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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 1

Mademoiselle Isha

SM / Fétichisme

Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 1 :

Mademoiselle Isha

Je m’appelle Raphael, j’ai 35 ans, plutôt fluet du haut de mon 1M70, impression renforcée par des yeux bleus très clairs qui me donnent en permanence l’air affolé. Mignon de ce que je constate du regard des femmes.

Ma femme Alice est exactement mon opposé. Elancée, blonde, bronzée, sure d’elle-même, élevée dans les meilleures écoles de la grande bourgeoisie bordelaise. Une beauté froide où surgit étrangement une poitrine forte, que ses tenues de femmes d’affaires mettent en valeur sans qu’elle le veuille réellement.


Mariés depuis plus de 5 ans, nous travaillons tous les deux dans la grande banque d’affaires où nous nous sommes rencontrés. Après les premiers émois de notre rencontre, notre vie sexuelle est devenue assez monotone, Alice n’est pas particulièrement portée sur le sujet, elle déteste sa poitrine qui attire en permanence le regard des hommes, et préfère son métier, une véritable passion pour elle.


Nous avons profité d’une offre de notre direction générale et depuis quelques mois nous sommes installés en Inde, à Mumbai au siège de la filiale indienne de la banque.

Alice travaille à l’audit et se déplace très fréquemment dans tout le pays, en étant absente régulièrement toute la semaine revenant seulement le week-end.

Mon travail plus sédentaire me permet de rester sur Mumbai toute la semaine, je profite ainsi du superbe appartement que nous avons trouvé au dernier étage d’une résidence luxueuse, ce qui nous permet d’avoir une immense terrasse sans vis-à-vis où Alice peaufine son bronzage les week-ends.


En tout état de cause, il n’a jamais été question que nous nous occupions d’entretenir l’appartement, nous avons donc embauché à plein temps une maid chargée de faire le ménage, le linge et parfois la cuisine.


Elle s’appelle Isha. Menue, des grands cheveux noirs qui encadrent un visage doux, des yeux verts qui vous troublent et vous obligent à détourner les yeux s’ils vous accrochent le regard.


Isha est d’allure humble comme il convient au personnel de maison dans ce pays. Son corps est dissimulé par les saris qu’elle porte tous les jours en arrivant à l’appartement lorsque je pars à la banque.

C’est Alice qui l’a embauchée, je la connais assez peu.

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Nous avons eu besoin d’effectuer quelques travaux électriques dans l’appartement, Alice étant en déplacement, elle a préalablement expliqué à Isha ce qu’il y avait à faire. La veille du jour dit, j’avertis Isha que je préfère néanmoins attendre l’artisan pour lui montrer ce que nous souhaitions.

Le lendemain matin, le bruit de la porte qui s’ouvre me surprend avant que je réalise : bien sûr c’est Isha qui prend son service. Je la salue rapidement et retourne à la lecture de mes mails.

Un court moment après, je l’entends qui revient de la salle qui lui est dédiée où elle se change avant de commencer son travail.


Elle passe devant moi pour aller vers la cuisine. Je reste soufflée par ce que je vois les quelques secondes qui lui sont nécessaires pour traverser le salon.

Elle porte une blouse blanche tenue traditionnelle des maids, mais sa blouse est nettement plus courte que toutes celles qu’elle met habituellement. Elle dévoile des jambes dorées dont les muscles fins suivent sa démarche chaloupée qui absorbe tout l’espace. Mais surtout, surtout, le tissu excessivement fin de cette blouse laisse plus que deviner les sous-vêtements portés par Isha : un ensemble en dentelle rouge assorti dont le bas est un string mettant en valeur une paire de petites fesses rebondies qui frémissent imperceptiblement quand elle marche.


Bouche bée, je la suis du regard. Au moment où elle ferme la porte de la cuisine, elle tourne la tête et j’aperçois un éclat ironique dans ses yeux verts.

Je n’en reviens pas, cette jeune femme que je pensais timide et sans aucun attrait vient de m’allumer et de provoquer une érection instantanée le temps de traverser la pièce.

J’ai à peine le temps d’intégrer cette réflexion que la sonnerie de la porte retentit, l’électricien vient d’arriver.

Tout le temps de ma discussion avec l’artisan, je guette l’ouverture de la porte de la cuisine, mais rien ne se produit. Complètement frustré, je laisse l’ouvrier travailler et quitte l’appartement pour les rendez-vous qui m’attendent à la banque.


En fin de journée, j’abrège le dernier brainstorming de mon équipe et rentre plutôt à l’appartement, espérant que la maid y soit toujours pour retrouver la vision de ce matin.

Arrivé dans l’appartement, je fais le tour des pièces, comme si Isha avait pu s’y cacher en m’attendant. Il faut bien que je l’admette, elle a anticipé mon arrivée et est partie plus tôt que d’habitude. Je tourne en rond un moment dans l’appartement, puis n’y tenant plus, un peu honteux, je pousse la porte de la salle qui lui est réservée.


Dans la pièce règne l’odeur de son parfum, un mélange d’ylang et d’encens, subtil quand elle passe dans l’appartement, ici il devient entêtant. Le message est clair, je suis rentré chez elle, j’ai abandonné la quiétude de l’appartement pour pénétrer dans son univers, la force a basculé de son côté.


Hésitant sur le pas de la porte, je parcours des yeux l’ensemble de la pièce, mon regard est immédiatement attiré par deux taches rouges sur le lit. Posés bien en évidence sont le string et le soutien-gorge qu’elle portait ce matin. Je m’assois au bord du lit et commence à caresser le soutien-gorge, mes doigts glissent sur la dentelle, je ferme les yeux en imaginant les petits fruits qu’ils ont contenus toute la journée. L’érection de ce matin me revient instantanément. J’abandonne le soutien-gorge et me saisis du string. Je ne résiste pas longtemps, ma main droite descend dans mon pantalon alors que la gauche porte le string au visage. Je respire profondément, me remplissant du mélange de son parfum et de ses odeurs intimes.


Ma main droite ne reste pas inactive et sort ma verge du pantalon, je commence à me caresser, de plus en plus fort au fur et à mesure que je perçois mieux une imperceptible douceur faite d’un mélange léger de quelques gouttes d’urine et de cyprine : ce string a été le témoin aujourd’hui des caresses d’Isha.


La vision d’Isha, les cuisses écartées sur le lit, se caressant au travers de la dentelle du string, les mains enfonçant le morceau de tissu qui s’imbibe dans sa chatte alors que monte son plaisir en se rappelant le regard de son patron posé sur ses fesses, tout cela me fait exploser, le dos cambré, la bite tendue en avant, en longs jets de sperme sur le lit.

Je reprends doucement mon souffle en gardant le string collé au visage. Quand je redescends, je réalise que j’ai maculé le lit. Un peu affolé à l’idée que Isha comprenne ce qu’il vient de se passer, je nettoie consciencieusement le lit, tire sur les plis et tente de remettre les sous-vêtements exactement à l’endroit où ils étaient.


Le lendemain, j’attends Isha, mais ne la voyant pas arriver, je suis obligé de partir à la banque où mes premiers rendez-vous vont arriver. La belle doit se sentir gênée après son coup d’éclat de la veille et n’ose probablement pas me croiser ce matin.

Je travaille la tête ailleurs toute la matinée, l’esprit encore à mon coup de folie dans la chambre d’Isha. A midi, n’y tenant plus, j’annonce à mon assistante que je ne suis pas en forme et que je rentre me reposer un petit moment chez moi.

Impatient, je pars presque en courant jusqu’à l’appartement, j’ouvre la porte, haletant, et me précipite directement dans la cuisine. Isha est là qui me regarde un peu surprise, quelle déception, elle porte sa blouse habituelle.

Je bafouille un peu sous le regard moqueur de la maid, prétextant un besoin de décompresser entre midi et deux, puis n’y tenant plus, je me lance maladroitement.


— Isha, j’ai adoré la blouse que vous portiez hier, elle était tellement, tellement ...

— Sexy, c’est le mot que vous cherchez ?


Le rouge me monte au front. Pour toute réponse, je hoche la tête en détournant le regard.


— Et c’est pour cela que vous avez taché mon lit, me dit-elle d’une voix où percent des tremblements de colère.


Je ne sais plus où me mettre, je tente de maladroites excuses, mais sa voix cassante me coupe.


— Je ne tolèrerai pas qu’un petit pervers prenne du plaisir en fantasmant sur moi, vous allez devoir payer ce que vous avez fait.


Mon Dieu, pourvu qu’elle n’en parle pas à ma femme ! Je tente une supplique.


— Je vous en prie, je suis désolé, je suis prêt à vous dédommager, quelle qu’en soit la forme.

— Silence, minable, vous n’avez plus droit à la parole. Allez-vous enfermer dans votre chambre, je ne veux pas vous voir d’ici votre départ.


Penaud, je me dirige vers ma chambre où je reste enfermé jusqu’à 14h heure, moment où je dois repartir à la banque. Alors que j’ouvre le plus discrètement possible la porte du palier, Isha m’interpelle.


— Vous reviendrez demain à midi, d’ici là, j’aurai pris ma décision sur la manière dont vous paierez votre inconduite.


Le soir, revenu dans l’appartement, l’inquiétude commence à me ronger, si Isha raconte l’épisode du string et de la masturbation à Alice, notre ménage va en prendre un coup : Alice peu portée sur le sexe ne comprendra pas ce dérapage. Petit à petit cependant, je me rassure, elle ne peut rien prouver, elle cherche probablement à m’extorquer de l’argent en profitant de ma honte.


Bien entendu, le lendemain, Isha n’est pas arrivée à l’heure où je pars travailler. Je suis distrait toute la matinée, un peu inquiet tout de même en me dirigeant vers l’appartement, même si je suis bien décidé à faire face.


Arrivé à l’appartement, une fois la clé tournée dans la serrure, la porte reste bloquée, Isha a mis la sécurité. Je suis obligé d’appuyer sur l’interphone de mon propre appartement pour y accéder. Isha vient m’ouvrir.


Complètement interloqué, je constate qu’elle a remis sa blouse légère, un ensemble noir tout aussi provocant a remplacé le rouge. Elle porte cette fois des chaussures noires que je reconnais, car elles appartiennent à Alice, ce sont des chaussures à talons aiguilles qu’elle met lors des cocktails à la banque, car leur hauteur lui permet de toiser les importuns. Je suis Isha, les yeux rivés sur ses reins cambrés, le cerveau bloqué, sentant la situation en train de m’échapper complètement.


Arrivé au salon, elle se retourne vers moi et m’intime de me taire, elle me désigne la télé.


— Regardez.


Avec la télécommande, elle lance une vidéo, j’en suis le héros involontaire, on me voit distinctement en train de me caresser et jouir en reniflant avec volupté le string rouge. Abasourdi, je reste sans voix, tout mon plan pour me sortir de ce guêpier tombe à l’eau.


— Comme vous me l’avez proposé, vous allez me dédommager.

— Oui, bien sûr, tout ce que vous voudrez.

— Vous avez bien compris qu’à tout moment, je peux rendre cette vidéo publique.


Je baisse la tête et acquiesce sans rien dire.


— Très bien, allez dans ma pièce, déshabillez-vous et attendez-moi.


Je m’insurge, retrouvant un semblant de fierté.


— Vous voulez dire complètement nu ! Pas question.

— Très bien, j’envoie ce petit moment d’intimité à votre femme.


Comme un robot, je me lève et me dirige vers la pièce qu’elle me désigne. Je m’accroche à un dernier espoir, peut-être n’est-ce qu’un jeu érotique qu’elle met en place.

Arrivé dans sa chambre, je me déshabille et attends un long moment, inquiet, qu’elle arrive.

Enfin, j’entends le bruit des talons qui claquent sur le plancher en se rapprochant. Isha rentre dans la pièce, éblouissante dans sa tenue de reine perverse. Le contre-jour accentue le découpage de ses formes à travers sa blouse, un début d’érection commence à gonfler mon sexe.

Isha me toise.


— Tournez-vous vers le mur.


J’obéis sans chercher à comprendre.


— Appuyez les mains au mur à hauteur des épaules.

— Reculez les jambes.

— Baissez davantage les mains.


Je ne discute aucun de ses ordres, je me retrouve dans une position humiliante, face au mur, en déséquilibre, les reins creusés et bizarrement une érection de plus en plus forte.

La première claque sur les fesses me prend totalement au dépourvu, violente, inattendue. La surprise manque de me faire perdre l’équilibre, le temps que je me rattrape une deuxième arrive, sèche, m’arrachant un cri de douleur.

Je n’ose bouger, comprenant que me rebeller ne ferait qu’aggraver la colère de la maid. Je ne compte pas les coups qui pleuvent sur mes fesses, quand Isha s’arrête, j’ai l’impression qu’une boule de feu a remplacé mes deux globes fessiers.


— Redressez-vous.


Je m’exécute en chancelant.


— À genoux face au lit.


À genoux, je vois Isha s’assoir face à moi, au bord du lit. Elle s’allonge doucement sur le dos, écarte lentement les jambes, la mini-blouse accompagne le mouvement dévoilant un sexe parfaitement lisse, à peine dissimulé par son string noir très clairement inondé : le belle a été excitée par la punition qu’elle m’a infligée.

Isha m’attrape les cheveux et colle brutalement mon visage sur son sexe. Je reconnais l’odeur qui m’avait tant excité hier.


— Vous savez ce que vous avez à faire.


Le nez collé au string, je prends une grande inspiration pour profiter au maximum de l’odeur de son jus à travers la dentelle puis je sors la langue et commence méthodiquement à lécher la fine bande de tissus qui protège encore la source de ce parfum.


Isha doit apprécier, je l’entends respirer plus fortement. Ma langue écarte le dernier rempart de dentelle et plonge dans sa grotte qui ruisselle, je peux enfin en boire le jus, j’en lape le plus possible avant de ressortir et de remonter vers son bouton gonflé. Un mouvement du bassin me révèle qu’elle aime particulièrement, enhardi, je me mets à le suçoter, alternant la langue et les lèvres.


Le bassin ne se contente plus d’un léger mouvement, mais ondule à présent avec force. Ma main qui était descendue caresser mon sexe l’abandonne pour remonter prêter main-forte à ma langue. J’introduis un doigt dans une chatte complètement trempée qui commence à tressaillir violemment, un deuxième doigt rejoint le premier. Je n’ai pas le temps d’en mettre un troisième, Isha jouit bruyamment, m’inondant le visage qu’elle maintient collé entre ses jambes.


Elle ne bouge plus, elle reprend son souffle, je profite de ce moment de tranquillité pour lécher consciencieusement le jus qui continue à couler de son sexe. Je sors mes doigts trempés de sa chatte et les lèche avec application, attendant avec impatience la suite.


Elle se redresse, assise au bord du lit, me regarde toujours à genoux devant elle, puis sans prévenir, me repousse violemment. Je tombe sur les fesses, ridicule, le sexe dressé, dégoulinant de l’envie montée pendant que je m’appliquais à donner du plaisir.


Isha se lève.


— Debout.


Elle me contemple un instant, mon sexe toujours dressé quémande un deuxième épisode.


— Ne vous imaginez pas que vous allez profiter de moi, je ne suis pas votre catin.


Elle a repris sa voix cassante.


— Cette petite séance n’est qu’un début, d’autres suivront. Vous viendrez désormais tous les jours à midi jusqu’à ce que je décide que votre dette soit payée.


Elle remet sa blouse correctement et se dirige vers la porte avant de se retourner.


— Deux choses encore.

— Je vous interdis de vous toucher et de vous faire jouir tant que je ne vous en aurai pas donné l’autorisation.

— Et désormais vous m’appellerez Mademoiselle.

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