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Cette punition qui a changé ma vie

Chapitre 12

Dressage d’un couple bourgeois

SM / Fétichisme

Dressage d’un couple bourgeois



Nous sommes arrivés au Grand Soir, chacun de mes soumis dévoilera cette nuit la face cachée de son existence à son conjoint, ils révèleront ainsi l’un à l’autre la plénitude de leur déchéance.

 

Je les ai fait conduire séparément au manoir où ils seront offerts à la perversion de mon personnel. Ils découvriront non seulement la dépravation de leur partenaire mais également jusqu’où ce vice peut les mener.

 

J’ai décidé de m’occuper en premier de Raphael. La cuisinière, femme revêche s’il en est, m’assistera. 

 

Nous rentrons dans la chambre qui lui est réservée, il nous regarde mal à l’aise, surpris de la présence de la cuisinière, petite, grosse, laide.


-         A poil


C’est la cuisinière qui a parlé, elle le regarde d’un air goguenard : comment ce cadre dans une grande banque, beau comme un dieu grec peut-il être là pour lui obéir comme un petit chien, comme un vulgaire bâtard ?

Hésitant il me regarde, quêtant mon soutien. Mon visage énervé lui fait comprendre que je ne goûte pas son indécision.

Précipitamment, il se déshabille et jette ses vêtements au sol.


-         Nous allons vérifier l’absence totale de pilosité sur cette chienne. 

-         Bras en l’air, jambes écartées


Cette fois Raphael s’exécute sans attendre et prend la position humiliante. La cuisinière tourne autour de lui, lui pinçant violemment les tétons comme pour vérifier qu’aucun poil n’y est encore attaché. Ses mains soulèvent les couilles, toujours à la recherche de la moindre pilosité cachée. Elle en profite pour les lui écraser dans sa main musculeuse, arrachant des larmes au pauvre chéri.

Elle termine son inspection d’une drôle de manière.


-         Penche-toi en avant


Raphael s’exécute aussitôt


-         Ecarte les fesses avec tes mains


Honteux, penché en avant, à la limite du déséquilibre, il ne voit rien de ce qui se trame derrière lui.

La cuisinière s’approche de sa raie culière et y crache une importante quantité de salive qu’elle laisse descendre jusqu’à la rondelle dégagée, exhibée par la position. 

Une fois la salive couvrant et lubrifiant l’anus offert, elle y enfonce violemment un doigt scrutateur qu’elle tourne sans ménagement dans le trou serré de Raphael qui gémit sous la force de l’attaque.

Comme je la regarde surprise, elle m’explique amusée


-         On ne sait jamais, il pourrait se cacher un ou deux poils la dedans.


Satisfaite de son examen, elle retire sans douceur son doigt. Arrachant un dernier petit cri aigu à la lopette qu’elle vient d’inspecter


-         C’est bien Mademoiselle, nous pouvons passer à la phase suivante.


Je reprends les choses en main 


-         A quatre pattes salope, nous allons te préparer comme la petite pute que tu es pour ne pas décevoir la nouvelle partenaire que tu découvriras ce soir.


Un peu inquiet de la rencontre annoncée, Raphaël se met en position. Comme tout bon soumis, il réagit dès la première posture dégradante, sa bite commence déjà à s’allonger et du liquide pré-séminal coule en filaments fins vers le sol.

Mon aide s’approche et lui passe un collier de chienne autour du cou, pas question de lui mettre un collier noir qui serait beaucoup trop viril, celui-là d’un beau rose vif est complété par la laisse assortie. 


-         Maintenant, ouvre la bouche en grand


Nous le laissons comme cela quelques minutes. A quatre pattes, bouche ouverte, une laisse rose accrochée à son collier, sa bite grossit encore.

Puis mon aide s’approche et lui enfonce un bâillon à boule, elle l’attache solidement et profondément dans la bouche. Ecartelé, bavant, on le dirait en train de faire une gorge profonde à un étalon bien monté.

Nous en n’avons pas encore fini.

Je passe derrière lui, me saisit d’une cravache et lui applique sur les boules durcies par l’excitation trois coups secs et violents. La surprise et la douleur qui l’accompagne le font débander instantanément. 

Ma complice en profite pour saisir sa queue molle et lui passer une cage qui bloquera désormais toute érection.

Nous rions de son air déçu ;


-         Ne t’inquiète pas petite chienne, tu ne peux plus te servir de ta bite mais ton plaisir viendra différemment


Il comprend de quoi je parle quand il sent le plug qu’on lui place sans ménagement entre les fesses. Sa bite gonflée devient écarlate dans sa prison. 

Je sens ma partenaire déjà émoustillée par cette nouvelle pute, elle se penche vers lui et lui saisit les tétons, elle les pinces en les tournant violemment, les martyrisant avec délectation. La lopette gémit de plaisir sous cette caresse furieuse mais également de douleur car les barreaux de sa cage mordent profondément les chaires turgescentes de sa bite gonflée.

 

Satisfaites, nous laissons notre chienne seule dans sa pièce, non sans avoir pris soin au préalable de lui lier les mains dans le dos puis de les attacher avec une chaine au crochet prévu à cet effet, pas question que cette larve tente de se donner du plaisir par un quelconque moyen.

 

La cuisinière me précède ensuite dans la chambre de ma soumise, elle laisse dans son sillage une odeur forte très particulière, facilement identifiable, liée à la négligence volontaire de sa toilette intime. Je sais d’avance qu’Alice lui servira de gant de toilette : ma cuisinière adore la grimace de dégoût des soumises dont elle force à avancer le visage soigneusement maquillé entre ses cuisses, contre sa moule aux senteurs si fortes.

 

Alice a l’air rassurée de me voir arriver. Si elle savait ce qui l’attend…

La cuisinière tourne autour d’elle, un rictus vicieux sur les lèvres. Alice, qui comprend rapidement, tente de l’amadouer d’un sourire timide de petite fille sage.

L’autre s’arrête face à elle, place les mains à hauteur de la poitrine sur la boutonnière stylée de son chemiser de prix, introduit ses doigts dans la fente et les accroches à la dentelle des balconnets de son soutien-gorge. Alice lui sourit plus franchement, elle a l’habitude de l’effet que produit sa poitrine rebondie sur les hommes mais aussi sur les femmes, elle se retrouve sur un terrain qu’elle connaît bien et qui la rassure.

La surprenant, d’un coup sec la cuisinière lui arrache à la fois le chemisier et le soutien-gorge, libérant les deux grosses mamelles qui restent accrochées, défiant la pesanteur. Affolée, Alice saisit enfin qu’elle est face à sa tortionnaire et plaque instinctivement les mains sur sa poitrine dénudée.

Je la fusille du regard.


-         Les mains dans le dos, immédiatement. 


Rouge de honte d’être humiliée devant la souillon aux odeurs fortes, Alice s’exécute


-         Redresse-toi.


Alice, se cambre, projetant en avant sa gigantesque poitrine dont les tétons commencent à pointer. Deux coups de cravache sur ces pointes dardées lui rappellent qu’elle doit se soumettre aux caprices de tous ici

Les larmes lui viennent aux yeux sous la douleur fulgurante qui lui vrille la poitrine. Je m’approche et gentiment je lui essuie le visage, je sais aussi qu’entre ses jambes des larmes de joies coulent de ses lèvres.


-         Pardon Mademoiselle, je ferai attention.


Elle a le regard humide d’un chien pour son maître. Son dressage peut commencer.

D’un claquement de doigt j’appelle la boniche qui entre dans la chambre, avançant lentement en roulant exagérément des hanches. Une barre fixée entre ses pieds la contraint à cette démarche qu’on ne trouve que chez les filles de bordel à matelots.

Elle porte un plateau où sont posés les vêtements que portera Alice cette soirée.

La cuisinière continue violemment à déshabiller Alice qui se laisse faire cette fois, rapidement elle se retrouve nue devant nous trois. Je ne m’étais pas trompée, son entrejambe luit déjà abondamment.

La cuisinière ricane


-         Allez salope, il va falloir te nettoyer


Elle se colle à Alice, glisse sa main en conque entre ses cuisses, récupère la mouille sur sa paume qu’elle pose sur la bouche d’Alice, celle-ci essaie de reculer, mais la main libre de la mégère lui bloque la nuque.


-         Lèche, tu t’imagines pas que je suis là pour la toilette intime de Madame !


Mais l’humiliation ne fait qu’aggraver les choses et la source repart de plus belle entre ses jambes. La bonne pose alors son plateau s’avance vars Alice, lui prend les tétons entre le pouce et l’index, les sert violemment en les tirant vers le haut. Sous la douleur Alice se dresse sur la pointe des pieds et crie


-         Pardon Mademoiselle, je vais arrêter de mouiller, je vous jure que je vais arrêter de mouiller.


Petite cruche c’est au contraire ce que nous voulons que tu fasses. En tout état de cause, est-ce son engagement ou la peur de la douleur, mais la fontaine se tarit enfin et nous pouvons commencer à l’habiller.

Nous débutons par un string noir minimaliste, sa ficelle si fine se glisse entre les fesses fermes où elle disparaît à moitié. Devant, le triangle si mini ne suffit pas à cacher les lèvres de son sexe qui débordent, impudiques.

Nous couvrons sa poitrine d’un corset noir orné de dentelles dorées qui rappellent les maisons closes coloniales. Alice fière de l’effet produit se dandine devant les nombreuses glaces qui ornent la chambre.


-         A quatre pattes.


L’ordre claque dans le silence joyeux

Prise au dépourvu par la violence du ton, Alice s’exécute très vite. La cuisinière prend appui avec son pied sur les reins de la soumise et tire fortement sur les lacets pour serrer le corset. Alice le souffle coupé tente de se débattre mais sa tortionnaire la domine de tout son poids et termine rapidement sa tâche.

Quand Alice se relève elle doit se tenir exagérément cambrée pour compenser la pression du corset. Sa poitrine, sous le double effet du corset et de la cambrure, semble vouloir jaillir de son carcan, les auréoles brunes dévoilées sont déjà une promesse qui parait annoncer le jaillissement des tétons.

Sous la taille affinée, les hanches s’élargissent comme offertes à une copulation virile.

Nous continuons avec des bas résilles que nous accrochons aux porte-jarretelles du corset. 

Pour couvrir l’ensemble nous lui mettons une minijupe en cuir si outrageusement courte que n’importe quel mâle pourra voir les attaches des porte-jarretelles et probablement deviner la ficelle entre ses fesses quand elle se penche en avant.

Debout ses pieds se glissent sans difficulté dans des chaussures à talon de 15 cm, les semaines d’entrainement où je l’ai obligée à aller à la banque avec des talons démesurés sur des tailleurs courts pour allumer ses collègues ont porté leurs fruits. Là j’ai choisi des chaussures noires, vernies avec des talons dorés. Très classes, ils tranchent avec ce qui arrive, le maquillage.

Nous terminons sa tenue par un maquillage outrancier. Gloss rouge vermillon sur les lèvres, fard à paupières violet complété par des faux cils démesurés. Fond de teint lui donnant une mine blafarde.

Le visage ainsi maquillé conclut ce que montre la tenue : nous avons affaire à une femme vulgaire dont l’apparence n’indique qu’une chose, la soumission à ses pulsions sexuelles les plus avilissantes.

 

La bonne part chercher Raphael, la cuisinière reste avec Alice attendant mon signal.

Je m’installe dans un fauteuil confortable du salon, en position centrale. C’est un cadeau que j’ai fait à mes parents, s’ils savaient ! Je l’ai choisi en cuir, pour mieux nettoyer les fluides de plaisir de mes esclaves.

Face à moi, debout, le jardinier se tient droit. Son sexe, encore plus raide que lui, attend avec impatience les nouveaux soumis que je lui ai promis. Je crois qu’il est fier d’exhiber devant moi son gourdin dressé, l’engin gigantesque remonte au-delà du nombril, une goutte commence à briller au sommet. On dirait que ce braquemart possède une vie autonome, ses jouets ne sont pas encore annoncés qu’il prévoit impatiemment le lubrifiant pour leurs orifices.

 

Satisfaite de ce que je vois, je claque dans les mains. Des deux couloirs qui mènent aux chambres j’entends arriver mes soumis.

Un petit trottinement du côté de Raphael, la bonne le conduit par la laisse, à quatre-pattes, dans notre direction.

Un claquement de talons assuré provient du couloir d’Alice, elle sait qu’elle est là pour offrir du plaisir aux mâles et aux femelles que je lui désignerai. Elle l’attend avec impatience, fière d’accepter pour moi les humiliations qui viendront avec.


Enfin, précédés par leur dresseuse ils pénètrent simultanément dans le salon.

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