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Cécile, amour de ma vie...

Chapitre 1

Erotique

PROLOGUE


Cette histoire est vraie. J’ai changé uniquement les prénoms des protagonistes sans changer réellement les lieux. Elle m’est arrivée il y a plus de quarante ans à une époque où on ne connaissait ni la pilule, ni le stérilet. Les seuls moyens de contraception étaient le « Coïtus interruptus », la méthode Ogino et la « capote » comme on l’appelait à ce moment- là. Par contre nous ne connaissions pas cette terrible maladie qu’est le Sida et le seul risque était « d’engrosser » sa partenaire... Si on ne voulait pas de l’enfant conçu dans ces conditions on faisait appel à des « faiseuses d’anges » ou des docteurs complaisants qu’on devait payer très cher en liquide. L’avortement était interdit et passible de fortes peines de prison.


Lorsqu’on allait acheter en pharmacie des préservatifs, on guettait dehors en attendant qu’un homme soit à la caisse et, le plus souvent, on demandait discrètement juste la marque : des Profiltex par exemple.


Je vois à cet instant de mon récit des yeux qui s’écarquillent mais oui c’était ça les années pré-soixante-huitardes… Inutile de vous dire qu’il n’était pas facile d’avoir une copine avec qui faire l’amour hors mariage.


RECIT


Je m’appelle Daniel. J’avais 23 ans à l’époque et je travaillais à cette époque dans une grande société qui assurait la maintenance des matériels mécanographiques, j’avais une excellente situation pour cette époque et nous étions considérés comme d’excellents partis par la gent féminine. Nous étions une vingtaine à travailler dans ce secteur de la région parisienne et j’intervenais souvent dans des services importants, plus de cent femmes pour certains, pour réparer le matériel défaillant. J’avais l’habitude de discuter avec les monitrices qui contrôlaient une vingtaine d’opératrices chacune. Au cours de mes conversations je découvris que deux d’entre elles, travaillant pourtant dans des entreprises différentes, se connaissaient et étaient amies. Elles avaient le même âge. L’une, Michèle, était mariée depuis peu, l’autre, Cécile, une très belle femme de 34 ans – une vieille pour moi – très sympathique et aussi très cultivée, célibataire. Je discutais longuement avec elles et nous étions en osmose complète lors de nos échanges. Tous mes amis disaient que j’étais très mûr pour mon âge, mais aussi très sérieux avec les femmes, donc pas dragueur. C’est peut- être pour cela que j’attirais les femmes plus âgées.


Mes collègues de travail les connaissaient toutes les deux puisque nous travaillions dans le même secteur. Ils fantasmaient sur Cécile et certains se vantaient de l’avoir séduite.


Un jour, alors que je venais d’intervenir dans l’atelier de Michèle, elle me demandât si j’étais libre le samedi soir suivant. Je répondis positivement. Elle m’expliquât que Cécile organisait une soirée chez elle, entre amis, qu’elles en avaient parlée et qu’elles auraient aimé que j’y participe. Nous serions une dizaine. J’acceptais avec enthousiasme.


Le samedi tout se déroulât sans aucun incident. Cécile avait concocté un repas simple très bien arrosé. Leurs amis étaient très sympathiques et je me sentis à l’aise tout le temps. Pour couronner le tout nous fîmes une bataille de confettis. Inutile de dire que le living était sens dessus des¬sous lors de notre départ. Cécile avait refusé notre aide pour tout mettre en ordre disant qu’il se faisait tard et qu’elle aurait tout le temps de ranger après un court sommeil. Je rentrai donc chez moi, à l’époque j’habitai chez ma mère.


Je dormis quelques heures et, à mon réveil, vers midi, Je ne sais ce qui me prît mais je fus pris d’une inspiration soudaine et je l’appelais pour lui demander si elle voulait de l’aide pour ranger. Elle me répondît très gentiment qu’elle avait pratiquement fini mais que je pouvais venir prendre le café si je le voulais. Ni une, ni deux je pris ma voiture et 20 minutes plus tard j’étais chez elle. Elle s’était maquillée légèrement et ça la rendait encore plus belle. Son visage lumineux, ses dents blanches, son corps harmonieux et très bien proportionné mis en valeur par une très belle robe verte boutonnée devant, tout concordait à la rendre très désirable.


Après quelques échanges de banalités, elle me proposât un café que nous dégustâmes assis sur deux chaises, en face à face, elle n’avait pas de canapé. C’est à ce moment que tout basculât, elle se levât de sa chaise et j’en fis autant, nos deux visages se tenaient à peine à quelques centimètres l’un de l’autre, je sentais son haleine au parfum du café que nous venions de prendre, ses yeux dans les miens. Un frisson me parcourût et tout naturellement je la pris dans mes bras, elle se laissât faire, nos lèvres se joignirent dans un profond baiser, vite passionné, nos langues s’entremêlant. Elle avait bon goût, j’en profitais au maximum, mes mains partirent en exploration à la découverte de son corps magnifique que je n’aurais pas imaginé toucher quelques heures auparavant tant elle me semblait inaccessible, vu notre différence d’âge et sa beauté. J’englobais ses fesses fermes et poussais son ventre contre le mien. Elle pouvait à cet instant sentir la dureté de mon sexe contre son pubis. Puis je remontais sur sa poitrine et commençais à défaire les boutons de sa robe dont j’écartais au fur et à mesure les pans, libérant ainsi ses seins sublimes, libres de toutes entraves. Fermes, bien ronds, ses pointes dardaient, arrogantes, comme pour me défier. Je libérais ma bouche de la sienne pour venir téter ses tétons un à un, lui faisant pousser de petits gémissements.


Elle me dit juste « Viens ! » en m’entrainant vers sa chambre. J’enlevais rapidement mon pantalon, ma chemise et mon slip libérant mon sexe en pleine érection, je terminais de la déshabiller en lui enlevant sa robe et en faisant descendre sa culotte, je la couchais doucement sur le lit et je basculais sur elle. Je la pris dans mes bras, nos lèvres se joignirent à nouveau. Alors que je m’apprêtais à la pénétrer, trop excité probablement, je débandais ! L’accident comme on dit… C’était la première fois que cela m’arrivait et la honte commençait à m’envahir.


Cécile réagît intelligemment, au contraire de ce qu’aurait pu faire certaine femme sans expérience qui m’aurait peut- être raillé ou pire, mis à la porte, elle me dit juste : « Nous sommes trop excités et un peu fatigués après la soirée. Dans quelques temps ce sera beaucoup mieux. » Elle m’embrassât sur les lèvres doucement, tendrement, avec juste un sourire rassurant.


De longues minutes se passèrent, allongés côte à côte, main dans la main, quand je me soulevai au-dessus d’elle et entreprît de lécher tout son corps, faisant virevolter ma langue d’abord à la base de son cou, puis autour des aréoles de ses seins pour descendre vers son nombril, son pubis et la fourche de ses jambes que j’écartais doucement pour permettre à ma bouche d’atteindre sa fente déjà humide de plaisir. Je la sentais vibrer, elle s’abandonnait complètement, haletante, toute à son bonheur partagé avec le mien.


Je goutais à sa chatte délicieuse en introduisant ma langue en elle, la faisant tourner pour la faire ressortir et venir téter son clitoris que je venais de débusquer avec mon doigt. L’une de mes mains caressait l’un de ses seins, le pressant tendrement. Ses réactions devenaient de plus en plus bruyantes m’excitant au plus haut point, caractérisé par la montée en érection de ma verge qui reprenait de la vigueur. Décidé à conclure, je remontais jusqu’à sa bouche pour entreprendre un baiser fougueux avec ma langue pleine de ses sucs amoureux. Nullement dégoutée, elle enroulât la sienne autour de la mienne pour répondre à ma demande. Je me positionnais entre ses cuisses et dirigeais mon vît vers sa chatte brulante qui m’acceptât sans aucune contrainte. Je démarrais de lents va-et-vient, ses muscles intimes enserrant mon sexe comme pour en faire sortir le jus. Mes mains ne restaient pas inactives et s’occupaient de ses tétons qu’elles pressaient doucement comme pour la traire et extraire le lait de ses seins gonflés.


J’accélérais le rythme de mes pénétrations et pour mieux m’enfoncer en elle je lui relevais les cuisses pour ramener ses pieds vers sa tête. Elle m’aidât dans cette action en maintenant ses jambes écartées avec ses mains. Je la pilonnai, sa respiration devenait de plus en plus rapide, elle semblait atteindre le point de non-retour. Elle me dit juste : « Tu peux finir en moi, je suis dans la bonne période » Heureusement car je n’avais pas pris de préservatif.


C’est sur un han de bucheron, accompagné par ses cris signifiant qu’un orgasme fulgurant l’envahissait, que mon sperme fût projeté au fond de sa matrice. Ma queue fût secouée par de multiples contractions, signe que mes réserves, accumulées depuis ma dernière masturbation, étaient importantes. Cécile fermait les yeux, apaisée, épuisée. Je l’embrassais tendrement sur les lèvres pour la remercier de ces doux moments et de sa compréhension devant cet échec initial.


C’est elle qui prît la parole la première : « Je suis folle de m’être laissée aller avec toi mais j’en avais envie depuis longtemps. Je t’avais repéré parmi tes collègues, tu n’es pas comme eux. Un peu timide, réservé, il émane de toi comme une certaine fraicheur et tu es beaucoup plus mûr que ton âge affiché. La soirée d’hier a été une révélation et je n’osais espérer que tu m’appelles aujourd’hui. Nous avons onze ans de différence et je ne sais pas où cela va nous mener mais je peux dire une seule chose c’est que je ne le regrette pas et que je veux en profiter au maximum si toi tu le veux aussi. »


Ma réponse ne tardât pas : « Pour l’instant, je vis pleinement ce moment qui est merveilleux. Ça fait plusieurs mois que je flashe sur toi. Je te pensais inaccessible et tu viens de te donner à moi. Tu es belle, intelligente et, certains collègues s’étant vantés de t’avoir eu, je ne pensais pas avoir ma chance. »


« Je peux te rassurer aucun d’entre eux ne m’a eue ! » dit-elle en déposant un doigt sur ma bouche comme pour me faire taire et passer à autre chose.


Je sentis sa main caresser mon corps et atteindre mon sexe dormant qui se mît à durcir immédiatement. N’oublions pas que j’avais 24 ans et qu’à cet âge je pouvais avoir plus de 7 rapports par nuit ! Ce qui évidement n’est plus le cas aujourd’hui… (Sourires)


Je la pris dans mes bras pour la faire basculer sur moi. Avec son aide, ma bite trouvât le chemin de sa chatte et je m’enfonçais en elle savourant chaque centimètre de ma progression. Son vagin était chaud et humide à la fois, il ne demandait qu’à m’accueillir. Je redressais Cécile afin qu’elle soit assise sur moi et puisse obtenir une jouissance total. Elle fermait les yeux pour savourer ces instants. Ses seins, fiers, étaient une invite à les empaumer pour les malmener gentiment. Je la fis pencher en avant pour en saisir une pointe et la mordiller légèrement. Mes main saisirent ses fesses et leur fît démarrer un mouvement de va-et-vient sur ma queue dressée. « Fais-toi jouir ma chérie, à ton rythme ! »


Elle me chevauchait de plus en plus vite poussant des cris de plus en plus forts jusqu’à un ultime orgasme partagé qui nous laissât tous les deux pantelants. Après quelques minutes d’inaction passées à profiter de cette jouissance commune, elle se désaccouplât pour partir se laver à la salle de bains. Je ne tardais pas à la rejoindre.


Assise sur le bidet elle se lavait profondément pour, bien que dans la bonne période, enlever toute trace de sperme. C’est une habitude qu’avaient à cette époque tous les couples désireux de ne pas avoir d’enfants.


La salle de bains, bien agencée, était néanmoins étroite. J’étais debout derrière elle, mon sexe mou contre son cou. Je me penchais en avant et mes mains saisirent ses seins pour les masser doucement. Cécile tournât la tête vers moi pour une invite à l’embrasser. Mes lèvres rejoignirent les siennes, et ma langue la sienne. Mes doigts trituraient ses tétons, les pinçaient, les roulaient. L’une de mes mains, quittant l’un deux, partît à la recherche de son bouton de plaisir pour venir l’agacer, rencontrant au passage la sienne qui nettoyait son entrejambe plein de savon.


« Branle toi ma chérie ! Fais-toi plaisir ! »


Ses doigts s’agitaient dans son con à l’unisson avec les miens qui faisait rouler son clitoris. Elle poussât un cri unique. Elle venait de jouir encore une fois… Nous terminâmes notre toilette pour à nouveau nous coucher, nus, dans son lit qui devenait le nôtre.


Nous allumâmes une cigarette, nous fumions tous les deux, elle, modérément, moi deux paquets par jour de Gitane. Assis sur le lit, je la regardais avec tendresse. Elle était tout à moi et j’en étais fier, moi le complexé qui pourtant avait eu d’autres aventures amoureuses avant elle, j’avais du succès auprès des femmes mais je ne m’en rendais jamais compte, d’où probablement la perte de conquêtes, rares étant les femmes qui faisaient le premier pas à cette époque… Je ne me rassasiais pas de sa vue, alanguie dans le lit et sitôt nos cigarettes terminées je me penchais vers elle pour aller directement au carrefour de son plaisir, gouter le nectar qui s’en écoulait. Tout naturellement, sans que nous nous en rendions compte vraiment, nous nous retrouvâmes tête-bêche en position de « soixante-neuf », elle sur moi et moi sous elle. Je pris un coussin pour surélever ma tête et commencer mon long travail de lèche. Je sentis les mains de Cécile empoigner mon vît pour l’introduire dans sa bouche. C’était la première fois qu’elle faisait connaissance avec lui de cette façon. Au démarrage il était mou mais il ne tardât pas à grossir pour venir lui emplir complètement sa cavité buccale. Elle était experte, sa langue s’enroulant autour de mon mât dressé, suçant, pompant, l’avalant jusqu’au fond de sa gorge. Si elle continuait comme ça je n’allais pas tarder à éjaculer. De mon côté je ne restais pas inactif, attentif à lui donner le maximum de plaisir, lui écartant les fesses, je faisais aller ma langue de son petit trou plissé, passant par son périnée pour se rendre entre les lèvres de son sexe, puis la faire pénétrer comme un petit phallus dans les profondeurs de son intimité.


A ce petit jeu, nos sens exacerbés ne mirent pas longtemps à entrer en communion totale. Je ne voulais pas, par respect pour elle, pour cette première fois, finir dans sa bouche ne sachant pas si elle aimait ça. C’était sans compter avec le déterminisme de Cécile qui, agitée par les contractions de sa vulve travaillée par ma langue, s’agrippât à mes jambes pour m’empêcher de me dégager et me suçant encore plus vite, me fît éjaculer dans sa bouche sans que je puisse me retenir. Au même moment, un soubresaut de son bas-ventre et un petit cri étouffé me montrât qu’elle venait de finir elle aussi.


C’était merveilleux !


Pour la remercier de ce doux moment d’intimité je vins baiser ses lèvres et ainsi gouter à mes saveurs mélangées à sa salive. Elle semblait heureuse et elle me le confirmât en me disant juste ces quelques mots : « tu es un amant merveilleux. J’ai aimé te faire jouir dans ma bouche en te sentant vibrer sur ma langue et ton sperme est très gouteux. C’est d’ailleurs la première fois que je le fais. Tu n’es pas égoïste car tu as su trouver comment éveiller mes sens. J’aimerais que cette fin de journée se prolonge. Tu veux rester avec moi cette nuit ? » Me dit-elle avec une petite voix.


« Malheureusement je ne peux pas, je vis chez ma mère et j’ai prévu de diner avec elle ce soir. Un autre jour si tu veux ? »


Cécile venait d’être déçue par ma réponse et je l’étais tout autant car je ne pouvais faire autrement. Mais, à l’instant même, j’eus une idée. « Si tu veux et si tu es libre, le prochain week-end c’est la Pentecôte, j’aimerais t’emmener à Saint Malo et au Mont Saint Michel. J’ai toujours eu envie d’y aller, accompagné. Qu’en penses-tu ? »


Je la vis redevenir sereine, rassurée. Dans ces yeux, au moment de mon refus de rester cette nuit, elle avait dû penser que ce n’était qu’une aventure sans lendemain pour moi et que je n’avais qu’une hâte : m’en aller…


« C’est vrai ? Tu ne me fais pas marcher ? »


« Pourquoi ferais-je cela ? Tu es douce, attentionnée, je suis bien avec toi et j’ai envie de te faire plaisir. J’aimerais que nous fassions de ce long premier week-end ensemble un séjour de rêve pour nous deux. »


« Oh tu ne peux pas savoir comme je suis contente ! Je suis impatiente d’être à vendredi soir ! »


« Je viendrai te chercher vers 18h30. OK ? »


« OK ! Mais il va falloir prendre des précautions car je ne serai plus dans une période favorable à nos ébats comme aujourd’hui… Profitons-en encore. »


Elle se penchât sur moi pour m’embrasser, ses seins durs contre mon thorax. Je bandais à nouveau et je la pris tout en douceur, en missionnaire, jusqu’à notre orgasme commun.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE


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