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Cauchemar pour ma mère

Chapitre 1

Trash

Avertissement: cette histoire contient des scènes hards, violentes et humiliantes. Pudibond, passe ton chemin et ne lis pas : tu es prévenu (une fois de plus). On ajoutera bien sûr que dans la réalité, tout rapport sexuel non consenti est immoral et illégal et sévèrement condamné par la justice...

Cette histoire est une suite de « vacances infernales 1 et 2 ».



    Mon père m’appela en urgence pour m’apprendre l’épouvantable nouvelle : les salauds étaient bel et bien venus leur rendre une visite ou plutôt rendre visite à ma mère Céline. Nous pension pouvoir reprendre une vie normale suite à ce qui s’est passé pendant les vacances mais visiblement, ce ne serait pas possible.


Le lendemain, j’arrivais donc au domicile de mes parents un peu effrayé par cette nouvelle. Ce fut ma mère qui ouvrit à mon grand étonnement. Elle était en robe de chambre.

-Tu as fait vite. Ton père est parti au travail quand à moi, je n’avais pas le courage ni la force.

-Ils ont recommencé alors ?

-Oui et dans cette maison ! Ils sont venus à quatre et je les ai immédiatement reconnu. Ils m’ont prise et sont partis.

Je restais avec ma mère la matinée jusqu’au retour de mon père. Nous discutâmes de la situation puis rassuré, je repartis dans mon appart à l’autre bout de Paris. La semaine se passa normalement et plus de signe de vie de ces salauds jusqu’à ce que je reçoive un appel sur mon portable. C’était un des gars qui avait violé ma mère pendant les vacances et qui avait gardé les numéros et adresse. Il me donna rendez-vous dans un quartier réputé chaud de la capitale. J’ignorai ce qu’il me voulait mais je fus poussé par une curiosité perverse surtout que je savais que ça aurait un rapport avec Céline. Il m’invita à le suivre dans ce qui devait être les HLM les plus pourris de la capitale. Là, il me mena dans les caves immondes jonchés de détritus. Je vis alors la scène : Il y avait une femme à poil, a peu prés du même âge que maman à quatre pattes sur un matelas horriblement sale et qui se faisait bourrer par trois mecs. Le teint mat, des cheveux noirs et des seins opulents. L’un des hommes la sodomisait tandis qu’elle en suçait un autre. Le troisième regardait et se branlait. Je vis que ces seins étaient bourrés de plaies, de bleus et de succions et son dos et ses fesses présentaient de légères marques de cravache. La femme était plus morte que vive mais paraissait trouver de l’énergie pour donner du plaisir à ces enfoirés. Le gars vit mon regard effaré à l’image de cette femme anéantie et réduite à l’état d’objet sexuel. A voir l’état de son corps pourtant voluptueux, ils avaient dû lui en faire voir et elle était au bout du rouleau. Depuis combien de temps était elle là, à se faire mettre à la chaîne. Quelles atrocités et perversions avait du subir sa chair ? Je ne comprenais toujours pas pourquoi ce salaud m’avait demandé de venir ici. Il me dit :


-Cette salope de raciste a dénoncé le frère d’un copain à moi qui a pris de la taule pour ses dix-huit ans (voir ma mère en otage). Ses potes ont kidnappé le fils et ont forcé cette pute à se livrer. Ils l’ont baisé devant les yeux de son fils puis l’ont faites tournée pendant des jours jusqu’à ce qu’elle finisse ici. Regarde là, elle a tellement était baisée qu’elle en peut plus et les mecs qui viennent et qui payent pour se vider les couilles en ont marre de baiser un morceau de viande de plus en plus inerte.


Une fois vidée, ils s’en allèrent et la femme se laissa tomber sur le matelas, épuisée. L’homme me regarda :

-Voilà, je vois qu’elle t’attire, cette pute ?

-Pourquoi vous dites ça ?

-Ça se voit.

-Elle est pas mal, malgré son état et…

-Tu peux la baiser maintenant !

-Quoi ?

-Oui tu peux la baiser là, elle est là pour ça. Et tu as vingt minutes avant que d’autres arrivent.

-Vous êtes fous, d’autres ? mais elle est à la limite de la syncope !

-A toi de voir, mais je te conseille de le faire !

Son regard me fit frémir et je savais que je n’avais d’autres solutions que d’obéir à son bon vouloir. Malgré son état lamentable, cette femme me faisait envie. Sa bouche, ses seins généreux, ses orifices si faciles…Je n’osais imaginer le nombre de bites qui avaient ramonés ses conduits. Combien de litres de sperme s’étaient accumulés dans ses entrailles. Et ce salaud, m’offrait l’opportunité de me la taper.

-Alors ?

-Je…je vais le faire !

-C’est bien, baise là, profite !

La femme ne disait rien mais écarta les cuisses m’offrant son sexe encore luisant de foutre et de mouille. Je descendis mon pantalon et mon boxer puis m’allongea sur elle. J’étais attiré par ses seins opulents mais en les lui massant, je vis qu’elle souffrait encore des bleus et autre succions. Elle gémit légèrement mais me pris les mains et les posa sur ses seins en m’invitant à les masser. Je le fis doucement, elle avait mal mais semblait quand même trouver un peu de plaisir car ses tétons pointaient. Ma bite était en feu, je sentis ses doigts m’attraper la queue et l’orienter vers sa chatte pendant que je léchais ses seins. Je savais que tout ça ne durerait pas vu mon excitation mais j’avais trop envie d’être en elle. Ma queue pénétra en elle je commençais à la pilonner. Elle m’enlaça et malgré sa fatigue trouva la force de gémir. Elle écarta bien les cuisses pendant que je faisais mes va et vient. Je sentais ses gros seins contre mon torse et cela renchérit mon excitation. J’accélérais la cadence et finis par éjaculer en elle, me vidant les couilles en cette femme offerte. Je me retirais d’elle, ayant honte de m’être laisser tenter facilement, d’avoir cédé à la facilité de cette pauvre femme. J’avais l’impression d’être devenu comme ces violeurs. Elle s’allongea épuisée, au bord de la syncope. L’homme sembla satisfait.

-Je vois que tu es satisfait mon salaud ! Tu as bien trempé ton poireau même si ça a pas duré longtemps mais tu vois, cette pute a compris que plus elle faisait jouir rapidement les mecs, moins elle souffrirait de leur perversions.

-vous allez la relâcher ?

-Il lui reste encore dix mecs mais après, si elle tient le coup, elle rentre chez elle histoire de se reposer car on lui a trouvé une digne remplaçante.

J’étais soulagé pour cette femme qui allait retrouver son fils.

-Tu m’as fait venir pour ça, pour que je baise cette femme ?

-Oui, surtout pour vérifier quelque chose ! finalement, t’aimes bien baiser les femmes sans défense tout comme nous !

-C’était tentant, elle est bonne !

-Oui, elle a su donner bien du plaisir cette raciste et elle a bien vu que les bites de toutes les couleurs procurent les mêmes plaisirs et ont le même goût.

La femme s’était endormie, épuisée, mais elle allait devoir remettre ça car bientôt d’autres arriveraient.

-Mais elle de la chance, elle va éviter la grande fête de ce soir. C’est une inauguration dit il en riant.

-Une fête ?

-et tu y es invité.

-Je ne sais pas, je ne veux pas voir une autre femme se faire violer, d’abord ma mère pendant les vacances puis cette femme.

-une femme que tu n’as pas hésité à baiser aussi.

-C’est sur.

-pourtant tu vas quand même devoir venir.

-Pourquoi ? je ne veux pas baiser ni voir la remplaçante subir les pires outrages.

Il me dit avec un sourire sadique :

-Tu n’auras pas le choix car… c’est ta propre mère qui va prendre sa place, dans cette même pièce.

-ma mèr…

Je restais stupéfait, horrifié.

-Vous l’avez déjà baisée et…

-Et elle a la plus grosse paire de nichons que j’ai jamais vu et elle est bien conservée pour son age. Les gars vont adorer.

Les hommes arrivèrent et surprirent la conversation.

-Qui a une superbe paires de nichons, ils ne peuvent pas être aussi gros que ceux de cette pute ? en désignant la femme allongée.

-Croyez moi, de quoi allaiter des régiments entiers et sa bouche est superbe. Une bourgeoise toute neuve. C’est sa mère à lui.

Il me regardèrent. C’est vrai que je contrastais avec eux et que ma démarche et mes vêtements trahissaient mes origines sociales.

-Ben, on va attendre ce soir alors.

-Dans ce cas ramenez cette pute chez elle.

Ils la portèrent vu qu’elle ne pouvait plus marcher, bien heureuse de céder sa place à ma propre mère. Ils lui mirent un manteau pour pas attirer l’attention puis la ramenèrent mais une fois dans l’appart, ils ne purent s’empêcher de la baiser malgré son extrême fatigue. Plus morte que vive, elle resta sur son lit dans un état effrayant mais avant de sombrer dans le sommeil, savoura le fait de savoir que le salaud qui l’avait baisé, allait voir à son tour sa mère subir les pires outrages. De mon coté, j’essayais de convaincre le mec d’épargner ma mère mais rien n’y faisait et plus j’insistais, plus il prenait son pied. Il menaça de diffuser les photos d’elle prise lors des vacances. Alors j’abandonnai et regagna la demeure des parents. Ce fut mon père qui ouvrit.

-Ils vont recommencer, me demanda t-il ?

-Oui, je n’ai pas pu les convaincre et maman va devoir y aller.

Ma mère arriva en tailleur jupe et compris de quoi nous parlions.

-Je savais qu’ils me voulaient à nouveau.

-Doit on prévenir les flics ?

-Non dit elle, personne ne doit savoir ce qui est arrivé.

-Ça va être l’escalade ! j’ai vu ce qu’ils ont fait à cette femme que tu vas remplacer.

-Je suis prête mon chéri, j’ai déjà subit ce genre d’outrage, n’oublie pas. Je n’ai plus peur, ils feront ce qu’ils veulent de mon corps. L’essentiel, c’est que personne de la famille ne sache et une fois qu’ils en auront assez, ils nous laisseront.

Ma mère semblait déterminer à se livrer à eux et mon père et moi n’y pouvions rien. Sa décision était prise et je la conduirais à sa perte. Entre-temps, le gars appela mon père et donna ses instructions. Le soir arriva, et elle sorti de la salle de bain. Méconnaissable. Elle était préparée, maquillée de façon provocante et habillée sexy : talon haut, minijupe, bas résille, chemise blanche moulant ses seins énormes que remontait son soutient gorge noir à armature. Elle sentait bon un parfum hors de prix. Je trouvais honteux que cette femme magnifique aux atouts formidables allait aux devants des pires outrages. Ma mère grimpa dans la voiture, digne malgré sa tenue et fit un signe de la main à mon père. Je démarrais et la conduisis au lieu de rendez-vous qui n’était autre que celui où j’ai été l’après-midi même. Des gars, dont les yeux se mirent à briller à la vue de la gigantesque poitrine de Céline, vinrent à notre rencontre et nous escortèrent jusqu’à la cave. Ma mère perdit alors son assurance, l’endroit l’effrayait, la dégoutait au plus haut point puis elle faillit défaillir lorsqu’elle vit le nombre d’hommes attendre l’objet de la fête. Lorsque les hommes la virent, il y eu une forte acclamation, des quolibets et des sifflets. On ne leur avait pas menti, une bourgeoise au seins énormes. Elle voulut faire demi tour, totalement effarée par tout ça. Mais il était bien trop tard pour Céline qui allait sans doute subir de pires outrages que cette femme que j’avais eu la faiblesse de baiser quelques heures plus tôt.



mefistoh.

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