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Ces Femmes Mes Amours

Chapitre 3

Angèle le cadeau - Acte 2 -

Inceste

Angèle, le cadeau – Acte 2 -


C’est tout réfléchi ! Et maintenant ça suffit, JE VEUX MON CADEAU !


Allonge-toi sur le dos, mais avant, tu mets le bâillon, car avec ce que je vais te faire, tu risques de crier, hurler et réveiller la maison. Je lui fixe correctement le bâillon, j’attache ses mains et ses pieds aux barreaux de mon lit, avec de vieux foulards de notre grand-mère. Je veille à bien lui écarter au maximum les jambes pour que j’aie le plein accès à son abricot doré, j’adore en plus quand le sexe est exempt de tous poils, tout lisse. Hummm. Je l’entends grommeler, mais je m’en fous.


— Maintenant ma belle, tu es à moi tout entière, tu voulais ma queue et bien regarde comme je bande. Elle est dure, brûlante, veineuse et gorgée de jus que je vais asperger sur toi. Tout partout, mais avant, je vais te caresser et faire ronronner ta chatte.

— Greuuuu... mieu... fsssssssall... !

— C’est cela cause toujours, tu m’intéresses ! Je monte et me place entre ses cuisses, je récupère une petite bouteille d’huile neutre, j’en déverse un peu sur son sexe en formant un léger fil en partant de l’anus puis je remonte sur la gauche près des lèvres, je forme un premier arrondi, en haut, en revenant vers le capuchon, puis je repars en remontant en forme un nouveau arrondi passe sur la droite et redescend vers l’anus de là, je remonte en ligne droite au clito. Durant tout ce parcours, elle n’a cessé de couiner et de frissonner.


Je me redresse, pose ma petite bouteille et m’approche de son sexe, l’huile glisse doucement de-ci de-là, elle a la chair de poule, j’adore. Je souffle tout doucement sur son sexe, elle gémit. Je place alors mes deux mains sur l’intérieur de ses cuisses, mes index près des grandes lèvres, mes pouces à l’entrée de sa grotte. Je commence à masser à pétrir doucement son sexe. Après une minute de ce manège, de temps à autre, j’appuie de mes pouces sur son œillet, je les remonte et les introduis tous les deux complètement dans son sexe en massant de l’intérieur les parois. Je varie en massant, par mouvement circulaire, l’intérieur de ses cuisses, je reviens en réunissant mes pouces, lui masser le capuchon et tout cela à plusieurs reprises.


— vruuummmmemmm...... grrrreeeeejjhhfff....... sliiiijjqquuee... !


Angèle soulève et rabaisse son bassin, se tord de gauche à droite, sa respiration est forte et saccadée, elle tente vainement de serrer jambes et cuisses, ce que je lui interdis. Sa mouille est abondante, elle coule le long du sexe et sur son anus, j’en profite pour le lubrifier. De ma main gauche, je lui pince les lèvres et avec le pouce et l’index, je les malaxe, je les fais glisser l’une contre l’autre. Je sens par cette prise son clito emprisonné dans sa gangue de chair comme une bille. Je regarde Angèle, elle souffle de plus en plus fort et ses yeux sont fermés. De petits cris et râles sont étouffés par le bâillon. J’accélère puis ralentis le mouvement plusieurs fois. De mon index de la main, je pousse l’entrée son anus celui-ci disparaît aussi vite tellement il est lubrifié. Je continue inlassablement mes manœuvres, soudainement, elle est prise de spasmes musculaires, j’enfonce alors directement mon pouce dans son cul en appuyant de gauche à droite pour distendre les parois.


Tout le corps d’Angèle bouge, se tord dans tous les sens, j’ai à ce moment mis mes deux pouces dans son cul. Elle remonte une nouvelle fois son bassin très haut tout en tremblant, des gémissements, des cris et des râles étouffés terminent son violent orgasme et son bassin retombe alors violemment. J’attends un peu, je me redresse doucement et approche mon visage du sien.


Je la regarde, elle a des larmes qui ont coulé, ses yeux sont rouges, son visage est maqué par la violence de son orgasme. Délicatement, je lui enlève son bâillon plein de bave. Sur le chevet, je récupère un kleenex et lui essuie la bouche, le menton et le cou.


— Alors Madame, il semblerait que votre orgasme ait fait un peu des ravages, non ? T’as sacrément bavé ma cochonne et mouillé par la même occasion. Je ris !


Après un long silence récupérateur, elle me répond d’une voix douce et détendue :


— Un peu, tu dis ! Beaucoup, très, très beaucoup oui ! Je n’ai jamais, et je te le jure, joui comme cela. C’était fou, mais fou. L’intérieur de ma chatte et de mon cul est encore plein d’électricité, ça fourmille, c’est trop bon, c’est terrible comme sensation. Même par une femme, je n’ai jamais pris autant mon pied !

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— Ah, je saurai tout. Même avec une ou des femmes !

— Tu es con, tu le sais que je suis bi, c’est un secret pour personne !

— Je te taquine, mais récupère, car il y en a une qui veut sa place, regarde comme elle pointe !


Tout en prenant ma queue de sa petite main brûlante, elle me dit :


— Une petite pause et je l’autorise à rentrer sans frapper. Si t’es aussi doué avec ta queue, je crains le pire pour moi. Mais où et comment as-tu appris à caresser le sexe d’une femme comme ça ? C’est terrible ta façon de toucher, caresser, pincer. En plus, le final a été explosif, tu m’as mis quoi dans le cul ?

— Mes deux pouces !

— Tes deux pouces ?

— Oui, j’ai entendu le relâchement avant la tempête pour te les enfoncer vite fait bien fait !

— Trop trop bon quand je vais raconter ça aux filles elles vont baver. Hi hi... Je peux le faire ?

— À une seule condition !

— Laquelle ?

— Tu me raconteras mot pour mot !

— Promis, je te dois bien ça, c’était trop bon. Je crois qu’on a bien fait pour le bâillon parce que j’aurais probablement déchiré la nuit ! Tu me détaches maintenant, faut que j’aille faire pipi ?

— Je ne sais pas !

— Allez !


Durant cette séance, je ne lui ai jamais léché son sexe. Elle s’est tordue dans les sens. C’est mon péché mignon, j’adore faire cela et les sentir prendre un maximum de plaisir. Elle revient, m’enlace et me chuchote à l’oreille : tu veux une bonne pipe ?


— Non, j’ai trop envie, allonge-toi sur le dos !

— Ah ! Bon si c’est comme ça, je m’allonge, mais je veux plus de bâillons, je ferais attention !

— Je l’espère sinon j’arrête aussi sec.

— Non... Non... Promis !


Mon sexe est raide et dur comme du fer, j’ai du mal à le plier un peu. Je le présente et introduis mon gland, elle est encore humide et j’ai l’impression qu’elle mouille déjà, je stoppe.


— En place pour ta première pénétration avec moi. Tu es prête ?

— Tu le fais exprès, j’ai envie là, envie de la senti... Ahhhhh..... Vuuuuuiii... Vuuuiii..... Salaud !


Elle n’a pas eu le temps de terminer sa phrase que je la pénètre violemment et profondément jusqu’au fond, cognant mon pubis sur son mont. Je marque un temps d’arrêt. La sensation est trop bizarre, j’ai l’impression que son vagin est fait pour un sexe légèrement moins gros que le mien, je fais environ 19x5. Mon sexe est enveloppé chaudement. Mon excitation est de plus en plus forte, j’ai impression d’une prise sur toute la longueur. Nous nous fixons du regard, j’entame alors de lents va-et-vient faisant presque sortir mon gland, puis j’accélère de plus en plus vite en faisant claquer mon pubis contre son sexe, elle halète, bouche ouverte, me fixant toujours du regard, ses yeux brillent, j’alterne mouvements lents, mouvements forts en accélérant ou diminuant la cadence de pénétrations.


Mon sexe durcit encore et la sensation de chaleur et d’humidité me provoque des frissons, ma queue est électrifiée, j’ai l’impression de ressentir des petits coups d’arc électrique, Angèle croise ses jambes sur ma taille en écartant ses cuisses pour mieux ressentir la pénétration. Je suis passé à la surmultiplier, je souffle tel un pur-sang, je serre les dents, je la pilonne, je ralentis, je la pilonne.


— Oh. Oui... Enfonce-toi... Encore... Oui... Comme c’est bon. Tu n’arrêtes pas pousseee... pousssse... ouiii... Mamannnn, c’est trop bon... AAHHHHHH... VUUUIIII.

— Chut !


Je serre de plus en plus les dents, mes narines doivent être aussi ouvertes que celles d’un pur-sang arabe en rut... j’ai une impression de chaleur tout autour de ma bite, je crois que mon gland va péter comme un bouchon de champagne et que ma sève va jaillir tel un geyser. Les mains d’Angèle se sont posées sur mes fesses, je sais qu’elle les aime, elle me retient quand je tape au fond, elle me griffe et me titille l’anus.


Ohhhhhhhhh... Défonce... vuiiii... Trop bon... Je viens... Je viens... Je viens. Je la regarde, ses yeux se révulsent presque, elle a la bouche ouverte, elle respire fort, ses seins montent et descendent, elle se tend, je sens sa mouille nous inonder, je pousse dans un flop, flop...


Elle se tord... Je jouiiiiiiiiiis... C’est bonnnnnn... Elle soulève haut son bassin, se tend de tout son long, elle est prise de spasmes, puis retombe brutalement sur le matelas.


Le premier jet monte dans ma colonne de chair. Je la retire... Je la mets près de son visage, je lâche la sauce dans un râle étouffé, car je serre à fond les mâchoires. Je dois être rouge pivoine de la gorge aux cheveux tellement je chauffe. Mes jets partent en cascade, les premiers atterrissent sur son front, son nez.


— Ouvre ta bouche ouvre... ! Tends la langue ! Je me vide entièrement, elle tente d’avaler le tout, du moins elle essaie, mais trop c’est trop, des filets de sperme coulent depuis les commissures de ses lèvres puis descendent le long du menton et du cou. Je suis épuisé et je tombe sur son côté.

— Je suis vidé, j’ai la queue en feu sœurette !

— Et moi, je suis en ébullition ! me répondit-elle, tout en riant. Quel merveilleux amant tu fais ! Mick ! Elles vont toutes mouiller leurs culottes d’impatience de t’avoir entre leurs cuisses lorsque je vais tout leur raconter. Elles vont piaffer, je suis certaine, là, maintenant qu’elles te diront toutes oui pour tout. Fonce fonce frérot, vas-y tout en se rapprochant de moi et en m’embrassant. Elle descend vers mon sexe encore bien droit pour se le mettre en bouche. Une fois mon sexe bien nettoyé, elle nettoie son visage en prenant quelques filets pour les mettre dans sa bouche.

— Ton sperme a un goût étrange, il est amer, mais avec un petit côté acidulé. Il est bon, j’aime, j’en reprendrai bien et j’en redemanderai.

— Pour l’instant, ça ira, on va faire dodo et question du goût, cela vient peut-être de tous les fruits que je mange. Ha ha ha ha !


Elle s’allonge et me parle tout doucement à l’oreille : C’est quoi ton secret pour si jeune maîtriser tes gestes et ta queue, en de subtils mélanges de douceur et de fermeté ?


— Question d’apprentissage. Alexandre pourra t’en donner les explications !

— Comment ça Alexandre !!!! Quoi apprentissage !!! Vous avez appris ensemble ?

— C’est un peu ça !

— Comment ça ! Un peu ça ! Putain t’es chiant, raconte !

— Non, tu lui demanderas, il te dira tout !

— Ça veut dire qu’il est comme toi : doué de sa bouche, de sa langue, de ses mains, de ses doigts et de sa queue ?

—......

— T’es pénible ! Tu me donnes de plus en plus envie de le connaître !

— Alors, vas-y fonce. TOI AUSSI. Tu ne le regretteras, c’est un chic type !

— Je vais dans ma chambre, il est déjà 4h ! Bisous mon canaillou !

— Bisous, Ma petite Salope !

— Hi hi hi hi hi !

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