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EN CHALEUR

Chapitre 11

Hétéro

Mon nom est Sophie. Je tourne des films pornos. Et j’aime ça.


Mais aujourd’hui ma petite chatte a congé. La seule chose que j’ai à faire, c’est aller chercher ma voiture au garage.


Quand j’arrive, je vois trois superbes gars en jeans et T-shirts qui me tournent autour. Ils ont des regards très directs sur ma chatte et mon cul. Non, les mecs, pas ça... Je suis en congé. D’ailleurs, j’ai la chatte en feu parce qu’hier je me suis enfilé deux énormes queues d’un coup. J’ai pas pu faire autrement, c’était dans le scénario. Deux dans la chatte, et après un double anal. Les enchères montent, les hommes sont de plus en plus vicieux. Et allez donc, pourquoi pas une triple! Et après, il faut bien écarter les fesses devant la caméra pour que ces millions de salauds voient le sperme dégorger et me couler sur la chatte... Il faut ça pour que l’on se branle dans les chaumières...


Et maintenant, ces trois gars lubriques. On dirait qu’ils n’ont pas tiré leur coup depuis une semaine au moins. C’est bien simple, leurs yeux sont pleins de foutre... Dans leurs pantalons, il y a une grosse tige pleine de testostérone qui demande qu’à tringler n’importe quoi. Qu’ils n’y comptent pas... EN CONGÉ, je vous dis, COMPRIS????


Bon Dieu, ils me disent que ma voiture n’est pas prête! " Et alors, comment je fais , moi ?" je leur dis... "Il me la faut absolument ! Tout de suite !! "


Là ils commencent leurs allusions de beaufs : " Ah, il te la faut tout de suite ? Moi je veux bien... Je peux te la donner tout de suite. En parfait état de marche, bien huilée... Tu veux la voir? Tiens, regarde! "


Et, bon sang, je le crois pas, il me sort son outil. Le salaud, il est bien monté.... Il s’approche de moi, la queue bien tendue hors de son jean... Et, ce qui m’inquiète le plus, c’est que les deux autres font descendre le rideau de fer qui donne sur la rue...


Et voilà, dans mes phantasmes les plus sordides, je rêvais souvent que je me faisais violer par des mécaniciens crasseux dans un atelier pourri... Et bien, Sophie, je crois que c’est maintenant...


Ils me plaquent sur le capot de ma propre voiture! Les salauds ! Mon jour de congé est foutu ! On ne peut pas avoir la paix. Qu’est-ce qu’ils ont ces étalons à vouloir sortir leurs queues pour un oui ou pour un non?


Et allez, et ils ont de l’imagination, les vicieux, ils s’entendent très bien pour m’attaquer le cul. J’ai la tête sur le capot, ils m’écartent les cuisses, relèvent ma petite jupe en latex mauve, descendent violemment ma petite culotte rouge vif, et me fouillent la chatte et les fesses avec leurs mains pleines de cambouis. Je sens des mains fortes qui écartent mes fesses, puis plusieurs langues râpeuses et baveuses à souhait qui me fouillent avidement le cul.


Non, ce n’est pas vrai... Je sens de l’acier froid m’attaquer la raie. Ils vont me sodomiser avec leurs outils!! J’essaie de m’échapper. Impossible, je suis maintenue avec force contre le capot. Et Je sens une clé terminée par un petit cercle forcer la porte de mes entrailles. L’acier est glacé, le type s’énerve, il n’y arrive pas. Les autres regardent en s’agitant frénétiquement la queue. Je sens des jets tièdes atteindre mes fesses, il y un de ces salauds qui me jouis dessus sans la moindre gêne. Et l’autre qui essaie toujours de m’enfiler avec sa clé. Il la trempe dans le foutre qui dégouline dans ma raie, et je sens maintenant de l’acier gluant de foutre me pénétrer très loin. Avec terreur, je réalise que j’y prends plaisir, que je me tortille pendant que le salaud me défonce le cul avec sa clé...Je devrais dire, avec SES clés, car il vient de m’en enfoncer une deuxième, et maintenant il se sert des deux clés comme d’un levier de changement de vitesse. Il tourne, secoue, retire , remet... Mon dieu...c’est BON. ENCORE, OUI ENCORE....VAS-Y MON SALAUD...


Mais le gars me laisse sur ma faim, il retire les deux clés, et me laisse ouverte.. Ils aiment ça les vieux cochons me voir le cul bien ouvert, et ils se branlent comme des malades. J’espère maintenant qu’ils vont y aller avec leurs queues. Je ne peux pas rester comme ça. Je tortille des fesses comme une salope, mets deux doigts dans mon cul en gémissant en les invitant de mon regard suppliant. Et je gueule : " FINISSEZ-MOI, ENCULEZ-MOI, DONNEZ-MOI TOUT, JE PEUX PLUS ATTENDRE, METTEZ-MOI N’IMPORTE QUOI DANS LE CUL. VOUS M’EXCITEZ AVEC VOS BITES ÉNORMES. AAAAAAHHHHH.... " Enfin, j’en ai un qui s’est décidé, et je peux dire qu’il me sodomise comme un pro, à me rendre complètement dingue... Il donne des grands coups répétés, il me l’enfonce à fond, je sens ses couilles très lourdes qui s’écrasent entre mes fesses. Le salaud, il me prend bien, du beau boulot. Il me plaque le cul sur le capot à coups de boutoir. Et il se retire, pour voir comment il m’a dilatée, me donne un ou deux coups de langue dans l’orifice, y crache avec vulgarité en me traitant de salope, puis enfonce tout doucement son gland, et reste ainsi juste au bord, pour me faire languir... C’EST EXCITANT À MORT, CE GLAND HUMIDE QUI SE PRÉLACE À L’ENTRÉE DE MON CUL. Le gars ne tient plus, il décharge, IL DÉCHARGE... OUIIIII. ENVOIE TON JUS MON SALAUD, Il s’astique la queue, me la rentre, la ressort, il met du sperme partout, il me reprend avec sa queue baveuse


JE ME FROTTE LA CHATTE COMME UNE FOLLE, ET OUIIIIII, JE JOUIIIIIIS, J’ARROSE DE MON JUS DE SALOPE LE CAPOT DE MA VOITURE.... Le troisième n’en peut plus, il me fourre sa queue au fond de la gorge, se sert de ma bouche comme d’une chatte. Pendant ce temps , je sens des doigts pleins de cambouis et de foutre qui me labourent la chatte et les fesses. Ahhhh..... C’EST BOOOOONNNN....


    Un grand râle!!!La queue dégorge dans ma bouche; le salaud, il avait les couilles bien pleines: j’avale au fur et à mesure, m’étouffant à moitié... Je sens le foutre chaud qui gicle et gicle encore du gland que je lèche.


  Je me sens partir une seconde fois. Les trois gars sentent que ça va de nouveau gicler de ma chatte, et ils s’énervent, ils me violent, les salauds, ils ne connaissent plus leurs forces. DE MA BOUCHE OUVERTE COULE UN MÉLANGE ODORANT DE FOUTRE ET DE SALIVE, JE SENS CES DOIGTS VICIEUX QUI ME FOUILLENT LE FONDEMENT, ET CETTE LANCE À INCENDIE QUI EXPULSE DANS MA BOUCHE SES FLOTS DE LIQUEUR ACRE

JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS, JE GIIIIIIIIIIIIIIIIIIICLE, AHHHHHHHHHHHHHHHHH. VIRILO

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