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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 7

Mon premier client

SM / Fétichisme

Chapitre 7
Déchéance à la piscine



-         Va lui demander de te sauter.


Interloquée, je la regarde pour vérifier qu’elle ne plaisante pas.


-         Vas lui demander, je suis certaine que tu ne t’es jamais fait prendre dans des toilettes


Je veux vraiment lui plaire, c’est ma nouvelle chérie, mais là elle y va un peu fort.


-         Allez, vas-y, cela m’excite rien que d’y penser.


C’est elle qui quémande cette fois, mais étrangement je me sens dans la même position que dans la cabine : soumise. Sa voix est devenue câline mais ses yeux expriment un désir violent. Elle ne s’en rend pas compte, mais inconsciemment sa main s’est glissée entre ses jambes. 

Tout à coup la perversité de la proposition, la vision de cet homme me bousculant dans les toilettes provoquent une vague de désir qui me coupe le souffle, l’humiliation d’être ainsi offerte par mon amie à un inconnu vulgaire, sans classe, ne me provoque pas dégoût mais envie de plonger dans cette déchéance qu’elle me propose, qu’elle m’impose.

Chancelante de cette découverte, je me lève et me dirige à nouveau vers ce vicieux qui ne tente même plus de cacher l’érection qui déforme son maillot.

Arrivée à sa hauteur, je ralentis à peine, juste le temps de lui lancer :


-         Suis-moi dans les toilettes.


Mon Dieu, j’ai failli jouir en prononçant ces mots. Je fais trois pas et me retourne, il est déjà debout. Un peu plus loin je vois Isha qui nous suit, le sourire de victoire qu’elle aborde m’excite d’avantage encore que la bête en rut derrière moi.

Nous nous dirigeons et pénétrons très vite dans les toilettes des hommes, j’entraine le mâle derrière la première porte, je ne la ferme pas, je veux qu’Isha puisse regarder comment je me livre.

Sans prononcer un mot, il appuie sur mes épaules. Je comprends et m’agenouille devant lui, je baisse son short de bain et me trouve devant un gourdin gigantesque dressé devant mes lèvres. Je prends mon temps, je veux qu’Isha soit en feu devant ce spectacle.

Ma bouche parcourt toute la longueur du monstre, bave sur ce gourdin, elle s’attarde sur les couilles gonflées puis remonte sur le gland où le pointu de ma langue va cueillir les premières gouttes qui sourdent encore doucement.

Leur goût me fait trembler, j’en veux plus, j’avale tant bien que mal l’engin palpitant en levant un visage soumis qui semble décupler l’excitation de celui qui me domine de toute sa taille. S’il savait que cette soumission s’adresse à la femme appuyée à la porte dont les deux mains ont disparu à l’intérieur de son maillot pour des caresses sans retenues !

 

Il commence de profonds va et vient, son cylindre cogne au fond de ma gorge, son épaisseur et sa longueur me font saliver abondamment, j’inonde de bave ses couilles et mes seins. Je garde mon regard de chienne enamourée de son maître, cela le rend fou, il me bloque la tête des deux mains et me pistonne la bouche à grands coups de reins. 

Pour lui montrer que j’en veux encore plus je m’accroche à ses fesses et tire sa bite à fond, j’étouffe à moitié mais je suis récompensée par les grognements que pousse mon dominant. Je le sens proche de l’explosion, pour accélérer son plaisir, je trempe un de mes doigts dans la sueur qui dégouline dans sa raie et l’enfonce d’un coup dans son cul.

J’entends deux cris, celui de mon amie qui jouit sans discrétion devant le spectacle offert et celui de l’homme qui lâche un flux ininterrompu de sa semence dans ma gorge, je sens son plaisir jusque dans sa rondelle qui tressaille longuement autour de mon doigt. J’ai du mal à tout avaler mais je ne veux pas en perdre une goutte, je goûte à fond le plaisir d’être devenue une outre à foutre.

 

Il reprend à peine son souffle, me retourne face au mur et m’installe à quatre patte sur les wc, il m’arrache d’un coup le bas de mon maillot et en porte l’entrejambe trempé à son visage, il respire profondément l’odeur de mes sécrétions, et lèche avec avidité la grosse tache humide qui s’étale au fond.

Cela suffit à le refaire bander. Il jette le maillot derrière lui, Isha s’en empare et le glisse à l’intérieur de son propre maillot où ses mains le plaquent contre sa grotte trempée.

Pendant ce temps, je sens son énorme engin se présenter à l’entrée de mon sexe béant d’impatience, ses mains encore grasses des frites qu’il a avalées s’agrippent fortement à mes hanches et d’un coup unique il s’enfonce jusqu’aux couilles.

J’ai beau être dilatée par l’envie, la taille de son pieu m’arrache un cri de douleur. Il ressort avec un grognement de mépris sur les bourgeoises frigides, laissant en moi une impression de vide atroce. Je le supplie :


-         Reviens, déchire moi, vas-y à fond


Il revient, plus doucement, mes chairs s’écartent lentement sous la pression du gland si dur. Une fois bien installé avec son sexe qui me remplit complètement, il se penche vers moi, son gros ventre me pousse en avant, le visage contre le mur. Le haut de mon maillot ne résiste pas, mes deux mamelles de salope en chaleur tombent lourdement, secouées en rythme par sa queue qui me transperce.

L’odeur de graillon des frites me parvient lorsque ses mains arrivent sur mes seins, elles les soupèsent comme s’il s’agissait d’une marchandise, puis les triture avec force. D’habitude je demande à Raphaël de les caresser avec légèreté, mais là je veux qu’il les martyrise. Je l’encourage avec des feulements bestiaux. Il les tire en arrière, à pleine main, pour me bloquer pendant qu’il me pilonne.

A chaque poussée je sens son dard qui cogne au fond de ma chatte, de mes mains appuyées sur le mur des toilettes je pousse mon corps en arrière pour augmenter la violence des chocs. Rapidement ses mouvements deviennent désordonnés, je l’entends qui m’insulte, je ne comprends pas tout, à l’anglais se mêlent des mots d’hindi, mais le sens général est clair, je suis sa pute et il va me faire monter par ses chiens.

L’image d’un chien me grimpant sur le dos, me serrant de ses pattes avant, amène avec elle mes derniers remparts, je pars en hurlant dans une jouissance inouïe comme je n’en ai jamais connue, mais que m’arrive-t-il, moi d’habitude si réservée, je suis devenue une chienne en rut. 

Une dernière poussée m’écrase le visage contre le mur, je le sens qui se tend derrière moi, ses grognements porcins précèdent les tressaillements de sa bite qui me remplit de son jus, il y en a tellement qu’il ressort de ma caverne et me coule entre les jambes.

 

Épuisée, sans attendre son ordre, je trouve encore la force de me retourner et de nettoyer son engin trempé par le mélange de mes sécrétions et de son nectar de mâle.

Enfin, je m’effondre sur le sol cherchant des yeux ma culotte avant de me rappeler qu’elle est dans celle d’Isha qui s’en est servie pour se caresser en contemplant le spectacle de ma déchéance.

Isha attrape une serviette et me la tend pendant que l’homme se rhabille.

Ils sortent tous les deux.

 

Godiche, enveloppée dans le drap de bain, je les suis à distance cachant maladroitement mes vêtements souillés aux autres baigneurs.

Isha me sourit, se dirige vers moi et avec naturel prend ma main afin de me guider toujours en souriant vers nos chaises longues. Deux copines à la piscine.

 

Sirotant tranquillement son Mojito, Isha les yeux entrouverts contemple le ciel bleu à travers les branches de palmiers, détendue après le plaisir pris à me contempler dans les toilettes.

Enfin elle remarque que je ne dis rien, elle me regarde.


-         C’était ta première fois, offerte à un inconnu ? J’ai vu que tu as aimé, je vais faire en sorte que désormais il y en ait beaucoup d’autres.

Elle cligne d’un œil coquin et m’envoie un baiser.


C’est ce moment que choisit le pervers pour quitter la piscine, il passe devant moi, et, narquois :


-         Reviens samedi prochain, je m’occuperai de ta voie étroite.


L’idée de son chibre énorme me perforant la rondelle m’envahit, descend jusqu’à mon entrejambe qui est pris de frissons qui vont crescendo. Ma respiration s’accélère et je dois camoufler sous mes mains les gémissements qui montent de ma gorge. C’est à ce moment que je prends mon pied pour la troisième fois de la journée, sans même me toucher.

Isha me laisse revenir à moi, un sourire indéfinissable sur le visage.


-         Cadre dirigeante d’une grande banque en semaine et vide-couilles le weekend. Je crois que je vais bien m’amuser avec toi.

-         Oh oui Maîtresse.


Ma réponse a fusé instinctivement, sans que j’y réfléchisse. Je réalise alors que j’accepte désormais qu’Isha dirige cette partie de ma sexualité que je viens de découvrir.


Je souris à mon tour les yeux dans le vague, impatiente d’être à samedi. 


Je suis devenue l’esclave de ma bonne, soumise à ses perversions… et j’aime ça.

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