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Causes et conséquences

Chapitre 3

La fille aux yeux verts

SM / Fétichisme

Clairement, mon retour au bureau le lendemain fut une épreuve. D’abord, j’étais épuisé. Je n’avais pas dormi. Les images d’Éric et Aurélie baisant défilaient dans ma tête. J’avais réussi à nouveau à bander, mais j’étais dans mon lit, pas dans le leur. La belle affaire ! Ensuite, j’appréhendais de retrouver Éric au bureau. Comment pouvions-nous poursuivre la relation professionnelle que nous avions jusqu’alors ? J’avais quand même commencé un triolisme avec mon collègue de bureau. Avec mon chef...


Éric faisait comme si rien ne s’était passé. Il me salua aussi chaleureusement qu’à l’habitude, déconna avec nos collègues pendant la traditionnelle pause café du matin. Bref ! Ce fut comme si nous ne nous étions pas retrouvés la veille au soir, tous les deux, à lever la petite Aurélie... jusqu’à ce que Matthieu intervienne :


— Au fait les sportifs, c’était bien votre séance hier soir ?

— Regarde les pecs de Julien : tu ne vois pas qu’ils ont doublé de volume ? répondit Éric.

— J’ai déjà des courbatures ! Tu m’as épuisé...

— Ça explique pourquoi tu étais crevé cette nuit, ajouta-t-il accompagné d’un clin d’oeil furtif.

— Ah, vous êtes sortis ensuite ? fit Matthieu.

— Ouais, on a bu quelques bières avec une amie. J’aurais bien voulu que ça matche entre eux, mais Julien avait plus la tête sur son oreiller que dans les seins de mon amie !


Tous rirent grassement. Je forçai un sourire en coin qu’Éric ne loupa pas. Il claqua sa grosse main sur mon épaule en riant, l’air de plaisanter. Et dans le regard que me portait Matthieu, je crus déceler un brin de malice, comme s’il avait tout à fait compris ce qui s’était passé la veille.


La journée se poursuivit sans aucune autre allusion à mon échec. Il n’y avait plus grand monde dans l’open space ; je rangeais mes affaires pour partir, quand Éric me convoqua dans son bureau. Il referma la porte derrière nous, et s’installa dans son grand fauteuil. J’allai m’asseoir également.


— Reste debout, on en aura pas pour longtemps. Bon alors, mon gars ? Il s’est passé quoi hier soir ?

— Je suis désolé, Éric... Je n’étais pas prêt.

— Auré était très déçue. On en a parlé ce matin après avoir remis le couvert. On espère que ça ne t’a pas trop mis mal à l’aise...

— Non... Mais... Tu sais, c’est la première fois que...

— Que tu baises ? moqua-t-il.

— Non ! fis-je tout en regardant autour de moi pour me rassurer que personne n’entendait la conversation. Mais que je fais un plan comme ça...

— Je t’imaginais plus dévergondé. Tu manques d’expérience... Ça t’a plu quand même ?

— Oui, énormément.

— Ça te plairait de tenter d’autres expériences ?

— Ça dépend...

— Tu me fais confiance ?

— Oui.

— OK, alors réserve ta soirée de demain. Je vais te présenter une autre amie. Au fait, muscu demain ?


Je rentrai chez moi un peu déboussolé. J’avais même loupé de descendre à mon arrêt de métro. Dans ma tête, tout un tas d’images s’entremêlaient : les fesses d’Aurélie, la bite d’Éric, le regard narquois qu’ils m’avaient lancé de toute leur hauteur, de toute leur beauté, tandis qu’ils baisaient en levrette dans cette chambre d’hôtel. Quelles expériences Éric était-il en train de me préparer ?


Pour digérer cette journée, et pour me défouler pour de bon, je chaussai mes Mizuno et courus une petite heure. Quel bonheur ! Strava m’indiqua un nouveau record personnel sur un de mes segments favoris. Voilà de quoi me remonter le moral. Sur le dernier kilomètre, je remarquai que ma nouvelle voisine me précédait ; elle aussi terminait sa séance de course à pied. J’hésitai à accélérer pour la retrouver au pied de l’immeuble, ne sachant pas trop comment engager la conversation. On s’était croisé une première fois dans l’ascenseur. Elle correspondait parfaitement à mon style de fille : une allure sportive, un visage harmonieux, un sourire ravageur.


Je finis finalement par la rejoindre à l’entrée de la résidence. Elle me reconnut directement, me sourit. Nous échangeâmes quelques politesses, et montâmes les cinq étages en prenant les escaliers. J’appris qu’elle s’appelait Daphné, qu’elle était nouvelle Francilienne, originaire du pays basque, qu’elle courait depuis une dizaine d’année, et qu’elle travaillait pour un grand groupe automobile, en tant qu’ingénieure en recherche et développement. On se trouvait ainsi quelques points communs. Nous échangeâmes nos numéros de portables, et rentrâmes chacun dans son appartement prendre une bonne douche.


Oui, je sais ! Tu te dis que j’aurais pu, avec plus de témérité, m’inviter chez elle, dîner avec elle, et finir la nuit dans son lit. Je te rappelle qu’à l’époque je n’étais pas ce type de garçon. Mais tu verras, l’histoire avec elle ne s’arrête pas là, bien au contraire.


En effet, dès 22 heures, je reçus un premier SMS, me demandant si je n’étais pas fatigué de ma course.


— Si, et toi ? lui écrivis-je.

— Pareil ! La douche m’a fait un bien fou. Tu fais quoi ?

— Je me prépare pour me coucher, et toi ?

— Pareil. La prochaine fois, ça te dirait qu’on court ensemble ?

— Oui, avec grand plaisir !

— Cool ! Bonne nuit, alors !

— Bonne nuit !


Le lendemain soir, après une séance de musculation intense dans la salle d’Éric à laquelle j’avais finalement fini par adhérer, mon chef me conduisit avenue Mozart, dans le XVIe arrondissement de Paris. Nous montâmes au deuxième étage d’un magnifique bâtiment haussmannien. Éric sonna trois fois, de manière prolongée.


"C’est un code entre nous pour signifier que c’est moi" se sentit-il obligé de préciser. Une ravissante brune, grande, fine, nous accueillit. Elle portait un masque en dentelle raffiné sublimant ses deux grands yeux verts, et était vêtue d’une robe noire très élégante, absolument pas vulgaire, qui lui remontait jusqu’au bas des cuisses. Des bas finement décorés de quelques ornements rouges et dorés valorisaient ses jambes. Un étrange collier serrait étrangement son cou, me semblait-il, en cuir.


Une fois la porte refermée derrière nous, elle nous invita sans un mot à nous installer dans le canapé. Elle s’éclipsa dans une autre pièce. L’appartement paraissait gigantesque, dépassant certainement les cent vingts mètres carrés. La propriétaire était indéniablement fortunée.


Nous nous mîmes à l’aise dans le grand canapé. Elle revint portant un plateau avec deux verres de whisky. Nous prîmes nos verres, elle posa le plateau sur la table basse, à côté d’une étrange petite valise noire. Puis, elle s’agenouilla face à Éric qui tendit sa jambe pour que la fille le déchausse. Elle s’exécuta. Retira les chaussures. Puis les chaussettes. Attendit.


"Qu’est-ce que t’attends ?" demanda-t-il sèchement à la fille. Elle se cambra soudainement et, à ma grande surprise, commença par embrasser puis par lécher les pieds d’Éric. Il se tourna vers moi, fit son habituel clin d’oeil, trinqua, et entama son whisky. J’étais effaré.


"Goûte-le ! Il est savoureux" me dit-il à propos du whisky. Et c’est vrai qu’il était excellent. Subtilement tourbé, légèrement amer. Un régal !


Éric écrasa son pied contre la joue de la fille, l’obligeant ainsi à coller l’autre joue contre le sol, la tête tournée dans ma direction.


— Mon ami a encore ses chaussures. C’est normal ?

— Non monsieur, répondit-elle.

— Occupe-toi de lui !


Elle se redressa. S’agenouilla face à moi. Défit mes lacets. Retira chaussures et chaussettes. Massa, embrassa, lécha mes pieds nus. Quelle étrange sensation. Physique d’abord : très agréable, presque euphorique, grâce à sa langue humide qui parcourait mon pied de la cheville jusqu’aux orteils. Si j’étais crispé en arrivant, le soin avec lequel la fille chouchoutait mes pieds me détendit rapidement, à l’inverse de ma queue qui commençait à se raidir. Toute l’attention qu’elle portait à mes orteils, les suçant un par un, comme s’il s’agissait de dix glands alignés, stimulait encore un peu plus ma libido. Mentale ensuite : cette magnifique fille aux yeux verts, fragilement soumise à mes pieds, dont je pouvais admirer la cambrure, m’entraînait dans un dédale de pensées, de rêveries, où elle devenait l’esclave de mes fantasmes les plus fous.


À côté de moi, Éric ne pouvait se retenir de caresser son sexe au travers du jean. Il n’y avait pas de doute : il bandait déjà comme un taureau. Il fessait parfois la fille, qui, à chaque coup, lâchait un petit gémissement, mais n’arrêtait pas de s’occuper de mes orteils.


Subitement, Éric se mit totalement nu. Sa bite était fièrement dressée, et je sentais son impatience grandir. Il claqua des doigts. La fille aux yeux verts abandonna mes pieds pour s’adonner à la bite d’Éric. Je me mis nu également, et commençai à me masturber tout en les observant avec concupiscence.


Éric tira sur les cheveux de la fille pour faire sortir sa queue de la bouche de laquelle dégoulinait un long filet de bave.


— C’est bon, ma petite salope ?

— Oui Monsieur.

— T’aimes me sucer la queue, hein ?

— Oui Monsieur.

— Ouvre la bouche, bien grand ! Voilà, comme ça !


Et il lui cracha un gros molard dedans.


"Occupe-toi de mon pote !" Elle se jeta sur mon sexe. Avala le gland. Le polit avec sa langue. Papillonna le long de ma tige en érection. C’était délicieux ! Jamais je n’avais senti autant de sensations.


Éric se plaça derrière la fille aux yeux verts. Il la fessa plusieurs fois, si bien que ses fesses rougissaient. Puis il la pénétra. Elle gémit de plaisir instantanément. Il agrippa ses cheveux pour maintenir sa tête au-dessus de mon pubis. Ma queue se trouvait toujours fourrée dans sa bouche chaude. Il la contraint à un rythme de succion accéléré, et pilonnait violemment sa chatte. Ma queue gonflait toujours plus, et cette situation me mettait dans un état d’excitation rarement atteint.


Éric se retira. La fille aux yeux verts se mit à quatre pattes devant lui et, sans qu’il ne lui soit rien demandé, suça son maître instinctivement. Ainsi positionnée, j’avais vue sur sa chatte trempée de cyprine. Éric m’incita silencieusement à passer à l’action. Je me levai, me mis à genoux à même le sol, et insérai mon sexe dans sa chatte lubrifiée. Le passage d’Éric avait déjà bien dilaté l’orifice ; ma queue ne trouvait aucune résistance à la pénétration. J’entamai alors un va-et-vient et passai du largo à l’allegro sans trop m’attarder sur l’adagio. Mais mon instrument m’imposa un presto qu’Éric accompagna en baisant littéralement sa bouche.


Éric comprit que je n’allais pas tarder à venir. Il obligea la fille à se relever en la tirant par le collier en cuir. Il la gifla sans force mais avec conviction une première fois.


— Pourquoi tu es sans laisse ?

— Pardon, Monsieur. Elle est dans la valise.

— Donne-la, dépêche-toi.


Elle se pencha pour ouvrir l’étrange valise noire ; Éric profita d’avoir son cul à portée pour lui infliger une fessée brûlante. Le cri qu’elle émit mélangeait douleur, surprise, et plaisir, tout cela à la fois.


Dans la valise, aux côtés de différents objets (godes, vibromasseurs, martinet) se trouvait effectivement la laisse qu’elle donna à Éric. Il la gifla une nouvelle fois, sur l’autre joue, avant de l’attacher au collier. Il tira sur la laisse pour la mettre à genoux, claqua fortement sa bite gonflée contre ses joues ou contre ses lèvres.


"Au pied !" ordonna-t-il. La fille s’inclina instantanément, le nez contre les orteils, attendant une nouvelle demande. Il prit un gode réaliste en forme de pénis, d’une taille disproportionnée, qu’il me lança en me disant d’en faire ce qu’il me plaisait avec la fille. Il prit également un petit martinet, puis s’assit sur le canapé, claqua des doigts, et la fille reprit la fellation. Il l’encouragea plusieurs fois en maltraitant ses fesses avec le martinet.


Je m’approchai, et commençai à caresser, avec le gode, la chatte trempée de la fille qui réagit aussitôt avec de petits gémissements. Puis j’insérai le pénis en plastique, progressivement d’abord de peur de blesser la fille. Mais comme celle-ci se cambrait de plus en plus, et comme ses gémissements se faisaient de plus en plus fort, j’enfonçai plus profondément et donnai des mouvements de pénétration énergiques. La fille criait tout en maintenant le gland d’Éric dans sa bouche et en malaxant ses testicules.


Pour accompagner le gode, je titillai le clitoris de la fille qui finit par jouir en moins de trente secondes. Ses cris nous firent monter la pression : Éric se leva, la fille se redressa pour avoir sa bite face à son visage, et il y éjacula plusieurs jets de sperme sur les yeux, le front, la langue.


Je vais te surprendre peut-être : à ce moment, quelque chose se passa dans ma tête. J’eus une folle envie de la sodomiser. Éric se rassit sur le canapé. Je contrins la fille à se cambrer ; Éric m’aida en plaquant son pied contre la joue de la fille, étalant son sperme sur son visage.


Avec un peu de salive, je lubrifai mon gland et son petit trou, puis commençai à y insérer délicatement mon sexe. À la manière dont le trou se dilatait, à la réaction qu’elle eût, je compris que c’était une pratique dont elle avait l’habitude. Pour autant, c’était suffisamment serré pour me procurer des sensations nouvelles : c’était ma première sodomie. Alors forcément, l’excitation monta très vite : après seulement quelques va-et-vient fougueux, je me retirai brusquement et crachai plusieurs jets de sperme dont les premiers atterrirent sur ces cheveux, le reste s’étalant des épaules jusqu’aux fesses.


Éric la libéra et la força à me nettoyer la bite encore raide avec sa bouche. Tâche qu’elle fit avec beaucoup de soin. C’était très agréable de sentir mon sexe se ramollir dans la chaleur de sa bouche.


Je rejoignis Éric sur le canapé, épuisé. La fille nous sourit à tous les deux :


— Merci mes maîtres pour cette séance.

— Ça t’a plu ? demanda Éric sans agressivité.

— Oui, super !

— Et le petit nouveau ?

— Pas mal ! fit-elle en me regardant, se pinçant la lèvre inférieure entre les dents.


Nous rîmes tous les trois. Après un peu de nettoyage, Éric et moi prîmes congés de la fille. Mon chef me raccompagna en voiture jusqu’au pied de mon immeuble. Il me demanda comment j’avais ressenti cette séance, et si je souhaitais continuer à découvrir, sous son parrainage, les joies d’un sexe moins conventionnel, ce à quoi je répondis par l’affirmative.


— Au fait, tu sais qui c’est la nana qu’on vient de baiser ? me demanda-t-il. C’est la femme d’un Secrétaire d’État.

— C’est pas vrai ? Actuellement, en poste ?

— Oui oui ! Il assiste quelques fois à nos séances. Mais même masqué, je l’ai reconnu, surtout à la voix.

— Mais alors, comment tu les as rencontrés ?

— Réseaux sociaux libertins. Je te montrerai.


Arrivé à mon appartement, après une douche et un dîner frugal fait de quelques restes de la veille, je me reposai sur mon lit. Fatigué d’une semaine intense, mais heureux que ce fusse enfin le week-end. Je découvris les notifications qui étaient apparues sur mon smartphone les dernières heures. Parmi elles, une notification attira mon attention. Un message de Daphné : "Tu es dispo demain matin pour une course ?"

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