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En chaleur

Chapitre 5

Hétéro

Je m’appelle Sophie. Je suis saoule, je viens de m’envoyer déjà deux queues : une dans la bouche , et l’autre dans le cul. Entre temps, je me suis pris une petite séance de SEXMACHINE.


Un orgasme pendant que l’autre m’envoyais son jus dans le cul, avec ses couilles intarissables, bon Dieu. Tellement que le foutre giclait à l’extérieur pendant qu’il me défonçait.


Je suis maintenant une salope saoule. Vous connaissez ? Je marche à quatre pattes sur le sol et je m’arrange pour que les quatre hommes bandés qui m’attendent voient bien , entre les fesses que j’écarte de mes deux mains, le sperme qui coule... Et le salaud m’en a donné... A voir le sperme de leur copain s’échapper par coulées de mon cul, les quatre hommes sont excités à mort. Car ils me connaissent : ils savent qu’ils vont avoir le le meilleur. J’adore quand mon cul est déjà tout engorgé de foutre, et que les autres me prennent dans cet été. Ça me rend salope, très salope. Je me sens humiliée, et en même temps comblée. Je sens un réservoir à foutre pour les queues de la terre entière. J’imagine que des milliers, des millions de queues viennent gicler dans mon cul des torrents de foutre. Je vous dis, une grande salope quand je suis saoule.


  Le grand moment d’éblouissement qui se prépare est savamment orchestré. Les quatre hommes qui restent doivent me lancer des insanités, me donner des claques sur les fesses, faire ce qu’ils veulent de moi.


d’ailleurs, comme ils sont pleins de bourbon, eux aussi, ils n’auront pas de mal à se laisser aller.


  Ça commence. Il y en a un qui me colle la tête contre sa queue, il me l’enfonce jusqu’au fond la gorge, J’étouffe à moitié, pendant qu’un autre me bouffe la chatte comme un fou, un autre me laboure le cul avec sa queue , pas très grosse, mais très longue, si bien que je me sens délicieusement embrochée. ( Le quatrième se branle en regardant).


  Une langue dans la chatte, une immense queue plantée dans mon cul, un énorme gland au fond de la gorge.. J’en ai pour mon compte. A vrai dire, je suis dans un autre monde où règnent en maître la queue et le foutre, les langues râpeuses et les insanités. Et elles pleuvent les saloperies qu’ils me lancent pendant qu’ils me violent ! " T’en veux des queues, et bien tu en as là, hein? Deux grosses bonnes queues! Je suis sûr que c’est celle qui t’encule que tu préfères, hein ? Bien sûr, petite salope, tu aimes qu’on te défonce le cul à plusieurs? C’est exactement ce qui t’attend, petite pute!!! Tu la sens bien sa queue dans ton cul?


Tu jouis hein ? Tu veux encore du foutre plein ton petit cul... Tu vas en avoir. des litres de foutre qu’on va te vider dans le cul, l’un après l’autre..."


    Et ce qu’ils dirent, ils le firent!


  Ils se mirent à genoux derrière moi, en demi cercle et regardaient mon cul bien ouvert se tortiller, les exciter, et le foutre s’écoulait toujours entre mes fesses, et j’y trempais mes doigts pour les porter ensuite à ma bouche en tirant ma petite langue de salope. Je voulais que les quatre hommes soient tellement excités que leurs queues soient dures comme de l’acier . Brûlantes et dures pour me défoncer violemment, que je jouisse comme une damnée!


Et c’est ce qui arriva.


Je me sentis d’abord fouillée par plein de doigts ivres de vice; ils s’enfonçaient sans vergogne. Quarante doigts qui se battaient entre mes fesses écartées pour avoir la place et pouvoir me pénétrer au plus profond.


Et puis je sentis la première queue s’enfoncer doucement, lentement.. jusqu’aux couilles. Elle resta plantée sans bouger, puis l’homme m’empoigna les fesses et les fit tourner autour de sa queue plantée à fond.


Sans prévenir, il se retira brusquement, juste pour me faire languir et me tortiller pendant que les quatre se branlaient autour de mon cul bien ouvert. Les quatre me prirent l’un après l’autre , en prenant soin de se retirer brusquement, de temps à autre, pour jouir de la vue de leur oeuvre béante, qui se tendait vers eux pour en demander plus...Une queue s’agita au-dessus de mes fesses ouvertes, du foutre gicla de loin dans mon cul, et aussi tout autour; une autre vint caresser l’entrée pour s’enduire du foutre de la première, puis disparaître tout entière dans le conduit gluant. Cette nouvelle queue me dilata délicieusement les parois, elle était forte, épaisse... Elle me défonça méthodiquement, puis violemment , et finalement... se déchargea tout au fond de ma chair en flots bienfaisants. J’étais maintenant toute pleine et débordante, le foutre qui sortait de mon cul coulait sur ma chatte et mes cuisses. Je perdis à moitié conscience au nouvel orgasme qui me déchira le ventre, pendant que j’arrosais à nouveau le sol et que les deux dernières queues achevaient de me défoncer, pendant que les hommes râlaient... Maintenant, les deux dernières queues me défonçaient en même temps, elles étaient doublement énormes, la voie du plaisir était ouverte comme jamais, et bientôt les queues fraternelles déversèrent des fleuves de foutre chaud, que je sentis m’envahir pleinement, entièrement, pendant que ma chatte giclait encore et encore sous mes doigts.


Et je vis bientôt les quatre queues autour de ma bouche. Et je n’en finis pas de les sucer, de les lécher, avalant les dernières gouttes de plaisir. Si bien que ce fut à nouveau quatre membres tendus qui entourèrent mes fesses offertes. Quand le premier entra, du sperme lui gicla dessus, et je sentis à nouveau mes fesses s’ouvrir et se contracter, à la recherche de nouvelles sensations.... VIRILO


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