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Cette si merveilleuse femme

Chapitre 1

Inceste

Elle est là, nue, comme pétrifiée que je la voie ainsi pour la toute première fois, sans sa chemise de nuit. Je suis nu aussi, mais ça, elle en a l’habitude. Elle semble ne plus pouvoir bouger alors que je m’approche d’elle d’un pas lent, traversant le long corridor qui me mène vers la salle de bain. Près d’elle, je n’ai pas de geste inconsidéré. Je m’appuie contre son bras, remettant une mèche de ses très longs cheveux derrière son oreille, tout en lui susurrant qu’elle est encore superbe. Elle frissonne quand mes doigts effleurent son oreille. Je la guide, mes mains sur ses épaules, vers sa coiffeuse, l’assois et commence un rituel, la coiffer.


Ses longs cheveux touchent le sol quand elle est assise. Ce n’est pas la première fois que je la coiffe. Aussi loin que je me souvienne, je crois bien l’avoir toujours fait. Lentement, la brosse parcourt ses longs cheveux, démêlant, aplatissant ses cheveux châtains clairs, presque blonds. Puis, avec une grande délicatesse, je commence à faire une longue tresse. Son odeur corporelle m’enivre, mon nez respire son corps, ses cheveux fraîchement lavés. Parfois, je corrige la position de son buste, le mettant droit, bien en face du miroir. Son regard ne me quitte plus depuis qu’elle est assise. Cette femme m’a toujours envoûté, passionné. Je suis à genoux, près du sol, je termine cette très longue tresse. Je vois ses superbes fesses. L’envie est grande de les embrasser, l’une après l’autre. Des rictus pleins la bouche, le commence son chignon, mes gestes sont encore plus doux et calme que d’habitude. Est-ce corps nu qui me met dans un état pareil ? Je le suppose.


Je sens mon sexe se dresser malgré mes efforts. Cette femme a ses mains bien à plat sur ses cuisses superbes. Dans le miroir, je vois cette poitrine belle et généreuse, tellement ferme encore. Je la connais depuis plus de dix-neuf années. Elle ne semble pas avoir changé tout ce temps. Petit, je rêvais déjà d’être son amant.


Voilà, c’est terminé, son chignon est parfait. Mes mains, tendrement sur ses épaules, je me risque à baiser cette nuque qu’il me semble découvrir pour la première fois. Certes, si mes compliments sont sincères, ils n’engagent pas que moi, beaucoup se retournent en la voyant passer dans la rue. Beaucoup rêvent de la tenir dans leurs bras, de l’étendre dans leur lit. Mes mains glissent le long de ses bras, sa peau est encore si douce. Je la vois se mordiller ses lèvres en me fixant à travers ce miroir. Je tiens ses mains, nos doigts se croisent. Je les pose sur sa poitrine, prenant garde à ce que mes mains ne la touchent pas. Puis, il y a son sourire, presque imperceptible. Serait-ce un encouragement ? Je n’ose pourtant. Mes mains, toujours sur les siennes, je les remue tendrement. La laissant le soin d’apprécier ses propres caresses. Sa tête s’appuie contre mon ventre. Je n’en peux plus, tous mes efforts sont réduits à néant, je bande.


Mais comment ne pas avoir d’érection devant cette femme au corps d’exception? Ma bouche se dépose sur son cou, là, juste sous son oreille. Alors sa main enlace ma tête, l’appuie plus fort, augmentant la puissance de mon baiser, de ma langue qui lèche cette peau si douce.


Sa main caresse mes cheveux, ils ont la même couleur, le même touché soyeux, c’est ce que me disent mes amies. Mais là, en présence de cette femme aux courbes sublimes, je me sens tout petit, comme un puceau, la première fois. Sa main, elle m’encourage, les miennes sont sur ses hanches, montant et descendant, appuyant parfois plus fort. Je voudrais la renverser en arrière, baiser ses seins comme un bébé. Je voudrais lui rendre un hommage encore plus appuyé, rendre grâce à sa très grande beauté.


Elle s’est tournée, me fait face sans plus aucune appréhension. Je tombe à genoux devant elle, posant ma tête sur ses cuisses. De mes mains, sans réellement le vouloir, je les écarte. Très vite, mon visage se retrouve devant le saint des saints de cette femme magnifique, le lieu qui donne la vie, le lieu qui délivre les plaisirs les plus suaves, les provoque. Déjà, ma langue s’aventure en ce lieu. Je sens ses ongles s’enfoncer dans la chair de ma nuque, poussant mon visage au plus près de ce lieu. Je caresse ses cuisses, parfois, elles s’égarent sur ses fesses. J’en veux plus, de mes mains revenues, je soulève ces cuisses admirables, les pose sur mes épaules et lèche, bois, étire tout de ce sexe qui se trempe d’une cyprine divine bonne à déguster. Je me gave de cette liqueur comme si je sortais d’un désert affectif. J’entends ses sons, ses gémissements, j’entends le bonheur sortir de cette bouche de femme.


Cela décuple mon désir le plus cher, celui de sentir ce corps vibrer de bonheur. Je ne désire plus, je veux, je veux sentir son orgasme la dévaster. Je veux sentir son corps s’affaisser sur moi, se disloquer, presque se démembrer au moment de son orgasme. Je le veux affaibli pour mieux en prendre possession, le vénérer, l’aimer, lui donner ce qu’elle n’a plus depuis... depuis bien trop longtemps. Je veux qu’elle rattrape tout ce temps perdu, ce temps, sans un amant pour l’honorer. Je veux être celui qui la rend plus heureuse encore.


Là, sur ma bouche, coule un flot de ce jus délectable, celui du bonheur. Il envahit ma bouche, l’inonde. Cette femme jouit, oui, elle jouit et c’est juste magnifique, sublime. Les mots me manquent tellement c’est beau. C’est à peine si je peux supporter son poids pourtant si léger sur mes épaules. Je la couche sur son lit encore défait. Je baise son corps en laissant ma bouche vagabonder sur cette chair si belle dans sa blancheur laiteuse à souhait. Déjà, son corps revient à la vie, repart vers ce chemin qui mène au plaisir. Ce corps replie ses jambes, genoux écartés. L’invitation est belle, bien trop belle, je l’accepte comme le plus beau des présents qu’une femme puisse me faire. Mon sexe s’enfonce en ce lieu de plaisir partager. Je vais et je viens en elle. Ses mains sont sur mes fesses, sa bouche me murmure des encouragements. J’aime cette femme depuis dix-neuf années et c’est notre première fois à tous les deux, que nous nous aimons.


Je pousse mon sexe au plus profond de ses entrailles. Elle va jouir à nouveau et je ne suis pas encore près de jouir, je m’y refuse encore. Cette fois, ce n’est plus un soupir, une inaudible lamentation de bonheur, c’est un hurlement, une puissante délivrance qui sort, devant moi, de sa bouche grande ouverte. Je la retourne sans m’extraire de ce corps. Je le redresse, ce dos, tout contre ma poitrine, je masse cette poitrine qui me vit, pourtant bien jeune, la téter.


Ses râles sont comme autant d’encouragements. Je fais l’amour à la femme de ma vie, à celle qui me donna cette vie, ma mère. J’en rêvais depuis si longtemps, que pendant que je faisais l’amour avec mes copines, c’est à cette femme que je pensais bien des fois. Combien de fois, je nous ai vus dans ce lit, la sentant vibrer de plaisir! Plus je repense, plus l’envie d’aimer cette femme, cette mère de famille, ma mère, plus j’ai le désire de remplacer celui partit bien trop tôt. Je veux remplacer celui sans qui je ne serais pas là, faisant jouir celle qui me donnait le jour, il y a dix-neuf années.


Je vais jouir, je le clame à cette femme. Déjà, ses mains emprisonnent mes fesses, ne me laissant aucune échappatoire possible. Je vais jouir, je le sens. Elle est sur le point de me rejoindre dans le bonheur d’un orgasme à l’unisson, dans un synchronisme parfait, certainement le plus merveilleux des orgasmes.


Il est là, dans mon pénis et...


BOOM, cela explose de partout, tant chez cette femme que chez moi, nos yeux plongés dans ceux de l’autre, nos bouches soudées en un long, très long baiser, rempli d’amour. Bon sang, je me sens si vide pourtant, il m’a bien semblé que cela avait duré une éternité. Je n’ai même pas vu quand cette mère me retournait, prenant les commandes, sa bouche sur mon sexe. J’en veux encore, du bonheur. De mes mains insistantes, j’attire cette croupe sur mon visage. Là, poussé par je ne sais quoi, je lèche tout, sauvagement, brutalement peut-être. Oh bon sang que c’est bon ! je lèche, je suce, elle jouit encore. Mon majeur est en son anus, très vite rejoint par mon index et l’annulaire qui veut être de la fête. Je taraude ce cul, et il m’encourage par ses ondulations. Je jouis dans la bouche gourmande de cette mère, ma mère. Je me retire, m’enfonce avec précaution, amour et tendresse dans ce cul.


Si je le pouvais, je ne mettrais plus aucune ponctuation, j’écrirais d’un trait tout ce que nous vivons de si merveilleux. Son dos se creuse, sa bouche qui m’encourage encore, ses seins que je pétris, tout un symbole. Il me semble lui avoir fait l’amour depuis ma naissance. Je revois ma vie auprès de cette mère. Je me revois grandir auprès d’elle, subissant ses colères comme ses caresses, ses gifles comme ses baisers.


— JE T’AIME, MAMAN, DEPUIS TOUJOURS !


Que je lui hurle au moment de jouir dans le plus beau, le plus merveilleux cul de l’univers.


C’est la folie qui s’empare alors de nos corps. Elle se dégage, me suce mon pénis avec une frénésie que je ne lui connaissais pas. Nous sommes déchaînés, on en veut encore. Ses mots sont gras, vulgaires. Nous ne faisons plus l’amour, nous baisons comme des porcs. Jamais, je n’avais couché avec une femme aussi impitoyable dans l’amour. Je lui abandonne mon corps. Elle ne cherche pas que son plaisir, c’est le mien qui semble devenir sa priorité. Elle va me tuer, me vider et je ne suis pas contre. Je la veux jour et nuit, autant qu’elle me veut. Nous allons jouir, c’est clair, l’un de l’autre. Son aveu me redonne toute ma vigueur. Je la bouscule, reprends le dessus, passe de son sexe à son anus, à sa bouche, je masse son corps, le pétris, le viole presque. Elle jouit coup sur coup, s’affaiblit. Je n’en peux plus, je jouis sur sa poitrine, son visage, elle s’envole encore. Je tombe sur ce corps que je recommence à lécher de partout.


Nous mettons toutes nos forces dans cette espèce de recherche du plaisir, mais nos corps ne suivent plus. Blottis l’un contre l’autre, nous nous embrassons longuement. Je lui déclare mon amour, l’amour de celui qui ne veut plus être que son amant à tout jamais. Sa bouche me rend muet, sa langue me fouille, se mêle à la mienne. Nos corps enlacés sont épuisés par ces heures de bonheur, parfois si barbares. Le sommeil nous guette, il est là, à peine caché, il nous veut.


Plus la peine de lutter, je nous recouvre de ce duvet, elle se colle à moi, prenant mon bras comme en guise d’écharpe. Nous voilà plus sages après cette violente tempête de plaisir, d’orgasme. Tu peux nous prendre, le sommeil, nous sommes à toi si tu nous autorises à des rêves qui transgressent les lois de l’amour entre une mère et son fils. Nos lois à nous ? Il n’y en a qu’une, l’inceste.


Le soleil décline à l’horizon, je suis seul dans ce grand lit. Elle est devant moi, debout, belle. Je me dresse sur mes genoux, l’attire contre moi, défais ce que j’avais fait le matin même, son chignon, délivrant plus d’un mètre de chevelure tressée. Cela la rend encore plus désirable. Nos bouches soudées l’une à l’autre, cela nous reprend encore. Elle me pousse, me couche, s’empale sur mon sexe, me laissant ses seins à caresser, embrasser, téter et pétrir. Là encore, le plaisir n’est pas très loin. Sa bouche sur la mienne, nos langues frétillent ensemble dans le bonheur le plus merveilleux, muselant en nous notre nirvana quand il survient presque trop vite. Elle s’agrippe à moi au moment suprême. Elle se laisse tomber sur mon torse. Elle a le souffle court, un visage rayonnant que je n’avais plus vu depuis bien avant le départ de mon père pour là-haut. Ses dents viennent mordiller mon oreille, sa voix douce susurre des mots d’amour.


Ce ne sont plus des mots d’amour maternel, mais des mots que l’on dit à son amant. D’une main, je la lève, l’entraîne dans la salle de bain. Je règle la douche, pas trop chaude, pas trop froide, juste tiède. Je savonne son corps, le lave dans les moindres recoins, parfois avec ma bouche. Je m’attarde entre ses cuisses, ses fesses. Ma langue ne cesse de délecter, de se gaver de ces goûts, ses odeurs parfois acres, tout de cette femme me plaît, bien au-delà du raisonnable, mais qu’est-ce que ce mot, raisonnable, quand on aime comme j’aime.


Longuement, je sèche son corps, le pomponne comme il le mérite. Ses mains caressent ce qu’elle trouve, mon sexe, ma poitrine, mon cul qu’elle semble trouver beau. Je sens son majeur vouloir se venger quand il s’insinue lentement dans mon anus. Je me colle contre son corps, lui rendant la pareille. Puis, elle fourre son majeur dans ma bouche, le mien dans la sienne. Nous suçons le majeur de l’autre, merveille des merveilles qui nous rapproche encore davantage. Dans sa chambre, je l’habille, prenant soin de bien lui choisir sa tenue. Oui, nous allons sortir au grand jour, faire des courses, main dans la main, comme quand je n’étais qu’un gosse pas plus haut que trois pommes. Puis, de l’armoire, elle sort le kilt de mon père, me le met. Une fois bien ajusté, elle glisse sa tête en dessous, me suce mon sexe, délicieuse attention ! Je m’agrippe à sa tête sans son chignon. Sa bouche est gourmande et avide de recevoir sa dose de mon sperme, même toute petite.



Je ne me retiens pas, laissant mon corps s’exprimer à son aise. J’éjacule longuement, elle avale lentement, me léchant les dernières traces de mon foutre.



Main dans la main, riant comme des fous, nous nous dirigeons vers ce centre commercial. Je pousse le caddie qu’elle remplit de plein de bonnes choses. Je devine d’autres moments savoureux quand, déposant de la crème fraîche, elle se lèche amoureusement ses lèvres. Dans un recoin à peine caché, je glisse ma main sous sa robe légère, sous sa petite culotte rouge. Je titille son bouton d’amour qui sort rapidement de sa cachette. Je ne vais pas jusqu’au bout, des pas nous dérangent, la guigne ! Elle saisit ma main quand je la retire, lèche chacun de mes doigts, l’un après l’autre avec cette expression de bonheur qui embrase son visage si jeune encore. On en restait là, même si l’envie de nous exhiber ou de faire l’amour, voire les deux, était puissante.


Sur le retour, elle m’avoue n’avoir jamais osé, du temps de mon père, à aller aussi loin. C’est comme si j’avais libéré des désirs cachés au plus profond de son être. Sur la terrasse d’un petit bistrot, elle nous commande deux bières. Là encore, la voir boire de l’alcool est une première. Pour me prouver qu’elle est plus ouverte, plus libérée, elle change de place pour venir se mettre tout près de moi. Sa main dans la mienne, elle la dépose sur sa cuisse gainée de soie. Ma main glisse rapidement vers sa petite culotte, maman se blottit tout contre moi, sa tête sur mon épaule, sa bouche collée à mon oreille. Nous faisons fi des autres qui nous observent du coin de l’œil, déjà médisants ou jaloux.


— J’ai souvent rêvé de me voir prise en public, forcée de m’abandonner à mon Maître. Mais nous n’osions pas, ton père et moi. La peur d’être surpris, certainement.


Cet aveu sonne comme une supplique, voire un souhait. Je l’invite à se rendre dans les toilettes, ce qu’elle fait, les yeux déjà brillants de ce qu’elle imagine. Je la rejoins peu après, me retourne, ferme la porte, la bloque. Contre le mur, je la colle, appuyant sur sa poitrine, plongeant mon regard dans le sien. J’arrache violemment sa petite et frêle culotte. Déjà, ma main fouille son intimité. Elle s’abandonne, poussant de petits cris presque insonores. Je baise son cou en sortant mon sexe. Je soulève sa jambe gauche, plongeant mon sexe à l’aide de ma main droite, dans son intimité accueillante. Elle frissonne de bonheur quand, allant et venant, je pétris ses seins avec vigueur, presque brutalement. Je me fais rustre comme si c’était un viol. A son oreille, je me risque à des mots crus, violents, mauvais, et même particulièrement sales. Plus je lui en glisse dans son oreille, plus son corps vibre. On cogne à la porte, elle sursaute et jouit dans le même temps.


Je me retire, l’agenouille, la force, si peu, à me sucer, là juste derrière cette porte, un homme cogne toujours dessus. Maman est comme folle, elle suce comme si cela devait lui sauver la vie. Dans un geste lent, je fais comme si j’ouvrais cette porte. Elle frémit encore, redoublant de vigueur sur mon sexe, sa main sur la mienne pour m’empêcher. Je jouis enfin, bien dans cette bouche si merveilleuse. Je la relève, ajuste ses vêtements, cette méchante mèche qui descend sur le coin de l’œil, son œil. Je sors le premier, elle s’enferme dans les w.c. pour dame. L’homme me regarde sortir, l’air méprisant, qu’importe, c’est juste un jaloux de plus sur cette terre, rien de grave en somme.


À la table, je paie nos boissons, me prépare au départ quand elle arrive en riant à ne plus pouvoir mettre un pied devant l’autre. À mon oreille, entre deux éclats de rire, elle me glisse que l’homme l’a traitée de salope, et elle, en retour, de gros jaloux. Main dans la main, nous rentrons, plus amoureux l’un de l’autre que jamais.


À peine la porte refermée à double tour, je recommence comme dans ces w.c. Je me montre plus sauvage encore, presque violent. Dans un souffle, elle m’avoue aimer ma violence qu’elle décrit comme encore presque trop douce. Je claque ses fesses, elle gémit, mordille mon oreille. Cette femme se libère de tout et j’aime. Ses chaînes, ses obstacles tombent à même le sol, sans un bruit si ce n’est celui de cet orgasme qui se profile dans le très fond de son corps merveilleux. Sur le sol, je la retrousse, la besogne vulgairement, la retourne, l’encule sans presque la préparer. Elle me hurle d’y aller plus fort, je donne tout, je veux qu’elle jouisse et elle jouit si vite que je ne pensais pas cela possible chez une femme. Épuisés, c’est ce que nous sommes. Je m’allonge près de son corps défait. Plus tendrement, plus amoureusement, nous nous embrassons.


— Tu voudrais recommencer comme dans ces toilettes, maman?


— Oui, plus que jamais, mon chéri. Fais de moi la salope que je voulais être avec ton père.


Je la relève, ajuste sa robe. Prenant ma main, elle m’entraîne au premier, s’empare d’une clef cachée, ouvre la porte de cette chambre qui m’était, jusque-là, interdite. Derrière, je découvre une pièce pratiquement vide. En son centre, un pilori surmonté d’un carcan. Devant moi, elle glisse son cou, ses poignets dans ce carcan que je ferme délicatement. Devant son corps penché, je retrousse sa robe, caresse ce postérieur avec douceur et ce désir qui me tenaille. Je me risque à une première claque, pas trop fort, juste ce qu’il faut pour enflammer nos désirs. Son aaah est un encouragement. Plus je la fesse, plus elle lâche d’onomatopées, plus je me fais violent, sans pourtant ne jamais tomber dans la brutalité. Je profite de sa position pour la prendre encore. Une fois en elle, je regarde autour de moi, avise un beau et gros godemichet. Je dois me retirer pour le prendre. Un bandeau, je le saisis, lui aussi, je le place sur ses yeux, embrassant sa bouche.


De sa bouche sortent encore des onomatopées de désirs. Derrière elle, j’enfonce, en son cul, très lentement, ce gros gode, il pénètre entièrement, ne laissant presque rien dépasser. Je glisse mon pénis en son sexe béant, ouvert comme une rose. Allant et venant, je reprends ma fessée amoureuse. Ses seins vont et viennent au rythme de mes coups de reins. Plus je pilonne ce corps, plus je le sens vibrer de bonheur.


Sur le point d’atteindre un nouvel orgasme, je claque ce cul avec force, arrachant ce plaisir qui la parcourt des pieds à la tête. Je jouis peu après, me laissant sans jambes, accrochées à ce corps si merveilleux.


Je le délaisse, le laissant dans sa position, ce gros sexe artificiel dans son anus, solidement implanté. Je descends en cuisine, préparer le repas du soir. Il fait nuit, je suis nu, je rêve de faire vivre de nouveaux plaisirs à ce corps maternel. Je coupe des légumes, ma viande. Ce ragoût, je le veux comme ceux de mon enfance. En ce moment, il mijote lentement. Cela me laisse le temps de rejoindre maman, de la tourmenter un peu. Il y a ce petit fouet de pacotille, je le fais claquer près de ses oreilles. Elle ne me voit pas. Je me la joue sadique pervers, promettant les sévices les plus cruels si elle venait à me désobéir. Comme si c’était un juste retournement des choses. Pourtant, je caresse ce corps, le mordille là où cela procure du bonheur. Je le lèche, l’embrasse et joue avec ce sexe de silicone. Je pourrais me montrer plus autoritaire, mais je ne le veux pas sans qu’elle ne me le demande, ne me l’implore. Elle jouit à nouveau de mes mots, de mes attentions.


Je la délaisse encore, venant à la cuisine vérifier et remuer mon ragoût.


Je dresse la table, toujours en prenant mon temps. C’est pénible de prendre son temps en sachant qu’en haut, à l’étage, une femme admirable ne peut que me subir. Cela prend du temps de faire un ragoût, sa cuisson surtout. Alors je remonte en attendant que cela soit cuit à la perfection. Je viens encore agacer les sens, les désirs de maman. Je découvre de petites pinces munies de petits grelots. Je les suspends aux épais mamelons. Les pinces ne sont pas très puissantes, juste ce qu’il faut pour qu’elles tiennent en place. Au cou, je glisse ce fin collier. Je bande juste devant la bouche de maman, mon sexe effleure ses lèvres et le voilà qui s’enfonce dans cette bouche. Cette bouche qui me suce, me lèche, me pompe mon pénis avec la vigueur que lui permet ce carcan. Je ne fais rien pour retenir mon plaisir. Je fais même tout pour jouir au plus vite. Et quand cela arrive, je lâche tout sur ce visage, dans cette bouche, tout ce qui me reste dans mes testicules.


Sans toucher son corps, je la vois jouir de se sentir salie par son propre enfant. Elle me l’avoue, me le proclame.


Délivrée, je la transporte dans mes bras, la dépose sur une confortable chaise. Elle pousse un petit cri au moment de toucher l’assise, je n’ai pas retiré le gode. Alors que je veux le lui enlever, sa main m’en empêche, sa bouche dépose un merveilleux bisou sur le dos de ma main. Son assiette pleine, je la regarde goûter, attendant son avis, celui de celle qui m’apprit à faire la cuisine, ses excellents petits plats. Sa main sur ma cuisse, ses doigts qui la pressent, sa tête qui se renverse en arrière, sa langue qui lèche ses lèvres, son regard qui plonge dans le mien, ce merci qui se colle à ma bouche langoureusement sont autant de compliments. Son corps collé au mien, cette main qui me donne la béquée, ce sourire qui me rappelle tous ses sourires qui ont jalonné ma vie, c’est autant de merveilleux moments que ceux que je vis à cet instant, ils iront garnir et embellir mon jardin des souvenirs.


Plus tard, nous faisons la vaisselle. Dans un mouvement brusque, elle me plaque ma poitrine sur le plan de travail, me fesse. Je m’abandonne à l’autorité sensuelle de ma mère. Elle fesse comme on caresse. Puis, sans me prévenir, c’est avec le manche d’une petite spatule qu’elle force mon anus. Je jouis de sa violence amoureuse. Je jouis d’autant plus fort que mon corps glisse au sol, vaincu, terrassé. Je me surprends à aimer ses jeux, ceux-là, même qui se déroulaient dans la pièce du premier entre mon défunt père et son épouse chérie. Je veux bien être son docile si elle devient ma docile. Cela dit, son baiser entre mes épaules, cet aveu qu’elle glisse dans un murmure à mon oreille, c’est comme si... J’ai beau chercher, une fois encore, les mots me manquent.


— Viens, j’ai encore quelque chose à te montrer, mon chéri.


— Si tu me racontais cette chambre au premier.


— Justement, c’est en haut, bien caché. Tout y est, mon journal de petite dévergondée, ainsi que le journal d’un vicieux pervers, mais aussi d’un docile petit compagnon, tu comprends.


— Oui, vous jouiez une mi-temps dans chaque camp.


— Et on adorait ça, mon amour.


En haut, assise sur mes cuisses, maman me lit leurs journaux. Ceux que mon père écrivait comme docile soumis ou, comme pervers bourreau et ceux de la vicieuse dominatrice ou de la docile soumise. Cela dit, rien à voir avec le magasin ou les w.c. de ce bistrot de quartier, cela restait dans la villa, bien caché du reste du monde. Mais là, j’écoute, bois cette lecture, cette douce voix qui me conte leurs aventures rocambolesques, merveilleuses. De ce récit, j’en retire une chose, je ne connaissais pas mes parents aussi bien que je le supposais. Si maman ne me lit pas tout, c’est mes caresses, mes baisers enflammés la distraient. Je l’emporte dans notre lit, la couche, l’aime de mes mains, de ma bouche. Son corps se tord sous mon joug amoureux. Il se cambre quand l’orgasme le dévaste. Il s’apaise quand le sommeil le prend, comme par surprise. Je me colle à lui, l’enlace, le borde et me laisse convaincre par le sommeil qui me guettait.


Déjà quatre jours que je vis un rêve en compagnie de la femme de ma vie, ma mère. Aucun remords, nous avons, aucun regret n’encombre nos pensées. Si, un, pourquoi seulement maintenant. Peu à peu, je reprends les guides de l’entreprise informatique créée par mon papa. Peu à peu, je ne sors des bras lascifs de maman que pour prendre l’air en sa compagnie, visiter nos clients en amoureux, transis de bonheur. Peu à peu, je délaisse ce monde fait d’hypocrisie, de lois stupides, injustes. Notre amour est sans partage, sans nuages. Si personne ne sait, personne n’a à le savoir. On dit que pour vivre heureux, il faut vivre caché. Et pourtant, c’est tout le contraire que nous faisons.


Cela dure jusqu’à cette soirée. Maman et moi étions invités au vernissage d’une jeune artiste. Deux magnifiques années d’un pur bonheur s’étaient déjà écoulées. Alors que nous faisions le tour de l’exposition, je me suis arrêté devant une toile superbe. Elle représente une pelouse avec une piscine devant une villa. Sur l’herbe, un couple semble s’aimer. Maman n’a pas loupé la chose, la maison est la nôtre, idem pour la piscine. Il ne manque aucun détail, même le saule pleureur figure sur cette huile. Maman avise le commissaire de l’expo qui lui montre l’artiste, une jeune femme de mon âge, un poil plus de vingt ans. Il s’en va la chercher, nous la ramène.


— Cette dame vous demande où vous avez peint cette toile.


— Bonsoir, dans mon atelier, sans aucun modèle.


— En êtes-vous certaines ?


— Oui, je peins souvent sans modèle. Je ne peins presque jamais à l’extérieur, certaines choses peuvent distraire l’idée que j’ai en tête.


— Regarde, il y a même le chien de nos voisins.


— C’est votre maison ? nous demande la jeune peintre.


— Oui, Mademoiselle. Cela dit, nous voudrions que vous veniez chez nous avec cette toile et vous pourrez juger de la précision de votre œuvre. Voici ma carte.


— Merci, je viendrai. Oui, je vais venir.



On se quitte ainsi. En sortant, je devine son regard posé sur nous quand, à peine dans la rue, j’embrasse maman amoureusement.


Quelques jours passent sans nouvelle de l’artiste. Sur le journal local, un article parle justement de cette jeune femme. Je me permets de faire quelques rapprochements entre le physique de maman et de cette demoiselle, déjà par leur chevelure très longue, ensuite, par leurs courbes appétissantes. Maman, un peu agacée par mes propos, se fait jalouse. C’est la première fois que je la sens aussi perturbée par mon discours comparatif. Aussi, je l’entraîne dans la pièce du premier, retire sa robe de chambre et la mets au pilori. Une bonne petite fessée plus tard, je la délaisse avec ces pinces à grelots sur ses mamelons, un gode dans son anus et un vibromasseur dans son sexe. Le tout, bien ficelé à ses hanches divines. Je me pose devant elle, assis en tailleur, et relis l’article plusieurs fois à voix haute quand le téléphone sonne:


— Bonjour, Aline Borloz, la peintre. Vous vous souvenez ?


— Oui, et comment, comment allez-vous ?


— Bien, je vous remercie, je ne suis pas très loin de chez vous, avec la toile. Je peux passer ?


— Mais et comment, nous vous attendons.


— Heu, j’ai juste une question...


— Vous nous la poserez une fois chez nous, d’accord ?


— Entendu, à tout de suite.


Je suis remonté prestement auprès de maman. Elle est en train de jouir quand je pénètre dans la pièce, son hurlement est sans équivoque, elle aime. Devant elle, je lui dis que je vais recevoir l’artiste, la draguer ouvertement. Et si ma mère se fait encore jalouse, je lui promets une cinglante fessée et une sodomie d’enfer. Cela dit, je ne peux m’empêcher de caresser son doux visage, ses seins, faisant tinter les grelots au passage. La voilà qui jouit encore, merveilleuse femme, fantastique mère que j’ai. Je t’aime maman !


En bas, je m’habille tranquillement. À peine ma chemise à moitié boutonnée que la sonnette du portail se fait entendre. Je sors sur le pas de porte, appuie sur le petit interrupteur qui déverrouille le portail. Quand elle sort de sa voiture, je découvre une jeune femme très fraîche, très été, très belle. Sa longue chevelure flotte au vent et ses caprices. Elle peine à le maintenir en place, sa toile dans la main. Elle s’étonne, une fois à l’intérieur, de me savoir seul. Je ne dis rien de maman, sauf qu’elle est sortie faire une course. Je lui propose une boisson, elle me demande un thé que je m’empresse de lui préparer.


Sur la terrasse, derrière la maison, sa toile dans ses mains, elle peut comparer sa peinture et la réalité. Il n’y a pas de grandes différences, presque aucune pour ainsi dire. Si, une est bien visible, la couleur du rebord de la piscine, bleue sur le tableau, béton lissé dans la réalité. Alors s’en suit une longue conversation, confortablement installée sur notre terrasse. Quand elle m’apprend que la plupart du temps qu’elle peint ses rêves, je lui demande quel était son songe pour peindre notre maison et là, je déguste une savoureuse histoire.


— Disons que... Non, je vais vous dire la vérité. En fait, j’ai eu une sorte de confirmation quand vous avez quitté l’exposition et que vous vous êtes embrassé dans la rue. Je vais tout vous dire, j’ai fait un rêve érotique, cela ne m’arrive pas souvent, je vous l’avoue. Mais là, je me suis vue dans cette maison, près de la piscine avec votre mère, vous lui faisiez l’amour.


— Waow, voilà qui est étonnant, comment arrivez-vous à...


— Savoir que c’est votre maman, je n’en sais rien, le baiser dans la rue, peut-être. Enfin, j’étais là, près de vous deux, juste là, au coin de cette belle piscine. Vous passiez d’elle à moi, vous nous forciez à nous embrasser, à faire l’amour même. J’avoue n’avoir jamais aimé une femme.


— Maman non plus, d’après ses aveux.


— Ensuite, votre mère et moi, vous nous avez emmenées à l’étage, dans une chambre dont les murs sont peints en noir mat. Au milieu, il y a un carcan, vous m’y avez attachée et...


— Et...


— Vous avez abusé de moi devant votre mère que vous aviez attachée devant mon visage. Nous ne pouvions que nous embrasser. C’était de l’amour que nous avions l’une pour l’autre. Vous me sodomisiez et j’en éprouvais du plaisir. Vous nous avez fait jouir bien des fois avant que vous nous inondiez nos visages de votre semence.


Je suis pantois devant la précision de ce récit. Plus encore, devant la confiance que cette jeune femme m’accorde en me racontant son rêve avec toutes ses précisions étonnantes.


— Cela vous dit de voir cette pièce ?


— Elle existe réellement ?


— Oui, tout ce que vous venez de décrire de cette maison est exact, sauf la couleur des murs de la pièce. Du reste, ma mère y est en ce moment. Vous allez la voir.


En haut, d’une douce main, je pousse cette artiste dans la pièce. Aline ne semble pas choquée de voir ma mère en si mauvaise posture. Je fais celui qui doit s’éclipser un bref instant. Le temps de descendre et de remonter en silence, je découvre Aline tout près de maman. Les deux femmes s’observent longuement. Maman semble sous le charme de la jeune femme.


— Vous devriez la caresser en la délivrant.


— Vous croyez, c’est votre mère et vous la punissez.


— Là oui, je l’ai punie. Sinon, c’est pour mettre du piment dans nos relations. Comme moi, elle aime être bousculée, ordonnée, soumise parfois.


— Vous aussi ?


— Oui, pourquoi ?


Je me suis rapproché, poussant encore Aline à venir tout près de maman, presque la toucher de son corps. Je délivre maman, l’embrasse devant Aline. Je retire même les godes et les pinces de son corps et je ne sais pourquoi, je pousse son visage contre celui d’Aline. Une envie folle, un désir que je ne peux réfréner. Timidement, les deux femmes s’embrassent par petites touches successives. Puis c’est le baiser, pendant que je raconte le rêve d’Aline à maman. Plus je raconte, plus je détaille, plus maman se sent pousser des ailes. Très vite, Aline est conquise, abandonnée aux caresses lascives de maman. Sans encore être nue, Aline donne à maman ce qu’elle voyait dans son rêve. Mes mains parcourent ce corps presque juvénile. Je caresse surtout sa longue chevelure, défaisant le chignon de maman. Lentement, pour ne pas brusquer cette artiste, je la dénude. Nue, je ne peux m’empêcher de poser ma bouche sur son sexe, son anus. Je dévore, lèche, mordille et bois cette liqueur du bonheur.


Soudain, son corps se cambre, se crispe, et de sa bouche toute fine, un long râle sort, exprimant un plaisir immense. La main de maman guide mon sexe en cette jeune femme qui se retourne, rougissante, elle nous avoue être encore vierge. Maman et moi, nous nous regardons un bref instant, stupéfaits de la nouvelle. Alors, sans rien nous dire, maman et moi prenons un temps fou pour l’aimer, la préparer à devenir une femme à part entière. Des heures durant, sans que j’éjacule une seule fois, nous la faisons jouir. Et puis, le moment venu, mon sexe pénètre lentement cet antre de la vie. Je bute contre son hymen. Maman m’apprend comment m’y prendre. Et c’est tout en douceur que je fais d’Aline une femme. Pour moi, c’était aussi une première. Longuement, je lui fais l’amour. Je ne me concentre que sur l’orgasme qu’elle doit atteindre impérativement.


Cet orgasme, notre conquête le hurle à la face du monde. Épuisée par tous ses orgasmes, nous l’emmenons dans notre chambre. Chacun d’un côté, nous lui tenons chaud, un chaud plein d’amour, d’humanité.


Au matin, maman ne lui pose qu’une seule et unique question, à savoir si cela lui plairait de venir vivre avec nous, chez nous pour ne plus faire qu’un à trois.



Cela fait bien quelques années déjà qu’Aline est la mère de nos trois enfants, une épouse toujours prête aux jeux de l’amour. Le seul hic, c’est la pièce du haut qu’il a fallu sacrifier à nos enfants. Maman est toujours aussi réceptive à nos attentions lascives. Malgré son âge, nous l’aimons toujours, nous la faisons toujours jouir, et ce, depuis maintenant onze belles années.



Fin.


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