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Celle par qui tout arriva ! (Per Quam peccata erant)

Chapitre 9

Rerum Novarum ! (Les choses changent!)

Orgie / Partouze

L’Imperator était assis, trônant tel Jupiter sur L’Olympe, nous regardant prendre de plus en plus de plaisir.  



Il ordonnait d’une voix que je ne lui connaissais pas et nous imposait ses gestes qui l’excitaient visiblement.



 - Aggripina ! Suce la chatte de cette esclave. Si tu ne lui donnes pas un orgasme rapide, je te ferai fouetter.



 - Mmhhh...À tes ordres, César ! Répondit-elle en passant entre les jambes d’Altéa qui se couchait sur les coussins en souriant.   



Aggripina sortit sa langue entre ses lèvres et la darda au maximum, montrant son appendice à l’Empereur qui ne perdait pas une seconde de ce qui se passait.



 - Caresse tes seins, esclaves. Montre-moi comment ils peuvent pointer vers moi. Et toi, caresse les seins de cette dépravée, dit-il à Gracilia en montrant Aggripina.



Ma fille posa ses mains sur ses seins et, fixant l’Empereur dans les yeux, exécuta son ordre. Ses doigts fins passèrent et repassèrent sur ses tétons pour les ériger avant de les pincer et de les étirer avec une lenteur calculée. Sa bouche s’entre-ouvrant pour laisser passer la pointe de sa langue qui caressait sa lèvre supérieure.  



Pendant ce temps, Aggripina avait posé sa propre langue entre les jambes de ma fille et entamait de lui lécher la chatte. Pour une fois, je stoppais mes propres désirs et admirait mon ancienne Maîtresse et ma fille dans leur oeuvre.  



Altéa jeta un oeil dans ma direction et me sourit avant de reprendre son travail d’excitation de notre illustre admirateur. Ses jambes s’ouvrirent un peu plus et Aggripina poussa son majeur entre les lèvres de sa chatte déjà humide, ce qui provoqua un tremblement du corps de ma fille qui rejeta sa tête en arrière dans un râle de plaisir équivoque.  



 - Ouiiiiii....Aaaarggh....suce ma chatte, Maîtresse !



Aggripina sourit et continua son travail devant mener ma fille au summum du plaisir, l’orgasme.  



Son doigt fut vite rejoint par un seconde et elle entama un mouvement de va-et-vient synchronisé avec le jeu de sa langue sur le clitoris érigé.  



Il ne fallut que quelques minutes à ma fille pour hurler son plaisir et jouir sous les assauts qu’elle acceptait avec joie.



 - OUIIIII....JE JOUIIIIIIS....OOOHHHH PLUS FOOOOORT !



Le coup de grâce fut donner lorsqu’Aggripina poussa ses doigts au fond du vagin offert et mordit tendrement le clitoris érigé tout en le tirant en arrière avec une la légèreté de l’habitude.  



 - AAAAAAARRRGGGHHHHH...



Un flot s’échappa de la chatte de ma fille pour inonder le visage de son bourreau.  



Gracilia avait du mal à continuer de caresser les seins d’Aggripina, sentant probablement le plaisir la prendre à son tour, excitée par la proximité de cette scène.  



J’osais un regard vers Claudius pour le voir tenir son sceptre royal entre ses doigts et se masturber. Il adorait cet instant, son visage ne pouvait le trahir.  



Il ne fut pas satisfait et alla encore plus loin.



 - Caius ! Baise cette dévergondée, me dit-il en montrant ma fille.



Je devins blême.  



Certes, Altéa et moi avions dépassé le stade père-fille. Mais à cet instant, il me demandait de commettre un acte immoral.  



 - Eh bien, Caius ? Qu’attends-tu ? Me demanda Aggripina.



 - Matronae ? César ? Demandé-je inquiet.   



 - Je vois ! Déclara-t-il. Mon ami, ne soit pas si terrifié. Je ne te demande que de mettre ta queue dans la chatte de cette dévergondée qui m’excite terriblement avec ses seins arrogants, ses soupirs de démon et sa chatte inondée. Je sais qu’il s’agit de ta fille, mais les dieux eux-mêmes forniquent ensemble, entre frères et soeurs, entre mère et fils, entre père et filles. Alors je t’ordonne, par ma lignée divine, de pénétrer cette femme et de la baiser comme la dernière des catins. Et si je ne suis pas assez excité, je te ferai subir le châtiment des Vestales. Tu seras jeté dans le fleuve Tiberus, enfermé dans un sac avec un coq et un serpent après avoir été fouetté jusqu’à ce que ton dos ne soit que charpie. M’as-tu compris ?   



De blême, je devins cadavérique. 



Mais mon salut ne vint pas de là où je l’attendais.  



 - Père ? Venez. Venez féconder votre fille.



Ma fille, toujours couchée, recommençait son petit jeu. Elle prit ses seins en mains et les caressa sous mon regard atterré. Je ne bandais plus assez, elle se devait de me rendre le minimum de raideur suffisante pour accomplir ma tâche.  



Elle écarta les jambes et se pénétra d’un doigt, masturbant sa chatte sous mes yeux, soupirant d’aise en me regardant intensément et en me parlant pour m’exciter au maximum



 - Regardez, Père ! Ma chatte est trempée, mes seins sont gonflés ! Ooooh...je sens mon vagin s’étirer et s’humidifier sous le passage de mon doigt. Il n’attend que votre queue. Venez me prendre, venez baiser votre fille pour satisfaire la requête impériale. Venez réaliser cet acte infâme mais oh combien excitant ! Cela ne vous excite pas, Père ? Savoir que votre fille vous désire et s’offre à vous et votre sexe ? Ma chatte n’attend que votre plaisir, venez m’inonder de votre semence claire et chaude...



Aucun homme au monde ne pourrait résister à une telle débauche de luxure et se stupre, ma queue se tendait chaque seconde qui passait et je voulais, à présent, posséder ce corps merveilleux qui s’offrait à moi, souvenir et copie parfaite de celui de la femme que j’avais tellement aimé.  



Je fermais les yeux et m’approchait d’elle.  



Elle me prit les mains et me positionna entre ses cuisses puis, me couchant sur elle, elle murmura juste pour moi



 - Pensez à ma mère ! Je lui ressemble tellement, m’avez-vous dit maintes fois ! Pensez que vous fécondez votre épouse.



C’en était trop.  



Ma queue pénétra la chatte d’Altéa pour la première fois de ma vie et je la ravageais, gardant les yeux clos.  



Seule Aggripina pouvait me voir dans cette position. Mais elle ne dit rien.  



Mes mouvements devinrent féroces et je frappais le pubis de ma fille, dont les hanches venaient à ma rencontre. Ses soupirs devinrent des râles de plaisir et ces râles devinrent des gémissements terriblement efficaces.  



J’entendis l’Empereur se lever derrière moi et se rapprocher en disant



 - Quelle merveilleuse amante. Elle m’excite au plus haut point. Continue, Caius ! Baise cette dévergondée, baise ta fille et féconde là de ton jus encore chaud.



Je n’en revenais pas. L’Empereur me regardait faire l’amour avec ma propre progéniture. Il avait un regard fou, totalement dépassé par l’excitation qu’il ressentait à assister en directe à cet acte contre-nature, pour lequel, je dois l’avouer, je bandais comme un étalon.  



La chatte de ma fille était aussi accueillante que celle de sa mère. Et je sentais les mouvements de son sexe étouffant le mien. Son regard était celui d’une femme amoureuse, aimante. Elle ressentait exactement la même chose que moi. Mais je voyais aussi qu’elle se retenait encore comme je le faisais. Il manquait un petit quelque chose pour que notre plaisir devienne céleste.  



Et c’est, comme par hasard, celle qui la connaissait le mieux qui intervint



 - Altéa, ma chérie ! Je suis certaine que notre Empereur aimerait aussi t’entendre dire ce que tu ressens en sentant la queue tendue de ton père au fond de ta chatte luisante. Alors exprime-toi, comme tu sais si bien le faire.



Ma fille regarda sa Maîtresse d’un regard bienveillant puis ouvrit la bouche



 - Père ! Poussez votre queue au fond de ma chatte. Prenez-moi comme la dernière de putains, ouvrez les yeux sur mes seins qui se balancent avec vos mouvements. Regardez ! Ils sont tendus et fermes, comme vous les aimez ! Aimez-vous mes gros seins ? Est-ce qu’ils vous excitent ?



 - Altéa ! S’il-te-plaît ! Tenté-je de dire sentant que ses paroles avaient un effet euphorisant et totalement excitant sur mon esprit.   



Mais elle n’en fit rien et enchaîna



 - Oh Père ! Votre queue tendue dans ma chatte. Comme je la sens bien, elle me prend et elle m’excite tellement. Sentez-vous comme mon vagin est humide pour vous recevoir ? Sentez-vous le mouvement des lèvres de mon sexe qui s’ouvrent pour vous accueillir. Oh ouiiii...allez bien au fond avec votre grosse queue. Prenez-moi plus loin, plus fort...Encooooore....



 - Altéaaaa....



 - Regardez Père ! Regardez encore mes seins...Posez une main et tirez sur mon téton...cela va me faire mouiller encore plus...Ouiiii....Allez-y Père...plus fooooort....OOOOOHHH OOUUUIIIIII....



Je n’en menais pas large. Je ne devais, à cet instant, de tenir uniquement à mon âge et à mon expérience car un jeunot aurait déjà éjaculer depuis des lustres face à cet explosion d’excitation et de stimuli tous plus puissants les uns que les autres. Soudain, l’Empereur parla alors que j’allais succomber, me sauvant pour un moment de l’infamie suprême qui est de laisser son sperme dans sa propre progéniture.  



 - Caius ! Lève-toi ! Altéa, mets-toi à quatre pattes. Je veux voir tes seins bouger sous les assauts que tu reçois.



Je crus défaillir. Mais ma fille s’exécuta immédiatement, me tirant par la queue et la positionnant directement dans sa chatte. Elle s’avança et se recula lentement pour m’exciter à nouveau, son cul ouvert et tendu directement à mon regard.  



Aggripina me prit les mains et les posa sur les hanches d’Altéa en me murmurant à l’oreille



 - Donne à ce pauvre Claudius ce qu’il attend ou craint ma colère !



J’empoignais alors ma fille et la besognais à nouveau.



L’Empereur, prit par la tournure des événements, n’avait rien vu de notre conciliabule et attendait le mouvement qu’il désirait, coucher aux côtés de ma fille qui lui souriait.  



Ses seins se mirent en mouvement et ils se balancèrent au gré de ma pénétration toujours plus profonde et toujours plus violente. Mais lorsqu’Aggripina vint derrière moi et enfonça un doigt dans le cul de ma fille, c’en fut trop pour nous.



 - AAARRRRGGGHHHH....PLUS LOIIIIIIN ! PLUS FOOOOORT ! PÈRE ! JE JOUIIIIIS AVEC VOTRE QUEUE !



 - ALTÉAAAAAA ! AARRGRHHHH.....



Je jouis comme un dément, j’eus l’impression de n’avoir jamais joui de ma vie tant la quantité de sperme qui s’échappa de ma queue et de mes testicules me semblait inépuisable. Je venais de féconder ma propre fille. J’étais partagé entre une honte indescriptible et un bonheur au-delà de l’humanité.  



Claudius éjacula à son tour dans sa main qui masturbait son pauvre pieu. Il faut avouer que les dieux sont inégaux avec les hommes et notre Empereur n’avait pas tout gagné par sa naissance.  



 - Tes amies et notre bon Caius sont de vrais compagnons, reprit-il ! Je vous remercie pour ce moment qui m’a amené beaucoup de bonheur tout en préservant mon intégrité.   



Je compris cette phrase.



Il avait envie de jouir et de ressentir les joies que son pouvoir lui procurait. Mais il ne voulait pas s’abaisser au rang de Messaline et rompre les serments d’un mariage pourtant déjà mort. Il pourrait annoncer, à la face du peuple, qu’il était, lui, resté chaste et honnête dans ses promesses solennelles faites devant les dieux.  



Comme les hommes de pouvoir sont les pires.



Car tous, à Rome, connaissait l’amour de l’Empereur pour les femmes et en particulier, les jeunes femmes. L’âge de la majorité, à notre époque, est bien différente de la vôtre. Autre temps, autres moeurs, n’est-ce pas ? Il faut dire que la vie, durant mon temps, était plutôt courte, surtout pour les femmes devant enfanter. Période toujours délicate pour la vie car en la donnant, une femme prend un risque pour la sienne. Ainsi, dès qu’une fille est en âge de procréer, elle est souvent mariée. Et notre Empereur aimait donc les femmes jeunes et belles.  



Quelle mascarade que de croire que tous l’ignorait. Faites comme si vous ne saviez pas alors que vous savez. Je pense que c’est à cet instant que j’ai perdu Foi en l’humanité romaine. Car je compris, en vivant ce moment, que Claudius était probablement pire que Messaline et Aggripina réunient. Cet homme avait accepté l’adultère systématique de son épouse, n’en avait rien ignoré et, comme à l’instant, en avait certainement maintes fois profité afin d’assouvir ses propres fantasmes, ses propres désirs. 


Je compris que j’étais piégé par celui qui manipulait l’ensemble de Rome au gré de ses idées et de sa volonté divine. Je sus que ma vie était, alors, en danger. Car jamais, malgré ma position privilégiée, je n’avais eu vent de la moindre rumeur concernant l’attitude de l’empereur. Ce qui ne pouvait signifier qu’une seule chose. Les protagonistes de ces plaisirs devaient disparaître lorsque les événements étaient terminés. 



Ma fille et les autres esclaves s’éclipsèrent rapidement sans que je ne puisse échanger avec elle sur ce qu’il venait de se produire. Et le lendemain, tôt, nous repartîmes pour Rome sans que j’en ai eu plus l’occasion.  



Notre retour fut une surprise pour Rome et pour la population qui acclama son Empereur qui lui revenait. Par contre, Messaline comprit rapidement que la pièce était dite. Elle fut surprise en plein ébat avec son nouvel époux. Ce dernier fut mit à mort immédiatement sur ordre de l’Empereur. Sa gorge fut tranchée proprement et son sang jaillit, vermeil, face au soleil de midi sur les marches du Capitole.  



Messaline fut emprisonnée dans le Tullanium, cette endroit réputé avoir accueillit Vercingétorix ramené en trophée par César lors de sa victoire en Gaules et étranglé dans cette même cellule.  



C’était un endroit noir comme la nuit, sans lumière. Un trou creusé à même la roche, froid et humide. Ce n’était pas la place d’une noble dame. Mais Claudius, dans sa fureur, ne lui octroya plus la moindre once de pardon.



Il fit alors assassiné les amants précédents de Messaline. Puis, il convoqua l’Impératrice pour écouter sa version. Elle l’accabla d’injures mais, face à sa détresse et ses pleurs, son salut vint de là où personne ne l’attendait.



Narcisse, un affranchi que j’avais placé moi-même à la tête de la Justice romaine, intervint dans le débat. Mon ami, celui que j’avais fait affranchir et placé à un poste immense, allait se révéler la pièce manquante à ce jeu de dupes.



Claudius pardonna et exila Messaline du Palatin.  



Cette femme, qui avait conspiré, assassiné, menti et trahi, sortait libre du Palais.  



Elle se réconcilia avec sa mère, qu’elle avait pourtant reléguée aux oubliettes de son existence, et vécu quelques jours chez elle. Mais il est écrit que les dieux sont implacables.  



C’est alors que mes ennuis commencèrent. Car, pour se dédouaner de ses fautes et tenter de revenir en grâce auprès de l’Imperator, Messaline accabla une autre personne. Une personne capable de mettre en place ces forfaitures et ces mensonges envers l’Empereur par la grâce de sa position privilégiée et des secrets d’état dont il était dépositaire. 



Vous devinez, j’en suis certain, de qui je parle.  



Le pauvre Caius Quarto, qui avait oeuvré tout sa vie pour Rome, fut placé sur le banc des accusés comme complice. La meilleure preuve ? Celle de Narcisse, homme de Justice et par qui la Vérité arrivait, qui avait surpris les deux amants dans des ébats fougueux.  



Claudius ne m’écouta plus de ce jour. Malgré ses belles paroles, malgré sa connaissance des événements, puisque je ne les avais pas cachés, il avait choisi. Je devenais un poids et un fardeau dans son existence. Et que fait un homme de ce pouvoir lorsqu’une mouche tente de le déranger ?



Ainsi, je fus emprisonné à mon tour et j’attends toujours mon verdict.  



J’ai appris, par ma fille, que suite à ces dernières révélations, Messaline est morte. Assassinée dans les jardins de Lucullus, sur le Pincius, la colline dominant le Champs de Mars, au nord du Quirinal. Elle avait tenté de se suicider mais une main armée l’en avait empêché et avait exécuté les oeuvres impériales.  



Claudius faisait le ménage pour repartir sur des bases plus saines pour la populace, toujours avide de sang et de puritanisme bon marché alors qu’elle est devenue pire en terme de licence et de stupre que ceux qu’elle condamne pour les mêmes motifs. 

Rome me dégoûte et mérite son châtiment qui adviendra tôt ou tard. Car aucun Empire ne dure lorsque le plaisir et le mensonge ont remplacé la droiture et le labeur.



Ainsi, j’écris !



J’écris le récit de mon temps, celui d’événements décidés par les dieux et qui échappent à l’entendement des Hommes.  



J’écris et j’attends.  



Car je sais que ma dernière heure est proche. Aggripina, elle-même, est venue me signifier ma disgrâce et ma mise à mort prochaine. Elle était navrée, peut-être sincèrement pour la première fois de son existence, de ne pouvoir m’aider mais je n’en attendais plus rien. Elle n’allait pas risquer sa place privilégiée en ces temps troublés pour un affranchi, fût-ce moi. Elle m’apprit également que ma fille resterait à son service avec un autre statut et une vie de luxe, puisqu’elle, Aggripina, avait épousé Claudius en lieu et place de sa rivale. Elle avait tout obtenu. Et son fils, Néron, prendrait la suite malgré le fils légitime de Claudius. Je savais que Britannicus serait mort prochainement, sous le poison ou le poignard. L’ambition de cette femme ne connaît pas la moindre limite. Elle le fera assassiner pour placer son propre sang sur le trône impérial, c’est une évidence à présent que ce fut toujours son but ultime.



Je ne me fais donc guère d’illusion.  



La vie de ce pauvre Empereur, même, ne tenait plus qu’à un fil car jamais Aggripina n’accepterait de partager ce pouvoir et de partager Rome.  



J’attends. Encore et encore.  



Mais le temps passe et j’eus alors l’impression que j’avais été oublié.  



Seule ma fille venait, de temps en temps, me rendre visite. Elle tentait, avec l’énergie du désespoir, d’amadouer l’Impératrice ainsi que l’Empereur durant leurs jeux. Car elle était, à son tour, devenue une esclave dédiée au plaisirs de ce couple. Elle m’avoua, en rougissant, que les limites n’existaient plus et que tout était envisageable mais qu’elle n’osait pas, malgré le fait de m’avoir connu intimement, me faire part des détails. Car cela dépassait tout ce que je pouvais imaginer.



Elle m’apprit qu’Aggripina avait placé son fils auprès de l’Empereur et qu’il commençait son éducation pour lui succéder, confirmant mes intuitions. Ainsi, l’Empire était sauvé.  



Mais pour combien de temps ?


À vrai dire, je m’en moque. Aujourd’hui, j’ai obtenu la paix de âme. Même les gestes commis avec ma fille, je m’en absous. Car j’ai obéi aux ordres, j’ai cédé aux caprices d’un demi-dieu et, si les pharaons, dieux vivants, suivaient ces préceptes, Rome sait que même Augustus avait eu une relation incestueuse avec sa propre sœur. Si les puissants ne suivent pas les règles divines, comment un affranchi pourrait-il en être accusé ? 


Comme je l’ai dit, mon heure s’approche. Je mourrai bientôt sous la main du bourreau ou de mort naturelle. Car mes conditions de détention, sans être brutales, ne sont pas le confort du Palatin et celui dans lequel j’ai grandi.  



Je me fais vieux et mes forces m’abandonnent.  



Retenez ces noms !



Retenez ces événements !  



Et ne commettez plus les mêmes erreurs. Car les dieux aiment reproduire des gestes menant les hommes vers les folies les plus ultimes. Et je tremble que tout ne recommence, sous d’autres époques et sous d’autres cieux.  



Que les dieux me pardonnent cet accès d’intransigeance et de mépris envers leur grandeur immortelle, mais ce n’est que le regret de ne pouvoir finir ma vie auprès des miens qui me fait parler.  



Je prie pour que, aux Campus Elyseum, je puisse enfin vivre avec ceux que j’ai aimé et attendre celle qui me manquera au-delà des mots. Altéa sera mon héritage au monde. Puisse-t-elle vivre heureuse et à l’abri des vicissitudes et des dangers des montres vivants sur cette Terre.  



C’est mon ultime volonté, car elle fut mon bien le plus précieux. Je remets mon sort entre les mains de dieux en posant mon calame, dernier geste d’une vie de servitude et de droiture. 



Caius Quarto !



Fin ! 


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Je tiens à remercier chaleureusement les lecteurs et lectrices de cet opus. 



Ils furent moins nombreux que de coutume sur mes textes, mais c’était attendu de la part de l’auteur. 



Comme je l’ai dit dans l’introduction, je me suis fait un petit plaisir en tentant de mêler Histoire antique, période que j’affectionne dans ma profession, et érotisme. J’espère avoir rempli, au moins, cette part du contrat ? 



Il s’agissait d’un moment que j’attendais depuis plusieurs années et j’ai osé franchir le pas, après moultes hésitations et réflexions. 



J’en suis heureux et je suis heureux du résultat. Que vous ayez obtenu votre part de contentement à la lecture de ces quelques chapitres sera ma plus belle récompense. 



Cependant, comme tout auteur qui se respecte, nous apprecions connaître votre ressenti. Celui de ceux et celles qui ont pris une part de leur temps pour nous lire. 


Alors, s’il vous plaît, n’hésitez pas à faire connaître vos sentiments à l’issue de ces quelques chapitres. Car, si j’ai pris en conscience un risque mais qu’en contrepartie je me suis fait plaisir, votre avis est fondamentale dans l’amélioration ou dans la satisfaction que je devrais en retirer. 



Cordialement et érotiquement vôtre.



Alexis.

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