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La Chaîne d'Informations

Chapitre 1

Lesbienne

C’est à la fin de mes études de journaliste que j’ai commencé à travailler dans une chaîne d’information. Je me suis tout de suite bien entendue avec mes collègues, notamment Sylvia et Julie ; nous discutions souvent le matin autour de la machine à café. Sylvia était une journaliste aguerrie, qui avait connu la chaîne à ses débuts. Quant à Julie, c’était l’assistante de Daniella, la présentatrice de la tranche d’infos du soir.


Sylvia m’avait confié que Daniella avait une réputation de travailleuse acharnée et qu’il n’était pas facile de collaborer avec elle. Je plaignais Julie car Daniella ne lui laissait aucun répit ; souvent, elle lui demandait de rester le soir pour terminer un dossier.

Je sentais Julie de plus en plus proche du burn-out ; aussi je ne fus pas étonnée quand elle m’annonça qu’elle arrêtait sa collaboration avec Daniella. Elle m’annonça également qu’elle avait pensé à moi pour la remplacer, considérant que j’avais les qualités requises : l’abnégation, l’opiniâtreté.


Pour tout dire, je ne pensais pas être la personne adéquate. Mais en y réfléchissant, je me suis dit que cela ne coûtait rien d’essayer : aussi je me suis portée candidate pour le poste. Il fallait bien sûr avoir l’accord de Daniella qui me convoqua quelques jours plus tard.

J’avais un peu d’appréhension en pénétrant dans l’immense bureau décoré d’œuvres contemporaines. Daniella apparut, le visage avenant, ses longs cheveux blonds recouvrant ses épaules, vêtue d’un tailleur dernier cri et chaussée d’escarpins rouges.

Danielle impressionnait par sa stature et son aspect un peu froid, mais très vite, je fus pleinement rassurée en raison de sa grande gentillesse à mon égard.

En mettant fin à l’entretien, elle me dit qu’elle avait encore d’autres candidates à recevoir ; mais déjà j’avais le pressentiment que je serais sélectionnée pour le poste, ce qui fut le cas.


Je réalisais à peine ce qui m’arrivait : la renommée de Danielle était si grande que le simple fait de travailler pour elle était déjà un privilège.

Dès les premiers jours de notre collaboration, nous nous entendions à merveille. C’était un plaisir de travailler avec elle. Elle ne me donnait que des tâches faciles en me laissant beaucoup de latitude dans l’organisation de mon travail.



A ma grande surprise, Danielle faisait preuve d’une certaine familiarité avec moi aussi bien dans son langage que dans ses gestes. Fréquemment, elle posait sa main sur mon épaule en me complimentant sur ma tenue ou sur ma coiffure. Au début, je ne l’avais même pas remarqué, tant ce type de comportement est courant dans la profession.

Petit à petit, je notais qu’elle multipliait les gestes de tendresse à mon égard. Lorsqu’elle s’asseyait à côté de moi, elle pouvait parfois passer la main dans mes cheveux en effleurant mon cou. A dire vrai, je trouvais cela plutôt sympathique et je ne l’en dissuadais pas.

De temps à autre, Daniella me demandait de me rendre à son domicile le week-end pour peaufiner un dossier urgent. Tout cela restait bien entendu purement professionnel.


Un soir que j’étais chez elle, Daniella me proposa de rester boire un verre. C’était l’été : elle était vêtue d’un T-shirt et d’un minishort.

Pour ma part, je portais un chemisier dont j’avais ouvert quelques boutons, laissant apparaître ma poitrine dénudée ; Daniella le remarqua :

— Ton décolleté est impressionnant ! me lança-t-elle.

— Tu n’es pas mal non plus de ce côté-là, répondis-je.

— Attends ! Tu n’as encore rien vu !

Alors elle retira son T-shirt : ses deux beaux seins tout ronds se trouvaient là, devant mes yeux ! J’étais étonnée de son audace soudaine : et surtout je me délectais de ses petits tétons qui pointaient effrontément !

Ne s’arrêtant pas là, Daniella approcha sa main droite de mon buste, elle effleura mes seins.


Tout à coup, ce fut comme une révélation : il y avait quelque chose de spécial entre Daniella et moi ! Je pris conscience de ce que j’avais ressenti tout au long de notre collaboration ; ce que j’avais pris pour une simple relation amicale était en réalité un lien très fort entre elle et moi.

Prise d’un élan de tendresse à l’égard de Daniella, je me défis de mon chemisier et je vins me blottir contre ses seins, collant mes lèvres sur ses lèvres, en un baiser profond.

Très rapidement, je me retrouvai allongée dans le lit de Daniella. Elle me léchait délicatement la pointe des mamelons tout en titillant mon petit berlingot... Je goûtais des plaisirs jusque-là inconnus mais inoubliables. Tout le week-end se passa chez Daniella, entre le lit et le canapé.


Dès le lundi, nous devions toutes les deux retourner à notre vie professionnelle. Ce fut extrêmement difficile pour moi de me concentrer sur mon travail car Danielle était constamment présente à mes côtés ! J’avais tellement envie de l’enlacer...

Le soir même, je la retrouvai chez elle. Son grand lit était devenu notre lieu préféré pour explorer les positions du Kamasutra lesbien. Nous étions allongées tête-bêche l’une sur l’autre, ainsi je pouvais lécher son bouton de rose tandis qu’elle me rendait la politesse. Au fil des jours, je sentais que notre complicité allait croissante : ses cris aigus trahissaient les orgasmes répétés que je lui procurais. Je n’avais pas à me plaindre non plus : ses caresses buccales ne rataient pas leur cible !

Parfois nous nous allongions de telle manière que son abricot se colle sur ma figue ; nous nous frottions longuement l’une avec l’autre et cela nous procurait un orgasme parmi les plus raffinés.


Un soir, Daniella voulut varier les plaisirs en jouant la femme soumise ! Elle me prêta des accessoires et ce fut facile de l’attacher aux barreaux du lit avec une paire de menottes et des cordelettes. Je prenais, il est vrai, un certain plaisir à la fouetter sur le dos et sur la croupe. J’avais l’impression qu’elle était ma chose, mon esclave. En somme, elle me permettait d’inverser les rôles !

Mais bien vite, nous nous sommes lassées de ce petit jeu.


Après quelques mois, Daniella me fit une proposition qui ne se refuse pas : j’allais présenter la tranche d’information avec elle.

Elle avait probablement deviné que j’avais toujours eu envie de passer à l’antenne. J’étais tout heureuse d’être assise à ses côtés dans le studio et de lui renvoyer la balle. Notre complicité éclatait et nous faisions une audience record.


Un soir, au lieu de quitter le plateau, nous eûmes une idée saugrenue. Après avoir attendu le départ des techniciens, nous avons joué à présenter l’émission avec les seins nus puis carrément nues. C’est alors que Daniella est allée, je pense, un peu trop loin : elle s’est allongée sur la table en écartant les cuisses. Sous les projecteurs, son duvet étincelait de lumière et ses nymphes s’étalaient en toute impudeur. Je pouvais difficilement résister à lui prodiguer de menues caresses. Mes doigts furent si habiles qu’elle se mit à jouir en poussant de petits gémissements.



Danielle paraissait m’en vouloir : elle fouilla dans son sac, en sortit un petit vibro et me pourchassa dans le studio. Je finis par me laisser faire, recevant l’ustensile avec délectation. Je ressentis un orgasme si soudain et si violent que je ne pus retenir un hurlement de joie.

Malheureusement, les gardiens chargés de la sécurité m’entendirent et se crurent obligés d’aller vérifier sur place ce qui se passait. En les entendant courir vers nous, nous eûmes à peine le temps de nous couvrir. Ils firent un rapport circonstancié, n’oubliant pas les vêtements étalés çà et là, et les taches diverses sur les bureaux et la moquette.


Le directeur nous convoqua pour nous demander ce que nous faisions dans les locaux à cette heure-là. Comme nous n’avions pas d’explication convaincante et qu’il avait le rapport accusateur devant ses yeux, il nous renvoya sans indemnité.

Daniella mit du temps à s’en remettre. Son métier était jusqu’alors au centre de sa vie. C’était une complète remise en question pour elle. Quant à moi, j’ai tout de suite vu le côté positif : nous pouvions nous étreindre passionnément tant que nous le désirions ; c’était une période de bonheur absolu qui commençait !

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