Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 779 fois
  • 53 J'aime
  • 2 Commentaires
  • Corrigée par l'équipe

Celle qui m'a éveillé

Chapitre 1

Un spectacle éblouissant !

Voyeur / Exhibition

Bonjour,

L’histoire que je vais vous raconter est un souvenir qui m’est très précieux.

C’est un souvenir que je conserve avec moi depuis un an et que je me sens obligé de vous partager aujourd’hui afin de me préparer à écrire le prochain chapitre de cette histoire.

Comme je vous le disais, cela m’est arrivé l’année dernière. C’était l’été et on cherchait un endroit où aller passer nos vacances en famille quand mon père a eu une idée géniale. On a une tante qui habitait dans la campagne près d’Aix-en-Provence dans une sorte de bâtiment ayant été une ferme par le passé et qu’ils avaient réaménagée en une immense mansion comportant plusieurs ailes. Elle y vivait avec mon oncle et leurs deux enfants Clara et Maugan (se prononce Mauganne). C’était de la famille proche, ma tante étant la sœur de mon père et ces deux-là ayant toujours eu une relation fusionnelle. Du coup, ils venaient souvent chez nous et nous chez eux.


Leur maison m’avait toujours fasciné. Elle était immense. D’ailleurs, je crois que ce serait erroné de parler de maison puisque chacune des ailes était habitable de manière indépendante des autres. Elles se rejoignent dans un bâtiment central contenant les pièces de vies : deux salons, dont l’un contenant un piano, une cuisine immense, une belle salle à manger, et un balcon donnant sur leur piscine et le parc qu’ils avaient aménagé dans leur jardin. La maison avait été pensée pour qu’on puisse y vivre en toute indépendance, mais permettrait tout de même des moments de partage.


Je vous aurais bien parlé des inspirations architecturales du bâtiment, mais cela n’apporterait rien au récit. Veuillez excuser ma tendance à m’égarer. Je disais donc que mon père a eu une merveilleuse idée. D’habitude pour l’été, c’était à chaque fois le même rituel : nos parents nous demandaient où on voulait aller, au début, personne ne savait quoi répondre, puis au même moment, on avait chacun des idées différentes, on n’était pas d’accord, on finissait par choisir aléatoirement, et comme ils sont tous les deux nuls en organisation, mes parents contactaient des agences et on finissait par faire un séjour dans le parcours touristique bondé d’un pays quelconque dans la plus grande des frustrations. Cette année-là, afin d’éviter cela, mon père a proposé à mon oncle qu’on échange de maison pour quelques semaines. Je sais que ça n’a pas l’air bien fou, mais comme ma tante connaissait bien leur région et nous la nôtre, il serait facile de recommander des adresses pour remplir ces semaines.


Cela est d’autant plus vrai que moi et ma sœur avons approximativement le même âge que mes cousins, ce qui fait qu’ils allaient nous introduire à leur bande de potes à distance et réciproquement.


Bon, cela est moins vrai pour mon petit frère, mais bon, on ne peut pas tout avoir.

Et là, c’est le moment où je me rends compte que j’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Nicolas, j’ai 19 ans, j’ai eu mon bac scientifique l’année dernière avec la mention "très bien" et je me suis inscrit dans une formation en photographie pour l’année prochaine. Cette dernière année scolaire, celle qui vient de se terminer au moment où je vous écris et donc celle qui suit les événements que je vais vous raconter, j’ai fait une sorte d’année sabbatique. Il faut savoir que j’ai longtemps eu une phobie sociale et que j’ai suivi la plus grande partie de ma scolarité à la maison, sous la direction de ma mère : ancienne institutrice à la retraite à la suite d’un burn-out, reconvertie en auteure qui connaît un succès d’estime plus que commercial. Je n’ai jamais aimé les groupes de gens et je me suis toujours senti perdu quand j’en faisais partie, mais ma scolarisation à domicile a été décidée non pas à cause de mes angoisses, mais bien celles de ma mère.


Cela nous a fait développer une proximité dont je n’ai remarqué que très récemment qu’elle n’était pas la norme.


Là encore, j’aurais bien développé, mais cela serait digresser encore une fois. Malgré cela, j’ajouterai juste que j’ai tout de même quelques amis.

Bref, on venait juste d’arriver à la maison, on faisait des allers-retours pour transporter les neuf valises qu’on avait apportées pour cinq personnes sur trois semaines quand je l’ai aperçue. Elle se tenait sur l’autre côté de la route donnant sur le portail de la maison, entre deux buissons bien plus grands qu’elle, vêtue d’une robe à bretelles jaune pâle s’arrêtant au niveau de ses genoux. Elle était trop loin pour que je les voie nettement, mais sa robe semblait avoir des imprimés floraux déposés de manière irrégulière dessus. Elle n’était pas grande, elle était même petite je dirai, et cette impression était renforcée par sa silhouette menue, donnant une impression de finesse, de délicatesse à l’ensemble. Pourtant ce n’est pas ce qui m’a marqué. Ce sont les reflets métalliques de ses cheveux couleur cuivre tout en boucles, dans un net contraste avec la pâleur de sa peau blanche qui m’ont fasciné. Ça et le regard concentré et la moue pensive que son visage semblait exprimer.


Je restai bloqué quelques instants à la regarder puis me rendant compte que je la fixais, je me détournai et m’empressa de rentrer la valise que je transportais.


Je ne pus m’empêcher de me dire qu’elle avait remarqué mon regard, mais elle, contrairement à moi, elle n’a pas cherché à l’éviter. Quand je suis revenu vérifier si tout avait été rentré, elle n’était plus là.


...

Les premiers jours dans la maison furent agréables. On essaya la piscine, on s’amusa à deviner qui avait choisi la déco de chaque pièce, on joua à la console, on visita les grands sites touristiques des environs, et on fit connaissance des amis de la famille. Il y avait Frank, un grand passionné de Formule 1, meilleur ami de mon oncle, Lydia une danseuse professionnelle, amie de ma tante et femme de Frank, et tout un tas de personnes dont je n’ai malheureusement pas retenu le prénom pour mes cousins. Lydia et Frank étaient des crèmes, des quarantenaires bien dans leur peau, sans enfants et qui avaient un tas d’expériences à partager. J’aimais beaucoup être en leur compagnie, mais ils se demandaient pourquoi je restais avec les "vieux" alors qu’il y avait des gens de mon âge dans la maison. La vérité c’est que dès le premier contact, j’ai su que je ne m’entendrai pas avec eux.


C’étaient sûrement des gens très bien, mais ils passaient leur temps à vanner à gauche à droite et à parler fort, une bière à la main pour obtenir de l’attention.


Leur présence me rendait anxieux, surtout celle de James (prononcé à l’américaine) qui tentait de se comporter en Alpha, toujours en train de poser des questions humiliantes ("ils viennent d’où tes vêtements ? La garde-robe de ta mère ?", "Avoue t’es encore puceau toi, non ?", etc.) et cherchant le contact physique. Le séjour perdit pour moi tout intérêt à partir de la deuxième semaine, quand, invités par ma sœur et mon petit-frère, James et sa bande vinrent quotidiennement à la maison. Du coup, je les évitais. Je prétextais vouloir photographier les environs pour m’éloigner et je passais la quasi-totalité de mes journées dehors, allongé dans l’herbe en train de lire.


Je ne m’éloignais pas beaucoup, de peur de me perdre dans la végétation environnante, ce qui fait qu’au début de la troisième et dernière semaine de vacances, le groupe m’a trouvé et j’ai dû passer la journée avec eux puisque les fuir aurait été malpoli. Ainsi, le lendemain, je m’aventurai un peu plus loin jusqu’à tomber sur une petite étendue d’eau. La vue que j’y avais était magnifique et après avoir pris quelques clichés, je décidai que ce serait mon nouveau QG. J’y restai toute la journée, me félicitant d’avoir prévu l’eau et les sandwichs avant la balade. Le soleil commençait à se coucher quand j’entendis un bruit plus fort que les autres à ma droite, un bruit de branche qui se casse. Suspendant ma lecture, j’y dirigeai mon regard quand j’aperçus la fille. Cette fois-ci, elle était vêtue d’une robe bleue, similaire à l’autre en tous points sauf pour la couleur. Elle était beaucoup plus proche de moi, environ à 5 mètres, mais semblait ne pas m’avoir remarqué.


De près, elle était bien plus saisissante.


Les reflets brillaient, alimentés par les rares rayons de soleil filtrant à travers le feuillage des arbres. Ses traits étaient, eux aussi, tout en finesse. Son nez fin et fier, ses yeux en forme d’amande en avaient la couleur, ses lèvres fines formaient un dessin charnel d’un rose attirant, ses sourcils en bataille n’enlevaient rien à son expression de sérénité et ses taches de rousseur ne faisaient que mettre en avant la beauté saisissante qui se dégageait de son visage. J’étais encore une fois saisi par la vue. Et je le fus bien plus une fois que je compris ce qu’elle faisait. Elle s’accroupit, fit mine de soulever un peu sa robe, et se mit à uriner. J’entendais le sifflement produit par son jet, et si je ne voyais rien de son intimité, je savais que je ne devais surtout rien voir du tout. Je cessai de respirer et, mais ne pus détourner le regard. Je vis qu’elle était pieds nus et que ses pieds étaient sales de terre.


Elle avait la tête baissée, et semblait attentive à l’avenir de sa déjection.


Ce fut alors que je remarquai que je voyais également la petite bosse que formait ses seins sur sa robe et plus précisément le petit bouton de son téton : elle ne portait rien d’autre que cette robe, rien. C’est à ce moment-là qu’elle releva la tête, son regard croisant le mien. Surpris, honteux, choqué, je détalai aussi vite que possible, oubliant au passage mon appareil photo. Je me demandais si elle allait appeler la police pour voyeurisme, si elle allait me dénoncer à mes parents, je voyais déjà ma vie détruite par ces quelques secondes d’égarement. Pourtant, lorsque je repensai à son regard, je n’y avais lu ni surprise ni défiance, juste un peu d’amusement.


Ce soir-là, je n’ai rien mangé. Le lendemain et le surlendemain, je n’osai pas quitter la maison. Ce n’est que le dernier jour que je me convainquis à aller voir si mon appareil photo était toujours à sa place. Je ne l’y trouvai pas. Je me demandais ce que j’allais bien pouvoir trouver comme excuse quand je vis un reflet rouge dans les bois. Je m’y dirigeai et y trouvai la fille, allongée sur le dos, en train de se caresser. Cette fois-ci, je voyais tout, de ses pieds nus, à sa chevelure, en passant par la fente rosée, surplombée d’une coiffe entre ses jambes. C’était la première fois que j’en voyais une. J’en avais vu une, rapidement sur internet, mais c’était un aperçu sur une publicité non désirée. Je n’avais jusque lors jamais visionné de pornographie de peur que mes parents puissent le voir sur les factures de mes abonnements. Tout cela, je ne le dis que pour appuyer mon étonnement.


Je la voyais là allongée sur le dos, ses deux doigts caressant une zone un peu au-dessus du cocon de plis de chaire rosée et humide.


Elle avait les yeux fermés et semblait concentrée dans sa tâche. Elle respirait fort. Je sentis immédiatement mon pénis gonfler dans son fourreau. J’entrevoyais les bosses formées par ses seins sur sa robe, le jaune cette fois encore, mais cette fois-ci le rebond dû aux tétons semblait bien plus haut, plus dur. Le rythme de sa main s’accéléra, elle resserra ses jambes, ses yeux s’entrouvrirent et semblèrent se poser sur moi avant de se renfermer à nouveau alors qu’elle commença à émettre des gémissements. Je ne bougeai pas. Je ne pouvais pas le faire. Le spectacle me saisissait. Mon pénis souffrait du manque d’espace, je voulus le calmer en appuyant dessus, mais le contact produisit une vague de plaisir qui le submergea et qui me fit éjaculer en un instant.


Me remettant de mon plaisir, je remarquai qu’elle avait également mis fin au sien. Elle était penchée de côté et semblait fouiller un sac à côté d’elle que je n’avais pas remarqué, en sortit mon appareil photo et le déposa sur l’herbe à côté. Elle prit ensuite le sac, le pendit à son épaule, et m’adressa un petit sourire tout en rougissant avant de s’en aller. J’étais abasourdi. Je me dis aujourd’hui que j’aurais dû lui parler, l’embrasser peut-être. Mais je ne pouvais pas. Je n’étais qu’observateur de cette scène.


Je suis resté le reste de la journée, l’intégralité du voyage de retour du lendemain et une bonne partie de l’année à repenser à ces événements. J’ai passé bon nombre de mes nuits à visualiser ces moments et à m’imaginer des fins différentes. J’aurais dû réagir.


Mais cette fois-ci, ce sera différent, j’ai réussi à convaincre ma famille et cet été, on y retourne pour quatre semaines. Et cette fois-ci, je serai acteur des événements.

Diffuse en direct !
Regarder son live