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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 11

Un couple bourgeois esclave de mes désirs

SM / Fétichisme

Un couple bourgeois esclave de mes désirs



Ce petit jeu avec mon couple de domestiques accompagné de la bonne godiche n’a duré qu’un temps. Assez rapidement je me suis lassée de leurs regards de chiens dociles, de leur plaisir à subir les humiliations par moi infligées. Sans se rebeller, a toujours se complaire dans cet avilissement auquel je les soumettais, comme si l’accomplissement de leur vie était enfin arrivé, être dévoués corps et âme à ma divinité.

Je cherchais donc ailleurs d’autres proies à pervertir, pour, sans pitié pour elles, atteindre mon plaisir. 

 

Etant étudiante à l’époque c’est tout naturellement que je me mis en chasse dans les soirées des sororités. Je n’eus pas grandes difficultés à ramener des amies étudiantes à la maison. 

Je les choisissais en première année, émerveillées par l’univers qu’elles découvraient, flattées d’être remarquées par une Master de quatrième année, elles tombaient facilement dans mes filets.

S’imaginant que la sexualité débridée que je leur proposais était la liberté, elles cédaient volontiers à leur première expérience lesbienne, leur maladresse de débutante éblouie par le plaisir charnel que je leur procurais.

 

C’est arrivé à ce moment que je les offrais à la perversion du couple accompagné de la bonne. 

Il s’abattait alors sur ces cruches écervelées une pluie d’humiliations dont la source ne pouvait provenir que de la jalousie sans cesse renouvelée de mes trois domestiques envers ces jeunes beautés qui leur prenaient, même momentanément, l’intérêt que leur portait leur Maîtresse.

J’ai ainsi pu assister lascivement étendue dans un canapé, mes doigts fouillant sans hâte mon sexe ruisselant, au plaisir pris aussi bien par les tortionnaires que par l’esclave que je leur fournissais.

Les déviances imposées par le trio à ces oies blanches amoureuses étaient comprises comme des épreuves où tous me prouvaient ainsi la force absolue de leur adoration.

 

Finalement proposer ces trophées faciles à l’imagination sans limite de mes domestiques ne m’a amusé qu’un temps. Trop simple. 

Certes c’était excitant de voir ces poitrines fraîches offertes à l’amoralité d’une femme entre deux âges, ces anus serrés et bien souvent vierges pénétrés sans douceur par le gourdin démesuré de son mari, ou regarder la fausse gentillesse de la bonne tromper la candeur de la victime du moment, avant de lui infliger un supplice dont elle seule avait le secret.

J’ai adoré, mais je devais aller plus loin, évaluer ma force de Dominatrice dans de véritables combats.

 

Mes prochaines cibles devaient être des femmes d’expérience, issues de milieu où elles apprennent à diriger, à mépriser le monde. Des femmes à la supériorité naturelle, pour qui d’instinct la déférence est un du.

Je voulais pervertir ces femmes à l’éducation stricte, voire austère. Ces bourgeoises guindées, j’allais briser leurs barrières morales et les conduire à la déchéance morale de la soumission à une Maîtresse.

N’allez pas croire qu’il y avait une quelconque haine envers ces femmes rigides. Non, en assouvissant mon fantasme, je les libérais. Je leur ferais découvrir un plaisir secret qu’elles n’avaient jamais connu, un monde où la jouissance est sans limite pourvu qu’on en accepte les conséquences et qu’on s’y offre sans barrière.

 

Aborder une femme guindée dans une soirée, la troubler au point de l’amener à glisser sa tête entre mes cuisses puis en faire le jouet de ma libido ressemblait plus à un scénario de film porno qu’à une possibilité réelle.

Il me fallait affiner un véritable plan d’action.

C’est là que l’idée a surgi, il me fallait pénétrer dans son intimité au quotidien, devenir sinon une complice au moins une personne de confiance, pour qui elle n’avait naturellement pas de secret car au courant des petits et grands évènements de l’ordinaire.

Et qui mieux qu’une femme de ménage, on dit une maid en Inde, a la possibilité de pénétrer insidieusement dans ce quotidien, connait les sextoys cachés, le sperme laissé par les amants au fond des strings trempés ? Qui devine la disponibilité de sa patronne quand son mari lui annonce au dernier moment une « réunion de travail » qui va se terminer tard dans la nuit et qui sait profiter de cette femme déboussolée sinon une maid prompt à guetter la moindre occasion pour la conduire vers un univers trouble.

Etant issue du milieu pour qui travaillent ces maids, j’en connaissais  parfaitement les codes. Je n’ai donc eu aucune difficulté à être embauchée, et c’est ainsi qu’a commencé ma carrière. Humble femme de ménage le jour, Maîtresse sans pitié la nuit.

 

Ma soif de prédateur s’est portée sur les femmes d’expatriées, des femmes à la plastique parfaite, entretenue par les heures passées à transpirer dans les salles de fitness, les poses bronzages au bord des piscines des plus grands clubs, les discussions dans les hammams où elles exhibent leurs silhouettes sans défaut, affinées par des séances de massages régulières.

Ces enfants gâtées par la vie, regardant avec une légère condescendance les femmes indiennes à leur service, s’ennuyaient ferme dans leurs prisons dorées.

Pauvres petites filles riches, tremblez, Mademoiselle Isha a porté son dévolu sur vous.

 

Ma première soumise fut une américaine. Grande, pulpeuse, maladroite dans les choses du sexe, elle était promise à une déchéance rapide.

Perdue en Inde, elle s’accrocha à moi, acceptant rapidement et surtout avec reconnaissance mes humiliations. Son obéissance fut rapidement portée par l’admiration sans faille qu’elle me vouait et elle devint ma chose.

Elle inaugura les séances dans les toilettes à la piscine. Ses hanches larges supportaient dans un seul après-midi les assauts de mâles en rut de plus en plus nombreux, attirés par sa passivité et par son désir de me montrer sa dévotion. Devant moi, jusqu’à trois hommes jutèrent sur son visage extasié que je lui interdis d’essuyer en sortant.

 

D’autres femmes suivirent. Une fois qu’elles avaient atteint le niveau où la soumission devenait une drogue pour elle, je les laissais vivre seules leurs fantasmes les plus déviants. Mon rôle était terminé, j’avais fait d’elles des serpillières à sperme, prêtes à tout accepter pour jouir de leurs propres humiliations.

 

J’aimais varier la nationalité de mes soumises, il est amusant de voir comment les différentes éducations cèdent à l’appel du sexe. C’est ainsi que j’ai répondu à une annonce publiée par un couple de jeunes français, ne sont-ils pas reconnus comme les meilleurs amants au monde ?

 

Comme habituellement mon plan était de jouer avec la femme. Celle-ci était une grande blonde au bronzage sans défaut, au maintien dont on devinait aisément qu’il avait été acquis dans les meilleures écoles européennes. Sa poitrine proéminente, dressée dans son chemisier blanc a immédiatement attirée mon regard et j’ai instantanément ressenti un picotement bien connu entre mes jambes.

Assises toutes les deux face à face dans les fauteuils du salon, nous nous jaugions mutuellement. Mon entrecuisse s’humidifiait doucement en imaginant les sévices que j’infligerais à ma future patronne lorsque j’en aurai fait mon objet soumis.

La tâche s’annonçait particulièrement ardue, c’était une cadre dans un groupe bancaire international, bien différentes des femmes d’expatriées dont l’ennui était mon meilleur allié.

J’aimais déjà les défis que je devrais relever pour l’amener à devenir ma chose.

 

Mais le plus intéressant lors de cet entretien d’embauche était le mari, un Ken blond et timide. Profitant d’un instant où sa compagne était occupée par un appel téléphonique, je le testais en lui décochant un sourire moitié charmeur moitié craintif. Genre je vous trouve si beau mais je ne suis qu’une pauvre bonne et jamais je n’imaginerais vous séduire, une tuerie dans un tel entretien.

Le résultat fut surprenant, au lieu de redresser le torse et de prendre une pose avantageuse, notre beau blond rougit violemment, ouvrit la bouche pour tenter de parler mais ne réussit qu’à émettre un vague gargouillis où il était question de mes excellences recommandations (imaginez, ma dernière patronne était encore en nage, dilatée par l’action du gode ceinture que je venais d’utiliser avec force dans son fondement, lorsqu’elle rédigea ma lettre d’introduction).

Deuxième test, je lui fis un sourire amusé, légèrement moqueur devant ce fard tout sauf masculin. Ce fut encore pire, je ne pensais pas que l’on puisse rougir autant. Je n’avais jamais vu un homme aussi mal à l’aise face à une jolie femme.

Son épouse raccrocha le téléphone et revint à notre conversation, mettant fin sans le savoir au supplice de son mari.

La discussion rondement menée, je me trouvais embauchée et pour commencer la semaine suivante.

 

Dans l’ascenseur, quittant l’immeuble, je repassais les différents éléments  de cette première rencontre. Certes la femme était un beau challenge, mais le plus intéressant était le mari.

Je n’avais jamais soumis un homme, mais laisser passer une telle occasion serait un péché, j’imaginais déjà où je pourrais le conduire avec de telles prédispositions. 

En arrivant au rez-de-chaussée ma décision était prise, ce couple de cadres supérieurs deviendrait mes esclaves. Oh oui, ils ne le savaient pas encore mais ils allaient découvrir en couple le plaisir des pratiques BDSM extrêmes.

 

J’avais déjà le plan en tête. Je m’occuperais d’eux séparément.

Le mari si timide serait ma première victime. Je connaissais un club de rencontre où des femmes prédatrices abusaient de ce genre d’hommes beaux comme des dieux mais ignorant tout de leur pouvoir de séduction. Il finirait comme une petite poupée, jouet consentant, offert à toutes ces femelles autoritaires.

La femme j’en faisais complètement mon affaire, avec ses grosses mamelles elle deviendrait quand je le déciderais une chienne de piscine offerte pour son plaisir à des hommes abjects qui attendaient l’arrivée des nouvelles victimes offertes à leur vices que je leur amenais très régulièrement.

 

Effectivement comme vous avez pu lire tout au long de ces chapitres, je n’ai pas mis beaucoup de temps pour corrompre le petit mari. Si la femme a été plus difficile, j’ai fini par l’aider à laisser exprimer la pute qui était lovée profondément en elle.

Il me restait un fantasme à réaliser avec ce couple dont chaque membre ignorait tout de la déchéance de son conjoint : l’ultime séance. Les réunir dans une session commune où chacun découvrirait les perversions de l’autre.

 

Je me propose de vous raconter les péripéties de cette ultime soirée dans un prochain chapitre.

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