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Ces Femmes Mes Amours

Chapitre 2

Angéle le cadeau - Acte 1 -

Inceste

Angèle, le cadeau – acte 1 -


Suite de la Balade dominicale


Nous finissons la journée par un apéro dînatoire, nombreux sont les restes du copieux buffet de la veille. Véro, Nelly et Cathy viennent de partir, j’ai eu droit à de tendres bisous, surtout de Nelly, au plus près de ma bouche. Vraiment, cette femme m’envoûte.


Je me suis enfin décidé à parler à Véro. Je dois me rendre à son cabinet demain à 17h, pour parler de cette timidité maladive et surtout de comment faire pour y remédier. Elle est la mieux placée pour m’aider en tant que Psy et Sexologue. Ce ne sera pas facile pour moi de parler de tout cela, mais elle est ma marraine et avec elle, je me sens en confiance, en sécurité.


Mon père se lève, difficilement, du canapé, bâille un bon coup.


— Bon les enfants, il est 22h15, j’ai peu dormi la nuit dernière... Je vous dispense de vos commentaires fumeux, je vais me coucher !


Il demande à notre mère :


— Tu restes encore à papoter ? Bisous les enfants !

— Non non, je te suis car moi aussi, j’ai mal dormi, dit-elle, en éclatant de rire ! Les enfants, vous pensez à tout vérifier avant d’aller vous coucher. Tu vas bosser à quelle heure ma fille ?

— Agnès vient me prendre à 15h !

— Et toi mon fils qu’as tu prévu ?

— Demain matin, je passe chez Alexandre on va essayer son nouveau drone.

— Ah celui-là et les nouvelles technologies, je l’aime bien ce garçon, il est gentil, poli, avenant et de surcroît très mimi. J’en ferais bien mon quatre-heures. Bonne nuit les enfants ! Dit elle en ricanant.

— Merci, maman bonne nuit à vous deux. Gros bisous !


Je regarde Angèle :


— T’as entendu maman ? Elle aimerait bien un encas avec mon cops Alex !

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Ben oui, je ne suis pas choquée, juste pour son quatre-heures. Hi.. hi... hi... ! En plus, c’est vrai qu’Alexandre il est mignon tout plein ? Il a une copine ?

— Pas que je sache. T’as le béguin pour lui ?

— Je me laisserais bien tenter et pas que pour une fois ! Bon, je vais me changer, je te rejoins d’ici vingt minutes. Capisce (compris en italien)

— Ouais ... Ouais, à plus et pendant que j’y pense prends ton bouchon, tu sais celui qui est rouge avec la cordelette, c’est pour la sécurité vocale !


Elle sourit tout en me faisant une charmante œillade. Ah... Elle, il ne faut jamais au grand jamais lui promettre quelque chose, c’est trop risqué. Je suis plongé dans mes pensées, dans ma chambre, où je suis entrain de classer mes dessins, lorsqu’une petite voix me demande


— C’est quoi ces petits dessins, là ? D’un bond, je me retourne

— Putain, mais t’es conne, tu m’as fait peur ! On frappe avant d’entrer, bordel !

— C’est une petite suite représentant un de mes fantasmes tout simplement !

— Oui, comme tu dis un de TES fantasmes ! Je peux ?

— Oui, tu peux !


Le premier dessin représente une femme portant un masque vénitien en dentelle, elle porte une guêpière seins nus à laquelle, par de fines attaches, sont maintenus des bas. Les bras sont habillés de gants de coude, probablement de soie, les doigts sont nus. Elle porte des cache-tétons agrémentés de perles. Elle a aux pieds une paire de chaussures avec de vertigineux talons aiguilles. Elle est en train de sucer un homme, complètement nu, debout sur sa gauche et de sa main gauche, elle lui caresse les bourses. Il porte un masque, on dirait du métal. La particularité du dessin, c’est que la femme est assise sur une chaise de type Voltaire et seule la jambe droite passe par-dessus l’accoudoir droit, écartant ainsi ses cuisses pour laisser un autre homme lui lécher le sexe. Sur le bas du dessin, au milieu, il est écrit : Esthétique de l’obscène – acte 1 – Scène - 1 et tout à droite le paraphe M.S.


— J’adore Mick ! Ce coté Art Porn, mais plutôt chic. Et tous ces détails, ça a dû te prendre un temps fou !

— J’y travaille de temps à autre, et ce, depuis un an, j’ai fini le dernier acte il y a deux semaines !


Dans l’acte 2, la femme est de dos, les deux cuisses en appui sur les accoudoirs. Elle est empalée sur le sexe de l’homme au masque de fer, maintenant assis. Ce dernier lui écarte les fesses exposant ainsi sa jolie rondelle au lecteur. L’homme, le second, porte également un masque a priori en cuir noir. Il est sur la gauche de la femme, elle le suce. Angèle est songeuse, elle se dit que cette chaise a probablement été fabriquée pour faciliter cette position. Elle tourne la tête vers la gauche et aperçoit le Voltaire, il est là, dans le coin.


— Ils ne sont pas comme cela d’habitude les accoudoirs, me demande-t-elle ?

— Non. C’est un vieux fauteuil sans valeur que Max avait dans son atelier. Comme il n’en faisait rien, il me l’a donné. Je lui ai demandé de rabaisser les accoudoirs pour qu’ils arrivent très légèrement au-dessus des cuisses d’un homme adulte assis. Je lui ai dit que c’était pour une étude de style. Du coup, il me l’a entièrement refait jusqu’à remplacer le tissu.

— C’est vrai qu’il est beau. Je peux ?


Sans attendre ma réponse, elle s’avance, retire sa robe pull, elle est nue dessous, elle s’assoit, relève sa jambe droite et prend la même pose que la femme dans l’acte 1. Je la regarde faire, je m’amuse de cette situation parce que c’est ce que j’espérais ; que les dessins suscitent l’envie pour toutes les femmes qui les regardent de prendre la pose, mais ici et uniquement ici, dans ma chambre. Dans l’acte 3, que regarde à présent Angèle, la femme est maintenant de face, les deux pieds sur les accoudoirs, en appui sur le torse de l’homme. Elle baisse son bassin vers la verge tendue et veineuse pour s’offrir à une sodomie. L’autre homme est maintenant derrière le fauteuil. De la main gauche, il lui caresse le sein gauche, le pouce et l’index jouent avec un téton.


Je constate que la vulve d’Angèle est brillante. Elle mouille. Sur l’assise du siège, j’ai posé une peau de chamois teintée de la même couleur que le tissu du fauteuil, par prévention. Le tissu étant très difficile à entretenir. Dans l’acte 4, la femme est empalée sur le sexe d’un des deux hommes allongé sur le dos. Elle a la bouche ouverte. Le second la sodomise.


Angèle passe du temps à revoir les dessins puis me demande :


— Pourquoi il est écrit Scène 1 sur X ?

— Parce que je ne sais pas encore s’il y aura 4 ou 5 scènes. Seule l’identité de la femme sera différente pour chacune des scènes.

— Je connais déjà quatre femmes qui font partie de ta vie, avec qui, je le sais, puisque tu me l’as souvent dit, tu aimerais avoir des relations sexuelles suivies et surtout teintées d’érotisme, d’exotisme et que sais-je encore. Elles se nomment : Nelly, Cathy, Véronique et Anne-Sophie pour la cinquième, je ne sais pas, mais j’oserais peut-être dire : MOI ! Je me trompe ?

— Tu as tout à fait raison ! Sherlock Homes !

— Tu sais, mon petit benêt, je ne suis pas conne, j’ai bien compris, aussi, que c’est ton pote Alexandre le deuxième homme ! N’est-ce pas ?

— Oui, c’est bien lui, Columbo !

— Et bien ça tombe bien, parce que ton pote ça fait un moment que je le mate et que j’aimerais bien me l’alpaguer, comme on dit. Pas pour un coup d’un jour ou d’un soir, mais pour construire quelque chose qui dure ! Et toutes les scènes, tu vois, je veux les faire avec vous deux !

— T’es sérieuse là ! Même la dernière ?

— Oui la scène de la double pénétration. Lui, toi et moi, je signe, même avec les pieds !

— Tu es trop toi, on ne sait jamais sur quel pied danser !

— C’est moi, point ! elle se lève vient vers moi m’embrasse fougueusement. Touche mon sexe comme il est humide, je veux jouer cette pièce dans son intégralité, maintenant, tu n’as plus le droit de me le refuser !

— Sauf que pour jouer, avant, il faudra que vous ayez vu tous les dessins et que vous soyez toutes d’accord pour interpréter toutes les scènes. Mais il y a une règle, une seule, et unique, qui est que si une seule de vous, refuse, alors rien ne pourra se faire ! C’est rédhibitoire !

— Oh non, c’est moche Mick !

— C’est la règle, un point c’est tout !

— Putain t’es un vrai salaud ! Ok, ok, je vais faire en sorte que ce soit un accord à l’unanimité ! Je vais expliquer le principe du jeu à chacune d’elles, elles devront t’appeler pour prendre un rendez-vous avec toi, elles prendront, à tour de rôle, avec toi, connaissance des dessins, faire comme moi, s’asseoir nue en prenant la pose, et devront te dire, «Oui, j’accepte de participer à l’intégralité de ce jeu, en total respect de la seule et unique règle. »

— Alors toi ! Tu me traites de salaud, mais toi t’es encore pire... Une Salope !

— Oui, je suis une salope et fière de l’être Monsieur. Mais dis-moi Alexandre, il est courant de ce jeu ?

— Pas dans sa totalité puisqu’il n’a pas vu les dessins, mais ne t’inquiète pas, il est d’accord !

— Quand vas-tu les lui montrer ?

— La semaine prochaine, je pense, une fois les parents repartis.

— Et si tu le faisais avec moi, je lui dirais à ce moment-là, après lui avoir fait du rentre-dedans, que j’aimerais que nous jouions ensemble, lui et moi.

— Punaise, tu ne perds pas de temps toi ! Ai-je vraiment le choix ?

— Non et c’est tout réfléchi ! Et maintenant ça suffit JE VEUX MON CADEAU.

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