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Céline, prof particulière

Chapitre 1

Hétéro
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Chapitre 1 : Un cours très particulier


Lors de ma première année en école d’ingénieur, je connaissais déjà l’école et ses occupants, puisqu’ayant effectué ma licence ici, j’y avais déjà passé une année. La plupart du corps enseignant, de l’administration et des étudiants m’étaient donc familiers. Néanmoins, je n’avais pas eu beaucoup de cours avec les profs s’occupant des classes ingénieurs. La différence entre les licences et le cycle ingénieur était réelle. De plus, la facilité de ce cursus m’avait attiré, puisque je n’étais pas quelqu’un de très scolaire.


Pour me présenter, je m’appelle Cédric, j’ai 23 ans et je suis un étudiant des plus banals. Mon côté sportif m’a toujours attiré vers de nouveaux défis, que ce soit sur le plan scolaire, professionnel ou sportif. J’avais donc tenté l’école d’ingénieur à la suite d’un bac+3 en communication, et avais été accepté sur dossier. Physiquement, comme tout sportif, je possédais quelques atouts : plutôt grand, assez sec et ayant une musculature développée notamment au niveau des jambes et fesses, je savais que les regards féminins se portaient parfois sur moi. Mes yeux bleus et mon style décontracté plaisaient à certaines, moins à d’autres. J’avais enchaîné pas mal de conquêtes ces dernières années, et je ne comptais pas m’arrêter là. Le sexe faisait partie intégrante de ma vie. J’adorais découvrir de nouvelles filles, et femmes, ainsi que de nouvelles expériences, et misais beaucoup sur l’arrivée de mes nouveaux camarades de promo.


La première année fut compliquée, et malgré mes espérances, peu de demoiselles avaient les mêmes objectifs que moi au sein de la promo. J’avais l’impression de ne pas être en accord avec mes camarades. En plus de ça, les cours étant compliqués pour moi, je ne réussis pas à valider mon année et fus obligé de redoubler. J’avais au moins pu découvrir certains profs, et ma situation, compliquée, en avait intéressé certains. Une matière, propre aux sciences de l’ingénieur m’avait beaucoup mis en difficulté cette année, et la prof, une femme d’une quarantaine d’années m’avait proposé de l’aide pour l’année de mon redoublement.


Céline, professeure de mathématiques et de science de l’ingénieur, était une femme très simple. Brune, les cheveux mi-longs, des lunettes et un regard pétillant. Environ 1m65, assez fine, ayant une peau marquée par le soleil, mais ayant aussi des atouts physiques non négligeables : pratiquant le ski, la course et le vélo, ses membres inférieurs étaient relativement musclés et galbés. Son physique ne laissait aucun garçon indifférent, d’autant plus que son regard attisait les curiosités. Il se disait dans l’école qu’elle avait déjà ouvert la porte aux relations profs-élèves, mais ces rumeurs n’avaient jamais été confirmées.


Je décidai de lui envoyer un mail en début d’année, dans l’unique but d’obtenir de l’aide sur le plan scolaire :

« Bonjour Céline,
Comme vous me l’avez proposé, j’aimerai savoir s’il est toujours possible que vous m’aidiez dans certaines matières, pour que j’augmente mes notes cette année.
Je suis dispo les soirs après les cours, ainsi que certains week-ends.
J’attends votre retour, et vous remercie. »
Sa réponse ne fut pas longue à arriver, et comme à son habitude, la gentillesse de ses paroles me redonnait de l’espoir sur ma scolarité :


« Bonjour Cédric,
Avec plaisir ! Nous pouvons débuter dès la semaine prochaine. Je suis disponible jeudi soir après 18h15.
Bon week-end »
Nous étions début novembre et la nuit tombait tôt, je ne pouvais pas m’entraîner les soirs en extérieur. J’acceptais donc son créneau, et la rejoignis dans son bureau comme prévu, le jeudi suivant à 18h15. Je fus très surpris lorsque je la trouvais dans son bureau. J’étais habitué à une femme apprêtée, mais ayant un style vestimentaire très rock, et parfois peu féminin. La, au contraire, elle portait un haut noir décolleté, de longues boucles d’oreilles, une jupe de couleur noire aussi, s’évasant sur ses jambes galbées de collant noir, avec des bottines très féminines, contrastant avec les baskets habituelles. Elle m’accueillit de suite, et nous primes la direction d’une salle de cours proche de son bureau.


Céline débutait son cours avec quelques rappels, puis me proposa toute une série d’exercices pour évaluer mon niveau. Il était déjà 18h50 lorsque le gardien de l’école passa nous informer de la fermeture de l’école :


— Bonsoir Céline, nous allons fermer, tu as tes clés ?

— Salut Stéphane, oui c’est bon, je ferme derrière moi en partant.


Comme quelques profs ici, Céline possédait des clés pour quitter l’école après les horaires de fermeture. Bien que la plupart des étudiants, chercheurs et enseignants quittaient l’école vers 19h, il n’était pas rare de la voir sortir plus tard.


Nous corrigions un exercice au tableau, quand le feutre qu’elle utilisait montra des signes de faiblesse. L’intendance étant fermée, elle décida de venir s’assoir à côté de moi pour me faire la démonstration en question. Contre toute attente, elle prit une chaise, et la colla contre la mienne. Je pensais qu’elle serait plus distante, mais cette proximité me plaisait. Au fur et à mesure qu’elle m’expliquait l’exercice, je sentais sa jambe se rapprocher de la mienne. Étant adepte des shorts, même en hiver, je fus encore plus surpris lorsque le nylon de son collant se colla contre ma cuisse. Je ne dis rien, et me contentais d’écouter ses explications.


Je sentais sa jambe se frotter contre la mienne et avais de plus en plus de mal à me concentrer. Elle ne mit pas longtemps à le remarquer.

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— Quelque chose ne va pas ? Tu as l’air ailleurs !

— Si, tout va bien ! Je commence juste à fatiguer, je crois !

— Ah, tant mieux alors, je croyais que ma jambe te gênait, me voilà rassurée !


Le frottement de sa jambe n’était donc pas involontaire, et cette action était bel et bien voulue. Je ne savais pas quoi penser de tout ça, mais incapable de ne faire quoi que ce soit, je subissais totalement la situation. Étant gauchère, Céline écrivait de sa main gauche sur une feuille, en caressant sa cuisse de la droite. Remontant parfois sa jupe, je commençais à apercevoir le haut de son collant et n’arrivait plus du tout à me concentrer. Lorsque sa main dévia sur ma cuisse, elle s’excusa, tout en ayant l’air de vouloir recommencer. Je sentais ses doigts glisser contre ma peau, et ne suivais plus du tout ses explications.


— Je crois que tu es très fatigué oui ! Je pourrais te raconter n’importe quoi, tu acquiescerais sans réfléchir ! dit-elle, sur un air mi-amusé, mi-énervé.

— Il est tard et la journée a été longue, ça doit être pour ça ! répondis-je, un peu embarrassé.

— C’est la journée qui te fatigue, ou autre chose ?


Je sentais son regard posé sur sa main, proche de ma cuisse. Mon sexe était déjà tendu à souhait, et toutes sortes d’idées coquines me passaient par la tête. Lorsque je tournai la tête, son regard se plongea dans le mien. En l’espace d’un instant, sa main quitta ma cuisse pour saisir la bosse formée par mon sexe. Mes yeux s’écarquillèrent et un sourire se dessina sur son visage.


— Tu n’as pas l’air si fatigué que ça finalement ! Mais comme nous avons bien avancé, on peut en rester là, ou continuer la leçon, qu’en dis-tu ?

— J’aimerais continuer, si ça ne vous embête pas... fis-je, d’un air hésitant.


Sa main caressait maintenant ma bite bien tendue à travers mes habits. Elle me branlait tranquillement en me regardant. Lorsqu’elle se leva pour fermer la porte à clé, je compris que la leçon allait prendre une autre tournure. Céline se mit à genoux devant moi, et baissa mon short au niveau des chevilles. Mon sexe tendu se présenta à elle. Je ne possédais pas un sexe immense, mais était dans la moyenne : plus de 15 centimètres de longueur, pour un bon 5 centimètres de diamètre. Le sourire malicieux qu’elle arborait, ainsi que sa main décalottant ma verge, commençaient à beaucoup m’exciter.


— La leçon te plaît ? Tu comprends la démonstration ? demanda-t-elle, d’un air coquin.

— Je crois mieux comprendre, mais je ne suis pas encore sûr de la finalité, répondis-je, entrant dans son jeu.

— Très bien, je vais essayer d’être plus explicite !


C’est à ce moment-là que Céline me lança un regard amusé, puis baissa la tête vers ma bite et la prit à pleine bouche. Je sentais ses lèvres encercler mon gland, et sa langue caresser ma verge de haut en bas. Sa tête s’activait de haut en bas, s’appliquant à aspirer la totalité de ma bite, tout en me branlant avec sa main gauche. Je sentais le sperme monter et une quantité de liquide pré-sperme s’écoulait de mon sexe. Elle relâcha l’étreinte, et leva la tête en ma direction, se léchant les lèvres. Je vis sa main libre descendre sous sa jupe et effectuer un mouvement sur son sexe. Elle vit le liquide séminal sortir de mon sexe et le lécha de façon visible. Me branlant de plus en plus vite, je n’allais pas tenir longtemps avant de jouir. Après un clin d’œil, Céline reprit ma bite en bouche et me suça intensément. Je sentais sa gorge à travers mon gland. Je ne pouvais plus tenir et la prévins de ma jouissance imminente :


— Céline, stop, je vais jouir !


Mes paroles n’eurent pour seule conséquence de lui faire accélérer son mouvement. Dans un ultime coup de langue, mon sexe saisi de spasme lâcha de grands jets de sperme dans sa bouche. Elle me suçait maintenant plus doucement et léchait mon gland avec précision. Mon sexe retrouvait sa taille normale lorsqu’elle se retira. Je la vis déglutir. Avalant la totalité de ma semence, je vis aussi sa main quitter son entrejambe, luisante de cyprine. Après un sourire radieux, elle m’incita à ranger mes affaires été à quitter l’école. Vide, j’étais aux anges, et attendais la prochaine leçon avec impatience...

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