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Célib'

Chapitre 1

Trash

« Oh bordel Jean, j’y crois pas ! Tu fais encore des heures sup’ ?

-Y a encore des gens qui veulent bosser tu sais.

-Ouais, mais ça fait quoi ? Trois mois que t’arrêtes pas, c’est pas sain de travailler comme ça, profite un peu des soirées de temps en temps, ou tu deviendras aussi croulant que le chef.

-Ouais, mais… depuis que Véronique m’a largué j’ai plus la niaque pour aller en club.

-Rhô ! Tu me feras pas croire que t’as pas envie de te faire une gonzesse.

-Pas l’énergie je te dis. Un moment j’ai posté une annonce sur un site, mais quand j’ai rencontré la fille j’ai été super naze.

-T’es tombé sur une snob, persévère un peu et tu lécheras de la chatte de la fraiche avant la fin de la semaine.

-Mouais, enfin bon, pour l’instant je pas envie.

-Et t’as essayé le Célib’ ?

-le Célib ?

-Ouais, c’est un truc qui vient d’être mis en place en ville.

-C’est quoi ?

-Ben c’est comme le Vélib’ mais avec des moeufs.

-Hein ?

-Bah ouais, tu prends ta carte et puis tu choisis la moeuf qui te plaît.

-C’est un bar à putes quoi.

-Non ! Ecoute tu devrais aller voir, tu comprendrais mieux sur place. Tu devrais juste imprimer les conseils de Célib-pratique sur le net, c’est utile pour ceux qui connaisse pas.

-Mais… attends tu me fais marcher…

-On parie ? Si j’ai raison, tu t’occupes du dossier Pacart à ma place. »


J’allais sur Célib-pratique.com il y a avait bien une page avec des conseils sur des stations « Célib’ » et des trucs à vérifier dans ce cas. C’était bizarre. Soit c’était une blague bien mise au point, soit…

Le site indiquait une station Célib’ pas très loin de la gare de Bourg-en-Bray. J’allais rapidement voir le patron pour lui demander d’annuler mes heures sup’ du jour. Mon con de collègue m’avait quand même rendu sacrément curieux. Et puis j’avais bien envie de rencontrer une moeuf chouette. En moins d’un quart d’heure je m’étais barré de la boîte.


Je me rendais sur place en voiture. Il y avait bien un petit espace grillagé avec un panneau marqué Célib’. Des rangés de haies bambou empêchaient de voir l’intérieur, seule une petite guérite indiquait l’entrée. J’allais voir de quoi il retournait à la cabine. Un gardien d’à peine vingt ans était dans la cabine :

-Euh, c’est bien le Célib’ ici ?

-Bah ouais, c’est la station Célib’ Diderot, c’est marqué sur le panneau.

-J’ai besoin de quelque chose pour entrer ?

-Vous avez une carte Navigo ou une carte bancaire ?

-Euh, oui.

-Alors vous n’avez qu’à la mettre dans une des bornes à côté des Célib’ et choisir la durée.

-Ok merci. »


J’entrais dans l’enclos. Et je sus alors que je devrais m’occuper du dossier Pacart : une dizaine de femmes se tenaient dedans. Elles étaient attachées à un poteau par des menottes mécaniques. Un bâillon leur recouvrait la bouche et des visières noires étaient placées sur leurs yeux. Elles ne pouvaient pas me voir, et ne pouvaient pas parler. On aurait dit une installation de bondage en plein jour.

Des caméras de vidéo-surveillance étaient bien visibles tout de même. Je suppose que le gardien de la guérite devait voir ce qui se passait sur l’écran et pouvait appeler la police à tout moment si besoin était.


Je m’approchais de la première. Elle avait une vingtaine d’années, de beaux nichons, mais la tenue en jean et basket la desservait. Les jeunes de banlieue je m’en méfiais un peu… Ce qui ne m’empêchait pas de mater ces formes, après tout, elle ne pouvait pas me voir.


Je ne sais pas si je prenais trop de temps ou si je commis un impair, mais le gardien m’appela de sa guérite :


« Hey Monsieur. Vous avez lu le règlement au fait ?

-Euh quel règlement ? Demandais-je en me présentant devant lui.

-Là, dit-il en désignant le présentoir et prenant une feuille.

-Merci, je vais lire ça »


Je saisis la feuille et commençais à la lire :


‘’Cher Bourg-en-braisois, après le Vélib’ et l’Autolib’ découvrez le nouveau service que la mairie met à votre disposition : le Célib’.

Ce n’est rien de moins que six stations de Célib’ qui sont disponibles dans votre ville 24h/24 et 7j/7. Les stations Célib’ sont constituées d’une borne et de points d’attache pour les Célib’.


La borne Célib’ vous permet de :


— Louer une Célib’

— Recharger votre compte abonné annuel à l’aide d’une carte bancaire ou Navigo

— Se renseigner sur la disponibilité des Célib’ dans les stations voisines en temps réel.

— Bénéficier de bonus de temps lorsque la station est pleine et que certains points d’attache ne sont pas disponibles

— Vérifier que vous n’avez plus de Célib’ en cours de location

— Déclarer un problème en appelant le service client « Allo Célib’ » depuis la borne

— Vérifier votre temps de location à la fin de votre trajet : éditez un reçu depuis la borne après avoir rendu votre Célib’


Avertissement :


-Si certaines Célib’ vous demandent de l’argent elles se mettent dans l’illégalité et vous devez le signaler sur la borne de votre station.

-Un bouton au niveau des mains des Célib’ est disponible à tout moment pour signaler des attouchements trop prononcé. "


Venaient ensuite quelques explications sur les tarifs : visiblement ces dames, enfin ces Célib’ étaient offertes à la location. Le premier quart d’heure était gratuit puis les prix augmentaient d’un euro au quart-heure passé. Ce n’était pas avec ça que la commune allait se désendetter…


Je jetais un rapide coup d’œil sur les Célib’ proposées dans la station. Et -probablement par un atavisme masculin- mon regard se posa, puis s’attarda, sur celle avec la jupe la plus courte. Elle devait avoir entendu que quelqu’un était présent car elle n’hésitait pas à bomber la poitrine et se frotter contre la barre où elle était attachée.

Son comportement avait beau être primitif il était efficace. Aussi bien dressé que le chien de Pavlov, j’avais déjà sorti ma carte Navigo en réaction à une jolie chatte se frottant à une barre. J’allais la libérer de ses entraves, quand je pensais à vérifier les conseils que mon collègue m’avait enjoint d’imprimer. Je me rappelais en effet que le premier conseil parlait de jupe ultra-courte.


Je lus le papier :

-Si une des Célib’ à une jupe ne dépassant pas sa chatte, il est conseiller de soulever sa jupe et tâter délicatement dessous pour éviter les mauvaises surprises.


Un travesti ? Vu la poitrine j’avais des doutes mais je me pliais au conseil et soulevais la jupe. Enfin « soulever » est bien un grand mot, tant il manquait de tissu à saisir. Sa culotte ne laissait présager aucun organe mâle, mais par prudence je posais un doigt dessus.

Et j’aurais été peut-être moins dégouter de sentir une bite que l’épais liquide sur lequel je posais le doigt. Le simple fait de presser la culotte fit tomber un filet de sperme de ses dessous. Je n’osais imaginer le nombre d’hommes l’ayant fourré ces dernières heures pour qu’elle accumule une telle quantité de foutre dans sa chatte. En regardant mieux la barre où elle se frottait je remarquais que la blancheur n’était pas due à la peinture originelle mais aux émanations que la gente masculine avait déversée dans la jeune fille et que son frottement laissait retomber.


Je ne pensais pas trouver une vierge ou quoique ce soit de ce genre par ici, mais il me fallait une fille un peu propre quand même !


Je me reculais pour reconsidérer les possibilités, quand un mec se pointa. Il avait le type maghrébin, et ne jeta qu’un coup d’œil expert avant de faire son choix. Il désigna du doigt une jeune fille sportive mais assez chic, et me demanda :


-Dites je sais que la règle c’est d’attendre que le premier arrivé choisisse, mais je suis pressé et si celle-là ne vous intéresse pas, je me l’embarquerais bien.

-Prenez-là je vous en prie, je n’aie que l’embarras du choix de toute façon.

-Merci camarade.


Il se dirigea vers la jeune fille et enleva son bâillon :


-Hey poupée des potes et moi on fête le permis d’un cousin. On a pas mal de tise et de chichon. Il nous manque juste de la chatte. T’es chaude ?


La femme ne réfléchit pas longtemps.


-Si ton cousin ne boit pas pour me ramener, ma chatte ne demande qu’à se faire défoncer.

-T’inquiète cocotte quand on te ramènera tu pourras à peine marcher.


Le type passa sa carte Navigo dans la borne et les menottes qui retenaient les poignets de la fille s’ouvrirent automatiquement. Puis les mains lui pelotant le cul le mec la mena vers la sortie.


Je regardais les filles qui restaient. Une jeune beurette attira mon attention, je ne m’étais encore jamais tapé de beurette. Je la matais avec un peu plus de concentration, et remarquais qu’on avait glissé une feuille de papier dans la poche de son manteau. Serait-ce indiscret de jeter un coup d’œil dessus ? En temps normal j’aurais dit oui, mais là, le papier était tellement mis en évidence qu’il devait avoir été placé spécialement pour être lu par les clients. Et puis personne ne le saurait. Je pris délicatement le papier et le dépliais, dessus était inscrit :


« ATTENTION qualité de MERDE ! Elle ne prend pas dans le cul, et ne SUCE même pas ! »


Eh bien ! Au moins les utilisateurs de Célib’ étaient prévenants. Je me rappelais alors qu’il y a d’autres conseils sur la liste que j’avais imprimée, il était peut-être temps de la lire avec attention. C’est ce que je m’apprêtais à faire quand on m’interrompit :


-Hey tu la baises ?

-Pardon ?

-La moeuf en minijupe tu la baises ?

-Euh, non merci, je préfèrerais sans doute une autre.

-Comme tu veux mec.


Le type se dirigea vers la jeune fille en minijupe, il utilisa sa carte sur la borne. Et à peine était-elle libre qu’elle retira son bâillon pour lui demander immédiatement :


-On baise ?

-Ouais.


Et la planquant contre la haie, il lui retira son slip pour mettre son pénis à la place. L’entrée du membre virile dans le sexe de la jeune fille fit déborder le sperme contenu dedans. Cela ne sembla pas gêner pas le type plus que ça. Il essayait de la défoncer dans une imitation sauvage de marteau-piqueur tout en lui pelotant les seins. La jeune fille poussait des bruits de jouissance, je me demandais si cela ne risquait pas d’attirer l’attention de passants inconscients du lieu où ils se trouvaient. Le type dut se faire la même réflexion car il remit le bâillon sur la bouche de la fille. Visiblement si les menottes étaient l’équivalent de l’anti-vol pour les vélib’, le bâillon était ce qui servait d’isolant sonore pour les centres de Célib’.

Pendant que le type continuait son bourrinage j’en profitais pour terminer ma lecture des conseils de Célib-pratique.com que j’avais imprimé.


« Trouvez la Célib’ qui vous convient :


-La méthode recommandée est de laisser des indications pour l’utilisateur suivant. Cependant il est aussi possible que la Célib’ elle-même veuille indiquer ses intentions.


-Le plus simple est de mettre vos appréciations sur une feuille de papier aisément accessible pour le prochain utilisateur.


-Mais si vous n’avez pas de papier vous pouvez mettre quelques feuilles d’arbre, cailloux ou bâtons devant la Célib’. La notation est sur cinq et indique ceci :

0/5 : Refuse toute relation sexuelle.

1/5 : Peut se laisser embrasser ou peloter, demandera sans doute un rendez-vous pour plus tard, si vous lui plaisez.

2/5 : Vous sucera sans doute. Voire un peu plus si affinités.

3/5 : Vous allez passer du bon temps, une chatte chaude en perspective.

4/5 : Elle bouffe de la queue au kilomètre, espérons que vous avez des amis pour lui remplir tous ses trous.

5/5 : Nympho, Vous aurez de la chance de quitter la station sans qu’elle ne vous est baisée à mort avant.


-Si une motte de terre est présente cela signifie que le produit est sans doute défectueux : dents pourris, hygiène suspect. A vos risques et périls.


-Si un petit trou a été creuser, il s’agit une lesbienne. Mesdames celles-ci sont pour vous.


Autres conseils :


-Certaines Célib’ sont attachées quelque temps aux poteaux et hésitent à appuyer sur le bouton si elles ont besoin d’aller aux commodités. Il arrive qu’elles se pissent, voire se chie dessus. Alors renifler un bon coup avant de choisir !


-Ramener toujours une Célib’ à une station même si elle vous dit qu’elle habite à côté. Sinon vous devrez payer la durée maximum de location. Si elle ne veut pas rentrer à une station signaler-la à un gardien, ce sera elle qui paiera la location. Si elle veut vraiment partir elle n’a qu’à appuyer sur le bouton au niveau des menottes pour que le gardien arrive et la libère. »


Je finissais ma lecture en même temps que le baiseur surexcité finissait sa besogne en poussant un cri. Il avait finalement dû trouver la chatte trop remplie à son goût car il déchargea dans son cul. Il remit la culotte de la fille la laissant gorgée de plus de sperme plus qu’elle ne l’était avant… si cela était possible. Puis la rattacha à son poteau, juste avant qu’il ne lui remettre sa visière j’eus le temps de la voir me lancer un regard on ne peut plus expressif quant à son envie de continuer à se faire troncher.


Mais je ne me laissais pas toucher par sa détresse sexuelle, je regardais le sol pour trouver des bâtonnets ou des cailloux. Il y en avait cinq au niveau de la jeune fille servant de dépôt à foutre, confirmant son insatiabilité. Mais je m’intéressais à celles ayant des ‘’3’’ devants elle, ce qui signifierait une rencontre sympathique suivit d’une baise pénarde. Il n’y avait que deux candidates à ce titre : l’une était une vieille dame qui devrait sans doute attendre longtemps avant de se faire libérer par quelqu’un. L’autre concernait une jeune fille d’à peine dix-huit ans, elle était attirante mais je ne préférais pas me risquer avec des filles peut-être encore mineures.


Au moment où j’allais me rabattre sur le les ‘’2’’ ou les ‘’4’’ le gardien entra suivi par une femme qui, comment dire, en fait il existe un mot qui remplace bien des descriptions : elle était ravissante. Une robe de soirée rouge mettait ses formes en valeur. Elle me regarda, et je ne savais comment interpréter son regard ce n’était pas un air de supplique comme l’autre, non, c’était des yeux enivrants, où l’on se perdait dedans.


Le gardien allait l’attacher au poteau, mais elle le stoppa réclamant un instant. Elle se pencha vers la haie, et je ne pus m’empêcher de regarder son postérieur. La forme de ses fesses était si bien retranscrite sur le tissu de sa robe que je me demandais si elle portait le moindre sous-vêtement.

Se plaçant alors devant le poteau elle me lança un regard assez vif, et plaça une petite branche de bambou par terre. Mon cœur et, aussi mes parties plus intimes se réveillèrent vigoureusement. Elle allait en poser d’autres j’en étais sûr !


Mais non elle se relevait déjà. Ma déception était évidente.

Alors que le gardien refermait les menottes sur elle. J’hésitais à la prendre, mais elle me plaisait et je n’allais quand même pas rater l’occasion de sortir avec elle juste parce que je n’étais pas certain à 100% de la baiser ! Je sortais ma carte Navigo et allais la délier de sa barre, quand je la vis elle ouvrir la main.


Deux autres branches tombèrent sur le sol…

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