Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 18 550 fois
  • 101 J'aime
  • 2 Commentaires

Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 3

Le quartier chaud

SM / Fétichisme

Il est midi et la chaleur humide entre par les vitres ouvertes du taxi. Mademoiselle a envoyé cette voiture me prendre à la banque. C’est un taxi noir, les taxis bas de gamme de Mumbai. Le chauffeur ne parle visiblement pas un mot d’anglais et se contente pour toute réponse de sourire aux questions que je lui pose.


Après 15minutes de route, je comprends pourquoi Mademoiselle a choisi ce moyen de transport lowcost : nous nous dirigeons vers Kamathipura, le quartier chaud de la ville où un taxi de standing aurait refusé de me conduire.

Peu à peu, les grandes avenues du centre-ville cèdent la place à des voies qui se resserrent, à la chaussée en piteux état.

Nous avançons désormais dans des rues où l’air moite circule peu, montant en température, se chargeant d’odeurs fortes tombant des fenêtres des cuisines ou montant des égouts à ciel ouvert qui bordent la rue défoncée. Le bruit des klaxons et le cri des vendeurs ambulants nous assaillent en permanence.


Tout à coup, le chauffeur change brusquement de direction et s’infiltre dans une ruelle resserrée où les fragrances se font plus fort, où l’étroitesse du passage semble conduire à un autre monde. La lumière du jour peine à y forcer son chemin.

L’humidité suinte de partout, dans l’air que je respire, dans la sueur qui ruisselle, sur les murs léprosés, j’ai le sentiment de rentrer dans une grotte. Les odeurs finissent par se mélanger et forment un parfum lourd qui commence à me tourner la tête.


Les premières filles apparaissent.

La lenteur du taxi leur permet de se pencher vers la voiture et de proposer leurs services. La chaleur ambiante perle de transpiration leurs poitrines qui débordent généreusement des décolletés offerts. Des lèvres rouge carmin luisent tout près de moi. Les effleurements de leurs mains sur mon visage et sur ma poitrine provoquent rapidement une bosse dans mon pantalon que les filles, en vraies professionnelles, repèrent très vite.


Les effleurements descendent de la poitrine vers mon érection, ils deviennent plus lourds et se transforment en caresses appuyées. Une des filles m’attrape la nuque, colle ses lèvres aux miennes et force le passage avec sa langue, sa main libre s’introduit dans mon pantalon et enveloppe mon sexe d’une caresse diabolique.


Je gémis, ouvre davantage la bouche pour laisser sa langue s’enrouler autour de la mienne, je me cambre pour faciliter le passage de sa main, et fébrile, je glisse mes doigts sur ses seins que j’agrippe presque violemment. Ses mamelons réagissent immédiatement, je sens leur pointe dans mes paumes, je les fais rouler entre mes doigts, la fille m’encourage en accentuant sa caresse sur mon sexe.


Le chauffeur éclate de rire et accélère légèrement pour lui faire lâcher prise. Il me montre sa main avec les 5 doigts écartés. Frustré, j’en conclus boudeur que nous arrivons dans 5 minutes.


Effectivement après un court moment passé à regarder les dames aux tenues et postures suggestives, nous nous arrêtons devant la porte de ce qui est annoncé comme un salon de beauté.

Le chauffeur se retourne vers moi et prononce ses deux premiers mots, à la française :


— Princesse Fatou.


La façade dénote dans ce quartier où tout semble à l’abandon, on se croirait devant la devanture d’une boutique de luxe dans une capitale européenne. Rien cependant n’indique où nous sommes ou ce qu’on fait chez Princesse Fatou.

Etrangement, aucune des filles présentes sur le trottoir ne s’avance vers nous. Visiblement, l’aura de Princesse fait reculer la foule extérieure.


Le chauffeur ouvre la porte du bâtiment et me fait signe d’avancer. Je pénètre dans le domaine de princesse Fatou et le choc est immédiat.

Après une heure passée dans un véritable sauna où les odeurs se battaient entre elles, bringuebalé dans un taxi inconfortable, assommé par les bruits extérieurs, je me retrouve dans une pièce où le silence complet est très légèrement troublé par le bruit lointain d’une fontaine.

La fraicheur de l’air conditionné apporte avec elle une subtile fragrance de jasmin. Les tons pastel de la pièce, l’éclairage doux et l’abondance de plantes vertes appellent à la sérénité.

Dans ma chemise chiffonnée par le trajet, trempé par la sueur, je me sens mal à l’aise, presque honteux d’être si mal habillé.


Une porte s’ouvre sur le côté et trois jeunes femmes apparaissent. On dirait trois sœurs. Elles portent le costume traditionnel de Mumbai, une jupe de sari bleue brodée d’or part de leur taille et descend jusqu’à leurs pieds nus tandis que leur minuscule poitrine est couverte par un top du même tissu. Une écharpe transparente complète leurs vêtements sur lesquels glisse une lourde natte à demi tressée.

Leur tenue laisse voir leurs petits ventres ronds comme l’exigent les canons de la beauté en Inde.

Encore plus honteux de ma tenue devant ces trois beautés, je n’ose bouger lorsque celle qui semble la plus hardie s’avance vers moi et prononce d’une voix douce, légèrement chantante :


— Bienvenue Monsieur Raphael.


En retour, je marmonne un timide salut


— Nous allons vous préparer pour Princesse Fatou, suivez-nous.


Je les suis docilement, bercé par la grâce de leur démarche.

Nous traversons des patios bordés de portes d’où parviennent des voix assourdies. Il me semble percevoir également des soupirs, des gémissements. Nous croisons des femmes plutôt matures en peignoirs, toutes ouvertes sur des décolletés plus ou moins indiscrets, je m’aperçois qu’elles se retournent sur mon passage, j’ai le très net sentiment qu’elles me matent les fesses, qu’elles m’évaluent comme de la marchandise.


Nous arrivons à notre destination, une grande salle au carrelage lumineux. Un bassin en occupe le centre, une eau parfumée le remplit peu à peu, une desserte à côté est couverte de produits de soins et de beauté, peeling, crèmes, masques.

Les trois naïades m’entraînent sur le côté de la pièce et commencent en gloussant à me déshabiller. Un peu surpris, je me laisse faire. En venant ici sur ordre de Mademoiselle Isha, je sais que je dois m’exécuter sans broncher et pour tout dire, l’exercice commence à devenir plaisant.

En enlevant ma chemise, les filles ont une moue désapprobatrice en découvrant la pilosité pourtant légère sous mes aisselles et sur ma poitrine.


— Princesse ne va pas aimer.


Deux d’entre elles continuent à me déshabiller pendant que la troisième se colle à mon dos, ses lèvres courent sur mes omoplates, ses mains remontent sur ma poitrine et commencent à jouer avec mes tétons qui répondent très vite aux pincements de plus en plus prononcés qu’ils subissent.


Mon pantalon tombe au sol. Aux deux petits cris de surprise que j’entends, je réalise que conformément aux instructions de Mademoiselle, je porte un string pris dans le dressing de ma femme.

Ce matin, j’ai choisi un string en sage dentelle blanche dont j’ai adoré le glissement de mes fesses autour de la ficelle qui pénètre jusqu’à ma rondelle qu’elle frotte en continu. Sensation totalement nouvelle pour moi, qui provoque en permanence des poussées d’excitation qui ont humidifié le devant de la petite culotte.


Rouge de honte, je n’ose plus bouger.

Mais les demoiselles semblent apprécier la surprise, et leurs bouches courent tout au long de la dentelle, alternant baisers et coups de langue.

La troisième abandonne mes tétons, s’agenouille devant moi. Mon sexe sous l’assaut des deux autres, gonflé par les caresses, vient de surgir du string. Elle prend le gland en bouche, rapidement, il prend son essor maximum, occupant pleinement la cavité qui l’accueille.


A bout de souffle, je m’y enfonce profondément pendant que ses mains me caressent lentement les couilles. Sa langue danse autour de ma queue, accomplissant des cercles de plus en plus serrés qui m’arrachent des râles de plus en plus bruyants.


Ses deux amies attrapent mon string avec les dents et le font descendre doucement le long de mes jambes.

Je commence de longs va-et-vient dans la bouche qui me reçoit quand je sens une langue s’avancer dans ma raie culière. Elle descend en prenant son temps jusqu’à ma rosette qu’elle se met à lécher avec insistance. J’entends un grognement de satisfaction lorsque ma rondelle cède sous l’assaut. La langue répond par-derrière aux mouvements que j’imprime à l’avant, chaque fois que mes reins reculent pour mieux pénétrer les lèvres qui m’aspirent goulûment, mon cul s’écarte sous la langue qui le fouille.


Je suis le jouet de ces bouches, mon plaisir monte des deux côtés, ma jouissance arrive crescendo par vagues successives. De grands jets de sperme giclent dans la bouche de la jeune femme qui les avale sans me quitter des yeux, avec un air gourmand.


Je ferme les yeux, encore frémissant du pied que je viens de prendre quand je sens les mains de la troisième jeune femme se poser sur mon cou, un objet y reste accroché lorsqu’elle les retire. Je tâte pour comprendre.


J’avais oublié la punition de Mademoiselle, j’avais tort.


Elle vient de me poser un collier-de-chien identique à celui qu’utilise Mademoiselle Isha. Tranquillement, elle le complète par une laisse qu’elle utilise aussitôt pour me diriger par de petites secousses.


Elle m’amène vers le bassin où elle pénètre avec moi. Instantanément, l’eau colle les vêtements à son corps laissant apparaître des courbes magnifiques qui ne tardent pas à redonner vie à mon membre. Les deux autres l’aident depuis l’extérieur du bassin à me « préparer pour Princesse Fatou ».


Rien n’échappe à leurs mains fureteuses, je me laisse aller à ce mélange de massages et de caresses. Mon gland dressé a droit à une attention particulière, j’encourage involontairement l’action par des soupirs que je ne maîtrise plus.


La baigneuse s’avance vers moi, me forçant à écarter les jambes, sa main disparaît dans l’eau parfumée. Je sens son index qui appuie sur ma rondelle, je tente de résister, mais le regard impérieux qu’elle me lance m’en dissuade. Son doigt pénètre dans mon petit trou, il y exécute lentement des allers-retours puis il tourne dans des cercles que je sens de plus en plus larges. Visiblement, on veut assouplir et élargir mon conduit étroit. Je ne sais pas dans quel objectif, mais je m’en moque, mon plaisir revient et je commence à haleter sous la répétition du double plaisir apporté par le savonnage langoureux de mon gland et la pénétration forcée de mon anus.


Une des filles restées au bord se penche vers moi et me murmure à l’oreille :


— Mademoiselle Isha t’a bien choisi, tu aimeras venir ici.


Je mets l’emploi du futur sur le compte d’une mauvaise maîtrise de l’anglais et n’y prête pas attention d’autant qu’une traction sur la laisse m’indique que les ébats aquatiques sont terminés.

Déçu de ne pas être allé jusqu’au bout de mon plaisir, je sors du bassin, ruisselant, le sexe dressé.


Tout sourire, les filles s’agitent autour de moi pour me sécher. Elles s’arrangent par des attouchements, des baisers bien situés, des petits pincements à maintenir mon excitation au maximum, mon anus palpitant, du liquide séminal perlant au bout du gland.

Enfin sec, j’attends avec impatience ce qui va arriver, même si la présence du collier et de la laisse m’inquiète un peu.


Derrière nous, la porte par laquelle nous sommes arrivés s’ouvre, laissant entrer un parfum capiteux.


Mes compagnes se retournent tout sourire et saluent avec déférence la personne qui vient de pénétrer dans la pièce.

Je me retourne également, mu autant par la curiosité que par la pression exercée sur mon collier par la laisse.


Une splendide femme black se tient face à nous. Si le fantasme de la vénus noire pulpeuse existe, c’est elle qui l’a créé.

Mon regard se fixe d’abord sur son visage où les yeux me toisent d’une expression mélangeant mépris et curiosité, les pommettes saillantes renforcent l’impression de dureté de l’ensemble.

Bien vite, je baisse la tête et tombe sur une poitrine qui tend à craquer son chemisier blanc, dans lequel on devine des tétons dressés qui clairement donnent l’impression de vouloir déchirer le fin tissu. J’ai du mal à abandonner ses seins qui montent au rythme lent de sa respiration pour descendre les yeux sur sa taille.


Elle est étrangement fine, surlignée par une large ceinture qui met en évidence des hanches amples derrière lesquelles on imagine sans difficulté une paire de fesses larges et fermes.

Ses cuisses fortes sont enserrées dans un pantalon de cuir noir, on les sent prêtes à broyer le corps de l’amant qui ne donnerait pas satisfaction à l’amazone.

Des souliers aux talons démesurés donnent de la finesse à la force physique qui se dégage de cette déesse.


Toute présentation est inutile, Princesse Fatouvient d’apparaître.

Diffuse en direct !
Regarder son live