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Cendrillon X

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Préface

Voici l’idée qui m’est venue. Une idée sans doute tordue… mais ce sont généralement les meilleures.

Et si nous pervertissions les contes de notre enfance (pas si innocents d’ailleurs) ? Pourquoi ne pas reprendre les versions existantes et y ajouter/ modifier quelques… détails ?

Si Disney nous en a offert une version policée, je vous propose une version X. Tous les styles s’y côtoieront en fonction des contes.

Et je vais commencer en vous proposant….


Cendrillon X

Chapitre 1


Il y avait une jeune fille aussi courageuse que belle. Ah ! Qu’elle était triste, parfois, en songeant à sa maman qui était morte….

C’était d’ailleurs moins sa mort en elle-même qui l’avait choquée que la façon dont elle mourut.

Sophie, future Cendrillon, était très jeune à l’époque, mais elle se souvenait encore parfaitement de cette terrible nuit.

Elle dormait dans sa chambre au sein de l’hôtel particulier qu’elle et ses parents habitaient lorsqu’elle entendit un bruit. Suivi d’un cri. Elle ouvrit les yeux, le cœur battant, et attendit.

Mais plus rien.

Elle s’apprêtait à se rendormir lorsque le même bruit suivi d’un cri plus aigu encore se fit entendre. Cette fois, Sophie se décida à descendre de son lit et entrouvrit la porte de sa chambre. Un nouveau bruit. Elle réussit à l’identifier. Il s’agissait du claquement d’un fouet.

Intriguée, Sophie glissa le long du couloir, guidée par les claquements de plus en plus nets.

Elle arriva bientôt devant une porte qu’elle avait toujours pensée condamnée. Elle n’avait jamais vu ses parents l’ouvrir. Pas une seule fois. Et la serrure avait l’air si compliquée que la petite fille avait toujours cru qu’un monstre y était enfermé.

Mais maintenant, l’oreille collée à la porte, elle se disait qu’aucun monstre ne se cachait derrière.

Car les cris qui émanaient de cette pièce étaient bien humains.

L’enfant fronça les sourcils. Les claquements du fouet étaient de plus en plus rapprochés. Les cris de plus en plus aigus…

Puis, le silence.

Poussée par la curiosité, Sophie tourna la poignée.

La porte s’ouvrit silencieusement.

Devant elle, un corridor aux tentures rouges illuminé par des torches.

L’enfant recula. Mais le sentiment que quelqu’un souffrait et qu’elle était la seule à pouvoir lui porter secours la poussa entre les murs étroits.

Ses pas la conduisirent bientôt à une autre porte, cette fois en bois.

Quand elle toucha le bois rugueux, les cris résonnèrent de nouveau. Proches. Ils provenaient directement de l’autre côté de cette porte.

Bientôt, les cris aigus se firent plus puissants et des cris, plus graves, se joignirent à eux.

Puis d’autres encore.

Et le fouet.

Claquant à intervalles réguliers.

Le cœur battant dans ses oreilles, Sophie entrebâilla la porte de quelques millimètres.

Apparurent dans son champ de vision divers instruments posés sur une table en métal et une croix en bois… croix à laquelle était attachée, par les poignets et les chevilles, une femme dont les longs cheveux noirs cachaient encore le visage. Dos à la porte se tenait un homme à la taille fine et aux muscles saillants. Un homme nu.

Sophie baissa aussitôt les yeux, gênée. Mais lorsque la femme prit la parole, son visage se redressa lentement.

Cette femme, c’était sa mère.


« Philipe… vous m’avez mise en feu. Votre rostre est si puissant ! »


L’homme, son père, passa le fouet sur les seins, puis le ventre de sa mère, avant de fouetter d’un petit coup sec son point sensible, rendu gonflé par l’envie.


« Ma chère Isabelle, vous n’êtes qu’une traînée. Je l’ai su dès que je vous ai vue. Sous vos airs supérieurs de duchesse, j’ai décelé en vous la soumise de mes rêves. »


Philipe se pencha et embrassa passionnément sa femme puis se redressa et fit tourner la croix. Isabelle se retrouva la tête en bas, au niveau de son sexe.


« Maintenant sucez salope, sucez le chibre de votre mari. »


Sans se faire prier, Isabelle prit en bouche le sexe de son époux. La seconde d’après, il lui baisait la bouche comme s’il s’eût agi d’une catin trouvée sur le bas-côté du sentier.


« Mon épée a trouvé son fourreau. Vous êtes si bonne ma mie ! »


Et de lui fouetter de nouveau la chatte avant de la lui lécher avec avidité.

Ce manège dura un temps infini.

Quand enfin Isabelle se retrouva le visage à hauteur de celui de son époux, celui-ci prit sur la table le collier de leur chien ainsi que sa laisse.


« Je vous ai préparé une surprise ce soir ma chienne docile.

— De quoi s’agit-il mon aimé ?

— Je vais vous faire tourner.

— Oh mon ami…. Cela fait si longtemps…

— Depuis la conception de Sophie.

— Philipe… je suis sûre que c’est vous le père.

— Comment le savoir ? Nous étions tellement cette nuit-là.

— Mais nous avons fait l’amour dans notre chambre les nuits suivantes. Comment connaître la date exacte ?

— Vous avez raison ma douce. Estimons donc que je suis son père. Mais voilà assez parlé d’elle ! Je sens mon envie diminuer à son évocation. Or je veux être la première queue qui vous prendra et la dernière que vous sentirez juter en vous. »


Sans un mot de plus, Philipe détacha sa femme qui se retrouva à genoux devant lui, tête baissée.

Sous les yeux horrifiés de sa fille, Isabelle se fit passer le collier puis attacher en laisse. Comme un vulgaire animal.

Sophie poussa un peu plus la porte.


« Combien de maîtres aurais-je cette nuit mon aimé ?

— Deux maîtres. Et des maîtres que vous ne connaissez que trop pour les avoir vous-mêmes traités avec condescendance. Voilà l’heure de leur revanche. »


Isabelle se permit de relever la tête pour observer son mari d’un air intrigué.


« Avez-vous repris goût à m’offrir aux domestiques ?

— Non, pas aux domestiques… »


D’un geste sec, Philipe tira sur la laisse de sa femme et l’emmena dans le coin opposé de la pièce.

Le cœur au bord des lèvres, Sophie se faufila et, sans un bruit, se camoufla derrière une épaisse tenture pourpre. Ce qu’elle faisait était mal. Ce qu’elle faisait la marquerait. Mais à cet âge, elle n’en avait pas encore conscience.


Arrivé devant une autre tenture, Philipe siffla deux coups brefs.

Tiens, se dit Sophie, comment s’il appelait….

Déboula aussitôt le chien de la famille, affectueusement appelé Pateau.


« Comme ça, nous n’aurons pas besoin de nous poser des questions quant à une éventuelle paternité.

— Oh Philipe…. Mon amour….depuis quand n’aviez vous pas….

— Trop longtemps ma douce salope. »


Isabelle se redressa et vint sucer la queue dressé de son époux.


« Merci mon roi. Merci….

— C’est assez femelle. Mettez-vous en position. Votre corps de chienne se souvient parfaitement de ce qu’il faut faire. Je n’en ai pas le moindre doute. »


Obéissant, Isabelle fit dos à l’épagneul breton et sa cambra pour lui offrir sa croupe.

Sans hésiter, le chien vint la humer, passant de son petit trou à sa féminité pour repasser à ses fesses. Premier coup de langue sur la fesse droite. Deuxième sur le petit trou. Troisième sur sa chatte.

Isabelle gémit.


« Oh Philipe !!

— Ce n’est pas moi qui suis derrière vous ma chère catin. C’est votre nouveau maître. Et ce soir vous êtes sa chienne. S’il y a quelqu’un à supplier, à remercier, c’est lui. Je veux vous entendre le supplier. !

— A vos ordres mon aimé… Oh Pateau, oui continue ! Lèche ta maîtresse. »


Philipe gifla le visage de sa femme.


« N’avez-vous pas entendu ? VOUS êtes sa chienne. Lui votre maître ! Vouvoyez-le !

— Oui, pardon mon doux ami. Pateau, léchez votre chienne, par pitié ! »


Encouragé par les gémissements de sa femelle d’un soir, le chien commença à fouiller sa chatte de son museau humide.

Pendant ce temps, Philipe prit son sexe en main et en gifla le visage de sa femme.


« Votre croupe est si belle, vos seins si laiteux. Vous êtes la pute idéale.

— Oh oui…. Oh mon aimé… je le suis à tout jamais ! Mon amour je crois que mon maître veut me saillir…

— Eh bien, remerciez-le en vous cambrant davantage. Je vous connaissais plus experte ! »


Isabelle se cambra au maximum. C’est ce qu’attendait l’animal pour gravir son cul de ses deux pattes avant.


« Son chibre cherche ma féminité… je le sens si raide. Si tendu.

— Taisez-vous donc et sucez-moi pendant qu’il vous enfile ! »


La mère de Sophie s’exécuta.


« Oh Isabelle, votre bouche est si profonde…. J’en ai connu des salopes, dont votre sœur et votre mère, mais vous les dépassez toutes. »


Isabelle étouffa un cri quand le chien entra en elle avec brutalité.


« Vous ne m’aviez pas dit pour maman !

— Je la gardais pour une occasion spéciale. Pour vous exciter encore davantage. Y suis-je arriver ? »


En guise de réponse, sa femme reprit plus au fond encore son sexe long et épais.


« Allez Pateau, vas-y mon beau ! Prends ta maîtresse. Tu en as envie depuis un moment, je le sais. Qui n’aurait pas envie de saillir cette chienne ! Mhh mon aimée oui… encore un peu… »


Les yeux mi-clos, Philipe regardait le chien saillir sa femme, gémir de plus en plus, grogner, japper…. Puis enfin il le vit éjaculer au plus profond de sa dame avant de se retirer et de lécher les dernières gouttes de sperme s’échappant encore de son sexe rouge.

Le maître de maison tira les cheveux de sa femme et l’embrassa fougueusement.


« Avez-vous joui ma chère ?

— Non mon époux. J’attendais votre permission.

— Vous avez bien appris…. Vous allez en être récompensée.

— Merci mon maître…. »


Philipe renvoya Pateau et contourna sa femme pour aller chercher une carafe d’eau et un linge sur l’étagère.


« Tenez, prenez ça et nettoyez votre puits d’amour. Vous avez encore beaucoup de foutre à y puiser. »


Isabelle prit la carafe et le linge, écarta les cuisses et lava sa féminité. D’abord ses lèvres, puis son point sensible et enfin elle inséra le linge en elle pour en extraire la semence restante.


« Et bien vous voilà toute fraiche pour la suite des évènements, sourit Philipe en prenant une cravache posée sur un guéridon. Venez à moi et prenez-moi en bouche ma douce pendant que je fouette votre croupe. »


Sa femme s’exécuta aussitôt, prenant d’une main le sexe imposant de son mari. L’instant suivant, elle le branlait en lui suçant le gland.


« Mh vous êtes si bonne… tendez votre croupe pour recevoir votre récompense. »


Isabelle s’exécuta.

Le premier coup de cravache lui arracha un cri. Aigu. Le second un autre cri. Plus rauque.


« Cela vous a toujours plus de vous faire fouetter la croupe ma mie… vous avez dû être une jument dans une autre vie. »


Isabelle hocha la tête en engloutissant le chibre de son mari au fond de sa gorge, ne cessant d’en branler la base tandis que son autre main caressait ses parties intimes.


« Mh ma belle chienne va donc se transformer de nouveau en jument…, murmura Philipe en cravachant une nouvelle fois les fesses rouges de sa femme.

— Que voulez-vous dire mon chéri ? demanda Isabelle en redressant la tête.

— Exactement ce que je viens de dire, lui sourit son mari en la fouettant une dernière fois.

— Mon Dieu… mon ami… non… »


Nouvelle gifle.


« Ici vous êtes mon esclave. ‘Non’ n’est pas une réponse acceptable. La seule qui soit valable est ‘Oui mon maître’. Est-ce clair ?

— Oui mon maître. »


Philipe se radoucit et se pencha pour l’embrasser.


« Je vous préfère ainsi madame.

— Pardonnez-moi mon ami.

— Vous voulez vraiment vous faire pardonner ?

— Oui mon maitre.

— Alors vous accepterez mon fantasme.

— Et… quel est-il ? demanda Isabelle, la voix tremblante.

— Oh, je pense que vous l’avez deviné. »


Philipe se mit accroupi à la hauteur du visage de sa femme.


« Je vais vous faire monter … par notre étalon.

— Par Balthazar ?!

— Oui ma douce.

— Mais… avez-vous déjà vu le rostre de cette bête mon ami ?

— Oui, justement…. Et nous allons préparer votre puits d’amour pour lui.

— Me croyez-vous suffisamment large pour accueillir un tel animal ?

— J’ai confiance en vos capacités. Après tout, vous ne m’avez jamais déçu.

— Bien mon maître. »


Philipe contourna la table au centre de la pièce et prit une grosse bouteille de brandy sur une petite chaise disposée à côté.


« Vous venez de vous faire saillir par un chien, nous allons donc passer à la taille supérieure. Mettez-vous sur cette table ma douce. »


Isabelle se redressa et s’allongea sur le dos.


« Ecartez les cuisses et caressez votre point sensible. Je vais enfoncer cette bouteille en vous.

— Oui mon maitre. »


Philipe sourit.


« Bien, commençons. »


Isabelle caressa son clitoris alors que son mari enfonçait la bouteille dans son vagin.


« Mh mon amour… comme c’est bon de se faire écarter ainsi.

— Vous n’êtes qu’une chienne ma douce, s’esclaffa Philipe en enfonçant encore un peu plus la bouteille.

— Mhh… pas une chienne mon aimé. Une jument. Comme vous me l’avez très justement dit.

— Vous avez raison. Encore une fois. Tenez, votre récompense.

— Oh mon Dieu… quel calibre ! Vous allez me déchirer …

— Dans ce cas… »


Philipe se pencha et lécha la chatte de sa bien-aimée pour faire entrer plus facilement la grosse bouteille.


« Mh je suis votre chienne, votre jument... Ce que vous voudrez que je sois pourvu que vous ayez toujours envie de moi de la sorte. »


Son mari se redressa.


« Toujours. Vous serez ma femme et ma soumise à tout jamais. »


Philipe embrassa fougueusement sa femme tandis qu’il la baisait avec la bouteille.

Puis soudain, il la retira et émit un long sifflement.


« Vous allez glisser sur la table et laisser votre tête retomber dans le vide. Pendant que Balthazar vous saillira, je vous baiserai la bouche.

— Oui mon maître…

— Et demain, nous mettrons en route un nouvel enfant. Un héritier mâle. Je sais que cela vous tient à cœur depuis un moment.

— Merci mon aimé… »


Des bruits de sabots se firent entendre.

La tenture s’ouvrit sur un Pie Alezan de belle taille.


« Viens Balthazar. Viens près de ta jument. »


Philipe claqua des doigts. Le cheval piaffa et s’approcha de son maitre.


« Branlez-le ma chère. »


Isabelle obéit. D’une main tremblante d’envie et de peur, elle caressa le membre de l’étalon. Celui-ci piaffa d’autant plus et hennit.


« Il a l’air d’apprécier. Encore ma belle. Et commencez votre besogne sur la queue de votre seul maître. »


Sa femme prit aussitôt la queue de son mari et la suça avec avidité.

Philipe caressa ses seins et en pinça les pointes.

Le sexe du cheval commençait à grandir et durcir.


« Mhh vous êtes une bonne petite pute …encore… Jérôme, menez Balthazar à la chatte de sa jument. »


Dans un silence entrecoupé par les gémissements de son maitre, Jérôme mena l’étalon vers la vulve de la maîtresse de maison puis s’éclipsa, non sans avoir jeté un regard lubrique à sa chatte béante.

Philipe retira sa queue de la bouche de sa femme.


« Oh… je sens son gland essayer d’entrer… il est si gros…

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— Savourez son calibre ma douce. Et branlez-moi entre vos beaux seins… »


Sans lui laisser le loisir de répondre, Philipe coulissa son chibre entre les deux seins lourds de sa femme, les yeux rivés sur le sexe du cheval qui tentait de pénétrer la féminité de sa dame.


« Philipe… mon amour… il m’écarte… je le sens me pénétrer… il est si gros.

— Vous m’excitez mon aimée… gémissez, criez… jouissez… vous avez ma permission.

— Mais… il est vraiment gros.

— Et si vous le voyiez… il n’est pas encore au fond.

— Oh mais…

— Cela suffit. Sucez-moi ! »


Et Philipe de baiser de nouveau la bouche de sa catin dans des gémissements couverts par les hennissements de plaisir du destrier.


« Oh Isabelle, vous êtes mon joyaux. Sans vous… mhh… oui !! Allez Balthazar ! Allez mon beau ! Saillis moi cette jument. Prends-la de ton rostre puissant. Fais la jouir pour ton maitre ! »


Philipe prit la tête de son épouse entre ses mains et la baisa avec toute la force dont il était capable.

Les deux mâles prenaient à présent possession de sa mère et Sophie n’en croyait pas ses yeux.

Au bord de l’évanouissement, elle vit le cheval empaler sa mère plus avant encore.

Au bout de quelques minutes de ce traitement, l’Alezan hennit plus fort encore et inonda l’intimité d’Isabelle avant de se retirer et de finir de répandre sa semence sur sa chatte et ses seins au moment même où Philipe giclait dans la gorge de sa femme.


« Oh Isabelle… pour cela je ne vous quitterai jamais. Vous êtes… Isabelle ? »


La voix de son père résonna aux oreilles inertes de Sophie. Quelque chose n’allait pas. Dans toute cette débauche, quelque chose clochait.


« Isabelle !! Jérôme, venez ! Vite ! »


Des pas précipités. Le domestique faisant partir le cheval. Le domestique s’arrêtant net devant le corps sans vie de la maîtresse.


« Mon Dieu monsieur… Elle est….

— En sang… Qu’ai-je fait…. Qu’ai-je fait…. »


Sophie ne put en supporter davantage et s’évanouit.



La suite... bientôt