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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 10

Mademoiselle Isha : les débuts

SM / Fétichisme

Mademoiselle Isha : les débuts



Je m’appelle Isha, mais cela vous le savez déjà. Je ne compte pas me présenter, mon couple de soumis l’a déjà fait pour moi. Je leur ai demandé de décrire tout au long de ces derniers mois les détails de leur lente descente vers une soumission totale à leur nouvelle Maîtresse, Mademoiselle Isha, comme ils doivent désormais me nommer.

Avant de les amener au stade ultime de l’humiliation et de la déchéance, je souhaite cependant vous parler de moi et vous raconter comment j’ai découvert le monde extraordinaire de la domination où j’amène des larves à ramper à mes pieds, éperdues de bonheur.

Comme vous avez pu le comprendre, je ne suis pas une maid ordinaire. Bien évidemment, je le cache soigneusement à mes deux esclaves : je suis issue d’une des familles les plus riches de Mumbai où argent et ambition se mesurent à l’aune de l’état indien. J’ai étudié dans une prestigieuse université américaine de la côte est (Yale) où j’ai terminé major de ma promotion.

Bref, une voie toute tracée m’attendait en direction des sommets de la société indienne. Une longue vie morne et sans attrait à mes yeux s’ouvrait devant moi, remplie de mondanités sans intérêt, fondue dans la morale stricte de la haute bourgeoisie indienne.

J’étais en révolte contre cette communauté étriquée où les femmes sont réduites à un rôle de faire valoir, sans savoir comment exprimer ma colère.

 

 Comme il arrive parfois, un concours de circonstances inattendu a provoqué ce déclic qui a totalement changé, et pour mon plus grand bonheur, le fil de ma vie.

  

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Il est tard, je rentre passablement énervée et frustrée de cette soirée, le garçon que je voulais ramener pour le caller entre mes cuisses toute la nuit n’est pas venu. 

 

Je pénètre sans bruit dans la maison, mais parents sont partis dans leur propriété au bord de mer mais je risque de réveiller la nouvelle bonne qui a été embauchée la semaine dernière. Elle me semble un peu cruche, ce n’est pas une raison pour l’empêcher de dormir.

Assoiffée, après ces trop nombreux  cocktails bus pour essayer en vain de passer mon irritation, je me dirige silencieusement vers la cuisine à la recherche d’eau glacée.

Arrivée dans le couloir sombre qui y mène, je remarque un rai de lumière filtrant sous la porte. Intriguée, je m’approche à pas de loup et colle mon oreille au battant.

J’entends deux voix à l’intérieure, je reconnais distinctement celles du jardiner et de son épouse, notre cuisinière.

 

Ce couple est un des plus mal assorti que je connaisse. 

Lui est d’une beauté naturelle stupéfiante, avec un corps qu’il entretient très régulièrement dans les salles de sport qu’il fréquente assidûment lors de ses temps libres. Je le soupçonne d’avoir eu très régulièrement des aventures avec les amies de maman chez qui sa stature, ses pecs en ligne, ses abdos qu’on croirait photoshoppés et son regard noir font des ravages. 

Elle est exactement l’inverse, sans attrait, quasiment laide, un corps décharné, des cheveux raides, un rare sourire sous des yeux fuyants. Mais visiblement dans leur couple c’est elle qui porte la culotte. J’ai toujours pensé que son mari ne s’accordait des aventures avec ces riches bourgeoises qu’après avoir obtenu son accord.

 

Leur appartement se situe à l’autre bout du parc, ils n’ont rien à faire dans la cuisine au beau milieu de la nuit. Décidée de les surprendre j’ouvre brutalement la porte.

 

Je reste ahurie devant ce que je découvre.

 

Une troisième personne les accompagne, la bonne nunuche récemment embauchée est avec eux dans la cuisine.

Plutôt enrobée et extrêmement jolie, elle doit souvent bloquer le regard des hommes, voire des femmes. Pour changer un peu du jardinier,les amies de maman ne perdront pas beaucoup de temps avant de tenter leur chance.

 

Elle est nue, à quatre pattes, en train de manger dans l’écuelle du chien où sa tête disparaît à moitié pour y attraper la nourriture déposée. Elle est tenue en laisse par l’homme qui la motive de la voix. De sa main libre il tient une cravache avec laquelle, pour l’encourager, il tapote son postérieur dodu qui pointe vers le haut.

Je doute qu’elle ait réellement besoin d’encouragements tant elle lèche avec énergie le fond de la gamelle pour y attraper les dernières croquettes, ses tétons tendus au bout de ses lourdes mamelles heurtent le carrelage froid à chaque mouvement effectué vers une croquette.

Au gonflement de sa chatte exhibée sans pudeur, aux suintements qui coule le long de ses cuisses jusqu’au sol, je vois combien elle affectionne d’être traitée comme une chienne, reléguée au rang d’animal obéissant à ses maîtres.

 

L’homme qui l’a tient apprécie également son nouvel animal de compagnie. Entièrement nu lui aussi, son sexe dressé jusqu’au nombril ne laisse aucun doute sur l’attrait qu’il a pour cette femelle docile.

 

La femme est la seule à porter un semblant de vêtement. Et quelle tenue ! Un gode à ceinture d’un noir sombre et d’une dimension impressionnante est accroché à sa taille. Quand j’ai fait irruption dans la cuisine elle se dirigeait vers le derrière dressé de la bonne, s’apprêtant très visiblement à se l’approprier.

 

A mon entrée un silence de plomb s’installe dans la pièce, simplement troublé par le frottement des tétons sur le carrelage. L’homme et la femme sont figés. Seule la bonne continue à lécher son écuelle, j’ai même le sentiment que son suintement vaginal s’accélère, comme si l’intrusion de la fille des patrons, qui constate ainsi son avilissement, l’excite d’avantage.

 

Folle de rage, sans un mot, je pénètre dans la salle. Je tourne autour d’eux les dents serrées.

Le couple tête baissée, honteux, n’ose prononcer un mot. Même la cruche le nez dans sa gamelle s’immobilise, comprenant que le jeu va changer.

 

Je n’hésite qu’un court instant, la vision de ces trois corps unis par cette relation extrême m’a mis le feu au ventre. Je savais que ces jeux SM existaient mais les voir me fait rentrer dans une véritable transe sexuelle. J’arrache la cravache des mains de l’homme et parle d’une voix cassante


-         Continuons ce que vous êtes en train de faire, mais cette fois je mène le bal.


D’un œil noir, méprisant, je toise l’homme dont l’érection flamboyante n’est plus qu’un souvenir


-         Toi, amène-moi cette chienne


Tremblant il se précipite pour me tendre la laisse, avec la femelle qui le suit en trottinant maladroitement sur les genoux.

Je le remercie d’un coup de cravache cinglant qui zèbre de rouge ses fesses offertes. Il serre les dents pour ne pas gémir et je remarque qu’instantanément, sous la violence du coup, sa verge se redresse.

 

Afin de montrer à la chienne qui est désormais sa maîtresse, je tire fortement sur la laisse et lui colle le visage entre mes cuisses écartées, avides du plaisir à venir.

Nul besoin de lui parler, un simple regard suffit. Frémissante d’impatience à l’idée de goûter une nouvelle chatte, elle plonge la tête et pose ses lèvres sur mon string déjà humide. Ses lèvres pincent mon clito à travers la dentelle, le décalotte délicatement et l’aspire tout en douceur. Je ferme les yeux et bascule la tête en arrière, offrant sans vergogne la montée de mon plaisir au couple devenu voyeur.

Très vite, à la découverte de cette merveille, ses doigts se posent sur mon string qu’elle écarte. Instantanément, une onde de bien être m’envahit, comme si le voile de dentelle était devenu trop lourd sur mon sexe gorgé d’impatience.

Ses doigts en moi sont d’une douceur infinie, je me retiens pour ne pas descendre de ma chaise et à mon tour lui dévorer la chatte.

 

J’ouvre les yeux et cherche la femme toujours harnachée de son gode imposant. La bouche ouverte, les yeux dilatés, les tétons dressés, je comprends que le moment de sidération passé, elle n’a plus qu’une envie, participer.

D’un signe de l’index je lui désigne le postérieur callipyge de la bonne. La lueur perverse qui scintille dans ses prunelles montre qu’elle a compris.

Elle se positionne en prenant son temps derrière la bonne qui tortille son gros cul, impatiente d’accueillir le sextoy dans sa fente trempée. Mais la femme a bien interprété mon geste, le pieu se pose sur la rondelle de l’esclave à mon service. Celle-ci veut se redresser pour se dégager de l’intrus  qui appuie fortement à l’entrée de son trou étroit, mais de mes cuisses serrées je lui bloque le visage contre ma chatte qui réclame d’avantage de plaisir.


-         Comment oses-tu ? Offre-lui ton cul !


Docilement, afin de faciliter la pénétration elle écarte les fesses de ses deux mains, perdant ainsi son appui, déséquilibrée elle bascule en avant, son visage s’écrase complètement sur ma grotte qui l’accueille d’un jet de plaisir.

Pendant ce temps, la femme ne perd pas son temps. Les mains fermement accrochées aux larges hanches, elle enfonce d’une poussée longue mais continue son engin entre les fesses de notre chienne. Celle-ci s’est remise à quatre pattes, bouche ouverte, haletante, elle cherche son souffle le temps que la femme arrive à coller son ventre plat à son fessier, le braquemart complètement enfoncé.

Aussitôt les allers retours commencent, les deux corps bougent à l’unisson, le sextoy apparaît puis disparaît  tel un lien fantôme entre les deux corps.

Très vite la bonne couine son plaisir. N’en pouvant plus, je l’attrape par les cheveux et lui colle la bouche sur mon sexe avide de sa langue experte. Elle le lèche ardemment, allant chercher mon jus au plus profond.

Quand je sens mon plaisir arriver, je la repousse et l’envoie vers l’homme qui se précipite et enfourne sa bite dans la bouche béante.

La bonne n’est plus qu’une chose dans les mains du couple pervers, la femme donne le rythme de la fellation en lui défonçant le cul qui tressaute à chaque coup de rein. Les mamelles par inertie accompagnent le mouvement qui est bloqué par l’homme dont la bite répond à celle de sa femme. Le plaisir pris par leur jouet hagard semble sans fin. 

Enfin dans un grand râle l’homme se vide dans la bouche, maintenue fortement autour du sexe tressautant le temps qu’elle avale une jouissance qui paraît intarissable.

Epuisée la bonne s’écroule au sol où l’homme l’accompagne, lui caressant presque tendrement les cheveux. Ils restent soudés par son sexe qu’elle a gardé en bouche.

 

J’appelle la femme pour finir le travail commencé par la bonne. A genoux, émerveillée par ce qui lui arrive, sa langue agile joue entre mon clito, mes lèvres et mon antre fiévreux. 

Je rythme la cadence de ses caresses avec la cravache. A travers l’air moite elle s’abat sur ses fesses plates, le sifflement des coups va crescendo avec la montée de mon plaisir. Sans m’en rendre compte je dois lui massacrer le postérieur car elle se jette comme une furie sur mon entrejambe en feu.

Enfin j’éclate dans un rugissement de lionne, lui inondant la bouche et le visage, découvrant pour la première fois mes capacités de femme fontaine.

 

Je reprends lentement mes esprits et la regarde lécher avec application le sol recouvert de mon jus brûlant.

 

Couchée sur le dos, bouche ouverte sous ma chatte pour recueillir les dernières gouttes de mon plaisir, maintenue au sol par mes talons enfoncés dans ses maigres tétons, je l’autorise finalement à jouir en se branlant. Elle s’accroche à deux mains à son sexe, le martyrisant des quatre doigts qu’elle y enfonce, soudain ses cris suraigus nous indiquent qu’elle nous rejoint dans le monde du plaisir.


Je les laisse souffler un instant puis me lève brusquement, installant une tension palpable dans l’espace clos. Après un dernier coup d’œil sur mes chiens anxieux,  je les aligne à genoux. Dégustant encore cette nouvelle jouissance que je viens de découvrir, être une Maîtresse.

 

-         Dorénavant c’est moi qui déciderai de ces séances. Quand vous verrez l’écuelle remplie de croquettes vous devrez vous préparer.


Trois paires d’yeux éperdus de soumission se lèvent vers moi, je devine crainte et bonheur dans leurs regards.


A la porte je me retourne


-         Et désormais vous m’appellerez Mademoiselle.

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