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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 6

La piscine

SM / Fétichisme

Chapitre 6
La piscine


— Alice, vous êtes là ?


Affolée, je me redresse brutalement, repoussant la vendeuse à l’autre bout de la cabine. Je replace tant bien que mal ma robe et tente de répondre à Isha. La culotte enfoncée dans ma bouche m’en empêche, tout en arrachant mon bâillon, je roule des yeux terrorisés vers la vendeuse.

Celle-ci, déjà debout, répond d’un ton où perce l’habitude de ce genre de situation. A l’évidence, ce n’est certainement pas la première fois qu’elle entraîne une cliente dans ce style d’essayage.


— Isha, nous sommes là, venez voir comme je l’ai transformée.


Oui, elle m’a transformée. Mais pas comme on pourrait le croire : je suis rentrée décontractée pour une séance shopping dans ce magasin, et maintenant, je n’ai qu’une envie, que quelque chose, n’importe quoi, n’importe qui me pénètre et soulage l’envie qui me dévore le ventre.

Isha ouvre la porte et me contemple dans ma petite robe noire. Elle passe très vite sur mes yeux hagards et contemple ma tenue.


— C’est extraordinaire comme tu es relookée, une beauté, ton corps est mis en valeur, on en croquerait.


Pitié, je n’en peux plus, qu’on ne me parle plus de dévorer mon corps, sinon je remonte ma minirobe et je me branle debout au milieu de la boutique.


— Allez, maintenant séance piscine.


Je commence à suivre Isha quand la vendeuse me rattrape avant que je ne sorte de la cabine. Elle me retourne face à elle et m’enfonce dans la bouche ses deux doigts encore humides de ma propre sève.

Je les suce avidement pendant qu’elle me murmure :


— Isha a de la chance avec une telle gourmande.


Je me libère, interloquée qu’on puisse penser que je suis en couple avec une femme, ma maid de surcroît.

Je rattrape Isha en caisse qui tient à payer tout ce que je porte plus le maillot de bain. Mes protestations n’y font rien, mais d’où sort-elle cet argent avec son simple salaire de bonne ?

Dans le trajet jusqu’au club, assise dans le taxi, j’essaie de soulager la frustration provoquée par son irruption impromptue dans la cabine d’essayage. Je me tortille sur le siège, croise et décroise les jambes, frotte les cuisses l’une contre l’autre. J’imagine même mettre mes sacs de courses sur les genoux et glisser dessous ma main jusqu’à ma grotte dégoulinante, mais je renonce, car j’ai bien vu que le chauffeur a déplacé le rétroviseur vers mes cuisses largement dévoilées quand je me suis installée, ma minirobe a fait sa première victime.


Ces piteuses tentatives ne font que maintenir une tension permanente dans mon bas-ventre et en plus, elles attirent l’attention d’Isha qui me regarde bizarrement, intriguée ou amusée ?


Je souris aux anges quand nous arrivons : le vestiaire ! Je vais enfin me trouver seule et j’imagine déjà la caresse de mes mains sur mon bouton gonflé, les deux doigts qui vont crocheter mon sexe impatient (je ne sais même plus si on peut continuer à appeler sexe cette fournaise trempée que j’ai entre les jambes), je visualise mes lèvres qui palpitent d’impatience, je crois que si je pouvais m‘auto fister, je le ferais, je sais d’avance qu’aucune femme ne s’est donné seule autant de plaisir que celui que j’aurai dans mon vestiaire.

Je trépigne d’impatience pendant qu’Isha prend son temps et discute avec la jeune fille de l’accueil. Enfin, elle se retourne en souriant et me fait signe de l’accompagner.


Horreur ! Elle n’a qu’une clé, nous allons partager la même cabine. Mais pourquoi me punit-elle comme cela, deux fois en moins d’une heure en me privant de ma jouissance ?


A peine cette pensée a-t-elle eu le temps de germer dans mon esprit que déjà un autre la bouscule : dans la promiscuité de la cabine, Isha ne manquera pas de voir l’état de mon tanga.

Affolée, je m’immobilise à l’entrée de la cabine.

D’autorité, Isha me pousse dans le local, claque la porte derrière nous. Je me retourne en cherchant désespérément une excuse pour ne pas me déshabiller. Le regard d’Isha bloque les mots dans ma gorge. Ses yeux m’hypnotisent, elle s’avance lentement vers moi, s’arrête quand nous sommes collées l’une à l’autre.


Ses yeux toujours accrochés aux miens, le désir qui me taraude, bloquent toute réaction de ma part malgré la connaissance de ce qui va arriver.

Sa main se pose sur ma taille, descend sur ma hanche, glisse sur ma cuisse là où s’arrête ma robe noire, puis remonte lentement sous le tissu, arrive jusqu’à ma culote où sa main en conque prend possession de mon intimité.


Un sourire de triomphe apparaît sur son visage lorsqu’elle sent le jus qui imbibe mon sous-vêtement.


Je sais que je ne devrais pas le faire, que c’est mon employée, mais rien n’y fait, je ferme les yeux, bascule la tête en arrière et écarte les cuisses pour laisser les doigts qui se présentent prendre possession de mon sexe et m’offrir cette jouissance tant attendue, ma première jouissance saphique.


— Regarde-moi.


Sa voix ne souffre d’aucune désobéissance, le souffle court, je laisse son regard reprendre possession de mes yeux pendant que sa main commence doucement à me caresser à travers la dentelle trempée.

J’écarte encore plus les jambes pour attirer ses doigts derrière le bout de tissus difforme qui me sert désormais de culotte.

Rien n’y fait, elle glisse sa main sur le tanga accentuant sa caresse à travers cette mince protection. Tant pis, je veux ce plaisir. Je lance de violents coups de hanche, je sens la culotte qui s’enfonce dans ma fente, mon clito prêt à exploser est écrasé dans son écrin en attendant la jouissance qui va le libérer.

Isha bloque mes mouvements :


— Demande.


J’hésite une seconde, pas plus, puis domptée


— S’il te plaît Isha, fais-moi jouir.


Le souvenir victorieux qu’elle m’adresse me montre bien que désormais dans notre couple, c’est elle qui mène le bal.

De sa main libre, elle attire mon visage jusqu’au sien, elle me donne son premier baiser, sa langue prend possession de ma bouche, s’enroule autour de la mienne, ses dents me mordent les lèvres. Mes mains s’agrippent à sa nuque, accentuant encore la violence du baiser.

J’ai à peine le temps de me fondre dans sa bouche que son autre main commence un féroce va-et-vient sur ma chatte.

Je sens le plaisir monter, enfin j’y ai droit, il m’emporte violemment et seul le baiser qui colle nos lèvres m’empêche de hurler mon bonheur.


Quand je reprends mes esprits, Isha devant moi, souriante, a commencé à se déshabiller. Je me glisse à genoux devant elle, je veux rendre la pareille à ma nouvelle amante. Les lèvres humides de sa chatte n’attendent que les caresses malhabiles de ma première fois avec une femme.

Elle me redresse et m’embrasse tendrement avant de me murmurer :


— Nous avons encore le temps, la journée n’est pas finie.


Je suis un peu déçue, bien sûr, j’aurais voulu goûter à son fruit caché, sentir son jus couler dans ma gorge, mais surtout, il me faut encore du sexe, cette jouissance violente en appelle d’autres. Je ne suis pas rassasiée.

Mon nouveau maillot de bain me redonne le sourire, avec ce qu’il dévoile, elle ne mettra pas longtemps à vouloir revenir dans le vestiaire. Pour la chauffer davantage, je décide de garder mes chaussures à talons qui accentuent si bien la cambrure de mes reins.

J’arrive au bord de la piscine en exagérant le balancement de mes hanches, en projetant en avant mes seins à peine cachés par le maillot. Je dois avoir l’air d’une pute de Kamathipura, mais j’assume, je suis sa chose et je ne le cache pas.


Heureusement, il n’y a pas grand monde autour du bassin, nous nous installons dans un endroit pratiquement désert, seul un homme gros et gras allongé sur une chaise longue semble dormir, délaissant le club sandwich frites posé à côté de lui.

Nous discutons Isha et moi comme le feraient deux amies. Pas tout à fait cependant, je n’arrête pas de prendre des poses lascives pour l’aguicher.

Au bout d’un moment, ses yeux amusés me font signe de regarder en direction du dodu endormi.

En fait, il est bien réveillé et doit se rincer l’œil depuis un moment si j’en juge à la bosse qui déforme son short de bain.

Lorsqu’il réalise que je l’observe, il arrête la frite qu’il allait avaler et commence à la faire circuler entre ses lèvres dans un mouvement d’aller-retour grivois. Ses yeux sont invisibles, cachés par les verres sombres de ses lunettes de soleil, seul le geste obscène donne vie au visage de ce porc.


— Dis donc, tu lui plais.


Isha me sourit :


— Tu sais ce qui m’exciterait... Que tu l’allumes.


Cette salope a bien compris que je la veux et elle en joue.

Tant pis, je relève le défi. Je prends un paquet de cigarettes dans son sac et me dirige vers le voyeur, sur mes talons, je chaloupe comme la fraîche allumeuse que je suis devenue, autant pour l’homme que pour mon amie qui observe mon approche.

Arrivé devant lui, je me penche en avant, mes lèvres outrageusement poussées autour de ma cigarette.

Oups, dans le mouvement que j’ai voulu violent pour le surprendre, un de mes seins jaillit de mon minuscule maillot. Toujours penchée, je le replace en prenant mon temps et en le fixant sans ciller.

J’ai l’impression que ses yeux vont toucher ses lunettes, le loup de Tex Avery.


— Vous avez du feu ?


Je sais, c’est un peu nul comme approche, mais je pense qu’à ce moment-là, son cerveau est bloqué en mode approche de bonnet E, et qu’il est bien incapable de la moindre analyse.

Précipitamment, il sort un briquet, les doigts suintants de la graisse de ses frites, il l’allume et le dirige vers moi.

Le sourire victorieux qu’il m’adresse montre qu’il s’est repris et qu’il doit imaginer l’affaire (c’est-à-dire moi) dans le sac. Un vrai beauf.

Il ouvre la bouche pour lancer la conversation, mais je ne lui en laisse pas le temps. Je me redresse et repars vers Isha avec le même balancé des hanches. Je prends mon temps. Je sens son regard sur mes reins se glisser sous mon bas de maillot et pénétrer mon intimité.

Je trouve cela avilissant, mais en même temps, je sens mes tétons durcir, je crois que j’aime ce regard porcin sur moi.


Oh, zut, mon paquet de cigarettes vient de m’échapper des mains. Je me baisse pour le ramasser, pieds joints, jambes tendues, serrées. Il ne doit voir de mon corps que la partie jusqu’à mes fesses, vues depuis la chaise longue, elles doivent lui paraître énormes, lui cacher la vue (mais je ne crois pas qu’il veuille regarder autre chose).

J’arrive enfin à ma chaise longue et m’y allonge avec une moue de défi envers Isha.

Elle m’observe curieusement, je n’aime pas trop l’air qu’elle prend et perds toute mon assurance. Après un court moment de silence, elle se redresse sur un coude, me fixe et utilisant le même ton que dans la cabine quand elle m’a ordonné de mendier mon plaisir.

— Va lui demander de te sauter.

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