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Cauchemar paternel (Version JCC)

Chapitre 1

Trash

J’ai 48 ans et je suis fier d’être issu d’une famille d’ouvrier. Mon père a terminé sa carrière en juin 2003 comme agent de maîtrise et moi je suis depuis cinq ans responsable d’une partie de la chaîne de montage d’une usine qui fabrique du matériel agricole. A notre échelle, nous considérons que nous avons réussi sans renier nos valeurs.


Je dirige une équipe de 24 personnes avec qui je m’entends très bien puisque contrairement aux autres chefs d’atelier de l’usine, je suis "l’un d’entre eux".

Il y a de sacrés caractères dans le groupe dont je m’occupe: Mourad et ses coups de gueules légendaires, Vincent un jeune qui a débuté il y a deux ans mais qui est une vrai une force de la nature et aussi Roger, le doyen de l’équipe, âgé de 56 ans. C’est un fanfaron, un dragueur invétéré au charme et au bagout improbables qui lui permettent de faire des conquêtes souvent inattendues.


Ce type doit peser 110 kilos pour 1m90 mais il a une "gueule de cinéma" comme on dit. Lorsqu’il fait attention et c’est le cas lorsqu’il essaie de séduire, il y a une forme de charisme et de prestance qui se dégage de lui. Il me fait un peu penser à Gérard Depardieu lorsqu’il avait encore du charme. Nombreuses sont celles qui se sont laissées prendre à son manège, même des femmes très jolies 15 ou 20 ans plus jeunes que lui.


C’est un vantard pathologique, sans doute un peu mythomane sur les bords. Bien souvent lorsqu’il a réussi à coucher avec une "nana", pour reprendre son expression, il ne peut s’empêcher d’en faire un récit détaillé et scabreux à mes collègues lors des pauses ou des repas les jours suivants. En général, je m’en vais à ces moments-là. Il faut dire qu’avec quatre femmes à la maison, je suis vite mal à l’aise lorsque j’entends quelqu’un parler de la gent féminine comme il le fait.


Mon Épouse Annie m’a donné trois filles: mes deux jumelles Claire et Marie qui vont à la fac à l’autre bout de la France et Lucie la petit dernière, ma princesse, qui vient d’avoir 19 ans et a tout juste obtenu son bac. Elle a eu son diplôme avec un an de retard à cause d’une maladie des reins qui lui a fait raté l’école pendant sept mois lors de son année de 4eme.

Je ne sais pas si c’est à cause de cet épisode durant lequel nous avons failli la perdre ou de son physique de brindille (1m56 pour à peine 45 kilos) mais je suis plus protecteur avec Lucie qu’avec ses sœurs. J’ai toujours peur qu’il lui arrive quelque chose et si je me suis fait à l’idée que des garçons touchaient mes deux "grandes", la simple idée qu’un homme pose les yeux sur leur cadette m’est insupportable.

Elle est majeure depuis un an et j’essaie de me raisonner mais je ne peux m’enlever de l’esprit l’idée qu’elle est trop jeune, trop fragile et loin d’être prête pour tout cela.


C’est sans doute un peu pour cette raison que les récits détaillés et quasi gynécologiques de Roger me révulsent. Quand il explique comment il a fait se mettre à genoux une de ses conquêtes pour qu’elle le suce, je ne peux m’empêcher de me dire que cette femme a un père, sans doute comme moi et que ce serait de la torture pour lui de savoir comment mon gougeât de collègue a traité la chair de sa chair.


Lundi matin, hier donc, le manège recommença. Les gars étaient installés pour leur pause déjeuner et lorsque j’entrais dans la salle que nous utilisons pour les repas, je compris que tous étaient pendus aux lèvres de Roger.

Il se tut en me voyant, ce que je pris pour une marque de respect.

— "Je prends juste mes sandwichs dans le frigo, vous pouvez continuer à discuter".


D’habitude Roger était moins timide mais il est vrai que je lui avais fait plusieurs remarques sur ces propos déplacés. Je me disais qu’Il voulait sans doute s’éviter de nouvelles remontrances.


Je ne sais pas pourquoi mais cette fois j’étais curieux alors une fois dans mon bureau j’ouvris la trappe de ventilation qui me permet d’entendre parfaitement ce qui se dit dans la salle de repos.

Quand je n’étais pas encore chef de département, je m’étais dit que je n’utiliserais jamais ce genre de subterfuge pour espionner mon équipe mais je dois avouer que depuis ma nomination, certains de mes collègues n’osent plus vraiment me faire part de leurs difficultés. Ecouter de temps en temps les conversations à leur insu me permet de prendre le pouls de notre groupe et de corriger certaines de mes attitudes ou de mes méthodes.


Enfin bref, j’étais donc à mon poste d’écoute et je compris vite que si j’avais raté le début du récit de Roger, il n’en était toutefois qu’au prémisses.

Il racontait que le vendredi précédent, il avait croisé une gamine "majeure mais à peine" dans un bar de son quartier. La jeune femme lui avait semblé perdue, habillée comme pour aller en boite de nuit alors qu’elle se trouvait dans un troquet de quartier ou personne de moins de quarante ans ne met jamais les pieds.


Roger avait tenté sa chance "comme ça, pour pas avoir de regrets" et à sa grande surprise, la demoiselle avait accepté de bonne grâce sa conversation. Cela l’avait étonné sur le coup mais il avait compris ensuite qu’il avait déjà croisé la jeune femme et même si c’était dans des circonstances très différentes, cela avait facilité ce rapprochement inattendu.

Elle lui avait expliqué que ses parents ne la laissaient jamais s’amuser et que même ce soir-là, elle avait dû faire le mur. Ne connaissant pas d’endroit pour sortir, elle s’était retrouvée dans ce bistrot improbable et serait partie si elle n’avait pas croisé un visage familier.


Apres quelques minutes, elle lui avait avoué avoir envie de se dévergonder; Elle avait même souri et remonté sa jupe en voyant Roger lorgner sur ses cuisses. Il n’en avait pas fallu plus au frétillant quinquagénaire pour saisir l’opportunité d’emmener la jeune femme chez lui avant qu’elle ne reprenne ses esprits.


" Putain, c’est pas souvent que je me tape des gonzesse aussi jeunes, j’allais pas laisser passer ça" avait-il souligné avec son élégance habituelle.


Là, elle s’était offerte à lui, se laissant faire et s’abandonnant a toutes les directives de mon collègue. Le salaud en avait profité et il termina le récit de ses exploits en expliquant que lorsqu’il avait fait l’amour une seconde fois à sa conquête, il avait terminé en la sodomisant.

Je ne savais pas s’il l’avait vraiment fait ou s’il en rajoutait pour impressionner son auditoire. Venant de lui les deux étaient possibles.

"Elle est toute fine, toute mignonne, je l’ai mise sur le ventre et je me suis allongé sur elle. Je ne vous raconte pas ce que je lui ai mis. J’ai bien vu que lui faisais mal mais elle m’a pas dit d’arrêter et c’était trop bon de lui défoncer le cul. Qu’est-ce que je lui ai mis !"


Il s’était vidé dans la entrailles de cette pauvre gamine et elle était repartie la tête basse peu après.


J’entendais les réactions mi-admiratives mi-choquées de l’équipe mais Roger n’avait pas fini son récit.

"Moi, vu comment ça s’est fini le vendredi, je ne pensais plus jamais la revoir mais regardez le sms que j’ai reçu ce matin... Et oui, vous lisez bien: Coucou Roger, j’aimerais bien te revoir et je suis dispo ce soir".


Il avait terminé par un éclat de rire et de nouveaux propos orduriers qui avaient sifflé la fin de la récréation.

" Vous penserez à moi bande de puceaux, ce soir quand vous vous ferez chier chez vous. Moi je serai en train de me taper un joli petit cul".


Finalement il n’enjolivait pas les choses. Ce sms semblait prouver que toute cette histoire n’était pas le fruit de son imagination débordante.

J’avais beau l’avoir déjà entendu raconter des horreurs, cette fois c’était franchement dérangeant. Je m’imaginais à la place du père de cette gamine. Ce serait horrible d’imaginer que ce soit une de mes filles que Roger ait à ce point souillé.


J’en était à ces pensées lorsque je me levais et que j’eus honte de moi comme rarement cela avait été le cas. Je bandais comme un âne à tel point que je dus attendre de me calmer pour pouvoir quitter mon bureau.


L’après-midi se déroula de manière étrange. Je ne pouvais m’ôter de l’esprit ni les propos de Roger ni la vision de ce qu’il allait faire le soir même. Je ressentais comme de la jalousie, moi qui respectait tant les femmes et qui en retour ne recevait que les attentions rares et tellement sages de mon épouse. Ce porc s’éclatait alors que moi je mourrais d’ennui, c’était une injustice absolue.


La gamine du moment n’était sûrement pas la première que Roger sodomisait alors que moi, cela me serait sans doute éternellement interdit. Je ne l’avais même pas proposé à ma femme, certain qu’elle aurait refusé comme tous les autres fantasmes que j’avais tenté d’évoquer avec elle. J’enrageais en même temps que j’étais effrayé par mes propres pensées.

Ce gros dégueulasse de Roger était en train de "me retourner le cerveau" selon une expression entendue dans la bouche des amis de mes filles.


Lorsque je rentrais le soir, je profitais d’être a l’abris du regard de ma fille Lucie pour tenter d’embrasser ma femme fougueusement tout en posant une main décidée sur ses fesses. Malheureusement cela n’eut pas le résultat escompté et Annie me repoussa avec fermeté en me demandant quelle mouche m’avait piqué.

Je ronchonnais ensuite ma frustration jusqu’à 22h, heure à laquelle ma fille décida d’aller se coucher. Nous montâmes quelques minutes plus tard avec mon épouse mais après un nouveau refus lorsque je tentais de la prendre dans mes bras "Je sais très bien ce que tu as derrière la tête", je décidais de redescendre à mon bureau.


Toujours troublé par ce que j’imaginais de la soirée de Roger, je prévoyais d’attendre une trentaine de minutes que mes femmes soient endormies pour aller sur un des sites pornos dont mes collègues parlaient souvent.

J’allais me connecter sur un de ceux dont je me rappelais le nom quand j’entendis les escaliers craquer. Comme un gamin pris en faute, j’éteignis l’écran et je cessai tout mouvement. Dans le noir absolu du renfoncement ou j’avais installé mon bureau, on ne me distinguait absolument pas depuis l’entrée et le couloir.


Je m’attendais à voir ma femme mais j’eu la surprise de découvrir Lucie. Elle marchait sur la pointe des pieds, tout juste éclairée par son téléphone portable. Je distinguais sa silhouette toute fine mais pas sa tenue jusqu’à ce qu’elle allume une des petites lampes de l’entrée.

Je compris qu’elle s’apprêtait à sortir en voyant qu’elle était maquillée et qu’elle avait lissé ses cheveux. Elle portait une robe rose tellement courte que s’en était indécent mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Ma fille sortit de son sac une paire de bas couleur chair et de chaussures à talons qu’elle enfila en ne faisant presque aucun bruit.


On aurait dit une prostituée. La dentelle de ses bas n’était même pas couverte par sa robe et chaque centimètre carré de son corps était soit nu soit moulé par le peu de tissu qu’elle avait sur elle. On distinguait le contour de ses seins, discrets mais gracieux sur son physique élancé, ses fesses plus rebondies que je ne l’aurais cru et son ventre totalement plat.


Elle resta devant la glace quelques secondes et je cru l’entendre se murmurer à elle-même: "Il ne va pas te rater habillée comme ça".


J’allais me lever, lui passer un savon et lui interdire de sortir mais elle sursauta et se précipita pour répondre aux vibrations de son smartphone en chuchotant.

— "Je pars, je suis encore chez mes parents"

...

— "Oui, je me suis faite belle, ça va te plaire. Et t’inquiètes pas, mon père ne se doute de rien".

...

— "Mais non, tu ne vas pas te faire virer"

...

— "Je suis contente qu’on se voit ce soir, je ferais tout ce que tu veux".

...

— "A tout de suite Roger".


Ce que vous lecteurs, vous avez compris depuis longtemps, moi c’est à ce moment-là que je l’ai réalisé. Tout s’est remis en place et me semblait maintenant une totale évidence. La jeune fille tout juste majeure, si joli, si menue et que ses parents ne laissent pas sortir que Roger s’était vanté d’avoir conquis, c’était ma Lucie.


Elle avait dû s’éclipser le vendredi précèdent comme elle était en train de le faire et le troquet ou elle avait échoué, ce devait être un de ceux boulevard Jean Rimé à quatre rues de notre maison.

Cette espèce de brute de Roger avait baisé ma fille de la pire des manières et il s’apprêtait à recommencer, c’était un cauchemar et il fallait que j’empêche cela.


Malheureusement, le temps que je sorte de ma stupeur, la smart de ma fille s’éloignait déjà de la maison. Je cherchais une paire de chaussures et mes clés de voiture en ayant l’impression de perdre un temps infini puis je courus jusqu’au garage pour démarrer en trombes.... Sauf que je n’avais toujours pas réparé la porte électrique qui prit tout son temps avant de me laisser suffisamment de place pour sortir.


La voiture de Lucie avait disparu depuis quelques minutes déjà et je ne savais pas où les deux tourtereaux s’étaient donné rendez-vous. Je me rendais devant le bar que je pensais pouvoir être le lieu de leur première rencontre mais leurs voitures n’étaient pas stationnées alentours.


Il n’y avait qu’un autre endroit qui me semblait logique et que je connaissais: l’appartement de Roger. Je savais ou il se trouvait et il n’y avait qu’un kilomètre à faire pour m’y rendre alors je pris cette option.


J’essayais de remettre mes idées en place pendant le trajet, je me demandais à quel moment ils s’étaient rendu compte qu’elle était ma fille et lui mon collègue. Et puis je me rappelais du barbecue que j’avais organisé dans notre jardin trois ans plus tôt. J’avais invité toute mon équipe, y compris Roger et j’avais présenté mes trois filles. Roger et Lucie s’étaient forcément reconnus très vite et dès le début avaient forcément su quel mauvais tour ils me jouaient.

Que Roger soit un enfoiré, cela ne me surprenait guère mais en revanche je tombais des nues. Comment ma douce Lucie pouvait-elle me faire cela ?


Je finis par retrouver la rue dans laquelle logeait mon collègue et je vis tout de suite la smart noire de Lucie garée devant la petite résidence de cinq appartements. Je ne me souvenais plus dans lequel Roger habitait mais j’étais prêt à réveiller chacun de ses voisins si nécessaires. Par chance, la porte d’entrée du petit immeuble ne fermait pas et cela me permit d’entrer.


J’allais grimper à l’étage quand un éclat de rire provenant du niveau inférieur attira mon attention. Sans faire de bruit, je franchis la porte et parcouru les quelques marches qui descendaient au local poubelle. Là, mon cœur s’arrêta, je vis mon collègue de dos et je distinguais devant lui ma fille agenouillée.

— "T’es sûr que tu veux qu’on fasse ça ici ?"

— "Oui j’en ai toujours rêvé: me faire sucer devant les poubelles par une fille aussi jeune et jolie que toi"

— "On pourra remonter après ? C’est glauque quand même".

— "Donne le meilleur de toi même et on verra après".


Il avait placé un carton et une veste de sport au sol pour que ma petite ne se griffe pas les genoux mais je l’aurais tué si j’avais pu.


Roger baissa son caleçon et lorsque ma fille approcha ses lèvres, il maintint l’arrière de son crane pour diriger lui-même ses mouvements et leur intensité. Le voyais le colosse de trois-quarts arrière, quasiment de dos si bien que je ne voyais pas la verge du quinqua forcer les lèvres de ma Lucie. Malheureusement je ne ratais en revanche rien des bruits de succions et de déglutition de ma petite.


Malgré moi, je ne pus repousser la pensée que j’aurais aimé être sucé aussi intensément et pas du bout du lèvre comme le faisait mon épouse.

J’étais horrifié de voir ma fille ainsi se laisser faire mais je n’avais pas la force de les interrompre alors je remontais en essayant qu’ils ne me remarquent pas. Je restais prostré dans le couloir sans savoir ou aller ni que faire.

Je ne les entendais presque plus, il n’y avait que les râles les plus prononcés de Roger et certains bruits produits par ma fille qui me parvenaient. Cela me sembla durer longtemps mais peut-être était-ce de savoir ce que ma Lucie faisait qui me rendait ces minutes interminables.


Ce furent finalement le claquement des talons de ma fille qui me tirèrent de ma léthargie. Il était trop tard pour me cacher, j’étais persuadé que les amants allaient me voir. Heureusement ils se dirigèrent de l’autre côté pour rentrer dans le logement situé à cet étage, au rez-de-chaussée. Roger mis sa grosse main sur le fessier de ma fille en même temps qu’il cherchait ses clés dans la poche arrière de son propre pantalon. Il souffla à ma fille.

— "J’ai pensé à toi tout le weekend, jeune-fille"


Leur différence de gabarit était ahurissante. Malgré ses talons ma fille rendant encore trente bons centimètres à son amant et il semblait faire trois fois son poids.


Elle se serra contre lui puis à son tour elle parla doucement en regardant son amant dans les yeux.

— "Ce que tu m’as fait vendredi, je m’étais toujours dit que c’était dégoûtant et que je ne voudrais jamais faire ça."

...

— "Mais j’ai adoré ça... Je me suis même touché hier soir entre les fesses en repensant à toi"


Ma fille ! Qu’étais tu en train de dire ?!


Roger était fier comme un paon. Il en profita pour serrer Lucie contre lui tout en glissant la main sous la jupe. Ma fille se tenait sur la pointe des pieds, elle était toute débraillée. La dentelle de ses bas était à l’air et elle tendait ses lèvres vers ce type qui avait trente ans de plus qu’elle.


Avant de se laisser embrasser, elle souffla une dernière horreur qui me souleva le cœur:

— "Mets moi un doigt dans le cul en m’embrassant. Je me suis imaginé ça toute la journée"


Comment de telle atrocités pouvaient-elles sortir d’un visage si angélique ?


Roger glissa sa grosse paluche sous la culotte de ma fille en même temps qu’il fourrait sa langue dans sa bouche. Je ne distinguais pas ce qu’il faisait mais lorsque ma fille grogna, je compris qu’il lui avait donné ce qu’elle réclamait.


C’était un véritable enfer et j’taos pris au piège. Comment intervenir sans qu’ils comprennent que je les observais depuis un bon moment ?


Ma fille n’avait aucune retenue, elle se cambrait à la rencontre des phalanges du gros Roger tout en ouvrant grand la bouche pour s’offrir totalement.

Jamais une femme ne m’en avait donné autant. Cette pensée se mit à tourner en boucle dans ma tête et j’en vins à m’imaginer à la place de mon collègue, la langue largement enfoncée entre les lèvres d’une gamine de vingt ans et les doigts entre ses fesses


Je bandais comme un âne à cette pensée alors que ma propre fille était sur me point de se faire enculer devant mes yeux. Je devenais fou.


De sa main libre, Roger ouvrit la porte de son appartement et dans le mouvement qu’il fit pour la refermer derrière ma fille, je compris qu’il se plaquait dans son dos pour la coincer face à la cloison.


Le porte était désormais fermé, je fis un pas dans cette direction puis je dus m’appuyer sur un mur pour ne pas défaillir. Je titubais jusqu’à l’appartement de Roger comme si j’avais été ivre mais ils avaient fermé derrière eux et je m’affalais sur le sol sous le choc du spectacle qui s’était déroulé devant mes yeux.


Le temps me sembla s’arrêter, les bruits d’éloignèrent et je ne parvenais plus à les distinguer. Je crois que des larmes coulaient sur mes joues. Les minutes passèrent, dix sans doute, peut-être plus. Je voulus me relever et partir mais je fus interrompu et je sursautais en ayant l’impression qu’un meuble venait de s’abattre sur la porte contre laquelle j’étais toujours adossé.

Il me fallut quelques secondes pour comprendre qu’il s’agissait de Roger et ma fille qui venaient de s’appuyer contre et continuaient à faire l’amour.


Le bois ne devait pas faire beaucoup plus d’un centimètre d’épaisseur. J’entendis ma fille pousser un grognement désespéré puis la voix de Roger qui me glaça le sang.

— "Il est toujours aussi serré ton petit cul"


Je me relevais et je plaçais mon visage à la hauteur à laquelle j’imaginais se situer celui de ma fille de l’autre côté. Il me semblait sentir sa respiration.


— "Ha ! Doucement !"

...

— "Haaa ! Hai !"

...

— "Hai ! Ho putain tu me défonces"

...

— "Hai !!!! Non, pas comme ça !"


Roger ne répondit mais je compris au son du claquement de leurs corps qu’il n’avait que faire des supplications de ma Lucie.

— "Putain ! Qu’est-ce que tu me mets »

….

— "Doucement. Haie !"


Les coups de boutoirs continuaient accompagnés des plaintes larmoyantes de ma fille; J’appuyais ma main là où j’imaginais être la sienne comme pour serrer mes doigts autour des siens.


— "Petite allumeuse, tu viens me voir habillée comme une pute, la rondelle dégoulinante de lubrifiant et tu me dis des trucs bien vicieux pour me faire monter dans les tours... Et après ça, tu voudrais me faire croire que ce n’est pas ce que tu es venue chercher en te pointant chez moi ?"

...

— "Alors tends tes fesses plutôt que de te plaindre. C’est pour ça que tu es venue"

....

— "Oui c’est ça. Ouvre-toi bien."

...

— "Haaa. Qu’est-ce que t’es bonne"


Ma fille ne répondit pas mais la façon dont ses grognements et ses plaintes évoluaient ne me plaisaient pas du tout.

Elle finit par lâcher prise et ce furent des "oui" clairement intelligibles qui accompagnèrent la fin de leur coït bestial.


— "Haa oui... Cambre toi que je t’embroche bien profonds"

....

— Tu vois que t’aimes ça petite salope"

...

— "Tiens ! Ça te plait avec une bonne fessée en plus ?"

...

— "Oui comme ça, encule toi toute seule sur ma bite".

...

— " C’est ça. Resserre ton petit cul autour de ma grosse bite"

...

— "A genoux, à genoux"


J’entendis des bruits confus puis des sonorités humides. Ma fille toussa bruyamment plusieurs fois puis Roger beugla comme une bête. J’avais compris ce qu’il venait de faire à ma fille mais je n’ai pas la force de l’écrire.


Il n’y avait plus rien à sauver et c’est à ce moment-là que je parvins enfin à me reprendre en main. Je me redressais, me relevais puis je retournais à ma voiture et refaisais le chemin en sens inverse pour rejoindre la maison familiale.

Je m’installais à la table du salon, la lumière allumée et j’attendis ma fille pour lui dire ce que je pensais d’elle. Il était minuit et demie mais il me fallut attendre longtemps.


Connaissant Roger, il était évident qu’il ne regardait pas la TV avec "ma petite". Il devait être en train de la souiller une nouvelle fois et il me fallait voir les minutes s’égrener en imaginant tout ce que ce porc pouvait être en train de faire subir à mon bébé.


L’attente pris fin à 2h08, je vis la Twingo de Lucie se garer puis elle entra en silence. Nos regards se croisèrent, elle tourna la tête vers la glace pour constater les dégâts. Elle portait toujours sa tenue et son maquillage de pétasse, ses cheveux étaient décoiffés et elle avait beau tirer sur sa robe, elle ne couvrirait jamais la dentelle de ses bas. Elle se rendit à l’évidence, il n’allait pas être possible de me raconter qu’elle avait eu une subite envie de réviser chez une copine.


Elle vint s’asseoir en face de moi et se servi un verre d’eau dans mon verre.

— "J’étais avec un garçon. Il faut qu’on parle, ça ne me plait pas à moi non plus de devoir sortir en scred comme si j’avais quinze ans. Je suis majeur, tu laissais Claire et Marie sortir depuis longtemps quand elles avaient mon âge".


Je ne m’attendais pas à ce que ma petite Lucie attaque ainsi bille en tête. Je ne savais pas quoi répondre et en plus elle n’avait pas tort. A trop vouloir la protéger, j’étais sans doute en partie responsable de son besoin désordonné d’émancipation.


Pourtant je ne parvenais pas à me résoudre de la laisser s’en sortir aussi facilement alors je me rappelais que j’avais attendu ma fille pour l’engueuler et je jouais mon va-tout.

— "Oui mais tes sœurs, elles au moins, elles ne couchaient pas avec Roger, un type trente ans plus vieux qu’elles !"


Je m’attendais à ce qu’elle soit transpercée de honte mais ce ne fut pas le cas et la réponse qui jaillit de ses lèvres comme une fulgurance ne pouvait qu’être la preuve qu’elle ne mentait pas:

— "Bien sûr que si ! Il se les ait tapées toutes les deux, en même temps et pas qu’une fois"


La journée avait déjà été éprouvante mais là c’en était définitivement trop.


Je me levais, giflais Lucie alors que je n’avais jamais levé la main sur mes filles et je pris ma veste en me dirigeant vers la porte. Derrière moi, j’entendis l’escalier craquer et me retournant je vis ma femme en chemise de nuit l’air à moitié endormie. Les éclats de voix du salon avaient dû la réveiller.

— "Et toi, ne me dis pas qu’il te baise aussi ?"

— "Qui ça ?"


Le fait que ma femme me demande de préciser ma question aurait déjà dû m’inquiéter mais sur le coup, mon cerveau n’avait pas réagi assez vite pour percevoir cette subtilité.

— "Le gros Roger, mon collègue à l’usine"


Un flash de terreur sembla passer comme un voile dans le regard de mon épouse puis elle baissa les yeux comme le faisaient nos filles à huit ans lorsqu’elles ramenaient des mauvaises notes.


Putain ! Cet enfoiré de Roger s’était tapé ma femme et mes trois filles.


Je descendis à la cave, je pris la carabine de mon grand-père et les quelques munitions qui allaient avec puis malgré les cris de ma pute de femme et ma salope de fille je montais dans ma voiture.


J’arrivais rapidement devant la résidence de celui qui était l’amant de toutes mes femmes mais je n’eus pas le courage, pas le courage de le confronter, encore moins de le tuer et d’en affronter les conséquences. La vérité froide me mis un dernier uppercut pour cette soirée. J’étais un lâche, un cocu et un père dont les filles se font souiller par un type que j’ai toujours vu comme un monstre.


Je pleurais en essayant de me remémorer de toutes les fois où j’avais entendu Roger se vanter de ses parties de jambes en l’air. Parmi toutes ces histoires sordides, il y avait eu mes filles et ma femme et j’essayais de retrouver les indices qui m’indiquerait lesquels de ces souvenirs les concernaient.


Je creusais mes méninges longtemps puis mon esprit revint vers cette soirée et le cas le plus terrible, celui de ma plus jeune fille. Je crois qu’à ce moment-là, je devins fou l’espace d’une dizaine de minutes. J’entendis dans ma tête les gémissements de ma Lucie lorsque ce salaud l’avait sodomisé à quelques mètres de moi. Je me sentis bander, je résistais un instant puis ma volonté céda. J’ouvris mon pantalon, je plongeais ma main dans mon boxer et je commençais à me masturber en imaginant le visage de ma Lucie déformé par les grimaces qu’elles ne parvenaient pas à refréner.


C’était bon, je me sentais avoir une gaule digne de mes plus belles années. Je fermais de nouveau les yeux et cette fois ce fut son petit corps à genoux lorsqu’elle avait sucé son amant qui apparut devant moi. Je revis ces seins se balancer au même rythme que sa nuque et j’imaginais que c’était ma verge qui glissait entre ses lèvres. Pourtant rapidement ce fut l’image de son visage lorsqu’elle se faisait enculer qui revint. Je l’imaginais sous plusieurs angles mais à chaque fois c’était le même rictus qui se dessinait sur ses traits fins: la honte et l’excitation mêlées mais aussi la douleur enlacée au plaisir.


C’est en me rappelant de ses grognements de plaisir et en imaginant que c’était ma queue plongée entre ses fesses qui lui provoquaient que je finis par exploser.


J’avais le souffle court et du sperme plein les mains. Je n’allais pas tuer Roger ni partir à l’autre bout du monde sans laisser d’adresse, il me fallait rentrer chez moi, penaud et croiser le regard de ma femme et ma fille.

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