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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Histoire vraie
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Cette première fois...

Chapitre 1

Hétéro
4
2

J’avais 19 ans lorsque je fis l’amour pour la première fois et je crois que je m’en souviendrai toute ma vie. Cet été là, je passais mes vacances dans le sud de la France, pas loin d’Aix. Je logeais alors avec des amis dont l’un deux avait réquésitionner la maison de campagne de ses parents. J’avais connu Sandra quelques semaines plus tôt et c’est dailleur sa présence à Aix qui m’avait décider à passer l’été dans cette magnifique région. Elle habitait avec ses parents dans une immense maison à deux pas de la mer. Sandra avait tout pour plaire et le fait que je sois avec elle rendait extrêmement jaloux bon nombre de mes amis. Elle était brune, les cheveux longs et lisses toujours parfumés, un corps splendide et profondement sensuel, excitant. Ce qui pourtant faisait tourner les têtes à tous les coups, ce qui m’avait fait craqué par dessus tout, ce qui me rendait fier d’avoir cette fille pour petite amie, c’était ses yeux. Des yeux si bleus, plus intense que le bleu de l’azur, des yeux électrisants qui foudroiraient illico un aigle en vol. Bref, je passais plus de temps chez elle qu’avec mes amis et je crois bien en être tombé amoureux. Cela faisait deux semaines que nous étions officielement ensemble, mais nous n’avions jamais vraiment parler de choses relatives au sexe, je savais pourtant, de par sa réputation et des ragots des gens du coin, que c’était une fille assez facile sur la chose. Et puis moi, qui n’avais encore jamais, ne serait-ce que toucher les seins d’une fille, j’en pouvais plus, il fallait qu’elle soit ma première fois, car des filles comme elle, ça ne court pas les rues, à moins, biensûr de s’appeller DiCaprio. Ce soir là, il faisait chaud, une de ces chaleurs d’été sans vent et terriblement humide, une de ces chaleurs qui réveille les instincts primaires. Il était presque minuit et nous venions de sortir de la piscine qui séparait la maison principale, où dormaient les parents de Sandra et le bungalow qui lui servait de chambre. Nous étions étendus sur son lit et écoutions de la musique, elle me montrait des photos, me faisait lire ses histoires qu’elle écrivait, m’embrassait de temps en temps et moi, je ne tenais plus et dissimulais tant bien que mal, cette érection gênante. Je n’en pouvais vraiment plus et il fallut que je lise un de ses poèmes légerments osés pour activer cette ’confiance en soi’ propre à tous les Don Juan. Sandra s’approcha de moi, pour m’embrasser de nouveau. Je passai alors ma main dans son dos et l’attirai vers moi, elle se laissa faire et m’emplis la bouche de sa langue plus s’ensuellement que d’habitude. Je m’arrachai brusquement à son baiser et plongeai mes yeux dans les siens. ’j’ai envie de toi’, je prononçai cette phrase sans réfléchir, sans penser à ce qu’aurait pu être sa réaction, je n’avais plus rien à perdre et n’avait desormais qu’un but: son corps, son sexe, son plaisir, mon plaisir. Quelquechose changea dans l’attitude de Sandra, son comportement, l’éclat de ses yeux et ce parfum qui montait soudain en elle. Un parfum que je n’avais jamais ressentit, cette sorte d’odeur témoin d’une excitation contenue et soudain dévoilée, cette odeur de femme avide de plaisirs charnels. ’J’attendais que tu me dises ça!’ Ces mots avaient résonné en un echo lointain dans ma tête, car déjà elle s’était rapprochée et nos deux bouches se caressaient, s’embrassaient dans une intense suçion de salive sucrée. Mon coeur accélera d’un coup, puis tout alla très vite, trop vite. Nous arrachâmes nos vêtements avec fureur. Sandra se jeta sur moi en poussant des soupirs d’excitation. Ses mains se posaient partout sur mon corps avec une sorte de frénésie incontrolable. Je ne pensais à rien d’autre, l’esprit drogué d’adrenaline, altéré par une excitation trop forte. Une de ses mains attrappa d’un coup mon sexe gorgé de sang, je faillis exploser sur le champs. J’essayai de reprendre contrôle et commençai à la caresser. Je passai dabord mes mains sur ses seins, les pressant contre son corps. Ses tétons étaient gonflés et je voulus les lècher lorsque je sentis mon sexe s’engoufrer dans une chair brûlante et innondée. Elle s’était glissée sur moi sans que je ne m’en rende compte. Sandra commença les va-et-vient en haletant, toujours plus fort. Ses seins battaient contre sa poitrine. Je ne teins pas une minute, j’éjaculai férocement en elle. Dès qu’elle me vît, la tête penchée en arrière, le corps crispé de plaisir, elle redoubla l’intensité de ses gestes et continua de se froter contre mon pubis, mon pénis encore durt en elle. Le lit commençait à craquer sous les secousses de nos corps. Sandra gémissait de plaisir, je sentais le jus de sa chatte couler sur mes cuisses et sur mes testicules. Cela sentait fort, cela sentait son plaisir. Elle hurla finalement, son corps se cambra et elle me griffa la poitrine. Elle eu quelques secousses puis se laissa tomber sur moi dans un ultime jouissement. C’est alors que je me rendis compte que je venais d’éjaculer une deuxième fois, moins de deux minutes avant la première. Nous restâmes sans bouger, collés l’un contre l’autre pendant quelques instants. Nos corps ruisselaient de sueur et de plaisirs assouvis. Puis, chose que je n’avais jamais fait, je me mis à explorer son corps de mes mains. je descendis jusqu’à son intimité, par derrière elle car elle était encore couchée sur moi, incapable de boujer. J’explorai alors son anus, l’entrée de son vagin innondé de sperme et de mouille. Je détaillai chaques parties de son intime anatomie, recherchant son clitoris, écartant ses lèvres. Et puis, jettant un coup d’oeil par dessus son épaule, je vis derrière Sandra, dans l’encadrement de la porte menant à la piscine, le visage sans expression de son père en robe de chambre qui nous observait depuis quelques secondes...


C’était la dernière fois que je vis Sandra, je voulus la revoir en cachette après mais n’osais tout simplement pas et rien que l’idée de risquer un jour de croiser son père par hasard dans les rues d’Aix me glassait d’éffroi. Ceci est une histoire vraie. La triste vérité d’une expérience à la fois si belle, mais absoluement traumatisante.

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