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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 2

La chaussure

SM / Fétichisme

Sur ordre de Mademoiselle, je retourne au bureau. Je ne sais pas réellement le travail que j’ai pu produire cet après-midi-là, je suis encore avec Mademoiselle, j’ai en permanence l’impression d’avoir le visage entre ses cuisses, le goût de son jus dans la bouche, ses yeux dans les miens lorsqu’elle m’interdit de me toucher.


Enfin, la journée se termine, je me précipite à l’appartement espérant la retrouver.

Rien, personne, Mademoiselle est partie, me laissant seul avec son interdiction. Je n’ose désobéir, si elle a placé une caméra dans sa chambre, elle peut en avoir fait autant dans les autres pièces et je n’ose imaginer les conséquences si d’aventure je tentais de me caresser. Et puis je dois me l’avouer, j’ai envie de revoir le regard méprisant qu’elle m’a lancé quand elle m’a demandé de l’appeler Mademoiselle.


Toute la nuit, je me retourne dans le lit, taraudé par mon envie. A deux reprises, je me lève et je vais dans la salle de bain prendre une douche froide, cela me calme et me permet un sommeil haché.

Le lendemain matin, je me lève tôt et pars très vire au bureau, je sais que Mademoiselle prend désormais son temps pour venir travailler.

Toute la matinée est un long pensum, j’use les aiguilles de l’horloge à force de regarder l’heure. A midi, je ne cherche même pas une excuse à présenter à mon assistante et je me précipite encore plus vite que la veille vers l’appartement.


La porte est fermée de l’intérieur, je suis obligé de sonner, de demander l’autorisation pour entrer chez moi.

La porte s’ouvre et Mademoiselle apparaît. Elle a complètement changé de tenue, elle est habillée en noir des pieds à la tête : ses pieds sont dans des bottines noires aux talons vertigineux à la finesse tranchante comme des lames de couteau, elle porte un minishort en cuir moulant qui met en avant le renflement de son sexe, au-dessus, elle est serrée dans un top en cuir également qui remonte sa fine poitrine. Ses yeux sont cachés par des lunettes de soleil d’aviateur.


— Suivez-moi.


Elle se retourne et je la suis vers sa chambre, le regard fixé sur la naissance de ses fesses que ne dissimule pas son petit short. En marchant, j’ai le sentiment que quelque chose a changé dans l’appartement, pourtant tout est à sa place, les meubles, la décoration. Soudain, je réalise. Son odeur est partout présente, son parfum d’Ylang et d’encens a pris possession des lieux. Quand Mademoiselle est là, tout lui appartient, l’espace y compris.

Arrivé à un mètre de sa chambre, elle s’immobilise et me montre la porte


— Je vous ai préparé une tenue. Je ne veux plus vous voir nu lorsque je vous punis. Revenez me voir sur la terrasse lorsque vous serez prêt.


J’entre dans la chambre et découvre avec horreur la tenue que je dois mettre.

Sur le lit sont posés les trois éléments qui vont constituer ma tenue : une paire de chaussures de femme rouge rubis aux talons presque aussi vertigineux que ceux de Mademoiselle, un string de la même couleur bordé d’une fine dentelle et pour finir, un collier-de-chien.


Abasourdi, je me laisse tomber sur le lit et prends machinalement le collier en main. Sur la plaque d’identification est gravé quelque chose, je lis : Submale, (homme soumis).

Finalement, la mort dans l’âme, je mets ce que je n’ose appeler mes vêtements. Je suis assez surpris de constater que le string me va plutôt bien et me fait de belles fesses, d’autant que les souliers m’obligent à me cambrer. Je sors à petits pas de la chambre pour me diriger sur la terrasse, Mademoiselle m’y attend à côté d’une serviette de bain posée sur le sol. Je m’arrête devant elle, les mains croisées, cherchant à dissimuler le début d’érection provoqué par la pression du string entre mes fesses. Elle me toise et me parle d’un ton sec.


— Dorénavant, vous recevrez tous les jours une fessée, jusqu’à ce que j’estime que vous avez été suffisamment puni pour ce que vous avez fait. Je casserai votre arrogance tout au long de cette punition, vous avez un aperçu de ce qui vous attend avec la tenue que vous portez.

— Pour commencer, vous allez faire disparaître cette horrible marque blanche sur vos fesses laissée par votre maillot de bain et la remplacer par le joli triangle que vous fera ce string. A l’inverse, la marque blanche du collier vous rappellera que vous êtes en période de punition. Dans une heure, venez demander votre fessée.


Sans mot dire, je m’allonge sur la serviette pendant que Mademoiselle retourne dans le salon. Pendant une heure, je tourne consciencieusement mon corps pour qu’il prenne de partout le soleil. Au fur et à mesure que le soleil fait son effet, je commence à me sentir mal à l’aise. Si au bureau, je peux dissimuler la marque du collier en portant une cravate, comment vais-je faire avec Alice ma femme et surtout comment lui dissimuler le petit triangle blanc qui se dessine progressivement entre mes fesses ?

L’heure passée, je rentre dans le salon, fier d’avoir respecté les instructions de Mademoiselle et de présenter des fesses qui commencent à brunir, elle me regarde à peine derrière ses lunettes sombres et m’indique la chambre.


— Mettez-vous dans la même position qu’hier.


Toujours en marchant à petits pas, je rentre dans la chambre et appuie mes deux mains sur le mur. Je me regarde dans le miroir de l’armoire, le buste penché en avant, les jambes parfaitement droites, les souliers accentuent le creusement de mes reins, le string est merveilleux entre mes fesses. Mademoiselle a raison, bronzées, elles sont bien plus jolies.


Mademoiselle entre dans la pièce, j’entends le bruit de ses talons derrière moi. Elle s’arrête dans mon dos et descend le string à mi-fesses, elle semble apprécier le résultat, elle recule un peu sans doute pour mieux regarder. La première claque qui tombe sur mes fesses me surprend et le couinement qui sort de mes lèvres redouble l’excitation de Mademoiselle, visiblement, le plaisir qu’elle prend à me donner cette fessée n’est pas seulement celui de la vengeance.


Mon sexe qui sort de plus en plus du string à chaque claque témoigne qu’elle n’est pas la seule à jouir de ce plaisir étrange.

Les claques s’arrêtent, je l’entends derrière moi qui retire son minishort et fais glisser son string. Mon Dieu, pourvu que je puisse à nouveau glisser mes doigts dans son sexe humide et en garder l’odeur toute l’après-midi sur les mains !


— Redressez-vous.

— Mettez les mains dans le dos.


Je comprends qu’elle utilise son string comme de menottes pour m’immobiliser les mains dans le dos. Le bruit du sommier m’indique qu’elle s’allonge au bord du lit.


— Retournez-vous.


Le spectacle est merveilleux, Mademoiselle, les genoux remontés aux épaules, exhibe son sexe épilé, luisant d’envie, son jus coule entre ses lèvres gonflées et se perd plus bas entre ses fesses. Enfin, elle a enlevé ses lunettes et ses yeux fiévreux expriment son impatience. Elle n’a pas besoin de dire un mot, je me laisse tomber à genoux. Maladroitement, sans les mains pour m’aider, j’avance le visage vers cette grotte ruisselante.


Enfin, je peux goûter à nouveau à ce jus merveilleux, ma langue ne met pas longtemps à s’enfoncer et à laper l’intérieur de la caverne humide. Les gémissements que j’entends m’indiquent que je suis en bonne voie, je sais que le bouton de Mademoiselle est sensible et j’abandonne la source chaude pour aspirer son bourgeon. Comme hier, des coups de reins annoncent la montée de son plaisir. Je ne veux pas aller trop vite et pour ralentir l’explosion, je descends la langue vers sa fleur étroite. Le feulement qui vient du lit me fait comprendre que j’ai trouvé une autre source de jouissance pour Mademoiselle. J’insiste avec ma langue et son anneau cède, le plaisir de Mademoiselle arrive violemment, m’inondant le visage, pendant que ma langue s’enfonce davantage, me procurant une excitation proche de la jouissance.


Mademoiselle se remet doucement, allongée sur le dos, pendant que je nettoie méticuleusement le jus qui coule encore de sa fente, sur ses lèvres et sur l’œillet que je viens de découvrir.

Mademoiselle se lève enfin, je reste à quatre pattes, essayant de cacher mon sexe dressé qui sort du string désormais trop étroit.


— Vous m’avez donné encore plus de plaisir qu’hier, aussi vous aurez droit à une récompense. Donnez-moi votre chaussure.


Complètement intrigué, j’enlève mes chaussures et je lui en tends une. Elle me regarde un instant puis avec un sourire ironique, elle la pose un peu plus loin devant moi.


— Ne bougez pas.


Je reste immobile, toujours dans cette position humiliante. Je l’entends qui part prendre quelque chose dans un tiroir derrière moi.

Elle revient, se penche vers moi et accroche ce qu’elle vient de prendre. Une laisse ! Elle vient de me mettre une laisse !

Elle se redresse et tire doucement sur la laisse pour me faire avancer à quatre pattes vers la chaussure. Arrivé au-dessus de la chaussure, elle m’arrête d’un petit coup sur la laisse. Elle passe derrière moi et m’enlève le string.


— Voici votre récompense, je vous autorise à vous branler dans cette chaussure.


Je regarde complètement ahuri la chaussure rouge écarlate avec son talon qui n’en finit pas, ne sachant pas quoi faire, tiraillé entre le désir qui me tenaille depuis la veille et l’humiliation de la situation.


— Dépêchez-vous, ma patience a des limites.


Je ne sais si c’est le ton cinglant, la tension érotique qui règne dans la chambre ou simplement l’envie d’être humilié par cette femme, je me baisse, m’introduis d’un coup de reins dans la chaussure et commence à me frotter avec de plus en plus de plaisir.


— Très bien, une véritable lopette qui se trémousse devant sa maîtresse.


La voix méprisante, les visions accumulées depuis hier et définitivement le plaisir que je prends à être humilié par cette femme me font jouir à grands jets de sperme. Je me redresse à quatre pattes et constate qu’une grosse flaque blanche s’écoule de la chaussure. Cela contrarie Mademoiselle.


— Il va falloir nettoyer maintenant.


Une petite secousse sèche sur la laisse,


— Léchez tout, je ne veux plus voir aucune trace.


Mon Dieu, elle ne va tout de même pas me demander cela ?

Une piqûre, suivie d’une forte pression derrière la nuque m’oblige à baisser la tête vers la flaque de sperme. Mademoiselle vient de poser son talon à aiguille sur ma nuque et appuie fortement pour amener mon visage contre le sol. Je tente d’écarter la tête, mais la pression se fait plus dure, pour échapper à la douleur, je m’exécute et commence à lécher le sperme dans la chaussure et sur le carrelage, découvrant pour la première fois son goût doucereux.

Quand elle s’estime satisfaite, Mademoiselle arrête la pression et me relève en utilisant la laisse, tourne autour de moi en m’examinant.


— Ce petit triangle blanc entre vos fesses est vraiment très mignon.

— Mais Mademoiselle, que vais-je dire à ma femme quand elle le remarquera ?

— Ne vous mêlez pas de cela, je m’occuperai du sujet.


Elle semble réfléchir un moment, puis.


— Il y a encore certaines choses qui ne vont pas avec la nouvelle tenue que vous porterez désormais devant moi.

— Demain à midi, vous ne viendrez pas ici, vous irez voir Princesse Fatou, elle s’occupera de vous.

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