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Celle par qui tout arriva ! (Per Quam peccata erant)

Chapitre 3

Le plaisir par la violence...

Trash

Les esclaves qui, jusqu’à présent, s’étaient contentés de rester immobiles autour du groupe, se mirent en mouvement et, par paire, s’occupèrent de passer une eau tiède et parfumée sur les corps alanguis mais couvert d’une fine pellicule de transpiration, dernier vestige d’une débauche de sexe et de plaisirs variés.

— Votre esclave est divine, chère Aggripina. Je me réjouis d’avoir pu en user, déclara l’épouse du général en reprenant vie et contenance assez rapidement de mon point de vue.

— Altea est une perle que je garde auprès de moi avec vigilance, répondit-elle.

— Vous me l’avez déjà dit et comme je vous comprends, répondit-elle sans relever la remarque. Elle vient de m’offrir ce que peu d’esclaves sont arrivés à me donner. J’en conserverai le doux souvenir.

— Vous m’en voyez ravie !

— Mais…, dit-elle en caressant langoureusement le sexe mou de son mari, je serai ravie de pouvoir bénéficier, à nouveau, de ses talents que je devine multiple. Qu’en pensez-vous, ma chère ?

Je me raidis en l’entendant prononcer ces mots. Mon regard se tourna immédiatement vers Aggripina qui était encore retenue dans les limbes de son plaisir passé. Elle ne réagit pas comme je l’attendais en déclarant

— Mais bien sûr ! Rien ne pourrait me faire plus plaisir que de vous rendre ce service.

Altea regarda alternativement sa Maîtresse et sa conquête. Mais c’est à cet instant qu’Aggripina comprit qu’elle venait de commettre une erreur de jugement. Le regard de ma fille était suppliant et implorant envers celle qui lui avait tout appris. Mais qui venait de la jeter en pâture aux fauves.

Livia, perverse à souhait, se pencha sur sa proie et posa sa langue sur son oreille, tétant goulûment le lobe offert. Sa main se faufila dans le sillon des seins nus pour en caresser lentement le galbe, les soupeser et en ressentir la fermeté que la jeunesse lui offrait. Le général, ne restant pas immobile s’approcha à nouveau et porta son cupidus, redevenu vaillant, dans la bouche de ma fille qui lui prodigua une fellation divine. Il ferma les yeux, ressentant chaque passage des lèvres d’Altea qui salivait abondamment pour lubrifier la queue de son amant du moment. Elle grossit encore et je pus distinguer qu’elle faisait des efforts considérables pour ouvrir la bouche afin d’avaler ce sexe hors dimensions. Le général fit coulisser lentement sa queue tendue dans l’orifice humide tout en rejoignant la main de son épouse sur les seins de ma fille.

Sentant la puissance des gestes augmenter, Altea amplifia les mouvements de sa langue et amena son amant à une nouvelle jouissance qui se déversa dans sa bouche. Bouche sur laquelle plongea directement son épouse pour en récolter le fruit gluant tout en partageant à nouveau un long baiser avec ma fille dans lequel les langues se mêlaient, luttant l’une contre l’autre à celle qui rendrait les armes la première. Ce fut ma fille qui remporta ce combat, tel le gladiateur Maximus face au rétiaire lors des Jeux Funèbres du défunt Albius.

— Comme vous êtes délicieuse, chère Altea. Je ne doute pas un seul instant que, par la grâce des faveurs dispensées par votre Maîtresse, vous nous accorderez encore bien des plaisirs. Soyez remerciée pour votre générosité, chère Aggripina, nous saurons nous en souvenirs.

— Mais je l’espère bien, ma chère. Nous avons tout pour devenir de grandes amies. Et entre amies, rien ne se refuse, n’est-il pas ? Déclara la sœur de l’empereur.

Hélas, si je pouvais remarquer que son intelligence aiguisée cherchait désespérément un échappatoire à la situation rocambolesque dans laquelle elle venait de placer son esclave, je savais y lire également une forme de résignation. Car, toute dévouée qu’elle était à Aggripina, Altea n’en restait pas moins une esclave, que l’on jette lorsque l’on en a plus l’usage ou, justement, lorsque son usage est nécessaire à sa propre survie.

Et c’était bel et bien de cela qu’il s’agissait.

De survie !

Car les sœurs de l’Imperator ne survivrait pas à un échec ce soir. Et si le prix à payer pour obtenir les faveurs et le soutien du général n’était qu’une simple esclave, malgré l’affection que l’on pouvait lui porter, le prix était dérisoire en comparaison des bénéfices qui en résulteraient.

— Viens près de moi, belle esclave ! Que je goûte, à mon tour, à tes trésors !

C’est par ces mots que la femme du général rampa vers sa proie. Elle posa ses mains sur les poignets de ma fille et dirigea sa langue déjà dardée hors de ses lèvres vers le téton rose de ma fille. Elle posa ses lèvres et je la vis sourire. Mais son sourire était carnassier. J’eus l’impression qu’elle se transformait sous mes yeux en un démon tout droit sorti du Tartare. Je sus que le danger était là, présent. Et que rien de ce qu’il s’était déroulé auparavant ne serait comparable à ce qui allait suivre.

Soudain, sans le moindre préavis, alors que la douceur et la féminité avaient prévalu dans l’ensemble de ses gestes depuis le début de cette soirée, elle releva la tête et, dans un cri féroce, se jeta sur le sein offert de ma fille, dents en avant.

Elle mordit le téton turgescent tel une hyène sur une carcasse. Personne ne put réagir assez rapidement pour éviter que ma fille ne soit cruellement blessée. Chacun put le constater au cri qu’elle émit lorsqu’elle ressentit la douleur de ce geste.

Même Aggripina resta inerte face à cette furie. Pourtant, elle était au fait des agissements cruels de ce couple de dégénérés.

Ce n’est que lorsque ma fille l’appela qu’elle sembla se réveiller et posa ses mains sur les épaules de son invitée en tentant de conserver son calme, comme si une scène pareille se déroulait chaque jour au palais.

— Allons, chère amie ! Du calme ! Vous allez me la défigurer à l’agresser de cette façon.

En se relevant, Livia tourna la tête vers moi et je crus défaillir. Du sang maculait le coin de ses lèvres souriantes et je vis le sein de ma fille ouvert au niveau du téton. Elle était cruellement blessée.

Je dus puiser dans mes réserves les plus secrètes pour ne pas m’emparer du gladius du garde placé à mes côtés et ne pas me ruer vers le groupe afin d’éventrer ce démon Dimmekur, ce démon nocturne buveur de sang dans la mythologie akkadienne, et en purger notre monde.

C’est, en réalité, les cris de douleur de ma fille qui réveillèrent l’assemblée. Aggripina comprit à cet instant son erreur mais, heureusement pour nous, cela mit un terme aux supplices de ma fille.

— Comme vous avez raison, chère amie ! Votre esclave est délicieusement subtile et d’un raffinement inégalé chez une femme de son espèce. Votre enseignement, je présume ? Je vous suis gré de m’avoir laissé y goûter un instant. J’espère que nous pourrons découvrir d’autres délices ?

— Mais bien entendu, chère amie ! Déclara Aggripina tout en relevant ma fille et en la laissant aux bons soins de l’esclave la plus proche.

Elle la fixa un instant, regarda son sein mutilé et, discrètement dit en face de moi, ce qui me permit de lire sur ses lèvres

— Porte-là chez mon médecin. Qu’il la soigne parfaitement. Je tiens à ce qu’elle ne possède aucune marque. Va ! Et dépêche-toi !

Puis, se retournant, elle reprit l’avantage.

— Rien ne pourrait me faire plus plaisir. Mais, les temps sont durs et je ne sais de quoi sera fait mon avenir. Mon frère, notre empereur vénéré, sait qu’il doit tenir compte des prérogatives de votre mari, ce grand général, respecté de ses hommes, craint de ses ennemis, gestionnaire avisé et consciencieux.

— Que voulez-vous dire ? Demanda le général en entendant ces paroles.

— Mais...rien de plus que ce que je viens de vous dire. Le pouvoir de mon frère est divin. Mais il en a délégué certaines parties à des incapables. Je me demande ce qu’il adviendrait de vous s’il ne veillait avec une attention permanente aux malveillants et aux jaloux qui envient votre position, si amplement méritée.

— Des envieux ? Je le réduirais en cendre et ils le savent. Voilà pourquoi ils me craignent. Tous !

— Certes ! Mais je tremble à l’idée de vous voir perdre de vos responsabilités car vous vivez loin du palais, près de la caserne prétorienne, à l’autre bout de la ville et vous n’êtes donc pas au fait des bruits de couloirs et des tentatives de manipulations auxquelles mon divin frère doit faire face chaque heure. Mais j’ai une entière confiance dans notre empereur vénéré pour éviter votre déchéance tant est grande son affection pour vous ainsi que l’abandon total de la responsabilité de sa vie qu’il laisse entre vos mains et celles de vos hommes.

C’est peu dire qu’Aggripina venait de ferrer les poissons tout en jetant un froid dans la petite assistance.

En quelques mots, elle avait louangé, menacé, cajolé et inquiété ce couple dégénéré. Ils n’avaient plus d’autre choix que celui édicté par mon Maître. Ce dernier allait recevoir prochainement le soutien public et indéfectible de cet homme si puissant, le faisant ainsi rentrer dans le rang par peur de perdre une part, même minime de son pouvoir.

Ainsi sont devenus les hommes, recherchant les honneurs et les richesses au prix des vilenies les plus abjectes. Ne recherchant les honneurs que pour les privilèges qu’ils octroient mais certes pas les responsabilités. La facilité avec laquelle les citoyens romains vivent aujourd’hui, honorés par une cohorte d’esclaves, servis quotidiennement et muselant toute forme de contestation dans l’oeuf par la violence la plus aveugle me rend nostalgique des heures anciennes, temps bénis où la valeur d’un homme se mesurait à l’aune de ses actes et non de ses richesses et de sa naissance.

Je me retirais, satisfait de remettre un rapport clair et précis à mon Maître, mais inquiet du sort infâme que ma fille venait de subir. Je priais les dieux que sa chair ne soit pas trop abîmée et que sa beauté ne soit pas fanée, source de sa position auprès de sa Maîtresse.

Je passais devant les gardes gardant l’intimité de la chambre impériale inviolée. Ils me connaissaient et savaient que j’étais probablement la seule personne à pouvoir entrer sans rendez-vous et sans attendre dans cet endroit des plus privés.

Ma position auprès de l’Empereur ne se discutait pas.

— Te voilà enfin, mon vieil et fourbe ami ! Alors ? Comment avancent nos affaires ?

— Je peux affirmer que votre sœur cadette s’est jouée de ce couple. Ils vous mangeront dans la main sans attendre.

— Cette catin sait décidément mieux que les Muses d’Apollon comment manipuler le cœur des Hommes. Je ne veux pas savoir comment elle s’y est prise car seul le résultat compte. Que voudra-t-elle en échange, à ton avis ?

— Je ne saurai le dire, Maître ? Votre sœur est secrète et qui sait ce qu’elle souhaite obtenir ?

— Tu es plus rusé qu’un renard du désert, vieux filou ! Dit-il en riant. C’est pour cela que je te garde auprès de moi depuis si longtemps. Tu es d’une intelligence rare et d’un sens inégalé de la répartie.

— Merci pour cette faveur, noble César !

— Arrêtons de jouer, à présent, Caius ! J’ai vraiment besoin de savoir de quoi il retourne, mon ami !

« Mon ami ».

Lorsqu’il s’adressait ainsi à moi, je savais qu’il redevenait celui avec lequel j’avais grandi et qu’il oubliait son rang et le mien. Je pus donc lui parler en toute franchise, persuadé que nous étions seul et que cette intimité lui permettait de me parler comme à son ami.

— Je ne saurai vraiment pas le dire, Maître ! Votre sœur reste encore, par moments, une énigme à mes yeux. Je défie quiconque de deviner ce qu’elle peut manigancer dans sa tête. Mais je suis certain qu’elle prépare quelque chose. Quelque chose de grave.

J’avais mis toute ma persuasion dans ces derniers mots. J’étais les yeux et les oreilles de notre Empereur dans ce palais et dans les rues mal famées de Rome. J’entendais les bruits, les chuchotements, l’épiais les silences et les non-dits. Je sentais que quelque chose se préparait. Mais je ne savais dire de quoi il s’agissait. Je savais seulement qu’Aggripina y était mêlée.

— De cela, je ne doute pas ! Mais pour l’instant, notre but est atteint. Ce général va rentrer dans le rang et ainsi, je pourrai continuer à régner sans me soucier d’un éventuel assassinat. Diviser pour régner, mon ami ! Chacun me mangera dans la main, de peur de perdre une parcelle de pouvoir. Tu as eu une idée brillante, je le reconnais.

— Merci, Maître !

— Je souhaite te récompenser ! Que désires-tu ?

— Vous servir est ma récompense, Maître !

— Arrête avec cela ! Tu sais que je te suis attaché comme un chien à son os. Mais ne me déçoit jamais, Caius. Je pourrai jeter le chien, l’os et sa gamelle aux lions. Tu ne désires donc rien ? Une femme ? Un homme, qui sait ?

— Merci Maître ! Si j’osais…

— Mais ose, mon ami ! Je ne te refuserai rien en cette soirée de victoire.

— Je voudrais me rendre auprès d’Altea, Maître !

— Ta fille ? Que vient-elle faire dans cette histoire ?

— Elle a été cruellement blessée lors de cette soirée et je souhaiterai connaître son état avant d’aller me coucher. Me permettez-vous d’aller la voir ?

— Raconte-moi d’abord de quoi il s’agit ?

En quelques mots, je lui narrais les derniers épisodes auxquels il n’avait pas assisté et il fut sincèrement mortifié par mon récit.

— Ce couple n’est que perversité et cruauté !

Je souris intérieurement en pensant au culot de cet homme qui n’hésitait pas à châtier ses propres esclaves pour un oui ou pour un non, selon ses humeurs ou son état d’ébriété.

Il reprit rapidement.

— Va la voir, Caius ! Et tiens-moi informer de son état. Ta fille est une beauté sans pareille dans mon palais et j’ai plaisir à la contempler. Ne t’alarme pas, vieux filou. Jamais je n’en ferai ma concubine par respect pour ce que tu fais pour moi et pour ce que tu es pour moi. Va ! Et n’hésite pas à faire venir mon médecin personnel si tu l’estimes nécessaire.

— Je vous remercie pour votre sollicitude, Maître ! Passez une excellente nuit ! Dis-je en refermant la porte alors qu’il avait déjà fait revenir de jeunes esclaves huilées et parfumées qui se chargeraient de lui faire passer le reste de la nuit dans le sexe et la volupté.

Il y avait bien longtemps que mon Maître ne m’avait honoré de paroles si bienveillantes. J’en étais, à la fois, ému et inquiet. Ému car, malgré ses nombreux défauts, ses colères, ses caprices et son état mental déficient, j’aimais cet homme. J’avais grandi avec lui. J’avais découvert, par ses bons soins, les petits bonheurs de la vie.

Je me souviens, lorsqu’il m’emmena dans un lupanar réputé, durant notre adulenscentem, et qu’il m’obligea presque perdre ma virginité dans les bras d’une femme splendide qu’il paya uniquement dans ce but. Il s’amusa, ce soir-là, en buvant un mauvais vin et en riant de ma candeur, lorsqu’elle prit mes mains pour les poser sur ses seins volumineux et que mon sexe se tendit d’excitation. Je me souviens encore de ses paroles

— Tu démarres vite, vieux filou ! Tu dois apprendre, tel Philippidès lorsqu’il annonça à Athènes la victoire de Marathon, à ménager ta monture. Sinon, tu ne tiendras pas la distance face à ce démon femelle dont les charmes semblent te faire autant d’effets. Prends ton temps, domine cette magnifique femme par ta volonté et ne te laisse jamais envoûté par ses diableries. Le corps de la femme est le temple de Vénus mais elle sait se montrer cruelle si tu ne le mérites pas. Prends, mais ne donne que le nécessaire à son bonheur à elle ! Une femme sera toujours plus forte et plus rusée que toi dans ce domaine. Et elle sera toujours plus vaillante.

Et il avait éclaté dans un éclat de rire qui firent trembler les murs autour de lui.

Sa bienveillance était rare, mais d’autant précieuse.

Cela dit, j’étais également inquiet. Car ces moments étaient souvent le prémisse à une éruption de colère et de déraison. Après tout, je parlais d’un homme qui avait fait de son cheval Incitatus, le second personnage de l’Empire dont l’écurie était en marbre, la mangeoire en ivoire et que notre Empereur nourrissait dans des vases en or.

Je m’attendais à tout !

En arrivant près des appartements d’Aggripina, je rencontrais son médecin qui me rassura quant à la gravité de la blessure de ma fille. Celle-ci était plus spectaculaire que dangereuse. Elle ne porterait aucune cicatrice grave de cette mutilation et serait rapidement sur pieds. À cet instant, elle dormait, apaisée par les drogues et la fatigue.

Je ne la dérangeais pas plus et me rendit à nouveau près de notre invité.

En entrant sur la Palestre, je me rendis compte que tous les couples étaient emboîtés les uns sur les autres et qu’un orgie se déroulait.

Je remarquais plusieurs esclaves femelles chevauchées par des hommes de pouvoir tandis que leurs épouses se caressaient en les regardant. L’une d’entre elle m’impressionna par sa facilité à faire coulisser sa main entière dans son sexe béant. Elle hurlait à chaque intromission et ses yeux étaient révulsés par le plaisir qu’elle se donnait, juste aux côtés de son mari qui poussait son pieu entre les fesses d’une jeune esclave gauloise qui jouissait sous les assauts de son amant du moment en criant et en soupirant de tous ses poumons alors que ses seins se balançaient sous son buste.

Elle était très belle et je la connaissais un peu. Je souris en me rappelant qu’elle m’avait affirmé n’utiliser que cette porte, afin de ne prendre aucun risque d’une grossesse qui pouvait lui être fatale. Car nulle femme n’ignore que l’enfantement est un acte dangereux mais nécessaire à la survie de notre Empire. Et Coria, de son prénom, avait une peur incontrôlée de tomber enceinte. Ainsi, elle préférait que ses amants se déversent dans son fondement plutôt que dans sa chatte, qu’elle avait pourtant très accueillante.

J’arrivais aux côtés de nos invités de marque pour me rendre compte qu’Aggripina avait pris les choses en main. Elle léchait la chatte de l’épouse du général tandis que celui-ci la pénétrait à grand renfort de râles et de soupirs.

Comme cette femme pouvait ne rien ressentir.

Je lisais en elle comme dans sur un papyrus. Chacun de ses gestes était mécanique, simple, sans envie mais d’une efficacité redoutable. Je pouvais constater de visu que sa technique pour lécher un sexe était redoutable. Sa partenaire massait sa poitrine opulente sous les coups de langue qu’elle recevait. Ses mains agrippaient ses deux mamelles en les pressant l’une contre l’autre tandis qu’elle suçait la queue d’un éphèbe présent à cette unique fin. Son membre, particulièrement imposant, coulissait entre ses lèvres et elle s’en délectait telle une friandise particulièrement appréciée. Sa bouche était distendue par l’épaisseur de pieu qu’elle recevait et je me demandais par quel miracle des dieux elle n’étouffait pas en constatant la longueur de l’engin de plaisir.

Au lieu de cela, elle enfonça encore un peu plus le sexe gigantesque dans sa gorge lorsqu’il éjacula au fond d’elle, ce qui déclencha un orgasme monstrueux. Elle trembla de tout son corps et je pus apercevoir que ma Maîtresse recevait à son tour la preuve de la qualité de son travail. Un flot impressionnant sortit de sa chatte pour s’écraser sur le menton et le visage d’Aggripina qui sourit de contentement. En voyant ce spectacle d’une rare intensité, ce fut au tour du général de se libérer en éjaculant une quantité impressionnante de son sperme, alors qu’il avait déjà jouis ce soir, par exemple sur le dos nu de la sœur de l’Empereur. Il tira la sœur aînée de l’Empereur à ses côtés et lui ordonna de lécher, à nouveau, lentement le dos souillé.

Aggripina, en se relevant, me découvrit. Elle s’approcha de moi, nue et merveilleusement excitante. Son corps ne portant plus de trace du passage du général, elle me demanda

— Comment se porte Altea ?

— D’après votre médecin, elle n’aura pas trop de séquelles. Tout devrait aller ! Merci, Maîtresse.

— Ne me remercie pas ! C’est dans mon intérêt que je fais cela. Mais je t’accorde un point, Caius. Ce sont des monstres assoiffés de sang. Je ne laisserai pas ce crime impuni, tu peux me croire. Va ! Je n’ai plus besoin de toi ce soir. Je vais me retirer à présent que ce qui devait être fait, l’a été !

Je m’inclinais une dernière fois devant elle alors qu’elle venait de tourner les talons pour ramasser sa tunique et s’en revêtir.

Je m’éloignais satisfait de la tournure de la soirée malgré la peine et la douleur que j’avais ressenti en entendant ma fille hurler de douleur. Mais ce qui me fit frémir, c’étaient les dernières paroles d’Aggripina. Je savais, pour l’avoir souvent vécu, que ses paroles seraient suivies des actes. Les jours de ce couple étaient comptés.

Et pour une fois, j’en fus heureux.


Au lendemain de cette soirée mémorable, dont chacun serait fier de vanter sa présence en ce lieu à cet instant, un événement inattendu se présenta.

Le général de la garde prétorienne mourut.

Il fut retrouvé mort dans son lit, aux côtés de son épouse, Livia.

Personne ne comprit comment, ni pourquoi cela était arrivé alors que tous l’avait vu faire allégeance à notre Empereur. On ne chercha pas beaucoup la raison de cette disparition inopinée car les médecins militaires, d’origine grecque, conclurent à un arrêt du cœur simultané du couple.

Mais personne ne fut dupe.

Et certainement pas moi.

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