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Cette petite branleuse qui me domine

Chapitre 5

Trash

A 10h30 ce samedi matin, je dormais encore lorsque ma femme viens me réveiller tendrement en m’embrassant, j’ouvre les yeux et je l’aperçois déjà habillée d’une petite jupe légère et un top à bretelle très échancré (il doit faire chaud aujourd’hui), elle continu à me couvrir de baisés et me dit :

— On n’est plus que tous les deux, je viens de déposer les filles chez leurs copines, tu n’as pas envie ?


Quelle surprise, ce n’est pas son habitude de faire le premier pas, elle ne refuse pas mes avances, mais prend rarement l’initiative d’en être la demandeuse, même si je trouve qu’au lit elle est plutôt « cochonne » voir « salope », ce qui ne me déplait pas.


Mais là elle me surprend, il est vrai que depuis mes facéties avec Natasha je l’ais délaissé, même si je ne suis plus depuis quelques années très « quantitatif » dans ce domaine et mes performances ont changées avec les années,


Pour dépeindre un peu le tableau :


Je lui demande de plus en plus souvent de diriger nos ébats, ce qui n’est pas sa nature première, mais elle accepte, il lui est même arrivé une fois de me doigter pendant qu’elle me suçait, j’avais adoré, des petites insultes lui avait même échappées, mais je n’avais jamais osé lui redemander ce scenario mettant à mal ma virilité.


La plupart du temps, elle me demandait ce qu’elle avait envie, se mettait sur moi, me présentant ses seins pour que je lui lèche (elle a une poitrine plutôt avantageuse de 95 C), puis se touche en se redressant sur moi, parfois en se servant de ma bite comme un sex toy pour l’aider à jouir ou s’allongeant à coté, s’aidant de son gode et de sa main pour jouir. Moi la laissant dans son extase la caressant et la regardant jouir avec ses yeux fermés. Après je la prends le plus virilement possible, ce qui m’est de plus en plus difficile malgré son corps très attirant et excitant, elle sait comment m’aider, en me pinçant les tétons, ce qui m’aide à éjaculer.


Bref, tout ça pour dire que j’ai un peu honte aujourd’hui de lui demander de me faire ce que j’attend, peur que son regard sur moi change, je préfère limiter nos rapports prétextant de la fatigue liée à mon travail, et sur mes « pannes sexuelles » le stress est mon excuse favorite.


Je sais par mes lectures que je ne suis pas le seul dans ce cas là, et pourtant j’ai la chance d’avoir une femme très attirante, qui sait se mettre en valeur et qui parait beaucoup plus jeune que son âge.


J’essaye de me réveiller, je suis crevé et la gorges encore douloureuse par le traitement infligé par Rachid, je ne me sens pas capable de la satisfaire, je réponds à ses baisés et lui dit :

— Dès le réveil, tu as l’air en forme toi, mais moi je suis encore dans les vaps


Elle sourit, prend la couette et d’un geste me découvre, je me retrouve nu, allongé sur le lit, à peine réveillé. Elle me grimpe dessus toute habillée, s’assoit sur mon ventre, me dit :

— Je vais te réveiller


Je ne l’avais jamais vu aussi entreprenante,


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Elle prend mes tétons et les pinces très légèrement, elle me connait par cœur, l’effet est immédiat, mon sexe durcit.

— Tu vois, ce n’est pas très difficile de te faire réagir


Elle continue sur mes tétons, passant de l’un à l’autre, et passe l’autre main derrière elle et me masturbe, la fatigue est vite oublié, je lui caresse les cuisses remontant sous sa jupe, touche ses seins par-dessus son top, elle me regarde dans les yeux, fière de son emprise et me dit :

— Je t’ais entendu sortir cette nuit et revenir à 7 heure ce matin, où tu as été ?


Je comprends son empressement ce matin, elle a des doutes sur ma fidélité, se pose des questions et sait très bien que l’excitation est le meilleurs sérum de vérité pour un homme, difficile de réfléchir dans cet état et d’apporter des excuses plausibles.

Ma réponse est non réfléchie mais valable, étant tellement habitué aux excuses de boulot ces dernier mois, j’ai repris instantanément cette défense.


Sa réponse m’a estomaqué, je ne m’y attendais pas :

— Mais oui c’est facile comme réponse et tu y va sans caleçon au boulot maintenant, eh oui, j’ai bien regardé, je n’ais trouvé aucun caleçon avec tes vêtements et au linge sale, tu l’as perdu ? Perdu au boulot ?


Quoi répondre, je n’y pensais plus, je la regarde ne sachant quoi répondre, j’avais bien évidemment débandé.

Mais elle voulait une réponse, donc elle poursuit son petit manège, l’améliorant même, descend sa main sur mon entre jambes, passe ses doigts sur mes fesses, je les sens, elle commence à tourner son doigt, humm c’est bon, pince mon téton plus fort, j’en oubli sa question, elle sait qu’elle gagne la partie et prend une voix directive en me souriant :

— Branle ta bite


Je descends ma main sur mon sexe, le prend à pleine main, humm son doigt me rentre dans le cul, j’adore, je bande de nouveau. A son sourire et son regard je vois qu’elle a compris que le questionnement pouvait reprendre, mais ça ne semble pas être des questions cette fois-ci :

— Tu aime ça que je te doigte le cul, dit le


Je ne peux que répondre :

— Oui


Elle me tient, m’a sous son emprise et peux aller droit au but :

(Je l’ais compris après)

— T’aime sucer une grosse bite de rebeu aussi, t’aime quand il t’encule


Pourquoi me dit-elle ça, et une bite de rebeu !!!!

— De quoi tu parles ? Arrête de dire n’importe quoi


Elle arrête ses petites gâteries immédiatement, descend du lit et attrape son portable qu’elle avait posé sur la table de nuit, me tend le téléphone vers mon visage.

Non ! La photo qu’avait prise Rachid, moi avec sa bite dans la bouche, comment l’avait-elle eu ?


Elle retire le téléphone, me regarde, ses yeux sont rouges, pas de colère, même si elle doit en avoir, mais de honte, ils sont humides, quelques larmes commencent à perler, et me dit d’une voix tremblante et criarde :

— Ce n’est pas vrai ! tu sors la nuit pour sucer des mecs et je ne sais pas quoi d’autres, j’ai vu tes vêtements, il y a du sperme partout, ça sent, c’est qui ce Rachid, comment elle est au courant cette petite garce ….


Et elle ressort de la chambre en courant, je l’entends pleurer, la porte du couloir des chambres claque, mais pas la porte d’entrée ? C’est le volume de la télé qui résonne, il est fort, elle doit être dans le canapé effondré.


Ouah !!!! Je viens de prendre un obus sur la tête ! Il vient de m’éclater en pleine tronche !


J’ais joué un jeu dangereux, je n’ai pensé qu’à mon plaisir égoïste, franchi des limites qui m’étaient interdites, je trouvais ça jouissif, mais ne suis-je pas allé trop loin, allant jusqu’à me faire violer par Rachid, y trouvant même un régal inavoué ! Cette petite peste a balancé le morceau, je ne lui en veux même pas, je m’en veux à moi-même, je suis le seul fautif.


Mon couple part en miette, ma femme vient d’avoir une image de moi qu’elle n’imaginait certainement pas, je suis certains qu’elle aurait préféré apprendre que j’avais une maitresse, mais ça non, ça la mise KO.


Comment la regarder en face ? La consoler m’était facile dans la plupart des situations, mais là impossible, comment lui dire tout ce que j’ai fait ces derniers mois, non impossible. Si je ne réagi pas, je la perds, si ce n’est pas déjà fait, je l’aime, il me faut prendre ma honte à pleine main et tout tenté, je suis tétanisé.


J’entends toujours le son de la télé, pas de porte d’entrée qui claque, elle est toujours là, ça me rassure, mais il faut que j’y aille, que je l’affronte.


Je passe un jogging et un tee-shirt et me dirige vers le salon, elle est assise dans le canapé, les jambes repliées sous ses fesses, elle fixe l’écran de télévision de ses yeux rouges, mais ne s’intéresse pas au programme, elle fixe l’écran seulement.


Je m’assois à l’autre bout du canapé ne sachant pas vraiment quoi faire, ni quoi dire


Elle me regarde furtivement, prend la télécommande et éteint la télévision, se tourne vers moi :

— Explique-moi


Expliquer ? Je comprends sa demande, mais comment expliquer ? Je me dois de saisir la perche qu’elle me tend, si mon couple peut s’en remettre, c’est maintenant.


Je me décide, être franc et tout lui expliquer, peut-être pas tout, mais l’essentiel, il le faut c’est la seule chose logique à faire, je constaterais les conséquences après, au point ou j’en suis !


Je commence :

— Tu sais la fois où je suis parti chercher Natasha à sa soirée, quand sa mère t’avait téléphoné …


J’essaye d’être le plus concis possible, avouant par la même mon plaisir à être dominé,


Elle est étonné, n’en revient pas, ça commence à faire beaucoup, mais me questionne pour mieux comprendre, me trouvant même des semi-excuses, son amour n’a pas disparu, rien n’est perdu.

Elle essaye d’y voir plus clair :

— Je sais que t’aime bien être dominé, mais c’est un jeu entre nous ! Et pas à ce point. Avec Natasha en plus ! C’est une gamine, elle est bien foutu je sais et s’est une petite allumeuse, on en a déjà parlé, mais là quand même !


Elle reprend son souffle :

— Je pourrais comprendre que tu ais envie d’elle, elle porte des tenues provocantes, elle a un corps de femme, bref pour un homme elle est excitante, ça je le conçois. Mais te faire humilier par elle, par cette petite conne, non ! tu aimes avoir mal ?


Elle croit que je suis maso, adepte du SM certainement, comment lui faire comprendre :

— Non je t’assure, je n’aime pas la douleur, ni en réalité, ni en fantasme, le style bougie, coup de fouet, non jamais, je déteste, c’est le coté soumission par la parole, l’attitude qui m’attirent, en aucun cas la douleur, les gifles ça ne fait pas très mal et ça augmente l’impression de soumission, c’est uniquement ça, cette impression de soumission.


Je ne pouvais pas être plus clair, je venais d’un trait de lui avouer tous mes désirs sexuels, que je n’avais jamais osé lui dires jusqu’à aujourd’hui, où tout du moins pas aussi précisément.


Je la sens en pleine réflexion, essayant de remettre tout ça dans l’ordre :

— Mais avec elle quand même ! Elle a continué ?


Elle la nomme comme la responsable ! Mon couple n’est peut-être pas mort, mieux vaut rester franc, je lui raconte donc, la cabane de jardin, mon déplacement pour lui emmener des cigarettes lorsqu’elle était en sortie avec ses amis, le parking des dunes, j’omets volontairement le téléphone et l’abonnement.


Elle est choquée :

— Petite salope, elle en profite, elle n’a pas froid aux yeux cette garce


Là c’est moi qui suis surpris, elle reproche tout à Natasha, qu’elle n’aime pas, ça je le sais, et aucun reproche sur mon attitude ?


Mais l’accalmie est de courte durée :

— Et ce Rachid ? Tu l’as sucé quand même, t’as fait quoi d’autre avec lui, il y en a d’autre ? C’est qui se Rachid ? Tu as sa bite dans la bouche ! tu as vu la photo ! Avec les mecs aussi tu aime bien te faire dominer ? Natasha elle te montre sa culotte et toi tu es près à tout, ok, mais un mec ? Tu aime les hommes ? C’est elle qui t’oblige ? Tu pourrais dire non, il y a des limites

(Il faut savoir que la photo lui avait été envoyée par Natasha avec un commentaire « Elle lui plait la grosse bite de Rachid, regarde ça »)


Elle a tout sortis, comme ça lui venait, pas facile de répondre :

— Rachid c’est le petit copain de Natasha, j’ais été les chercher en boite, je ne savais pas qu’il serait là … après il voulait que je le ramène chez lui (je saute le passage de baise dans la voiture)… il croyait que je me tapais Natasha … Il m’a sorti de la voiture, on s’est battu … il a gagné (mieux vaut passer pour un mauvais bagarreur qu’un Pd à ses yeux)….il lui a téléphoné …. Elle lui a demandé de prendre une photo avec sa bite …. je n’ai pas eu le choix ….


J’ai hésité à lui parler de la suite, ce n’était pas utile, mais j’ai préféré poursuivre dans ma franchise :

— Je m’y attendais pas .… s’était un viol …. Il m’a giclé dans la bouche …. S’est essuyé avec ma chemise …. Mais je ne suis pas attiré par les hommes et c’est la seule fois et je n’ai pas eu le choix.


Son regard devient même compatissant, mais elle a toujours des incertitudes :

— Mais à part sa violence, tu as aimé le sucer ?


Elle voulait en avoir la certitude, je lui réponds :

— Non, pas de tout, c’était un viol, c’est dégelasse


C’est vrai que je n’ais pas apprécié, par contre je me suis surpris à me branler en y repensant après, dans la douche, ça m’a étonné moi-même, il est plus sage d’arrêter la franchise avant la douche.


Elle vient d’en apprendre pas mal en peu de temps, elle semble rassurée sur mon homosexualité, qui était sa plus grosse inquiétude vis-à-vis de sa condition de femme mariée, mais reste encore abasourdie par tout ça.


Elle me dit simplement :

— Bon il faut que je prenne l’air, on va fumer une cigarette


Moi :

— Oui


Et elle me répond en rigolant :

— T’inquiète pas je ne vais pas te demander de te mettre à genoux


Même, si la connaissant bien, son rire et sa réflexion est due au stress qui redescend, je me dis « j’ai une femme formidable, quelle femme serait capable d’une telle réaction, sa réflexion mise à part ».


Nous sortons dehors pour fumer, elle reste inquiète, pas pour tout ce qu’elle venait d’apprendre, même si elle n’avait pas entièrement fait le point sur toute l’histoire, mais se posait des questions sur CETTE PHOTO compromettante.

— C.. il faut trouver une solution pour cette photo, les secrets doivent rester entre nous, je peux les accepter, mais je ne le supporterais pas si tout le monde le sait


Elle réfléchie et dit :

— J’irais voir Natasha tout à l’heure pour l’obliger à effacer cette photo, toi tu téléphone à ce Rachid et tu lui dis que tu porte plainte pour viol si il ne supprime pas cette photo, même s’il le fait pas, il aura trop peur de la prison pour s’amuser avec.


Heureusement que Natasha m’avait appelé avec le téléphone de Rachid, j’ais son numéro :

— D’accord, je m’occupe de Rachid


Ma femme :

— Moi de Natasha, et je vais m’assurer qu’elle ne l’a pas envoyée à d’autre, je vais la faire obéir cette petite branleuse depuis le temps que ça me démange, j’y vais maintenant il ne faut pas perdre de temps, toi appelle ce rebeu


Elle rentre à la maison, met ses chaussures, sort et quelques secondes plus tard j’entends sa voiture démarrée.


Moi qui croyais bien la connaitre, elle me surprend toujours, c’est elle qui sauve notre couple, pas moi, elle est magnifique.


A moi de faire ma partie de travail, téléphoner à Rachid, ce n’est pas le plus facile, mais ce que fait et supporte ma femme est énorme, à moi d’être responsable de mes actes aussi.

Je recherche son numéro et l’appelle :

— Ouais …. Qui c’est …


Il dormait, pas le meilleur moment, bon je me lance :

— C’est C… tu te rappelle


Rachid :

— Qu’est ce tu veux le Pd, qu’est ce tu me fais chier


Moi :

— C’est pour la photo que tu as prises


Rachid :

— Ouais et alors, t’en veux d’autres ? Tu veux que je t’encule ? Qu’est ce tu m’emmerde


Bon ce n’est pas gagné, on passe à la menace, je ne vais pas y passer la journée :

— Cette nuit c’était un viol, alors je vais être clair avec toi, soit je porte plainte pour coup et blessure avec viol ou je te laisse une chance, tu effaces la photo et je ne veux plus jamais entendre parler de toi et de cette photo, tu as bien compris


Rachid :

— Comment tu me parle gros Pd, un viol, tu va où, qui va te croire connard, ta femme hahaaa, tu n’avais pas pensé à ta meuf, hein, t’imagine qu’elle te voit avec ma bite dans la gueule


Je vais le calmer tout de suite :

— Ma femme elle le sait, Natasha s’en est chargée ….


Rachid me coupe la parole :

— Putain la garce, elle a fait ça, quelle pute, trop fort … En une journée t’es devenu un Pd et t’as plus de meuf hahaaa


Moi :

— On va arrêter les conneries, ma femme sait tout, on est toujours ensemble, alors tu me lâche avec elle … Et toi si tu ne veux pas te retrouver en taule tu supprime la photo, ok


Rachid :

— Va les voir les flics mon gros, t’as quoi comme preuve, et un vieux comme toi qui se tape une bite d’un jeune rebeu y en a plein, y en a même qui paye pour ça, faut qu’ils te croient déjà et après faut prouver le viol, en plus je suis sur que tu as aimé, hein


Je n’ai jamais eu l’intention de porter plainte, mais sa réflexion est juste, aucune preuve, si mes vêtements, mais pour le viol ? Une idée, ce qui m’a dit lorsqu’ on est remonté en voiture, je le tiens :

— Tu veux t’amuser à ça, ok, je vais expliquer à Natasha que tu t’es fait sucé par un mec. Bon je ferme ma gueule et tu l’efface, c’est clair


Rachid :

— Cette pute, je m’en tape, je l’ai largué quand je suis rentré chez moi, elle m’a envoyé un texto pour me dire qu’elle se ferait pas enculer cette garce, je ne reste pas avec une pute qui n’a pas de parole


Là je suis scotché, tout mon plan tombe à l’eau, il va falloir user de diplomatie, je n’ai plus de carte en jeu.

Mais Rachid ne m’en laisse plus le temps et me dit :

— Ta meuf elle se fait enculer


Moi :

— Mais ça va pas, t’es un malade toi


Rachid :

— C’est toi qui vois Pd, soit je baise ta meuf, soit je mets ta photo sur le net, moi je m’en tape, on voit que ma bite, en plus je kiffe les meufs mariées


Moi :

— Attends, on peut discuter, non


Rachid :

— J’ai un pote qui va sur la côte vers 15h, soit tu me rappelle pour me donner ton adresse pour que je baise ta meuf, sinon tu verras ta gueule partout sur le net ahaaah, et tu me rappelles avant midi connard.


Et il raccroche


Pourquoi l’avoir appelé ? Merde, la situation a empiré, quel sale con. J’essaye de trouver une solution avant le retour de ma femme, je n’y arrive pas.


Midi moins le quart j’entends la voiture de ma femme qui se gare,


Elle rentre et me dit :

— C’est réglé, elle a tout effacé, j’ai vérifié tout ces envoies, elle l’a envoyé à personne


Moi :

— Comment tu as fais


Ma femme :

— Sa mère, tu crois qu’elle voulait que sa mère sache tout ça, un jeu d’enfant, et toi ce Rachid ça été ? D’ailleurs ils sont plus ensemble pour info


Moi :

— Oui je sais, il me l’a dit


Ma femme :

— Bon au moins ça c’est réglé


Moi un peu gêné :

— Non pas vraiment


Ma femme :

— Comment ça ?


Moi :

— Il s’en tape de la plainte, il dit que je ne peux pas le prouver, et il n’a pas tort …


Ma femme prend mon téléphone sur la table de salon, cherche le dernier numéro appelé en disant :

— Pas le prouver, c’est ce qu’on va voir, son numéro c’est le dernier que tu as fait, c’est ça, pas le prouver et les vêtements, il croit quoi ce con


Et je vois ma femme qui appelle sans me laisser le temps de tout lui expliquer et je l’entends dire :

— Rachid, je m’appelle Sandrine, je suis la femme de …

— ----- (Je n’entends pas les réponses de Rachid)

— D’accord pour quoi ? De quoi tu me parle ? Tu as violé mon mari et les preuves j’en ai moi, sa chemise, alors tu …

— -----

— Ca ne prouve pas le viol ? Tu crois que les gendarmes vont croire ça, que c’est lui qui te l’as demandé …

— -----

— Qu’est-ce qu’elle vient faire la dedans cette petite conne, elle n’était pas avec vous, tu …

— -----


Sandrine ne répond pas, elle met la main sur le micro du téléphone, me regarde en réfléchissant et compte :

— 1 an de plus, elle a 17 ans, je n’avais pas pensé à ça


Moi :

— A quoi ?


Sandrine :

— Natasha, elle a 17 ans, s’il balance le morceau, ok c’est un âge responsable sexuellement, enfin je crois, mais elle n’est pas majeur et toi tu as 44 ans, t’imagine les problèmes avec les gendarmes, ta parole vaudra pas grand-chose, merde


Et elle reprend le téléphone :

— Ce qu’on veut, c’est ne plus entendre parler de la photo, on peut s’entendre non, ce n’est pas grand-chose, non, tu peux comprendre ça Rachid, tu t’appelle bien Rachid

— -----

— Me baiser ? Tu ne manques pas de culot toi

— -----


Elle remet sa main sur le micro et me regarde :

— Tu es au courant que …


Moi :

— Oui, mais tu ne m’as pas laissé le temps de t’expliquer


Elle reprend la communication :

— Tu me baise et après tu supprime la photo devant moi, tu es d’accord ?

— -----

— Ok, mais une seule fois, c’est bien clair

— -----

— Là tu rêve, une seule fois c’est tout, tu as quel âge au faite ?

— ….

— 19, ok tu es majeur, je ne veux pas d’ennui, mais donne moi ta parole, une seule fois et tu supprime, ok

— -----

— Non une seule

— -----


Elle ne met même pas la main sur le micro et me dit :

— Une seule fois c’est ok, si toi tu le regarde me baiser, tu es d’accord …. Bien sur que tu es d’accord je suis conne c’est à cause de toi tout ça, et je te le demande en plus !


Elle répond à Rachid :

— C’est ok je te fais confiance

— -----

— A 15h ?? Bon au moins ça sera fait

— -----

— L’adresse ? T’as de quoi noter « xxxxx »

— ….

— Ok à tout à l’heure


Elle raccroche,


Moi je suis estomaqué, en quelques secondes, elle a accepté de se faire baiser par lui, je n’en reviens pas :

— Tu as accepté ?


Sandrine :

— Tu crois qu’on a le choix, c’est toi qui t’ais amusé avec Natasha, tu as oublié, ça te plaisais de te masturber devant cette branleuse, alors arrête ton cinéma, il va venir, il me baisera, après basta on ferme la page, en plus il est jeune ça va durer 5 mn, ce n’est pas la mort, tu fermeras les yeux puis voilà


Moi :

— Bon, c’est vrai c’est de ma faute tout ça, merci tu es adorable


Sandrine :

— Eh, oui, je sais, on en reparlera plus tard, je n’ai pas fini avec toi, faudra en discuter sérieusement, mais pas aujourd’hui, allez habille toi on va aller manger à l’extérieur ça nous feras du bien.


Elle l’avait raison, ça va nous faire du bien de sortir.

On a trouvé un petit resto sympa, parlé de tout et de rien pour sortir un peu du sujet, une petite promenade sur la place, puis on est rentré il était 14h20.


Arrivée à la maison, elle me demande :

— Au faite il est comment physiquement Rachid ?


Moi :

— Tu sais je ne suis pas très doué pour ça, je pense qu’il est beau mec, Natasha est pas mal et s’était son copain, sinon il fait 1,80 m à peu près, il a les cheveux très court, pas gros, plutôt sportif comme allure, voilà et mate de peau


Sandrine :

— Je m’en doute c’est un rebeu, j’espère qu’il est bien foutu ça sera un plus


Moi :

— Oui je pense, enfin c’est l’impression qu’il donne


Sandrine :

— Et sa bite, tu le sais toi


Moi :

— Heu .. grosse … plus grosse et plus longue que moi en tout cas et circoncise


Sandrine :

— Circoncise j’aurais pu m’en douter pour un rebeu, d’ailleurs ça sera le premier pour moi, au faite toi qui a testé, il baise bien ?


Moi :

— T’es bête, ce n’est pas marrant


Sandrine :

— Oh, faut bien rigoler, ça me détend, bon je vais prendre une douche, ça me feras du bien, ça va me détendre


Et elle disparait dans le couloir, j’entends la douche couler, plusieurs minutes plus tard elle ressort et me demande mon avis sur sa tenue, comment s’habiller ?

Sa question me surprend, je lui dis normalement, ce n’est pas la peine d’en rajouter, elle semble d’accord.

Puis plus rien, elle revient dans le salon bien 15 mn plus tard, avec une jupe blanche et un haut couleur marron foncé avec un décolleté plongeant, je m’aperçois avec stupeur qu’elle n’a pas mis de soutient gorge, ses bout de seins sont plus que visible à travers le tissus, en plus elle s’est maquillée, attaché les cheveux en queue de cheval !

Je lui fais remarquer que je trouve qu’elle s’est fais belle pour lui, quand même un peu exagéré, et les seins !

Elle me dit simplement que sa tenue est féminine, mais simple comme je l’avais suggéré, et l’absence de soutient gorge et le soin apporté aux maquillages c’était pour lui plaire, mieux vaut le faire bander que d’y passer la nuit, elle n’a pas envie de rester longtemps avec Rachid.


D’ailleurs on entend une voiture stopper avec de la musique assez forte qui s’entend même les fenêtres fermées, la voiture redémarre et on entend la sonnette de la porte d’entrée,

Sandrine appuyée au canapé me fait signe d’aller ouvrir, je la sens assez anxieuse, rien d’anormal.

J’ouvre, c’est bien évidement Rachid :

— Salut Pd


Remarque ma femme et se dirige vers elle, Je vois Sandrine se redresser pour lui dire bonjour, toujours mal à l’aise, mais elle le dévisage pendant qu’il s’approche.


Elle lui tend la joue pour lui faire la bise, Rachid lui ne s’embête pas, il met sa main sur le coté du cou et l’embrasse, mais sur la bouche. Sandrine est surprise, il pose sa seconde main sur ses fesses et l’embrasse à nouveau, cette fois-ci elle ouvre sa bouche et accepte son baiser.


Rachid recul, la jauge de bas en haut et lui dit :

— Putain t’es encore meilleur qu’en photo, même pas de soutif, tu me fais bander salope


Il ôte son tee-shirt, le jet sur le canapé, Sandrine ne peux s’empêcher de descendre son regard sur son torse, de derrière je ne vois pas un gramme de graisse, Rachid lui dit :

— Ca te plait


Sandrine :

— Heu … oui


Rachid :

— Et encore t’as rien vu, hein gros pd


Ca c’était pour moi, Sandrine lui demande, voulant en terminer rapidement :

— On va dans la chambre ?


Rachid :

— Oh, t’es une chaude toi, on a le temps, tu pourrais m’offrir à boire


Il a un sacré culot, Sandrine me fais signe de la suivre dans la cuisine, et en prenant 2 verres (et non 3, oubli certainement du au stress), elle me dit :

— Ramène lui ce que tu veux, prend du rhum pour moi, je vais en avoir besoin, ça m’aidera


Et elle repart vers le salon avec ses 2 verres,

Un peu tôt pour un apéro tout de même, mais elle veut boire pour enlever cette anxiété qui est de plus en plus visible, je peux la comprendre.

Je les rejoints avec la bouteille de rhum, jus d’orange et une bouteille de whisky, ainsi qu’un verre pour moi.


En arrivant dans le salon, je trouve Sandrine assise dans le canapé et Rachid à coté, ou plutôt collé à elle, lui caressant les seins par-dessus son vêtement.

Sandrine ne semble pas à l’aise du tout, je le vois dans le regard apeuré qu’elle me lance, et ses yeux ont l’air de me supplier de servir au plus vite, pensant que « l’exercice obligé » passerait mieux !


Je décide donc de la servir en premier, je ne peux rien faire d’autre que l’aider à passer ce moment le moins traumatisant possible.


Alors que je me prépare à rajouter le jus d’orange dans son verre de rhum, elle me fait signe d’arrêter, et montre la bouteille de rhum, elle en veut plus ? Déjà que la dose était exagérée, bon je lui en remets, et me fait comprendre qu’elle ne veut pas de jus d’orange !

Elle ne pouvait pas parler, Rachid l’embrassant à pleine bouche, sans avoir lâché ses seins.


J’essaye de la sauver un court instant :

— Rachid … un whisky ?


Rachid, la délaisse, regarde les alcools sur la table, pendant ce temps je vois ma femme se jeter sur son verre et d’une grande gorgée vider la moitié de son verre, il était presque plein et pure !

Rachid continu de réfléchir et dit :

— Non, une bière


Ah, je n’en avais pas vu dans la cuisine et Sandrine me dit :

— Dans ma voiture, j’en ai acheté hier


Bon, je sors dehors pour aller les récupérer, je croise mon voisin qui me parle des jeunes et leur musique à fond dans leur voiture, rapport au copain de Rachid je suppose, on échange quelques mots à ce sujet, je prends les bières tout en discutant, il fini par comprendre que je suis pressé et poursuis sa promenade de voisinage.


Il m’a quand même pris 10 mn, je rentre, ils sont toujours dans le canapé, lui une main sur ses cuisses, il la plote de partout et Sandrine penchée en avant se resserre un autre verre !


Elle va plus tenir debout, il lui arrive de boire, mais pas des doses aussi importante


Je prends une bière et la pose sur la table en face Rachid, il s’en occupe même pas, ma femme elle s’enfile une nouvelle gorgée, mais Rachid réagit, il lui prend le verre et le remet sur la table basse en le poussant le plus loin possible et lui dit :

— Ca suffit, arrête de te bourrer la gueule salope


Il a bien compris qu’elle acceptait de se laisser faire, mais n’y mettais pas du sien, ça a même l’air de l’énervé.

Il se lève face à elle, lui retire d’un seul coup le haut, la laissant seins nu devant lui, son geste était violent, sans aucune retenue, le petit son qu’elle sort avec son geste me surprend :

— Mmmmmmmmm


Je vois que l’alcool fait son effet, elle n’est pas saoule, mais son attitude à changée, elle le fixe semblant lui faire comprendre qu’elle apprécie son geste !


Elle lui caresse même son torse, et se jette sur lui pour embrasser ses abdos, ouah, on dirait une tigresse en manque, Rachid sourit, fière de son emprise, il lui prend la queue de cheval et tire vers le sol, elle a ses yeux fixés sur lui, et Rachid dit :

— T’aime ça, je te plais petite garce, ça te change du bide de ton mec

(Rachid semblait prendre du plaisirs à être comparé et flatté, une image de lui-même très exagéré)


Sandrine :

— Tu es super bien foutu, ça me donne envie … oh oui ça me change


Rachid :

— Toi aussi ma belle tu es bonne


Il déboutonne son jean, le baisse et ma femme tout en le quittant pas des yeux, enlève sa jupe, elle garde uniquement sa culotte, et c’est un tanga noire en dentelle ! Elle me regarde même furtivement avec un petit sourire en baissant sa jupe, pratiquement à l’identique de celui que portait Natasha dans la cabane, je suis sur qu’elle l’avait fait volontairement, et ce petit regard en coin vers moi le prouvait ! C’est une petite vengeance personnelle.


Il descend son boxer, son sexe est raide, tout droit, long et super épais, Sandrine n’en revient pas, elle lâche un « ouah quelle bite », elle ne s’en est même pas rendu compte.

Rachid se couche sur elle et l’embrasse, elle prend son baisé et y répond avec fougue, il lui passe la main sur sa chatte en l’embrassant.

Elle l’arrête et lui dit en me montrant du doigt :

— Pas devant lui Rachid, tu me prendras autant que tu veux, mais je ne veux pas qu’il regarde stp


En finissant ses paroles, elle l’embrasse de nouveau, Rachid n’en peut plus, elle l’excite trop, il a trop envi de la baiser et répond :

— Ok, on va dans ta chambre et ton gros porc reste là


Elle ne répond pas, se lève, le prend par la main, se dirige vers le couloir, putain ce petit cul qu’elle a dans son tanga, la porte du couloir se referme et j’entends la porte de la chambre claquer également.


Je reste comme un idiot dans le salon, ma femme au lit avec Rachid ! Et elle est demandeuse, c’est l’alcool j’en suis sur, ça me rassure.

Je n’entends même pas ce qu’ils font, je m’assois et patiente


Il m’arrive de discerner des sons, des gémissements féminin, la voix de Rachid, mais inaudibles d’où je suis. Parfois les sons s’amplifies puis retombe, intercalé de gémissement, même de cris, de paroles … Ils ne sont pas inactifs, ça s’est sur !


Leur petit jeu dure bien depuis une bonne demi heure, voir quarante cinq minutes quand j’entends la porte de la chambre s’ouvrir, puis une autre porte s’ouvre dans le couloir ? L’eau qui coule, c’est la salle de bain. 2 Mn plus tard la porte du couloir s’ouvre, je vois ma femme complètement nue sortir et s’essuyer le visage avec une serviette !


Je lui dis :

— Ca y est, c’est fini ?


Sandrine :

— Non, on a soif, je viens prendre une bouteille d’eau


Et elle se dirige vers la cuisine, revient avec une bouteille, j’essaye d’en savoir plus :

— Il à toujours pas jouis ? et toi ça va ?


Sandrine :

— Il a 19 ans, tu crois quoi, bien sur qu’il a jouis, deux fois déjà


Moi :

— C’est fini alors, et toi ca va tu supporte


Sandrine me regarde avec un petit sourire :

— Allume la télé ça t’occupera, bon j’y retourne


La porte du couloir se referme, la chambre aussi

Elle y retourne ? Elle ne semble pas être traumatisée, loin de là ! Je mets tout ça sur le compte de l’alcool.

Elle l’avait pourtant prévenu, une seule fois c’est tout ! Et ça va durer que 5 mn ! Là elle s’était plantée.

Le plus surprenant est que je n’entends plus un bruit !


Je suis son conseil et allume la télé, je n’ai pas la tête à ça, mais il faut bien se changer les idées, je sais au moins, qu’elle ne le prend plus comme un supplice. Après on en parlera plus, c’est peut-être mieux comme ça.


20 mn plus tard, je baisse le son de la télé, oui c’est bien ça, des gémissements encore, le jeu a repris.

Je pense à une chose, il est endurant ce jeune con, difficile de lutter


Je monte le son de la télé, mieux vaut ne pas imaginer,


Il est 17h15 quand j’entends la douche coulée, la douche donne sur la cloison du salon. Je baisse le son de la télé, les voix son audibles.


Ils rigolent ! Effectivement elle n’est pas traumatisée, puis la voix de ma femme

— Encore, tu ne t’arrêtes jamais


Rachid :

— Une salope comme toi, ont en trouve pas tout les jours


Sandrine :

— Une bite comme la tienne non plus


La complicité s’est installée entre eux deux, ma femme rajoute :

— Tu es mignon, mais j’en peux plus, tu m’as tué, je n’ai pas l’habitude


Rachid :

— J’ai encore envi de te baiser salope, tourne-toi je veux t’enculer encore une fois


Sandrine :

— Non, il est en feu, tu as vu ta bite, il faut que je m’y habitue moi, je n’en suis plus capable …


J’ai l’impression qu’elle l’embrasse, les sons sont très faible, je crois déceler des bruits mouillés de lèvres qui se touchent, elle essaye de se faire pardonner.


S’habituer, elle est marante, ils ne vont pas passer la nuit ensemble quand même.


La porte de douche s’ouvre, l’eau coule toujours, pas nettement, il reste quelqu’un dans la douche ? Un autre claquement, la salle de bain, puis la porte du couloir s’ouvre, c’est Rachid à poil, mais sa bite tendue :

— Elle t’attend dans la douche, dessape-toi et magne-toi


Moi :

— Une douche, je n’’ai pas envie


Rachid d’un ton agressif :

— M’en fout de ce que tu ais envie, tu rejoints ta femme, elle est usée … ou tu veux que je t’y emmène de force ?


Moi :

— Calme-toi, j’y vais


Rachid disparais,

Je me dirige dans la salle de bains, ma femme est sous la douche, mais pas de Rachid, je m’adresse à elle :

— Tu veux que je vienne sous la douche ?


Sandrine :

— Oui, déshabille-toi et viens, je t’expliquerais


Ne comprenant pas, je fais ce qu’elle a demandé et la rejoint sous la douche, elle se pousse me laissant aller sous le jet.

Elle a l’air complètement exténuée, je ne peux m’empêcher de lui demander si ça va, elle me regarde avec son jolie sourire, prend un peu de gel et me savonne de chaque coté des cuisses et me répond :

— Si ça va ? Tu as vu depuis combien de temps il me baise, je suis sur les rotules


Quoi répondre :

— Je suis désolé


Sandrine :

— Faut pas, j’ai adoré, il est beau, un corps de rêve et baise comme un dieu, tout ça grâce à tes bêtises, merci à toi …… tourne-toi


Je me tourne machinalement un peu étourdi par sa réponse et je sens son doigt savonneux me rentrer dans les fesses :

— Qu’es-tu fait ? Ca va pas, il a fait de toi une dingue du sexe, t’arrête plus


Elle reprend du gel douche, et me doigte de nouveau, se colle à moi, et me dit :

— Désolé chéri, je n’en peux plus, c’est à toi maintenant


Rachid rentre dans la douche, je vois Sandrine coupé l’eau et sortir de la salle de bain en ayant pris une serviette au passage.

Rachid est derrière moi, il m’appui sur le dos pour m’obliger à me cambrer, sa bite est sur mes fesses, il pousse et la rentre, un cri sort instinctivement :

— Aahhhhhhhhh


Et il l’enfonce à fond, reste collé, ne bouge pas et commence des mouvements de va et vient, il m’encule !!!!

Le plus surprenant s’est qu’elle est rentré assez facilement malgré la grosseur, j’ai mal, mais pas autant que j’aurais cru.

Il ressort, me retourne, exerce une pression rapide sur mes épaules pour me faire mettre à genou, sa bite face à mon visage, il lâche tout :

Ca n’a duré à peine 2/3 minutes l’ensemble, il devait se branler dans la chambre ce n’est pas possible ou c’est un surhomme ce type, j’ai mon visage recouvert de son sperme, une quantité beaucoup moins importante que la 1ère fois quand il avait jouis dans ma bouche.

Il n’a pas dit un mot ? Il voulait se vider, ma femme l’avait trop excité, il avait envi de la sodomiser, elle ne voulait pas, il s’est fini dans mon cul !!! Ma femme complice ?


Rachid se met enfin à parler :

— Sort de là, dégage enculé


Et moi toujours à genou, il me pousse hors de la douche, je me relève et me pousse de nouveau dans le couloir, il ferme la porte de la salle de bain et j’entends la clef tourner dans la serrure.


Je suis nu dans le couloir, mouillé avec du savon sur les jambes et surtout son sperme sur la figure, pas de serviette ? La chambre est à coté, je rentre dans la pièce, ma femme est là, elle finie de s’habiller, elle me regarde calmement :

— Il n’a pas fait que ça d’après ce que j’ai entendu (elle regarde le sperme de mon visage), il t’a enculé aussi … tient nettoie, elle me lance sa serviette


Elle poursuit :

— Commence par t’essuyer le corps, la figure en dernier


Elle me parle comme à un gamin, je prend la serviette et m’essuie le mieux possible, puis le visage. Elle reste dans la chambre malgré qu’elle soit habillée, et me dit :

— Assis-toi sur le lit pour attendre qu’il finisse, tu prendras ta douche quand il sera sorti


Je ne peux que répondre :

— Oui


Sandrine :

— Ca va il a été rapide, par contre je ne savais pas qu’il t’aurait giclé sur la figure, mais avec lui on ne sait jamais rien … d’ailleurs ce n’est pas désagréable les surprises avec lui


Moi un peu énervé par la fin de sa remarque :

— Tu en fait pas un peu trop avec lui ? On dirait que tu prends ton pied dans cette histoire ?


Sandrine :

— C’est vrai et alors, tu veux vraiment que je sois franche ? A ta place je dirais non, quand on vient de se faire enculé par l’amant de sa femme, il vaut mieux se faire petit, non ? M’oblige pas à te dire tout ce que je pense, pas aujourd’hui, ça te ferais trop mal je t’assure, attend que le temps est fait son effet.


Son amant ? Drôle de terme pour un jeune con qui l’a baisé par chantage, mais j’ai bien compris qu’elle en avait pris beaucoup de plaisir ! Le temps, oui ça va nous aider.


La douche s’arrête, elle me dit :

— Voilà, tu va pouvoir te nettoyer, je vais dans le salon, les affaires de Rachid sont là bas, et après je le raccompagne, à tout à l’heure, je t’embrasse pas, tu comprends pourquoi, je viens de prendre ma douche, bisous mon chéri


Rachid est dans le salon, elle le rejoint, il doit s’habiller, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’œil en allant prendre ma douche, Rachid remet son tee-shirt et lui dit :

— Si je t’assure ça lui à plus


Elle ne répond pas, sourit simplement et lui fait un bisou sur la bouche, une petite tape sur les fesses et lui dit :

— Allez l’étalon, on se calme et on y va


Il sorte de la maison, la voiture démarre, je suis seul….

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