieusement laissé par la maîtresse de maison, comme si elle avait tout prévu.

— Eh bien c’est de parler de ma fille qui te met dans cet état ? fit Catherine en décroisant largement le compas de ses jambes.

— Excusez-moi Madame, fit Jacques totalement décontenancé par sa bévue et abasourdi par la vue de ce sexe doré aux lèvres luisantes.

Jacques n’osait plus bougé.

Il était venu cherché sa copine pour aller à la piscine. Il avait cru qu’elle revoyait son ancien copain. En fait, elle lui avait posé un énième lapin, une vraie chieuse comme disait Cédric. Il avait découvert la mère de Vanessa en train de se faire sauter par l’ex de sa fille, il s’était masturbé sur des hortensias, et maintenant cette femme lui dévoilait, lui exposait sa chatte baveuse sous le nez.

— Je crois plutôt que c’est la mère qui le met dans cet état là ! intervint Cédric qui s’était levé pour ce placer juste à côté de la maîtresse de la maison.

Fort galamment, il lui pris la main pour l’aider à se lever. Catherine se leva, gratifia le jeune homme d’un signe poli de la tête ainsi que d’un sourire entendu, et se plaça devant Cédric face à Jacques. Ce dernier se replaça dans le canapé, ne sachant que penser de la tournure des évènements, se demandant ce qu’il arrivait à son ami d’habitude si réservé.

Cédric enlaça lentement Madame Debarjac et ses mains se posèrent sur le haut de la robe légère qu’ il commença à déboutonner très lentement. La mère de Vanessa se lova contre le jeune homme, repliant sensuellement sa jambe gauche pour reposer de tout son poids sur le torse de son partenaire. Elle cala sa tête au creux de l’épaule gauche de Cédric et soupira faisant mine de s’abandonner.

— N’allez-vous pas vite en besogne, jeune homme ?, fit-elle, en passant sa main droite dans les cheveux de son jeune cavalier, alors que sa main gauche se glissait discrètement entre ses fesses et le bassin de Cédric pour défaire le jeans et libérer son sexe durci.

— Je crois que mon ami à assez souffert de votre fille. Il a eu sa dose ’de soupe à la grimace’, ’d’eau au jus de boudin’ et ’de lapin sauce pisseuse ’. Il est grand temps qu’il puisse découvrir un met beaucoup plus fin, beaucoup plus délicat et raffiné, une belle ’chatte à la vanille.

Le jeune homme venait d’arriver au dernier bouton. Il avait pris soin de ne pas ouvrir la robe gardant l’intégralité du spectacle de ce corps splendide dénudé pour la fin.

— Saura-t-il apprécier ? s’enquit Catherine de plus en plus alanguie bien que sa main gauche s’activait à caresser la barre d’acier qui pointait vers sa croupe.

— Je pense que vous saurez lui faire découvrir les délices de votre savoir-faire ! répondit Cédric qui s’apprêtait à la dévoiler.

Le jeune homme prenait conscience de la grande expérience de la mère de Vanessa. Alors qu’elle se faisait perverse et obscène pour Jacques par les ondulations de son corps, elle exerçait une douce et sensuelle caresse à son membre bandé, tendre et presque amoureuse. Il se laissait aller à faire coulisser son vit douloureux entre ces doigts divins et apaisants. Toujours sur pied et bien calée dans les bras de son partenaire, Madame Debarjarc lui fit alors tourner la tête pour l’embrasser voracement sur la bouche. Leurs langues se mêlèrent en un baiser sauvage. Elle frottait son dos sur la poitrine de son jeune amant, se déhanchant de manière provocante pour aiguiser les appétits de Jacques. Des parcelles de son corps apparaissaient de plus en plus nettement alors que Cédric commençait à lui malaxer la poitrine tout en collant son bas-ventre contre les fesses de sa sublime partenaire.

Jacques était totalement prostré sur le canapé, la scène qui se déroulait devant lui était irréelle ; il assistait aux préliminaires d’un accouplement entre deux êtres qu’il pensait connaître mais qui parlaient de lui à la troisième personne comme s’il n’était pas là.

Soudain Cédric écarta les pans de la fine robe bleue exposant le soutien-gorge à balconnets qui rehaussait la magnifique poitrine. Madame Debarjac avait relevé ses deux bras en arrière, propulsant ses seins en offrande aux mains du jeune homme. Simulant un langoureux coït bestial avec sa partenaire, il fit jaillir les deux globes dont ils se mit à faire rouler tendrement les tétons turgescents. Son sexe bandé au maximum s’insinuait entre les fesses magnifiques de Catherine, sa peau était douce et ferme pour le plus grand délice de son gland brûlant.

Devant cette danse lascive, Jacques perdait le contrôle de ses sens. Il porta sa main sur son sexe et commença à se masturber. Il avait oublié tout ce qu’il avait dit sur ’la salope qui s’était fait défoncer le cul par Rémy Dupin’, il était totalement subjugué par ce corps offert à son regard concupiscent. A moitié dévêtue Madame Debarjac était plus attirante que jamais, ses déhanchements obscènes la rendaient encore plus séduisante...

— Allons, Jacques, ma pimbèche de fille t’aurait-elle ôter tous tes moyens ? T’aurait-elle fait oublier que tu pouvais toucher autre chose que ton sexe ?

Hypnotisé par le corps suave de cette blonde lubrique, divinement torturé par les mains de son camarade, le jeune garçon se leva pour enlacer et embrasser sa tentatrice.

— Tutututu... Je crois que Cédric a un autre programme pour toi, fit Catherine dans un souffle le stoppant en posant ses mains sur les épaules de Jacques, interloqué par cette rebuffade.

Une jolie chatte bien chaude, bien parfumée, bien juteuse, tu te rappelles ? poursuivit la perverse enjôleuse en l’attirant lentement vers elle.

Tel une marionnette, le jeune homme se laissait guider. La mère de Vanessa, toujours enlacée par Cédric, se hissa légèrement sur la pointe des pieds et souffla au visage du petit ami de sa fille

— Tu vas voir mon petit chéri, tu vas découvrir un vrai fruit d’été, un bel abricot parfumé et juteux à souhait. Tu vas te désaltérer à une source d’amour intarissable. Tu vas goûter à des chairs délicates et savoureuses. Rien de comparable avec la minette de ma gourde de fille. Tu vas voir, tu vas aimé me sucer, me lécher et me boire et moi je vais aimé te jouir au visage.

Le souffle chaud de Madame Debarjac envoûtait Jacques, son haleine torride l’ensorcelait. Il fut surpris par la force de cette femme qui l’obligeât à s’agenouiller à ses pieds. Le spectacle qu’il découvrir alors le laissa sans voix.

Sous ses yeux apparaissait le sexe de son ami fiché entre les cuisses de la mère de Vanessa. En se hissant sur ses pieds, elle avait fait glisser le mât qui coulissait dans son sillon fessier vers sa vulve chaude. Ce fut avec délice que Cédric sentit la liqueur brûlante de sa partenaire se répandre sur son gland congestionné.

Ayant assujetti Jacques, Madame Debarjac pouvait enfin s’offrir et s’abandonner aux caresses de Cédric. Elle était surprise par l’expérience et la maîtrise du jeune homme. Il n’avait pas la réputation de courir après les filles, encore moins de les faire défiler dans son lit et pourtant ses caresses ses attouchements dénotaient une extrême connaissance du corps féminin. Il s’était tout de suite bien calé dans son dos et s’était saisi de ses seins qu’il avait caressé, soupesé, enveloppé, palpé, malaxé, martyrisé, cajolé, torturé. Il l’embrassait dans le cou, alors qu’il pinçait ses tétons érigés. Cédric lui mordait le lobe de l’oreille ou la léchait à la base de la gorge pendant que ses doigts faisaient rouler les pointes de ses seins dans un ballet démoniaque ou les étiraient pour les rendre plus longs, plus douloureux encore. Ce monstre s’était insinué entre ses fesses et lui taraudait sa vallée profonde mimant un accouplement sauvage sans la pénétrer. Cette caresse profonde excitait son petit œillet qui palpitait à chaque passage de ce mandrin puissant.

Mais comme le jeune garçon résistait encore à ses invites de pénétrations, elle captura cet étalon sauvage entre ses cuisses baignées de sa liqueur pour le piéger dans son antre d’amour. Ce pieu divin lui écrasa alors sa vulve brûlante, lui laboura le sillon de ses grandes lèvres surchauffées et percuta son clitoris bandé, lui déclenchant une furieuse décharge de plaisir au fond du ventre. Décidément ce jeune mâle serait un amant merveilleux, et Catherine voulait qu’il la prenne maintenant par là où il voudrait mais qu’il explose maintenant dans son corps pendant qu’elle coulerait son plaisir sur ce membre planté en elle.

Cédric était au bord de l’explosion. Il voulait se montrer digne de la femme sublime qui le laissait caresser son corps. Il savait qu’elle avait connu des étreintes torrides. Le jeune garçon voulait lui prouvé que lui aussi pouvait la faire jouir. Mais quel supplice. Ce corps était si chaud, cette peau si brûlante. Et pourtant que de douceur à la caresser, que de sensualité à la respirer, quelle volupté de pouvoir la goûter. Et son sexe endolori, après une douce caresse de doigts agiles, son gland fut absorbé par de fesses musclées qui l’ont broyé mais il ne voulait pas succombé si vite à sa divine tortionnaire. Il voulait l’honorer, glorifier son corps sublime, adorer sa peau délicate. Il résista au piège de l’appel du temple de Sodome mais il crut mourir quand la liqueur sacrée de sa déesse se répandit sur sa verge démesurément tendue. Il allait exploser alors que de grandes lèvres huileuses lui dévoraient le sexe.

— Tu es un ange démoniaque, lui souffla Catherine, la voix éraillée par l’orgasme montant.

— Vous êtes une diablesse divine, haleta Cédric en se concentrant pour ne pas jouir entre les cuisses musclées qui malmenaient son pieu brûlant.

— Prends-moi, s’étrangla-t-elle, en basculant son bassin en arrière

— N’est-ce pas un peu tôt, Madame Debarjac ?, articula difficilement le jeune homme dans un spasme

— Alors fait moi jouir, capitula la belle bourgeoise en l’embrassant langoureusement.

Au contact de ses lèvres et de sa langue, au parfum de son souffle, Cédric comprit qu’il était son amant, qu’elle lui accordait d’être sa maîtresse.

Leur baiser fut profond, leurs langues s’unirent, leurs bouches ne firent qu’une. Au prix d’efforts surhumains, le jeune homme se détacha des lèvres envoûtantes de Catherine et se décolla de son corps brûlant.

Cédric finit de dévêtir sa divine maîtresse, faisant glisser lentement sa robe le long des épaules pour la laisser reposer mollement sur le tapis du salon. Le fin soutien-gorge de dentelle la rejoignit rapidement. Jacques, que les mains de Catherine avaient du lâcher un court instant, constata que la superbe poitrine de sa tortionnaire avait à peine tressailli.

Cédric se laissa couler dans le dos de Madame Debarjac. Il caressait la douceur de sa chair veloutée, il humait son parfum délicat que le désir rendait plus capiteux. L’orgasme contenu faisait naître un début de transpiration le long de sa colonne vertébrale, et la douce peau dorée se mettait à luire de plaisir. Il lécha du bout de la langue ces fines gouttelettes et s’agenouilla face au superbe fessier de sa pulpeuse partenaire.

Quelques frissons parcouraient l’échine de cette sublime bourgeoise, mais ce qui marqua Cédric ce fut la naissance d’un fin duvet blond à la naissance du sillon fessier de Madame Debargac et qui disparaissait rapidement entre les deux globes charnus. Cette vision érotisa le jeune homme qui empomma les fesses de Catherine, les écarta et plongea son visage au plus profond de cette vallée qui s’ouvrait à lui, emplissant ses narines de parfums plus sauvages.

La mère de Vanessa n’attendait que cela pour plaquer la figure de Jacques contre sa vulve torride, pour enfoncer le visage du jeune homme à l’intérieur de sa chatte brûlante.

— Viens mon ’Petit Loup’, viens boire mon jus d’amour, viens Jacques, il est pour toi. Je t’avais dit un fruit d’été, tu vois, c’est un bel abricot bien mûr, une mangue bien juteuse et rien que pour toi, mon ’Petit Loup d’Amour’.

Catherine adorait avoir un visage d’homme entre ses cuisses. Rares avaient été ceux qui avaient su la comblée, alors c’était elle qui se faisait jouir le plus souvent sur leur figure. Elle avait bloqué la tête de Jacques, et ondulait le bassin de manière à écraser son clitoris sur le nez du jeune homme ou à lui dévorer la face de ses grandes lèvres voraces et baveuses. Elle lui enduisait le visage de ses sécrétions intimes, elle le baptisait de sa mouille poisseuse.

— Bois mon jus, Mon Loup, suce-moi, fais-moi jouir Jacques, je t’en prie, fais-moi jouir !!... Mange-moi ma moule, bouffe-moi mon petit abricot... mets-moi ta langue, vas-y, Jacques, je t’en prie...

Madame Debarjac excitait toujours ainsi ses amants, les encourageait même mais c’était toujours elle qui donnait la cadence. C’était pour se faire un peu plus plaisir, c’était pour les humilier davantage. Mais là, elle allait jouir réellement parce que de l’autre coté Cédric n’était pas inactif, et sa langue prodigieusement diabolique balayait toute la longueur du sillon profond de sa maîtresse. Cet organe du démon jouait avec le fin duvet de la belle bourgeoise ou cherchait à s’insinuer plus profondément, au cœur du puits de la vallée de Sodome.

Cédric prenait un plaisir divin dans les caresses sulfureuses qu’il prodiguait à Catherine, tantôt baisant ses fesses frissonnantes, tantôt lui embrassant son anus échauffé comme s’il s’était agit d’une bouche, cherchant à y loger sa langue ravageuse. Parfois l’organe du jeune homme léchait ce cul somptueux, lissait du bout dardé de sa langue les fins poils dorés, parfois il jouait à mordre l’orifice strié de sa maîtresse comme s’il allait la déchirer. La corolle sombre de l ?œillet secret de Madame Debarjac palpitait au rythme de la montée de son plaisir et Cédric percevait l’imminence de l’orgasme au frémissement de la douce peau des hanches qu’il maintenait tendrement. Il savait que la jouissance de cette blonde volcanique allait arriver par la dilatation de plus en plus importante de son trou du Diable. Vicieusement, profitant des ondulations du plus en plus accentuées du bassin de la mère de Vanessa, il glissa un majeur vers sa vulve et le lui planta violemment dans sa chatte d’amour.

Catherine n’en pouvait plus. Son clitoris était dardé prés à exploser, sa chatte se liquéfiait et son fondement s’ouvrait sous les assauts de Cédric. Si seulement Jacques avait été aussi expérimenté que son ami. Elle le savait frimeur et coureur de jupons mais finalement, elle plaignait celles qui avaient couché avec lui. Il n’avait pas du les faire décoller plus haut que le parquet.

Madame Debarjac allait jouir, elle s’en mordait les lèvres, c’était ces instants là qu’elle préférait, juste avant que ça explose. Et puis, elle ne voulait pas que Jacques la voit si fragile au moment où son orgasme dévastateur allait la submerger.

Mais ce diable de Cédric venait de lui fourrer un doigt rageur dans son ventre surchauffé lui apportant enfin la délivrance de la jouissance.

— Jacques, je jouis, tu m’as faite jouir, ’Mon Petit Amour’, s’écria perfidement Catherine.

Et elle lui plaqua de plus belle le visage contre ses lèvres distendues d’où s’écoulait en abondance son divin breuvage. Cédric, son doigt toujours rivé au fin fond du sexe de sa maîtresse, darda de plus belle sa langue pour la fourrer au plus profond de l’orifice anal largement dilaté et trempé. Madame Debarjac balançait son bassin autant pour noyer Jacques de sa mouille que pour s’empaler sur le petit animal vicieux qui lui tarauder sa rosette brune.

C’était un véritable torrent de cyprine en fusion qui lui brûlait ses muqueuses, elle aurait souhaité qu’un geyser de sève masculine vienne éteindre ce feu d’enfer. Elle aurait voulu qu’un flot de foutre lui inonde sa fournaise torride. Elle aurait aimé qu’on lui empaume ses mamelles gonflées, qu’on lui essore ses tétons douloureux.

Catherine sentait ses jambes se dérober sous elle, elle s’arc-boutait sur la tête du pauvre Jacques pour garder l’équilibre. Rarement elle avait eu un plaisir aussi intense, rarement un amant avait cherché à lui faire connaître

Reprenant quelque peu ses esprits, la mère de Vanessa repoussa la tête de Jacques et le regarda avec une sourire pervers. Elle se fit chatte et se laissa couler doucement pour se retrouver à genoux face au jeune homme au visage luisant de sa liqueur intime. Maintenant la tête de Jacques elle le fixa profondément dans les yeux.

— Tu sais, quand on m’a fait bien jouir alors je deviens très câline, fit-elle alors qu’elle cherchait à gober le bourgeon violacé de Cédric avec son œillet détrempé.

Oh, mais je t’ai tout barbouillé, Mon Ange, minauda la perfide bourgeoise.

Humm, j’adore sentir l’odeur de ma liqueur sur ta peau, Mon Chéri. Tu dois me trouver perverse, non ?

Si j’osais je te laperai comme font les mères chattes à leurs petits, lui souffla-t-elle en se rapprochant de son visage, mais.....

Toujours sa croupe de diablesse collée au bas-ventre de son amant, Madame Debarjac repoussa Jacques de manière qu’il tombe à la renverse.

--Voyons ce que tu as pour moi, poursuivit-elle en s’attaquant tranquillement aux boutons du pantalon de sa victime.

Jacques ne comprenait toujours pas ce qui se passait. Cette formidablement belle femme était en fait la dernière des dépravées, elle lui avait littéralement craché sa mouille à la figure..... Jacques, dans ses rapports amoureux, n’avait jamais imaginé lécher un sexe de femme, c’était bon pour les gouines. Une chatte, on y met la main, on y enfonce les doigts pour la faire mouiller et se faire le passage. Après on s’y plante dedans et on y prend son pied. Parfois il avait fait sucer ses doigts poisseux à sa conquête d’un soir, mais les filles c’était fait pour sucer. Et là c’était lui qui avait du sucer, lécher et boire la liqueur de cette femme qui avait l’age de sa mère, une vieille presque. Et pourtant qu’est-ce qu’elle était bandante tout à l’heure en train de se faire prendre par derrière comme une chienne par Rémy Dupin, et puis c’est vrai qu’elle est bien foutue et bien chaude. Cédric aurait dit, belle et attirante et même séduisante. Au fait Cédric, mais qu’est-ce qu’il avait foutu, il lui avait bouffé le cul ou quoi ? Il avait du être juste capable de lui glisser ce doigt qu’il avait senti tout à l’heure.

— Aller montre-moi la belle queue que tu dois avoir pour moi, fit Madame Debarjac d’une voix suave, Je suis sûre que ma liqueur d’amour t’a mis en appétit, poursuivit-elle en lui enlevant pantalon et slip comme on démaillote un bébé.

Jacques commençait à se sentir plus à l’aise. La mère de Vanessa allait lui dévorer la bite, la lui faire reluire et il allait lui exploser au fond de la gorge pour lui montrer de quoi il était capable.

— C’est tout l’effet que je te fais, s’exclama la belle bourgeoise sur un ton qui se voulait déçu.

Encore traumatisé par l’agression sauvage de son visage aux sécrétions poisseuses de Catherine et tout à ses réflexions, Jacques ne bandait pas et avait même le sexe tout flasque.

--Mais c’est tout poisseux, tu aurais déjà fait dans ton pantalon, fit-elle gouailleuse, je t’aurais fait jouir si vite, rien qu’en t’offrant mon petit abricot à téter ?

Aller c’est pas grave Mon Petit Loup, je vais arranger ça !

À genoux entre les jambes du jeune homme, Madame Debarjac se saisit du membre flacide et commença une lente masturbation d’une main alors que l’autre allait débusquer les bourses de Jacques pour leur prodiguer d’expertes caresses.

À genoux entre les jambes de Jacques, la perverse femme d’expérience n’en oubliait pas pour autant son deuxième partenaire. Bien droite sur ses genoux, les fesses à peine posées sur ses talons relevés, Catherine maintenait le gland turgescent de Cédric prisonnier de ses globes musclés. Elle entama un lent mouvement de bas en haut, synchrone avec la main qui malaxait la verge de Jacques. Lentement, la sulfureuse Madame Debarjac cherchait à s’empaler sur la hampe rigide de Cédric.

— Tu sais Jacques, les femmes prennent plaisir à exciter les hommes et aiment sentir les hommes prendre leur plaisir sous leurs caresses, fit la mère de Vanessa sur un ton professoral, elles adorent voir les hommes succomber sous leur appâts et elles-mêmes adorent s’offrir à leurs assauts.

Ses mouvements toujours aussi lents se faisaient de plus en plus accentués. Jacques ne comprenait toujours pas à quoi jouait la mère de sa petite amie. Ses caresses douces et fermes étaient efficaces car déjà son sexe reprenait de la vigueur, et la chaleur de la main de Catherine sur ses bourses l’excitait follement. Le spectacle de cette superbe blonde à la poitrine ferme et arrogante, simulant un accouplement le rendait fou, quand est-ce qu’elle allait le sucer et venir s’empaler sur sa queue tendue.

Cédric savait qu’il ne tiendrait plus longtemps sous la pression de ces fesses diaboliques mais sa partenaire venait de lui faire comprendre qu’elle n’attendait qu’un chose, c’était qu’il la prenne, qu’il l’investisse comme une ville qui se livrait. Il prit alors le rythme de Catherine et poussa son pieu de chair au moment où celle-ci redescendait sa croupe sur ses talons. La porte de la cité de Sodome ne résista pas et la verge du jeune coulissa sans mal dans ce temple du plaisir qui n’attendait que lui.

L’anneau musculaire de Madame Debarjac était vraiment très souple et laissa passer sans difficulté le gland surchauffé de Cédric et le conduit avait été si bien lubrifié par le jeune homme que la pénétration fut douce et facile. Enfin embrochée sur le sceptre d’amour de son amant, la blonde diabolique marqua un temps d’arrêt.

— Dis-moi Jacques, j’espère que tu vas savoir te retenir, tu ne vas pas jouir dans mes mains !!!!!

Voulant profiter un moment de la présence du mat de Cédric dans son fondement, elle arrêta ses caresses à Jacques tout en maintenant la pression sur cette tige maintenant bien bandée. Elle s’affaissa un peu plus pour sentir Cédric au plus profond d’elle même. Ce moment de répit surpris Jacques. Sa queue toujours prisonnière de la main de sa démoniaque tortionnaire, il pris un moment pour la contempler réellement. C’est vrai que cette femme était belle de corps et de figure. Des traits fins réguliers, un maquillage discret qui faisait ressortir ses yeux limpides, un bouche sensuelle que l’on aurait voulu forcer et respecter à la fois. Une peau douce et doré des seins fiers et dressés de plaisir, des tétons bandés au milieu d’aréoles rosées. Un ventre plat finissant sur une toison blonde fournie mais soignée. De sa position couchée, Jacques ne pouvait en voir plus mais il ne savait plus s’il avait affaire à une blonde salope, une chienne bourgeoise, une perverse lubrique ou à la déesse de la beauté venue le combler de ses grâces.

Planté dans cette gaine soyeuse, Cédric sentit qu’il allait exploser et ne pouvant plus se retenir, il enserra le corps de Madame Debarjac et entrepris de lui limer sa rosette distendue. Se calant bien dans le dos de sa maîtresse, il passa ses bras sous les siens et empomma ses fermes mamelles. Ne formant plus qu’un avec Catherine, il lui fourailla violemment son anus hospitalier et entama alors avec sa partenaire une danse barbare. Les mains de Cédric courraient sur tout le corps de sa maîtresse malaxant ses seins échauffés ou lui fouillant sa chatte dégoulinante. Ses lèvres baisaient le cou de cette déesse capturée, ses dents mordaient les lobes de ses oreilles, ses doigts torturaient les tétons dressés de cette poitrine arrogante. Et Cédric forçait pour la pénétrer encore et encore.

Catherine, enfin possédée, voulait être comblée et elle aussi poussait sa croupe au devant des coups de butoir de son amant. Leur danse devenait sauvage. La mère de Vanessa n’avait pour autant lâcher le sexe de Jacques et avait repris sa masturbation au rythme des assauts de son fougueux étalon. Elle lui broyait les couilles accentuant sa prise au fur et à mesure que l’orgasme montait du fond de ses entrailles.

Jacques se mit à hurler tant cette damnée lui astiquait le manche mais malgré ses protestations, son sexe explosa et son sperme se répandit sur son ventre.

— Oh, Jacques, haleta perfidement Madame Debarjac, j’aime tant quand on jouit en moi !

Elle contracta ses muscles internes pour emprisonner le gourdin qui lui taraudait sa rondelle épanouie et ce fut Cédric qui lui inonda les entrailles crachant son sperme en fusion trop longtemps contenu. Le jeune homme décocha plusieurs salves de lave brûlante dans les profondeurs bénies de cette déesse voluptueuse. Il continuait à la fourrager alors qu’elle cherchait à s’empaler de plus belle lui prodiguant un massage démoniaque avec son anneau musculaire contracté.

Jacques pestait le ventre souillé de son sperme, sa figure engluée des sécrétions vaginales de sa tortionnaire.

Catherine jouissait des derniers soubresauts du pal d’acier qui l’avait défoncer.

Cédric s’épanchait sans fin dans ce boyau chaleureux.

Ce fut pourtant lui qui rompit le premier cette union bestiale. D’un tendre baiser dans le cou frissonnant de sa maîtresse, il se dégagea de son écrin soyeux, et s’adossa à la banquette du canapé pour reprendre son souffle.

Catherine s’essuya les doigts sur les cuisses de Jacques puis se releva souplement faisant jouer avec sensualité tous les muscles de son corps parfait. Elle passa les mains dans ses cheveux comme pour se recoiffer et gardant les bras relever elle leur fit admirer le fermeté de ses seins gonflés de plaisir. Sa peau luisait de sa jouissance et elle savourait de sentir ses cuisses poisseuses de sa liqueur et son fondement inondé du sperme de son amant.

— Je crois qu’il est temps d’y aller les enfants, fit-elle en se dégageant des jambes de Jacques, une bonne après-midi à la piscine vous fera du bien !

— Mais c’est pas vrai..., voulut protester Jacques

Madame Debarjac se retourna vivement vers le jeune homme et ses yeux bleus limpides se firent de glaces. Deux éclairs foudroyants stoppèrent Jacques dans ses revendications. Toujours couché, il n’osait plus bouger tant le regard de Catherine l’avait terrorisé

— Jacques, on va y aller, intervint Cédric en se relevant.

Le ton du jeune homme était doux et ferme. Il voulait rassurer son ami mais aussi éviter la colère de cette femme surprenante. Cédric reboutonna son jeans et tendit la main à son camarade pour l’aider à se relever. Une fois debout, Jacques se rajusta et évita de regarder la mère de Vanessa, jetant des regards en dessous pour voir si ses yeux métalliques le tenaient toujours en joue.

— Prends une douche avant de te baigner, Jacques, et profite de sauna, ça te calmera, fit la perfide bourgeoise sur un ton glacial.

Les deux jeunes gens sortaient du salon, Cédric s’arrêta et se retourna vers sa diabolique maîtresse.

— Au revoir, Madame Debarjarc, fit-il en rivant son regard dans les yeux de cette superbe femme totalement nue les bras toujours relevés exhibant fièrement ses tétons martyrisés.

Il y avait dans son intonation une question mais aussi de la détermination.

— Au revoir, Cédric, répondit Catherine avec chaleur

— Au revoir, Madame, hésita Jacques.

— Adieu, Jacques, lâcha glacialement la mère de Vanessa.

Très rapidement les deux garçons rejoignirent la voiture de Cédric. Jacques était dépité, écoeuré, désabusé, révolté. Pour une fois même Cédric ne savait pas trop quoi dire. Arrivés au complexe aquatique, ils piquèrent une tête et firent plusieurs longueurs de bassin avant de se parler. Ils y retrouvèrent des copains aussi mais pas de Vanessa. Jacques passa la plus grande partie de l’après-midi au sauna comme le lui avait conseillé Catherine, et tout le monde demandait à Cédric pourquoi Jacques paraissait si taciturne, surtout Mylène et Jessica qui n’aimaient pas trop Vanessa. Les deux amies en profitèrent pour passer le plus de temps possible avec Cédric même si parfois le regard de Jessica s’échappait vers la porte du sauna.

Pour Cédric, l’après-midi qui s’était annoncée ennuyeuse, s’était transformée en moments divins et réjouissants. Il profita pleinement des plongeoirs, toboggans ou bassins à bulles sans être obliger de voir Jacques fanfaronner devant tout ce qui portait un bikini. Et même si Jessica se montra curieuse sur ce qui se passait avec Jacques, la présence de Mylène se révéla plus qu’agréable. Ils ne s’étaient jamais vu qu’au lycée ou en sorties avec toute la bande.

Vers les six heures le groupe décida d’aller chercher Jacques pour le sortir de ses idées et malgré ses réticences, il se joignit aux autres jusqu’a la fermeture du complexe. Tout le monde était ravi et chacun se promettait d’y revenir. Certains proposaient même d’y passer la journée. Les copains s’embrassèrent au moment de se séparer et Cédric remarqua que Jessica posait une main plus que affectueuse sur l’épaule de Jacques. Il s’aperçut également que Mylène se tenait très prés de lui et que ses yeux brillaient quand elle le regardait.

Les deux amis partirent après tous les autres et Cédric ramena Jacques chez lui. La voiture à peine arrêtée, Jacques descendit rapidement et se précipita sur le portillon qui s’ouvrit en grinçant.

— Jacques, attends, fit Cédric en descendant à son tour, tu crois pas qu’il faut qu’on parle !

— Salaud, tu t’es bien foutu de ma gueule avec la mère de Van, s’étrangla Jacques

— Désolé Jacques, je ne pensait pas que ça tournerait comme ça, poursuivit Cédric. Excuse-moi si j’en ai profité mais... Et puis je crois qu’elle voulait te donner une leçon...

— C’est ça oui...

— Non ! Je veux dire que sur la façon d’aborder les femmes...

— Aller te fatigue pas. tu l’as bien tronchée et t’as eu raison. De toute façon, c’est ce qu’elle voulait. Moi,... moi, je me suis fait baiser, c’est tout... C’est Vanessa qui va me le payé par contre, ça je te le jure... Aller serre m’en une, c’est déjà oublié !

Les deux jeunes hommes se serrèrent chaleureusement la main avec un grand sourire amical au lèvres. Cédric rassuré sur son ami et leur relation remonta dans sa voiture et démarra. Pour rentrer chez lui, il tourna tout de suite à droite pour faire demi-tour mais il s’arrêta net. Dans la rue qui longeait le jardin des Granger, Julien venait de sauter par dessus le petit mur de clôture de leur maison et s’éloignait sans se retourner.



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