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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 5

Séance shopping

SM / Fétichisme

Je m’appelle Alice, j’ai 34 ans, j’aime me décrire comme une femme de classe.


L’éducation reçue durant toute mon enfance, principalement dans des écoles privées en Suisse puis dans une grande université américaine m’a apporté une assurance que peu de jeunes femmes ont acquise à mon âge. Il faut dire que cette confiance en soi fait partie intégrante de l’ADN de notre famille : nous appartenons depuis plusieurs générations au gotha des plus riches maisons de la bourgeoisie bordelaise.


J’aime mon corps, il correspond parfaitement à l’image que je souhaite renvoyer aux autres. Je suis plutôt grande, 1m75, sportive, j’ai un corps musclé qui accompagne ma démarche altière, fine, je ne me permets pas un kilo en trop, je ne souhaite pas ressembler à ces femmes qui pensent séduire avec leurs rondeurs.


Et pour finir, je suis blonde avec les cheveux qui tombent en cascade sur mes épaules. La couleur des cheveux va parfaitement avec mon teint au bronzage que je maintiens uniforme depuis que je profite du soleil de Mumbai où nous avons déménagé il y a quelques mois.


Une seule ombre au tableau, j’ai une poitrine énorme qui attire le regard. Je travaille dans une banque internationale où mes responsabilités importantes m’amènent fréquemment à rencontrer des cadres dirigeants et des membres du conseil d’administration, immanquablement leur regard au bout d’un moment plus ou moins court, en fonction de la lubricité de mon interlocuteur, commence un aller-retour entre mes yeux et ma poitrine. Aucune tentative de drague cependant, j’ai rabroué sèchement le seul qui a essayé, je pense que tout l’étage se moque encore de lui !


Je suis mariée depuis 5 ans à Raphaël, je l’ai rencontré à la banque, il m’a fait craquer lorsque j’ai vu le courage qu’il lui a fallu ramasser pour réussir à m’inviter. Notre couple fonctionne plutôt bien, sans contexte, j’en suis l’élément alpha, c’est d’ailleurs moi qui ai décidé de notre expatriation en Inde.

Côté sexe, notre vie n’est pas très originale, cela me va bien, je n’ai jamais tellement été portée sur cette activité, je préfère gérer ma carrière. Je remarque cependant que Raphaël développe actuellement de gros efforts pour pimenter nos relations sexuelles : bronzage sexy, épilation intégrale. Je vous en parlerai peut-être une autre fois, mais ce n’est pas le propos d’aujourd’hui.


A notre arrivée à Mumbai, j’ai embauché une maid, Isha, parmi toutes les candidates, elle m’a surprise par son niveau. Anglais impeccable, éducation bien au-delà de ce que l’on attend d’une bonne, lettres d’introduction élogieuses de ses précédents employeurs. Bien vite, son organisation sans faille et sa personnalité l’ont rendue indispensable à notre vie sur place et je lui confie sans problème la gestion de l’appartement lors des nombreuses semaines où je dois m’absenter pour mes déplacements professionnels.

J’ai même noté avec amusement que mon petit mari avait l’air de la craindre. Je suis tranquille, avec Isha, il n’osera ni ramener une fille à la maison ni découcher lorsque je ne suis pas là.


Hier cependant, Isha m’a surprise avec une proposition que ne m’avait jamais faite du personnel de maison : elle m’a offert de passer une journée de shopping ensemble et de terminer par un plongeon dans la piscine de son club.

En Inde, il y a des clubs pour tout, mais je ne m’imaginais pas que notre maid était membre d’un de ces clubs. Quant à la sortie shopping, c’était encore plus surprenant.

Mais à la réflexion, je me suis dit qu’il serait agréable de passer la journée avec cette jeune femme de mon âge, intelligente, à la conversation intéressante et souvent drôle. Après tout, je saurai sans problème établir la distance suffisante pour éviter que s’installe entre nous toute familiarité au retour de cette virée.


Finalement, c’est avec une certaine impatience que j’ai attendu cette journée. Le jour dit, j’ai mis un jean de marque, un tee-shirt légèrement moulant (Isha est mignonne et possède une classe naturelle, je ne tiens pas à ce qu’elle attire davantage les regards que moi), les sous-vêtements en coton que je porte habituellement, le tout complété par mes baskets spéciales shopping, confortables à souhait.

Je tourne en rond dans l’appartement en l’attendant. Raphaël comme tous les samedis est parti à sa salle de sport, il en revient épuisé, mais heureux. Je dois cependant dire que bizarrement, je ne constate pas trop les effets de cette assiduité sur son physique.

Enfin, la sonnette retentit. Je souris en me dirigeant vers la porte, Isha n’a pas utilisé ses clefs, elle sonne comme une amie qui me rend visite. La fine mouche sort ainsi de notre quotidien patronne/employée et nous place ainsi sur un pied d’égalité, deux copines qui partent en virée shopping. On verra plus tard le côté familiarité.


J’ouvre la porte et ne peux qu’admirer sa beauté qui s’exprime librement sans sa blouse de travail. Elle aussi porte un jean, mais celui-ci moule une paire de fesses adorables perchées au bout de jambes qui n’en finissent pas, rallongées par des sandales à talon aux lanières minimalistes. Au-dessus, un simple chemisier blanc laisse entrevoir la dentelle de son soutien-gorge rouge carmin. Elle virevolte sur elle-même, faisant voler sa lourde natte noire, riant du trouble qu’elle a ressenti dans mon regard.

Impatiente, elle me prend la main et m’entraîne vers l’ascenseur.


Arrivées dans la rue, elle se dirige vers un taxi qui semble nous attendre.


— Je l’ai réservé pour la journée.

— Mon Dieu, mais cela va vous coûter une fortune.

— Rien n’est trop beau pour vous, me dit-elle avec un sourire désarmant tout en me poussant vers la voiture.


Moi qui ne rougis jamais, je pique un fard devant ce compliment si direct. Heureusement occupée à me rejoindre dans le taxi, Isha ne semble pas s’en apercevoir.

La matinée est réellement plaisante, j’avais oublié comme c’est agréable de déambuler avec une copine dans les boutiques, de craquer sur un top à fines bretelles, de loucher sur une paire de chaussures au prix indécent, de piquer des fous rires sans raison valable.

Je suis émerveillée par le goût très sûr dont fait preuve Isha, elle sait m’arrêter sur les modèles qui correspondent parfaitement à mon style, m’éviter ceux que je mettrai directement au placard, une fois rentrée à la maison.

Quant à elle, tout ce qu’elle choisit semble avoir été créé pour son corps gracile, pour illuminer sa beauté.


Après la pause thé glacé de rigueur, Isha me soustrait au lèche-vitrine.


— Suis-moi, je t’amène dans une de mes boutiques préférées. Tu verras, elle a un style un peu particulier.


Intriguée, je suis ma nouvelle amie qui d’autorité me reprend la main. Je ne m’attendais pas à ce geste et à nouveau, le rouge me monte au front, mais je n’ose pas retirer ma main.

Isha se retourne vers moi et bien entendu, remarque mon teint quasi écarlate, elle ne dit rien, mais sourit, un éclat ironique traverse fugacement ses yeux verts.

Ses doigts se resserrent davantage sur ma main.


J’ai l’impression que tout le monde dans la rue nous regarde passer. J’ai beau me dire qu’il n’y a rien d’inhabituel en Inde à ce que deux amies marchent la main dans la main, c’est la première fois que cela m’arrive et j’ai du mal à gérer le trouble qui m’envahit pour un geste qui semble pourtant purement amical.


Enfin, nous arrivons au magasin. Immédiatement, je suis saisi par l’atmosphère qui y règne. Effectivement, nous ne sommes plus dans les boutiques somme toute classiques dans lesquelles nous déambulons depuis le début de la matinée.

Tous les vêtements ici semblent dédiés à la mise en avant de la sensualité féminine. Des sous-vêtements aux robes en passant par les maillots de bain et aux accessoires. Rien de vulgaire, mais en permanence, ils sont borderline.


La vendeuse qui nous accueille, elle, a basculé du côté obscur. Elle n’est pas sexy, mais carrément provocante, style gothique à mi-chemin de la tenue SM d’une dominatrice. Un maquillage outrancier accentue un visage hautain, un corset noir aux bordures en dentelles ajusté au plus près de sa taille compresse sa poitrine en la poussant en dehors de balconnets trop petits pour elle, des manchons en dentelle transparente montent au-delà des coudes, un pantalon noir cuir mouillé, hyper-slim, clouté sur les cuisses et les chevilles se termine sur une paire de chaussures compensées aux semelles si hautes que les talons derrières doivent atteindre les 25 centimètres. Une cravache pend à sa ceinture.


Le regard méprisant qu’elle jette sur ma tenue décontractée me met mal à l’aise, gênée, je baisse les yeux pour ne plus voir sa moue dédaigneuse. Elle me tourne carrément le dos et se dirige vers Isha qu’elle embrasse avec la chaleur qu’on réserve aux habituées.

Isha la ramène vers moi, je rassemble mon courage et bravache, je la regarde dans les yeux.


— Je vous présente mon amie Alice, elle est tellement prise par son travail qu’elle en oublie de mettre en valeur ce corps exceptionnel. J’aimerais que vous lui trouviez des tenues un peu plus sexy, robes, maillots de bain et bien sûr sous-vêtements.


Encore une fois, je rougis jusqu’aux oreilles, toute heureuse qu’Isha parle ainsi de mon corps, mais tout aussi honteuse que mes tenues soient dénigrées devant cette bombe sexuelle.

Je suis à nouveau toisée de la tête aux pieds


— Ce ne sera pas difficile de faire mieux que ce que nous voyons.

— Suivez-moi.


Je regarde Isha qui me fait signe de suivre la vendeuse, déstabilisée, je comprends qu’elle ne va pas m’accompagner.


— Vas-y, je fais un tour, tu es en de bonnes mains, c’est une spécialiste du relooking.


Je suis la vendeuse qui avec ses talons est largement plus grande que moi. Elle circule à vive allure dans les rayons choisissant sans hésiter les tenues qu’elle me destine. Parfois, elle s’arrête un instant, semble réfléchir, me regarde puis se décide.

Les vêtements s’accumulent, tous les rayons y passent : robes, jupes, hauts, maillots de bain, sous-vêtements et pour finir chaussures. Je suis un peu inquiète, tout me semble mini-dans ses choix et je n’ai pas l’habitude d’avoir une apparence si provocante.

Au bout d’un moment, nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage.


Elle s’enferme avec moi dans la cabine.


— Déshabillez-vous.


Je m’exécute et me retrouve en sous-vêtement. Cette femme me met à l’aise, devant elle, j’ai l’impression d’être une adolescente prise en faute avec mes sous-vêtements en coton.


— Complètement, nous allons commencer par les maillots de bain.


Sans discuter, je retire mon soutien-gorge puis je me retourne pour cacher mon minou et me penche pour descendre ma culotte. Je réalise alors que je tends mes fesses vers elle de façon provocante, précipitamment, je me redresse, mais dans mon élan, je bascule en arrière et tombe à la renverse dans sa direction.

Ses bras me rattrapent, me retiennent un peu plus que nécessaire, pour m’aider à retrouver mon équilibre. Est-ce par hasard qu’une main se trouve un court instant sur mon sein alors que l’autre se plaque sur la naissance de mes poils pubiens ?


L’air amusée, elle se retourne pour choisir les maillots de bain. Elle me fait essayer plusieurs modèles, à chaque essayage, ses mains sont de plus en plus précises pour replacer les bonnets, vérifier que le slip se plaque bien sur mes fesses. Ses attouchements me troublent plus que je ne le souhaiterais, et je sens un picotement s’installer au creux de mon ventre.


Je ne dis rien, tout pourvu qu’elle ne remarque pas que ma respiration s’accélère et que je laisse des petites gouttes au fond des culottes qui défilent. Mais mes tétons me trahissent, ils se dressent devant elle qui, a priori sans le vouloir, me les griffe subtilement à plusieurs reprises de ses ongles sans fin, provoquant à chaque fois un léger tressaillement de ma poitrine.


A la fin, elle décide pour moi, un ensemble dont le haut est si étroit qu’il cachera tout juste mes aréoles et laissera mon imposante poitrine exposée aux regards de tous. Le bas quant à lui se glisse entre mes fesses pour en dévoiler les trois quarts. Mon Dieu, moi habituellement si prude, je vais ressembler à une allumeuse quand je serai au bord de la piscine.


Vient le tour des sous-vêtements, culottes en dentelles, tanga, string, shorty. Je suis prête à tout essayer pour sentir encore ses mains sur moi, étaler la dentelle d’un shorty sur mes fesses, ajuster la ficelle d’un string dans ma raie, glisser ses doigts entre les bords d’un tanga et ma peau ou tout simplement caresser la douceur d’une culotte sur mes fesses.


Là, c’est moi qui choisis un tanga : en se redressant après me l’avoir mis, ses cheveux ont frôlé mes seins restés libres, accrochant légèrement mes tétons. J’ai cru défaillir et j’ai inondé le sous-vêtement. Pour dissimuler la tache humide au fond du tanga, j’ai préféré le garder en disant que c’était celui-là que je voulais.


Pour se venger de ce qu’elle pense être une crise d’autorité, elle fixe sa décision sur le haut, un soutien-gorge push-up, comme si j’en avais besoin ! Mais ses ongles reprennent leurs balades sur mes tétons. La suppliant du regard de continuer, je me cambre au maximum, lui abandonnant ma poitrine qu’elle installe dans les bonnets avec un sourire vainqueur.


Satisfaite de ma docilité, elle passe au vêtement principal. Son choix se porte rapidement sur une mini-robe noire très près du corps.

Pour m’aider à l’enfiler, elle se place derrière moi, remonte la fermeture éclair et se plaque contre moi, ses mains se promènent sur mon corps au prétexte d’effacer les plis de la robe. D’abord sur les hanches, ce qui lui permet de tirer encore plus mon corps contre le sien, puis sur mon ventre où ses deux mains se posent sans bouger.

Je ferme les yeux en espérant qu’elles descendent davantage, mais elles remontent sur le décolleté où elles s’attardent, jouent avec les boutons, testent différentes profondeurs et choisissent finalement une ouverture quasiment pudique.

Elle a dû remarquer ma déception, au degré d’excitation où elle m’a amenée, j’étais prête à accepter une quasi-exhibition de mes seins.

Son souffle sur ma nuque me fait frissonner, elle me murmure :


— Cachons-les, ils seront fous quand ils les découvriront.


Je n’ai pas le temps de rétorquer que je n’ai nullement l’intention de les faire découvrir à qui que ce soit qu’elle se met à genoux devant moi.


— Les chaussures maintenant.


Je m’assieds doucement sur la chaise de la cabine, serrant les jambes pour continuer à cacher la tache humide qui inonde maintenant le tanga.

Ses mains délicatement prennent ma cheville et glissent mon pied dans un escarpin noir qui complète admirablement ma robe sexy.

Désormais, chaque fois qu’elle me touche, j’ai la chair de poule, c’est comme une décharge qui se dirige directement vers ma chatte, submergeant au passage mon clito gonflé.

Toujours à genoux, elle se tourne vers mon autre pied pour enfiler le deuxième escarpin. Je ne comprends pas comment c’est arrivé, mais dans ce mouvement, son épaule se glisse entre mes jambes et me force à écarter les cuisses.


D’abord de profil pour évaluer l’effet de la chaussure sur mon pied, elle se retourne face à moi pour mon approbation. Mes jambes se trouvent complètement écartées, de chaque côté de ses épaules.

A genoux, elle a les yeux à hauteur de ma culotte, là, devant elle, je sens mon jus traverser le rempart en dentelle pour couler à l’air libre. Je ne peux rien faire pour la cacher, une petite flaque s’étend sur la banquette.


Elle me jette un regard interrogatif. J’ai arrêté de rougir et de me sentir gênée, prise par le désir qui me domine, j’oublie toute prudence et le risque de nous faire surprendre, dans un souffle, je lui jette un « oui » impatient.


Je me recule davantage et me plaque contre la cloison, remonte mes pieds chaussés de ces magnifiques escarpins et les pose contre mes fesses sur la banquette, les cuisses largement ouvertes, totalement impudique.

Sans perdre de temps en caresses superflues, ma vendeuse écarte mon tanga qui ressemble à un chiffon mouillé et glisse directement deux doigts dans ma chatte.

Aussitôt, le jus encore retenu glisse le long de ses doigts pour se déverser dans le creux de sa main. Elle se penche en avant et commence à le laper tout en faisant de longs allers-retours à l’intérieur de mon sexe gonflé.

Je perds pied, pour ne pas crier, je m’enfonce dans la bouche une des culottes essayées. Dans trois secondes, les vibrations vont m’emporter et le creux d’une main ne suffira plus à récupérer le plaisir que je sens monter.


Brusquement, un son qui semble venir de très loin nous immobilise.


— Alice, vous êtes là ?


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Merci à ma charmante épouse de m’avoir un jour raconté cet essayage que j’ai utilisé et à peine romancé pour ce chapitre.

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