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Cédric n'est plus un enfant

Chapitre 8

Inceste

Cédric ne trouve pas comment aborder le sujet de l’album photo de son père avec sa mère. Leurs retrouvailles ont été intenses et douces, mais il avait l’esprit parasité par les images de Karine entourée d’hommes en rut. Peut-être qu’après avoir fait l’amour, il pourrait aborder le sujet.


Non, ça n’a pas fonctionné. Après l’amour, ils n’ont pas trop la tête à parler sexe. Il voudrait en parler, mais ça ne vient pas. Ça fait déjà une dizaine de jours qu’il a vu l’album et même s’ils passent des nuits et des instants torrides, il sait qu’il y a plus à portée de main.


Demain, ses profs ont une journée pédagogique. Il n’a donc pas cours. Le matin, quand il ouvre les yeux, Karine dort encore. Ils sont nus tous les deux et elle lui tourne le dos. Il la regarde, son épaule, ses cheveux bouclés qui tombent en cascade sur sa nuque, la forme de sa mâchoire... Il vient s’allonger contre elle, une érection naissante. Il colle son sexe à la raie de ses fesses et s’y caresse doucement. Son érection molle durcit, gonfle, se raidit. La peau de ses fesses est douce, chaude sous la couette. Elle dort profondément et ne réagit pas. Sa queue gonflée glisse jusqu’aux lèvres de son sexe qui sont encore poisseuses du sperme dont il a rempli cette nuit. Il trouve ça super excitant et appuie un peu plus son gland qui écarte à peine les grandes lèvres et glisse contre le clitoris dans une caresse qui lui envoie des frissons jusque dans les jambes.


Son gland trempé glisse plus facilement entre ses fesses et se fraie un chemin, s’insinuant doucement entre les deux lobes charnus. Karine a un frémissement, sa respiration profonde indique qu’elle dort encore. Cédric reprend doucement ses mouvements. Il repasse entre les lèvres du sexe de sa mère, puiser un peu de nectar pour glisser encore. Doucement, il s’immisce entre ses fesses, étalant le mélange de sperme et de cyprine, glissant plus audacieusement à chaque fois, sentant la pression des deux globes de chair entre lesquels il se faufile.


Il frôle une aspérité, un orifice. Le voici parvenu aux portes de l’anus. Elle frémit, tire la couette un peu plus sur elle, mais n’ouvre pas les yeux, redevient immobile. Le gland de Cédric est plaqué contre l’anus de sa mère. Il ne sait pas trop comment faire, quoi faire. Il a envie de passer ce cap, de conquérir son cul, de la prendre, de la baiser en lui disant des mots crus, sales, dégradants. Mais il est là, figé, le cœur qui tambourine dans sa poitrine et l’empêche de bouger. Il esquisse une pression douce, mais rien de significatif ne se passe. Il pose une main sur la hanche de Karine et pousse un peu plus. Il sent ! Il sent que ça s’écarte doucement, qu’il s’est introduit d’un millimètre à peine, mais il y est ! Sa bite a écarté, de façon infime, la rondelle de sa mère ! Il reste figé. Il bande si dur qu’il en a mal. Sa main est toujours sur sa hanche.


Il se décide, pousse un peu plus. Ça résiste, mais tout doucement, il sent les muqueuses glisser l’une sur l’autre, le mélange de sperme et de cyprine agissant toujours comme lubrifiant. Il progresse par millimètre, à peine. Qu’est-ce que c’est serré ! Il ne sait pas du tout s’il pourra résister à l’effet de cette nouvelle sensation. Son gland est presque entièrement entré quand Karine bouge, se replace, pousse une sorte de gémissement. Cédric est immobile, statufié. Son gland s’échappe et tout est à recommencer.


Karine, en se replaçant, lui facilite finalement même un peu la tâche. Elle a les fesses plus en arrière. Il veut y retourner, retenter sa chance. Il repasse doucement son gland sur les grandes lèvres saillantes de la chatte maternelle et y prélève le jus épais du bout de la queue.


Doucement, avec mille précautions, il écarte les fesses et place sa tige juste à l’entrée. Il pousse, doucement, mais fermement. D’un coup, la résistance cède et l’œillet s’écarte, le laissant pénétrer. Il choisit la stratégie d’une pression continue pour une progression constante plutôt que de revenir à l’assaut par petits coups. Millimètre par millimètre, il se sent aspiré dans l’orifice interdit, la rondelle l’enserrant avec une pression délicieuse. Il se mord la lèvre, retient sa respiration, la pénétration est délicieuse. C’est si bon de se sentir tellement enserré, tellement happé.


Karine bouge encore, il se bloque, espère qu’elle ne s’écartera pas, qu’elle ne s’est pas rendu compte de ce qu’il fait, mais elle bouge trop, gémit doucement. Elle lève un peu son bras droit et le ramène vers Cédric. Son cœur lui donne l’impression qu’il pourrait bondir hors de sa poitrine. Elle pose sa main sur lui, et sans ouvrir les yeux, elle l’incite à la pénétrer davantage, un petit gémissement satisfait indiquant même un soupçon de plaisir. Dans la tête de Cédric, c’est le court-circuit, le déclic. Elle est réveillée, elle a envie de lui et surtout, elle a envie de lui comme ça, dans le cul, en sodomie.


La main de sa mère le caresse, l’incite à aller plus loin, à accentuer la pression. Il plonge le visage dans sa nuque, dans ses cheveux et pousse le bassin en avant. Elle gémit plus intensément et glisse un « Doucement, s’il te plaît » tendre.


Mais lui a vu les photos d’elle, il l’a vue s’enfoncer un gode prodigieux dans la chatte et le cul, prise par tous ces hommes à la fois, souillée par ces bites avides, radieuse dans sa déchéance de salope avilie. Depuis, il l’a fantasmée de toutes les façons, prises par chaque orifice, empalée sur des godes et des bites à faire pâlir la patronne d’un bordel militaire ; il l’a rêvée salie et humiliée, le cul béant et implorant une pause alors que des mâles en rut se préparent à la saillir encore et encore ; il l’a voulue réduite à l’état de pute, d’objet sexuel dont les orifices suinteraient la semence d’inconnus brutaux et irrespectueux. Doucement... Il n’est pas sûr d’en avoir très envie. Doucement, ça ne correspond pas à son fantasme. Alors, doucement... C’est non.


— Et si j’ai pas envie de faire doucement, tu vas m’arrêter ?


Et tout en parlant, il pousse plus fort, essaye de la pénétrer jusqu’aux couilles si c’est possible. Elle se cambre d’un coup, pousse un petit cri de douleur satisfaite.

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— Non, impossible. Je suis à toi.

— À moi ? C’est-à-dire ?


Et il s’enfonce encore, avide, sauvage, dominant.


— Aaaah... - Elle reprend son souffle - À toi, toute entière. Ma chatte, mon cul, mes seins, ma bouche. Tu prends ce que tu veux quand tu veux. - Il commence à aller et venir, encore tendre. - Aaaah...


Ses râles, ses mots. Il essaye de ne pas disjoncter. Et puis, cette rondelle qui l’enserre, qui l’aspire, qui l’enivre. Il fait tout ce qu’il peut pour ne pas jouir trop vite. La sensation est nouvelle, la pression qui entoure sa bite toute nouvelle, plus intense, plus forte et envoie des frissons d’une intensité extrême à chaque mouvement.

Sa mère aussi semble avoir pris un nouveau virage. Elle parle, des mots crus, des idées folles. Elle tend ses fesses en arrière à la rencontre de ce pieu de chair qui s’enfonce en elle et lui écarte le cul.


— Je suis à toi, mon corps est à toi. Tu en fais ce que tu veux, quand tu veux. Prends mon cul, encule-moi. Ne t’occupe pas de moi et jouis. Je veux te sentir couler en moi, sentir ton foutre, ton sperme. Baise-moi.


Les mots s’échappent à voix basse, mais l’effet en est redoutable, délicieux. Cédric n’ose pas tout à fait lâcher la bride, se laisser aller comme il imaginerait le faire. Il voudrait lui tenir les cheveux en arrière et s’en servir pour la bourrer fort, profondément. Il voudrait la traiter de salope, de pute, de chienne, de garage à bites. Il voudrait lui intimer de sucer d’autres queues alors qu’il l’encule. Mais il a peur, peur de la bloquer, d’aller trop loin, de la choquer et de la perdre. Et pourtant, ses mots à elle, les mots de sa mère parlent de foutre, de bite, de cul, de chatte. Elle parle de sentir son sperme couler dans sa culotte quand elle se lèvera. Elle parle de se faire bien baiser, bien enculer, de lui vider les couilles.


Il a honte aussi. À cause de ses fantasmes, de ses envies de la malmener, de la dégrader. Il a honte parce qu’en plus, il n’arrive même pas à trouver le courage d’esquisser quoi que ce soit d’un peu hard. Les mots qu’il voudrait dire restent coincés au bord de ses lèvres, les gestes qu’il voudrait faire semblent impossibles tant ses bras pèsent des tonnes. Et elle pourtant s’offre à lui comme elle ne l’avait encore jamais fait, lui parle comme il en a toujours eu envie. Il ne la reconnaît pas vraiment, mais tous ces mots l’emportent. Il sent que ça vient, que ça monte en flèche.


— Tu sens comme je serre mon cul.


Et elle le fait, elle sert son anus fort autour de sa queue et d’un coup, vient à la rencontre de ses allers-retours. Il n’en faut pas plus, il agrippe ses cheveux, tire dessus sans retenue, emporté par un orgasme qu’il ne connaissait pas. Il s’enfonce le plus loin possible en elle, gagne encore quelques millimètres supplémentaires, les millimètres du délice. Il râle comme un animal, grogne comme une bête. Il jouit et sent les spasmes de sa verge accentués par l’étau de son cul.


— Vas-y, je te sens, mon chéri. Donne-moi tout, ne te retiens pas.


Il ne l’écoute même pas. Son corps se cambre et se replie sur lui-même. Il ne bouge plus. Il est essoufflé comme après une course, un sprint. Il la serre dans ses bras, se réfugie contre elle, cherche son contact. Elle le laisse faire. Il sent ses doigts à elle qui caressent son intimité.


— Ça te dérange ?

— Non, au contraire, vas-y.


Elle continue à se caresser doucement, profitant de la présence de son sexe dans son cul et ne tarde pas à jouir, assez doucement, en petits spasmes qui font sursauter Cédric dont la bite, encore en elle, subit chaque mouvement comme autant de décharges électriques. Elle a fini. Avec une douceur maternelle, elle se dégage, fait sortir sa bite de son cul, ce qui envoie un éclair intense de sensations indescriptibles dans le corps de Cédric. Elle se tourne face à lui, prend son visage dans ses mains et l’embrasse. Il lui rend son baiser, un baiser amoureux. Il plonge ses yeux dans les siens.


— Tu es à moi ? Tu es sûre ?

— Oui, pourquoi ?

— Parfois... - Il hésite. - Parfois, j’ai des fantasmes.

— Je me doute.

— Non, écoute-moi. Parfois, j’ai des fantasmes... Comme dans les DVD, je veux dire.

— Tu n’as pas confiance en moi ?

— Si bien sûr. Mais... C’est particulier.

— Je sais, je suis d’accord.


Elle l’embrasse de nouveau.


— Mais si tu en as envie, alors ne te retiens pas. Ne te retiens jamais avec moi. Tu me le promets ?


Il réfléchit. - C’est quoi les limites ? Je veux dire, comment je sais si tu en as envie aussi. Je ne veux pas que tu fasses des choses dont tu n’as pas envie. Et parfois, je... J’ai envie de dire ou de faire des choses un peu sales.


— Il n’y pas de tabous. Si tu en as envie, fais-le. Je ne t’en voudrais jamais de rien, je ne te rejetterais pas. J’ai envie de toi, de ton plaisir, de ta jouissance. Je... Tu sais, j’ai... J’ai quelques années de plus. J’ai connu d’autres histoires et j’ai moi aussi des fantasmes. Et j’en ai réalisé. Certains des miens, certains des hommes que j’ai connus. Et tu sais, j’ai réalisé que ce que je préfère, ce n’est pas de réaliser mes fantasmes, mais d’être celle avec qui la personne que j’aime réalise les siens.

— Je comprends... Et, euh... Ça veut dire que tu m’aimes ?

— Évidemment que je t’aime.

— Non, je veux dire, plus que comme un fils ?

— Tu, je... Oui, je crois.


Il reste silencieux quelque temps. Il hésite à poser la question.

— C’est quoi, ce que tu as fait de plus hard ?

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