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Celle par qui tout arriva ! (Per Quam peccata erant)

Chapitre 2

Le piège est tendu !

Orgie / Partouze

Je frappais discrètement à la porte et l’esclave personnelle d’Aggripina, une jeune femme aussi belle que sa maîtresse, vint ouvrir la porte, me tirant un sourire bienveillant et un regard plus tendre que celui que je porte en permanence afin de protéger mes pensées lorsque ses yeux accrochèrent les miens.



— Pardonne cette intrusion, Altea, mais l’empereur s’impatiente et s’inquiète de ne pas savoir ses sœurs sur la palestre auprès de ses invités.



— Elles arrivent dans un instant ! Elles terminent de se farder et de se coiffer. Elles seront bientôt prêtes, me répondit-elle en posant affectueusement sa main sur ma joue.



— QUI EST-CE ? Cria la voix d’Aggripina que je reconnus immédiatement et qui me fit frémir.



— L’esclave Caius Quarto, Maîtresse.



— Fais-le entrer !



L’ordre était sec et ne se discutait pas.



Je franchis alors la porte pour me retrouver nez-à-nez avec les trois plus belles femmes de l’Empire. Elles ne pouvaient être que divines. Leurs toges blanches étaient d’une transparence à frémir. Leurs fesses, les plus rondes de l’Urbs, étaient merveilleuses et leurs jambes ressemblaient à des lianes prêtes à vous étrangler. Leurs seins étaient une tentation trop grande pour n’importe quel homme et je pouvais deviner la toison de leur sexe se dessinant sous la tissu diaphane.



Je déglutis discrètement mais cela n’échappa pas à la plus jeune des trois.



— Dis-moi, Caius, ne serais-tu pas, par hasard, en train d’oublier qui tu es et quelle est ta condition servile ?



— Bien sûr que non, Maîtresse !



— Tu mens décidément toujours aussi mal, mon pauvre Caius. Mais pour cette fois, je ne t’en tiendrai pas rigueur. Après tout, même si tu es un esclave, tu n’en restes pas moins un homme. Et ton attitude nous permet de constater que nous sommes prêtes pour cette soirée. Tu as de la chance, mon ami !



— Merci, Maîtresse !



— Que nous vaut cette visite impromptue ? Demanda-t-elle.



— L’Imperator vous réclame ! Dis-je simplement.



— Quel ingrat, celui-là ! Nous viendrons quand nous l’aurons décidé. S’il pense que c’est agréable de jouer les putains pour satisfaire sa soif de pouvoir et sa crainte d’en perdre une once, c’est qu’il n’y connaît rien. Mais je ne pense pas que c’est ce que tu souhaites lui rapporter, n’est-ce pas ?



— Effectivement, Maîtresse ! Répondis-je en remarquant son sourire qui démentait ses paroles. Elle adorait jouer ce rôle afin d’accentuer sa main mise sur les puissants de la Cité, sans oublier le plaisir sexuel qu’elle y prenait sans perdre sa réputation puisque tous et toutes savaient qu’elle agissait sur ordre.



— Alors, pour t’épargner un moment délicat, accompagnes-nous au banquet. Tu nous serviras de garde.



Les ordres avaient été donné, je ne pouvais discuter. 


Je savais qu’elle agissait de la sorte pour m’empêcher de courir rapporter ces propos, passibles de la strangulation, à mon maître. Mais aussi pour s’assurer que ma présence leurs ouvre immédiatement les portes.



En quelques instants, elles étaient debout et nous nous dirigeâmes vers la grande salle, dans cette partie récente du palais, agrandie par Caligula, qui communiquait à présent avec le Foro Romano, le centre politique et économique de notre Cité.


Je dépassais chacune d’une bonne tête tant elles étaient petites, pour nos critères. Mais leurs formes ravageuses rendaient ce détail parfaitement insignifiant. Je conservais, à cette époque, une forme physique encore intéressante malgré le poids des ans et je sentais le regard de ces femmes sur mon dos. J’en frissonnais car je connaissais leurs penchants malsains pour les hommes et leurs vices n’avaient pas de limites. 


  

J’en avais, par le passé, fait les frais.



Les portes s’ouvrirent comme par magie lorsqu’elles furent sur le seuil dont j’avais pris la peine de m’écarter au dernier moment, leur laissant la gloire d’une entrée triomphale.



C’est peu dire que tous les yeux se tournèrent vers elles et que les conversations se turent en une seconde. Chaque personne présente ressentait la puissance qui émanait de ces femmes mais surtout la luxure que leurs yeux ne pouvaient cacher.



Il était de notoriété publique que les sœurs de l’Empereur aimaient outrageusement les plaisirs physiques multiples. Passant d’un amant à un autre, comme on change de coupe de vin. 


Par leur arrivée, la soirée pouvait, enfin, réellement débuter.



Aggripina, au fait des désirs de son divin frère, me demanda de lui montrer sa cible. Lorsqu’elle le vit, elle ne put réprimer un frisson de plaisir pour ce colosse dont elle devait faire sa monture et qu’elle devait monter puis mâter ce soir.



— Dis-moi, Caius ! C’est une montagne, cet homme ! On dirait qu’il vient de surgir des profondes forêts de notre Germanie natale, tel ces hommes virils que nous rencontrions lorsque nous étions encore "virgines" et qui nous ont donné nos premiers émois de jeune fille. J’ai encore le souvenir de mes premiers plaisirs solitaires datant de cette époque.



C’était une affirmation et non une question.



— En effet, Maîtresse ! Dis-je comme si je n’avais rien entendu.



— Tout est-il à l’avenant chez lui ?



— On raconte que rien n’est minuscule, Maîtresse ! dis-je en comprenant l’allusion.



— Mmmmmh...Tu me mets l’eau à la bouche. J’ai bien envie, à présent, de vérifier par moi-même.



— Vous en avez les moyens, Maîtresse. Personne ne peut vous résister, vous le savez !



— La flatterie est la plus vile des méthodes, Caius. Mais venant de toi, cela ne me dérange pas. Après tout, tu connais aussi mes secrets les plus sombres, n’est-ce pas ?



En une phrase, elle m’avait réprimandé, honoré et menacé.



J’en tremblais.



Car, effectivement, j’avais usé des mes savoirs et de mes connaissances pour la soutenir dans ses plus noirs desseins. Mais avais-je le choix ?



Elle me quitta et entama sa stratégie de séduction. Je sus, au premier regard du général, qu’elle l’avait pris dans ses filets. Même son épouse, pourtant d’une jalousie maladive m’a-t-on dit alors qu’elle participe toujours à ses folies sexuelles, semblait sous le charme.



Il ne fallut pas une heure avant qu’Aggripina et sa sœur aînée se retirent en compagnie du général et de sa femme, dans un coin du jardin où de grands coussins avaient été disposés, en prévision de cet instant où l’avenir de Rome allait se jouer.



Plusieurs esclaves masculins et féminins, parmi les plus beaux et les plus agréables au regard, étaient déjà debout, aux côtés de cet endroit ravissant, fait de couleurs chatoyantes. Ils étaient forcément nus et attendaient le bon plaisir de nos Maîtres. Car un esclave, à Rome, réalise tous les souhaits de son Maître. Y compris avoir des relations sexuelles avec lui ou tout autre personne s’il en exprime le désir.



En cette soirée, les esclaves devaient simplement servir de support visuel aux participants. Ainsi, Altea, ma fille, se trouvait parmi ces prétendants. Elle était belle comme le jour et avait la grâce de sa défunte mère. Elle avait l’âge d’être fécondée à son tour depuis plusieurs années mais préférait rester auprès de son père. Notre Empereur, lors de l’une des matinées de plus en plus rares de bonté, lui avait accordé cette faveur et me l’avait attachée pour s’occuper de moi. Elle veillait sur ma santé comme une louve sur ses petits. 


Malheureusement, elle était belle. 


Et cela n’avait pas échappé à Aggripina, qui la consommait régulièrement, au gré de ses fantaisies, lui faisant découvrir les plaisirs entre femmes et lui enseignant les actes les plus sensuels pour en faire un disciple parfaitement formée de notre déesse Vénus.



Ma fille était son esclave préférée. 


C’est elle qui m’avait ouvert la porte, lorsque je m’étais inquiété de l’absence des sœurs de l’Empereur.



Elle lui obéissait aveuglément, de peur de perdre ce statut qui lui conférait quelques avantages non-négligeables dans notre cas. Elle avait, par exemple, accès au médecin particulier de sa Maîtresse et elle m’en faisait souvent profiter. En réalité, ma fille, était probablement la seule personne sur cette Terre qui pouvait obtenir ce qu’elle désirait d’Aggripina sans contre-partie.



Elles avaient grandi ensemble et très rapidement, un lien d’amitié indéfectible s’était noué entre ces deux femmes, pourtant issues d’un univers diamétralement opposé, comme entre l’Empereur et votre serviteur. C’est avec l’âge et la certitude de sa place au sein de la société romaine qu’Aggripina changea de comportement envers ses semblables et ses inférieurs.



Seule Altea échappa à cette vindicte et cet acharnement à réclamer la place qui était la sienne auprès de ses inférieurs.



Je présume que ma fille en connaît les raisons mais jamais elle n’a trahi sa Maîtresse, y compris à mon profit. 


De toute façon, la curiosité chez un esclave est un défaut qui est souvent puni de la pire des façons. Il veut mieux faire taire souvent ce petit démon plutôt que de lui donner la moindre parcelle de terreau pour fertiliser un esprit servile.



Ainsi, ma fille était nue, aux côtés de sa Maîtresse.



Qu’elle était belle.



Presque aussi belle qu’Aggripina. Je dis "presque" car sa vie de labeur se marquait sur sa peau et son corps. Mais née aristocrate, elle aurait rivalisé avec elle.



Ses seins restaient fermes et haut-placés, d’une rondeur absolument délicieuse et bien pleins, tels des fruits mûrs ressemblant aux melons que l’Empereur Tibère faisait pousser toute l’année dans les serres chaudes du Palatin. Ses hanches étaient épanouies et son postérieur parfaitement galbés, d’une peau lisse et sans défaut. Ses jambes et ses chevilles étaient fines mais musclées, ce qui les rendaient harmonieuses. Enfin, sa toison était épanouie, recouvrant le haut de son sexe mais taillée avec attention, sa Maîtresse n’étant pas une adepte de la pilosité à cet endroit particulier du corps des femmes. Elle-même faisait tailler ses poils féminins par son esclave favorite plusieurs fois par semaine et s’enduisait le corps de ces potions venues d’Orient et dont elle gratifiait souvent ma fille tant aimée, pour son plaisir personnel.



Je n’aurai jamais dû m’attarder sur ce corps qui m’était interdit par nature, mais c’était au-dessus de mes forces. Ma fille était superbe et je retirais autant de satisfaction que de plaisir à la contempler dans sa parfaite nudité, telle Vénus à sa naissance.



Parfaite !



Le général prit possession du territoire qu’il convoitait tel le militaire qu’il était. 


Mais Aggripina ne s’en formalisa pas et l’arrêta séance tenante, ne voulant pas rendre les armes la première. Elle s’adressa à l’épouse de ce dernier qui, surprise, ne refusa pas de dialoguer quelques instants avec elle.



Pendant cette discussion, notre Maîtresse fit se coucher ma fille à ses côtés et entama de lui caresser lentement la pointe des seins. Elle les soupesa, en dessina l’arrondi puis, contre toute attente, posa une question innocente mais qui eut de graves répercussions sur nos existences.



— Chère Livia, ne trouvez-vous pas que mon esclave personnelle est ravissante ?



— Je dois admettre, chère Aggripina, qu’elle est magnifique.



— J’adore jouer avec son corps, il est d’un douceur incomparable.



— Je suis certaine qu’il n’est rien en comparaison du vôtre.



— Ne croyez pas cela. Altea est une merveille que je garde jalousement auprès de moi pour lui éviter les tentations et surveiller ses fréquentations.



— Voyez-vous cela ! Répondit Livia avec une lueur mauvaise dans l’oeil qui ne m’échappa pas.



Je dois reconnaître que j’ai tremblé en cet instant et qu’en un éclair, j’ai compris toutes les implications d’un simple regard dans lequel je venais de lire le mal à l’état le plus pur.



Ne vous méprenez pas sur moi.



Je ne dis pas cela pour paraître plus éclairé que je ne le suis vraiment. Mais mon éducation auprès de mes Maîtres m’a permis de développer une déduction subtile et une faculté d’adaptation hors du commun. Mais aussi un instinct de survie redoutable dans cette mer de dégénérescence. Nos professeurs, à Caligula et à moi-même, me traitaient de génie à qui rien ne peut résister. J’en conçois qu’il doit s’agir d’une forme de vanité. Mais on ne peut changer ce que les dieux on fait, et il serait déshonorant de ne pas répondre à leur volonté.



Ma fille, offerte aux regards concupiscents de ce couple abâtardi, me faisait trembler lorsque je compris la lueur dans les yeux de cette femme.



— Ma chère Aggripina, cet esclave est tout simplement sublime. Me permettez-vous de la goûter ?



Notre Maîtresse hésita une seconde qui n’échappa absolument pas à son interlocutrice. Son sourire carnassier s’accentua encore, sachant pertinemment que la sœur de l’Empereur ne pourrait refuser sa moindre demande en cette soirée où l’avenir de Rome se jouait et durant laquelle la satisfaction de ces deux êtres abjectes se devait d’être totale.



— Mais je vous en prie ! Répondit-elle en se reculant et en poussant à contre-coeur Altea vers cette femme.



Cette dernière se pencha et posa ses lèvres sur celle de ma fille. Leurs bouches s’ouvrirent et la langue inquisitrice dansa contre celle d’Altea, qui répondit au baiser avec un talent indéniable.



Cela dura de longues secondes. De trop longues secondes.



En retirant ses lèvres, les yeux de notre invitée étaient lumineux. Je me doute que, pour plaire à sa Maîtresse, ma fille y avait mis tout son savoir-faire et son expérience. Je savais, par la bouche de celles et de ceux qui avaient bénéficié de ses talents, qu’elle était irrésistible dans cet exercice.



Croyant bien faire, ma fille venait de tomber dans les filets de ces démons et rien, ni personne, ne pourrait les empêcher d’en faire leur proie de la soirée.



— Ma chère Aggripina, votre esclave est décidément délicieuse. Je m’en voudrais de ne pas profiter plus de ses charmes ou de laisser mon époux lui faire connaître la vigueur de son pieu. Me permettez-vous de vous l’emprunter pour la soirée ?



Se levant, car ne doutant pas de la réponse de son hôte, le général et son épouse voulaient se diriger vers un lieu plus intime afin de parfaire leur connaissance de ma fille tout en laissant libre-court à leur perversité légendaire.



Mais l’attaque ne vint pas de là où ils l’attendaient.



— Il n’en est pas question !



La parole était sortie de ma bouche sans que ma raison ne me commande.



Mon sort était scellé à cet instant et je savais que ma vie venait de prendre fin.



Le silence qui suivit était pire que le bruit de la bataille la plus féroce. Chacun me regardait comme si je sortais du Tartare aux côtés des Titans de la mythologie.



— Caius ? Que veux-tu dire ? Me demanda une Aggripina furieuse tout autant qu’amusée.



Je n’avais plus le choix.



— Maîtresse vénérée, ce n’est pas ce que…



— Ce n’est pas ma volonté !



Une autre voix venait de retentir, puissante et ferme, d’une autorité implacable. Et cette fois, je frémis de terreur.



Caligula se tenait derrière moi ! 



Je ressentais sa puissance et son pouvoir au travers de ma chair sans avoir à me retourner. J’avais pourtant, au fil des années, développé une sorte de sens inexplicable m’indiquant sa présence avant de le voir, condition essentielle pour survivre à la folie de plus en plus grandissante ainsi qu’à la paranoïa qui s’emparaient de notre Empereur. Combien perdirent déjà la vie pour avoir, au détour d’un couloir dit un mot de trop alors qu’il se promenait, silencieux, dans son Palais ? 



Cette fois, obnubilé par ma fille et son sort, j’avais baissé ma garde ainsi que ma vigilance constante.



Cela allait me coûter plus que la vie !



Tous s’inclinèrent et léchèrent le sol devant l’Empereur.



En me retournant, je vis un éclair dans son regard que j’étais le seul à connaître. Il m’indiquait son amusement face à mon outrecuidance et sa fureur face à mon absence.



Je n’étais pas revenu vers lui, comme il me l’avait ordonné, et s’était inquiété de mon état.



— Caius, tu m’as désobéi !



Quelques mots qui, proférés devant témoins, devaient me mener a minima en galère, où je mourrai en quelques jours sous le poids des efforts extrêmes à fournir au banc de nage.



Alors que je me vautrais dans la poussière du jardin, il sourit et je sentais son regard posé sur ma nuque.



Un sourire qui figea l’assemblée agglutinée en sa divine présence. Car lorsque mon Maître sourit, c’est toujours de mauvaise augure. Je sentais peser sur moi le poids de sa colère. Mes minutes étaient comptées.



— Mon cher général ! Je suis si heureux de vous rencontrer à nouveau. Je suis honoré que vous me fassiez le plaisir de votre présence ce soir, au côté de votre délicieuse épouse.



L’Empereur venait de me sauver la vie. 


En relevant la tête, je le vis me faire ce signe convenu entre nous, m’indiquant de m’éclipser rapidement mais de rester dans les parages pour écouter la suite des conversations et lui donner mon avis sur le déroulement de sa stratégie.



Ainsi, je me dirigeais lentement, mes vieilles jambes ne me portent plus parfaitement, vers les colonnes de la Palestre, comme pour m’éloigner.



Je vis Aggripina, d’un signe discret, ordonner à Altea de m’accompagner.



Je compris alors qu’elle éloignait son esclave préférée de la convoitise des invités de l’Empereur plutôt que de l’envoyer me rassurer ou me réconforter.



— Père ! Mais êtes-vous devenu fou ? Vous venez de risquer votre existence pour…



— Pour te sauver, ma fille adorée.



— Père ! Vous savez que je préfère mourir que de vous perdre.



— Ma chérie ! J’ai agi sans réfléchir ! As-tu vu la lueur de perversité dans les yeux de ce démon femelle ? Je n’aurais pas eu la force de me taire ! Que Jupiter m’en soit témoin.



— Père ! Oui, je l’ai vue. Mais j’y suis préparée depuis plusieurs jours. Ma Maîtresse m’avait prévenue de cette possibilité. C’est pour cela qu’elle m’a fait venir, ce soir.



— Tu veux dire qu’Aggripina a prévu la réaction de…



— Bien sûr, Père ! Vous la connaissez pourtant ? Elle savait qu’elle ne serait pas de taille à lutter, seule contre ce couple infernal. Elle a besoin de mon aide. C’est la raison de ma présence auprès d’elle. Je suis sa meilleure arme pour vaincre et obtenir la satisfaction de l’empereur envers elle.



Je me maudis ! Je m’étais placé dans une position délicate vis-à-vis de mon futur et de mon maître. J’aurai dû comprendre qu’Altea n’aurait pas été placée par Aggripina face à ces prédateurs sans une excellente raison. D’ailleurs, cette attitude réservée, presque effacée de la soeur de l’Empereur n’était, à priori, pas normale ni dans sa nature. Comment ne l’avais-je pas compris immédiatement ?



Je viens, en plus, de vous expliquer que ma fille est la seule pour qui elle possède une réelle affection. Jamais elle n’aurait osé la placer dans une situation délicate sans une excellente raison. Et cette raison, c’est l’ordre formel de succès de notre empereur à l’opération de la soirée. Je présume, également, que si réussite il y a, la récompense qu’elle demandera n’en sera que plus conséquente.



Elle posa sa main sur ma joue et, s’assurant de ma santé, retourna près de sa maîtresse, qui devisait avec son divin frère et ses invités.



Je la vis faire un signe de tête discret vers Aggripina qui le nota et lui commanda, d’un geste, de se coucher à ses côtés.



Elle posa sa main sur le sein de ma fille et le caressa langoureusement et lentement tout en continuant de deviser. Ce geste était d’une douceur et d’une grâce incomparable, d’une tendresse et d’une bonté extrême. Mais qui n’en restait pas moins purement sexuel et d’un érotisme torride pour l’assemblée qui avait, de son côté, entamé également les festivités. Des soupirs de plaisirs, des râles de jouissance, des paroles explicites nous arrivaient, lancées en écho par les voûtes de la Palestre. Elle contourna son sein du bout des doigts puis, posant la paume de sa main sur le téton, le fit rouler contre sa peau. Celui-ci se figea et grandit sous l’action du frottement. Altea ferma les yeux et un soupir léger s’échappa de ses lèvres, tel un chat feulant au soleil.



Elle capta l’attention de nos hôtes, instant que choisi notre Empereur pour retourner à l’ombre. Il passa devant moi et, en tournant le regard vers moi, me dit, d’une voix calme mais inflexible entre ses dents pour que je sois le seul à l’entendre



— Ne me mets plus jamais dans une telle position, esclave ! Je t’arracherai la tête de mes propres mains pour la donner en pâture à mes chiens ! Surveille et écoute ! Je veux ton rapport avant qu’ils n’aient quitté le palais !



Je m’inclinais sur son passage, heureux de m’en tirer à si bon compte. Mais je savais que je ne perdais rien pour attendre. Mon maître me ferait payer mon attitude impardonnable avant que n’arrive la moitié de la nuit.



Je me dissimulais alors derrière une colonne, caché par l’ombre projetée par les torches dispersées autour des protagonistes de la soirée.



Ma fille était couchée sur les coussins et répondait à nouveau aux baisers enflammés de l’épouse du général. Elle poussait sa langue entre les lèvres d’Altea et se régalait des effluves de sa bouche tandis que ma fille sortait la sienne pour titiller la langue de son amante. Ses mains caressaient les seins magnifiques de ma fille et ne se privaient pas d’en pincer les tétons devenus turgescents sous l’action d’Aggripina complétée par celles, plus rudes, de Livia.



Altea ne semblait pas outre-mesure dérangée par ces actes. Elle y répondait avec un plaisir que je peux qualifier d’évident, posant à son tour, sans hésitation, ses mains sur les seins volumineux de sa partenaire de jeux.



Un éclair passa dans les yeux de cette femme qui dit



— T’ai-je autorisée à me toucher, esclave ?



— Je vous prie d’excuser mon audace, Domina ! Mais je pensais que vous aimeriez quelques actions et quelques gestes de ma part pour augmenter votre plaisir plutôt qu’un pantin entre vos mains expertes ?



— Tu as raison, esclave ! Ton audace est belle mais dangereuse. Mais je t’accorde que c’est plus agréable de la sorte. Je te demande donc de ne pas t’arrêter et de profiter de mon corps pour la soirée, à condition que j’y trouve mon plaisir et que tu arrives à me faire hurler de bonheur. Car, dans le cas contraire, je réclamerai ta tête à ta Maîtresse pour te châtier de ton outrecuidance et de ta vantardise. Suis-je claire ?



— On ne peut plus claire, Domina !



Ma fille répondit avec un calme digne de l’Olympe à cette menace non voilée. Elle jouait donc sa vie en cet instant. Mais je remarquais une lueur de lubricité dans son regard que je ne connaissais pas encore. Ma fille venait de se transformer sous mes yeux en une Gorgone avide des plaisirs multiples que le corps peut offrir et dont les souvenirs embrasaient encore aujourd’hui mes propres sens pour les avoir expérimentés, en son temps, avec sa mère. Époque bénie des dieux où nous étions heureux et encore insouciants, profitant des largesses de nos maîtres ainsi que de leur bienveillance naturelle.



Que ces temps sont lointains, à présent.



Je revins à ma mission pour m’apercevoir que ma fille était vautrée entre les jambes de sa partenaire, lui léchant le sexe tel un chiot affamé. Cette dernière lançait sa tête en arrière, agrippant de ses doigts fanés son opulente poitrine, tirant sur des mamelles gonflées par l’excitation qu’elle ressentait. Sa bouche, ouverte, laissait entendre les sons d’un plaisir bien réel, son orgasme montant entre ses reins. Son bassin allant à la rencontre de la langue de ma fille, tel un ressac inarrêtable sur les rochers.



Je ne doutais plus des qualités de ma fille dans le domaine du plaisir et, à cet instant, je fus gré à sa Maîtresse de lui avoir enseigné les secrets les plus inavouables de l’art du sexe.



Je jetais un coup d’oeil à cette dernière pour l’apercevoir à quatre pattes, recevant les coups de boutoirs de sa proie. Cet homme était monté tel un étalon, et son sexe correspondait en tous points à sa musculature impressionnante. Il labourait le champs fertile de sa partenaire à grand coups de soc, traçant un sillon parfaitement droit vers un plaisir et un orgasme que je sentais à présent imminent.



Il attira à lui la sœur aînée de notre empereur et, d’un coup de main expert, lui enserra la poitrine dans son énorme main, caressant doucement, puis avec une brutalité de plus en plus marquée, le symbole physique de la féminité. Elle se pâmait sous les assauts de son tortionnaire dans un élan parfaitement rôdé qui puait le faux à plein nez mais ravissait l’orgueil incommensurable de cet homme, habitué à régner en maître et à obtenir ce qu’il désire sans hésitation.



Ces femmes étaient les Vestales du plaisir, entretenant le feu sacré des plaisirs sexuels.


 


Elles jouaient avec leur corps et avec ceux de leurs victimes. La facilité avec laquelle elles s’étaient, en quelques instants, rendues maîtresses de ces brutes me procurait des sentiments contradictoires, allant de l’émerveillement à la plus parfaite stupéfaction. Je ne doutais plus, à présent, du succès de notre opération et je savais que ce couple dangereux envers le pouvoir de mon Maître ne le serait plus pour très longtemps entre les mains de ce trio infernal.


 


Le colosse éjacula une quantité impressionnante de sa semence sur le postérieur d’Aggripina dans un râle de contentement qui retentit sous les colonnade de la palestre. Puis, satisfait de cet instant, il saisit la chevelure de l’aînée pour la pousser sur le postérieur qu’il venait d’honorer.



— Lèche mon jus d’homme, femelle ! Prends ta part du plaisir que j’ai octroyé à ta catin de sœur et mélange ta bouche avec la sienne. Fais-moi honneur !



La stupéfaction se lit une fraction de seconde dans les yeux d’Aggripina qui émergeait de son orgasme ainsi que chez sa sœur. Mais j’étais le seul à l’avoir entre-aperçu, habitué aux dissimulations ainsi qu’aux vrais sentiments de ces femmes, dotées d’un instinct de survie à toutes épreuves.



Elle s’exécuta et lécha lentement, dans un geste d’un obscénité inédite pour moi, le sperme encore chaud sur le postérieur rebondi de sa petite sœur puis, se plaçant à son niveau, posa la langue sur la sienne, entamant un balai d’une sensualité incroyable. Je compris qu’elles n’en étaient pas à leur coup d’essai à cet instant. La complicité entre ces femmes était trop évidente pour qui les connaît un peu. Aggripina sortit sa langue et lécha celle de sa sœur aînée sensuellement et lentement, récoltant le sperme de son donateur et l’avalant avec une pointe de délectation dans le regard. Mais c’est surtout envers sa sœur que sa dévotion se portait, et je constatais que la réciproque était vraie. Ces deux femmes prenaient du plaisir à s’embrasser et profiter du plaisir qu’elles récoltaient ainsi, aux yeux de tous qui ne comprenaient pas ce qu’il se passait sous leurs yeux.



Durant cet exercice, profitant de cette scène chargée d’un érotisme torride, le général vint se placer derrière ma fille, toujours occupée à lécher la chatte béante de sa victime, et s’enfonça sans préavis dans la grotte humide d’Altea. Je la vis se cambrer sous le choc et prendre une grande goulée d’air lui permettant un petit cri de douleur mais aussi de surprise.



L’épouse du général releva la tête, se demandant pourquoi ma fille stoppait son œuvre bienfaisante...puis compris, en souriant tel un démon des Enfers, en découvrant son époux occupé à besogner la chatte de ma fille. Cette dernière lançait son postérieur à la rencontre de la queue qui la pénétrait tout en ouvrant les yeux et en fixant, un peu présomptueusement de mon point de vue, l’épouse de celui qui lui ravageait le sexe de façon si admirable, au vu des soupirs et des petits cris d’aisance qu’Altea commençait à émettre. Elle se remit alors au travail, posant délicatement la pointe de sa langue sur le sexe, maintenant parfaitement inondé, de sa partenaire.



Le doux mouvement eut pour effet instantané de remettre le plaisir au centre des débats et, à nouveau, elle lança sa chatte à la rencontre de la bouche de ma fille.



Ce trio dura quelques instants, la jouissance montant inexorablement entre les reins des participants. Aggripina vint alors s’installer aux côtés de ma fille et plongea sa langue sur les tétons érigés de l’épouse du général, mordillant légèrement ceux-ci, déclenchant alors les jouissances en cascade.



Ils eurent des orgasmes monstrueux, le général rugissant tel un lion blessé se vida copieusement dans la matrice de ma fille, tandis que cette dernière hurlait son plaisir tout en avalant littéralement le flot intarissable du plaisir de sa partenaire qui hurlait en inondant sa bouche du fruit de son orgasme.



Ils s’écroulèrent, tétanisés par le plaisir, au milieu des coussins prévus à cet effet.



Mais, je ne le savais pas encore, la soirée ne faisait que débuter pour plusieurs protagonistes.



Et pas toujours en bien !

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