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Cerise

Chapitre 1

Inceste

George 56 ans, viticulteur, vit seul, divorcé, il continu à entretenir la propriété ancestrale, sa femme est partie avec un ouvrier agricole voilà plus de 10 ans, le laissant seul, les enfants sont grands et sont à la ville, personne ne veut reprendre la propriété, le travail y est trop dur, et même ci le vin de qualité rapporte, ce n’est pas un métier bien en vu par les jeunes.

La grande propriété de 50 hectares de vignes partagées sur 2 communes, avec des appellations contrôlées, devient de plus en plus cotée.

George a l’amour de la terre et du bon vin, il est un des plus riches propriétaires du coin et n’a pas de problème, son célibat lui pèse un peu mais il s’en accommode.

Bien sur ce serait plus facile s’il avait une femme avec lui, pour le soutenir et être là le soir mais ce n’est pas le plus important, pour lui c’est sa terre et ce qu’il laissera à ses héritiers!

En fait ses héritières, il n’a que trois filles et deux petites filles. Marie la plus âgé à 36 ans une fille de 18 ans, Cerise, une véritable poupée, Colette la cadette à 34 ans une fille, Sylvie, de 15 ans, il n’y a que Magali qui est encore célibataire, elle a bien vécu avec un garçon quelques années mais cela à fini par une séparation, elle a 30 ans est vie seule en ville, elle travaille dans un grand magasin, caissière voilà un métier pense George, pour faire ça, elle ne serait pas plus mal ici, à faire la cuisine.

Il n’a pas revu ses filles depuis son divorce, il ne sait pas pourquoi mais ne se pose pas de question, si on veut le voir, on sait ou il est.

Il est 20 h, la bonne vient lui annoncer une visite.

— Monsieur une demoiselle Cerise de Valmont voudrait vous voir !

— Je ne connais personne de ce nom, si ce n’est que Valmont est mon nom, dites-lui que je ne reçois pas !

— Elle dit être votre petite fille !

— Je ne la connais pas, je n’ai pas le temps !

— Elle a une valise et semble perdue !

— Odette vous commencez à m’ennuyer, ce ne sont pas les bonnes qui manque par ici, faite-la entrer, demain vous chercherez une autre place, je vais en prendre une qui me respecte, non mais des fois ! Il dit cela avec un large sourire et des yeux rieurs.

La bonne Odette connaît son patron et ne fait aucun cas de ce qu’il dit, elle le sait bon et serviable, il est bourru depuis son divorce mais si gentil, jamais un geste, toujours content de tout, la gentillesse faite homme et le cœur sur la main, elle n’a jamais compris pourquoi sa femme l’a quitté.

Une toute jeune fille et là, timide le regard baissé, elle danse d’un pied sur l’autre.

— Entrez, puisque vous êtes là, qui êtes-vous ?

— Je suis votre petite fille monsieur !

— Et alors ? Cerise, c’est un nom ça ! Pourquoi pas raisin ou pomme, tu veux quoi ?

— Monsieur je vais repartir, je m’excuse de vous avoir dérangé !

— Tu ne dérange rien, tu as mangé, allons, viens t’asseoir là et raconte !

— Je suis partie de chez maman, je ne savais pas ou aller !

— Tu as bien fait, tu es ici chez toi, raconte toujours, tu fais quoi des études ?

— Oui ! Je suis à la fac mais là je ne peux plus y aller, je n’ai plus d’argent maman ne veut plus que je reste chez elle !

— La belle affaire, ici, il n’y a pas de fac, comme tu dis, mange, dors, on verra demain, Odette je vous présente ma petite fille courgette ou je ne sais plus quel nom de fruit, qui a peur de son grand-père, je vous laisse en prendre soin, si elle se plaint de vous, je vous congédie! Il avait dit tout cela avec un sourire affectueux et les yeux brillants de bonheur.

— Venez Cerise, je vous montre votre chambre, je vous monterai un dîner, prenez une douche ou un bain, si vous voulez quoi que ce soit sonnez, il fait l’ours mais c’est un amour, le plus gentil des hommes !

Le lendemain il fit venir Cerise dans son bureau.

— Raconte et soi brève, je n’ai pas que ça à faire !

— Maman vient de se remarier et son mari ne veut pas que je vive avec eux, enfin c’est plus compliquer que cela mais vous m’avez dit d’être brève, comme vous êtes mon grand-père, me voilà !

— Tu ne pouvais pas venir me voir avant ?

— C’est maman qui ne voulait pas, là je suis libre et majeure !

— Bon, tu fais des études de quoi !

— Je suis juste en première année, je voudrais faire des études de médecines !

— Il te manque quoi pour cela ?

— Un logement et l’argent !

— J’ai un appartement en ville, voilà la clé, tien, tu as dix huit ans, voilà ton livret de caisse d’épargne et un numéro de compte ou il y aura toujours de l’argent tout le temps de tes études! Il manque quoi encore ?

— Rien grand-père, je peux t’embrasser !

— Ce serait la moindre des choses, je pense !

Il y avait déjà presque six mois que Cerise passait ses fins de semaines avec son grand-père, l’homme adorable lui montrait le domaine, elle avait visité le manoir de fond en comble, il lui montrait le vin et la propriété.

Il était dans la cave et donnait des ordres à un des ouvriers, une voix de femme l’interrompit.

— Papa !

Il se retourna, pour se trouver face à une beauté brune, qui le dévisageait avec un brin de peur dans le regard.

— Marie ?

— Ou est ma fille ?

— A l’heure qu’il est, elle doit être en cours !

— Papa, je veux te parler !

— Je n’ai rien à te dire, tu as fait ton choix quand ta mère m’a quitté, respecte le, comme je le respecte, je ne te retiens pas !

— J’ai eu tort et ensuite ne savais pas comment faire pour te le dire ! Où est ma fille ?

— Tu devrais le savoir non, ne t’inquiète pas, elle est en ville et ne manque de rien !

— Pourquoi fais-tu tout cela, après ce que nous avons fait !

— Pourquoi ? Vous restez mes enfants, voilà pourquoi, vous étiez jeune et avez pensé bien faire que de suivre votre mère, je ne vous en veux pas ! Tu veux goûter le vin blanc, comme quand tu étais gamine, tu sais le vin nouveau ?

— Oui, je veux bien !

Il raconta, la visite de Cerise et le reste, elle était émerveillée de la gentillesse et de l’accueil de son père.

— Tu dîneras avec moi ?

— Si tu m’invite c’est volontiers !

— Tu n’as pas un mari ?

— Non ! Je n’en ai plus, je viens de le quitter, j’ai compris pourquoi Cerise est partie !

— J’avais compris aussi !

— Allons vient ma puce, oublis ça, je suis heureux que tu sois là, ne parlons plus du passé !

Marie est là depuis quelques temps, elle est restée chez son père, quand Cerise est là le soir, elle adore venir se lover contre son grand-père et passer sa petite main dans l’échancrure de la chemise, mêler ses doigts aux poils du torse musclé, elle reste ainsi des heures, et fini par s’endormir.

Marie la regarde et se souvient du temps, où c’était elle qui s’endormait ainsi, dans les bras de son père, elle se souvient qu’il la montait dans sa chambre et la déposait sur son lit, la couvrait et déposait un baisé sur son front.

Combien de fois a-t-elle eu envi qu’il reste là et la caresse, puis il y a eu la fac, puis le divorce et l’oubli mais depuis quelques jours elle se souvient.

Ce soir ils sont seuls, Marie vient contre son père, se love contre lui, passe ses doigts dans la chemise, elle retrouve les poils drus et bouclés, passe sa main dedans.

La chaleur de l’homme les souvenirs, elle se sent soulever du divan, elle est dans ses bras, endormie.

Il la porte jusqu’à sa chambre la dépose sur le lit, la couvre du drap et l’embrasse sur le front.

Il va pour partir mais elle lui prend la main.

— Non, reste, si tu savais le nombre de fois que j’aurais aimé que tu reste avec moi toute la nuit, reste s’il te plait !

Il s’allonge sur le lit, tout habillé, il la prend dans ses bras et lui câline les cheveux, elle dort, il finit par s’endormir aussi, il est si bien.

Une sensation étrange le réveille dans la nuit, une sensation qu’il n’a pas ressentit depuis des années, le bien être, ont le caresse, une main caresse sa verge nue, une bouche embrasse sa poitrine. Il est au paradis de la douceur, la bouche glisse sur son ventre, elle prend son gland et l’aspire dans la moiteur de la salive.

Il rêve, la main continue ses vas et vient sur sa hampe, la bouche suce le gland et la langue en fait le tour.

Il sent un corps chaud et nu contre lui, des seins durs et fermes contre sa poitrine, une bouche vient prendre la sienne.

Il rêve, on lui fait l’amour, il y a si longtemps, un corps se couche sur lui, une main dirige sa verge, elle s’enfonce dans une chaude humidité vaginale, il ne bouge pas, il ne veut pas que le rêve s’arrête, s’il bouge, il va se réveiller et le merveilleux instant qu’il vit disparaîtra à tout jamais.

Il laisse le corps monter et descendre sur son énorme pieu noueux, Georges est monté comme un âne, il le sait, la gaine qu’il a autour de lui est très étroite, le corps transpire, il entend des gémissements, des soupirs, il ne veut pas bouger, la femme qui est sur lui jouit, il sent la cyprine couler sur ses testicules et son ventre, il réalise tout à coup que c’est sa fille qui lui fait l’amour, sa puce, son adorée, sa petite Marie lui fait l’amour.

Il la bascule sur le lit, et s’enfonce encore plus d’en son ventre, laboure de son pieu le vagin offert.

Il la fait jouir, va au fond du ventre, il s’enfonce encore plus profond quand elle pousse un cri de plaisir, il déverse en elle des flots de sperme chaud, brûlant le vagin de ses longs jets de semences.

Il reste sur elle, il l’aime du plus profond de son être, c’est elle qui bouge encore, lui fait reprendre de la vigueur.

— Encore papa, encore, c’est trop bon, je t’aime mon amour !


Bientôt la suite si vous aimez !



Barbebleue.

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