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la chaleur des exams

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

La fin d’année universitaire se terminait et les examens approchaient à grands pas. Je faisais parti d’un petit groupe de 4 ou 5 étudiants (es) qui avaient sympathisé en courts d’année. Parmi eux, il y avait deux belles jeunes femmes bien distinctes  avec lesquelles je m’entendais plutôt bien.


La brune, c’était Alexandra, 25 ans, qui sortait à l’époque avec un mec dans la trentaine bien entamée. Elle était la plus âgée du groupe mais ça ne la dérangeait pas plus que ça, bien au contraire. Elle avait une longue chevelure noire, tout comme ses yeux magnifiques, le teint plutôt pâle, typée latine ; toujours habillée BCBG, afin de marquer son côté plus « classe ». Elle est dotée d’une grosse poitrine 90 E qui ne laisse aucun gars indifférent qui bien sûr bavaient autour d’elle et ces derniers rêvaient d’une seule chose en la côtoyant, la mettre dans son lit. Plutôt bien foutue, ses courbes restaient plus qu’avantageuses car elle savait bien les mettre en valeur dans ses tenues strictes.


L’autre fille, c’était Laurence. Elle était blonde/rousse, des yeux verts et des tâches de rousseur sue le visage qui la complexaient énormément bien que j’adorais ça pour ma part car cela la rendait encore plus jolie. Plus petite, très menue, un petit 80A mais plus délurée (elle et moi sortions ensemble tous les soirs) avec un caractère très fort. Je dirais qu’elle faisait un peu « gamine », avec son tempérament de petite fille capricieuse, mais elle est très sympa. Ce paquet d’énergie avait tout juste 18 ans, soit la benjamine du groupe. Elle et moi sommes inséparables, une belle complicité était née entre elle et moi mais rien ne s’était passé au delà de l’amitié, à mon grand désarroi.


Evidemment à faire la fête tous les soirs de l’année, nous devions le payer le jour fatidique même si notre groupe n’avait pas l’air de s’en soucier. Or, Laurence Alex et moi avions décidé de nous reprendre en main et de travailler sérieusement ensemble pour rattraper le retard accumulé. Notre premier objectif fut de se réunir chez Alex pour entamer notre mise à niveau.



La journée en question était frappée par une forte canicule, 36 degrés étaient annoncés. Nous aurions pu travailler à la bibliothèque universitaire qui était confortablement climatisée, mais elle aurait été prise d’assaut. Travailler chez l’un d’entre nous serait plus convivial et à vrai dire plus intime. C’est pour cela que l’appartement d’Alex serait notre point de ralliement comme il l’avait été pour organiser nos fiestas en cours d’année. Pour me rendre chez elle, je me suis habillé décontracté comme à chaque examen s’annonçant stressant: bermuda, chemise à fleurs, tongues. Sur le chemin de l’appartement, je regardais les nombreuses jupettes qui me donnaient du courage pour bosser et je me disais que la vie était belle. Devant l’appartement au dernier étage du bâtiment en question, la chaleur tapait sérieusement. Sous les combles, c’était pire et je me demandais comment Alexandra pouvait supporter cela.


En m’accueillant, je remarquai qu’elle était habillée d’un jeans moulant et d’un caraco à bouton tout aussi serré, même prêt à exploser, dessinant remarquablement sa grosse poitrine. Je m’installai dans une de ces banquettes qui donne l’impression de s’asseoir par terre. Alex m’offrit à boire ce qui me permit de mater discrètement son postérieur. Nous commençions sérieusement à nous y mettre et il y avait des feuilles de papier un peu partout sur sa table basse. Mais très vite, elle me dit que la chaleur l’incommode. Nous parlions d’autres choses autour d’une bonne bière fraîche. D’ailleurs, celles ci se multipliaient au fur et à mesure que les minutes défilaient.


A un moment, Alexandra est partie se rafraîchir à la salle de bain. A son retour, j’ai cru remarqué qu’elle avait ouvert un ou deux boutons de son haut. Je n’y ai pas plus prêté attention que cela car la chaleur était étouffante dans cet appartement. Un bon quart d’heure plus tard, elle est allée aux toilettes et une nouvelle fois, un autre bouton de son top s’était ouvert. Je voyais maintenant une bonne partie de son décolleté qui stimulait facilement mon imagination. Nous avons travaillé une bonne heure avant de prendre une nouvelle pause. Elle recommença son cinéma en allant chercher je ne su quoi et encore une fois un autre bouton sauta. Là, sa poitrine était vraiment prête à jaillir de son top et je profitais sans gène de cette offrande. Alex restait imperturbable et au moment de se replonger dans ses notes de macro-économie si ennuyeuses, elle fit glisser ses lunettes sur le nez. J’étais tout de même bien distrait et elle s’en aperçut rapidement : « Mais tu mates mes seins ?????

— Tu sais Alex, c’est difficile de se concentrer avec ces beautés sous les yeux;

— Tu as vu la chaleur qu’il fait ? D’ailleurs comment fais tu toi pour supporter ? Mets toi plus à l’aise un peu ».


Comme elle était la plus âgée que moi, Alex se faisait toujours passer pour la grande sœur pour me materner. Elle a bondit sur les boutons de ma chemise pour me l’ouvrir. Je ne me laissais pas faire mais dès qu’elle glissa ses doigts sur mon buste, elle m’a fait remarquer, « dis donc, je ne savais pas que tu étais aussi bien bâti dessous ». Elle poursuivait son exploration en descendant ses deux mains vers mon ventre « Wahooo c’est tout dur par là ! » Elle tâtait avec délice mes abdos dessinés que j’entretenais depuis des années grâce à la gym. Elle s’en hardissait et elle osa ;

— Voyons voir si c’est aussi dur plus bas.

— Ça l’est encore plus que tu l’imagines », lui répondis-je au moment où elle empoignait mon entrejambe. « D’ailleurs c’est essentiellement dû à cela », ajoutais-je en empoignant à mon tour son sein droit à moitié sorti de son tissu. Nous nous regardâmes dans les yeux, un court silence enrobait nos sourires bêbêtes. Puis Alex rompit brutalement ce moment en prononçant une phrase que je n’imaginais pas entendre un jour :

— « T’as envie de voir mes gros seins ? 

— J’attends que ça », lui rétorquai je instinctivement.


Ni une, ni deux, elle ôta son chemisier laissant découvrir une poitrine très volumineuse qui flottait déjà sous son soutien-gorge. Je n’en croyais pas mes yeux. Lorsqu’elle a libéré ces trésors de son écrin, j’étais aux anges. Assise à côté de moi sur l’accoudoir de mon fauteuil, elle m’a saisi la nuque pour coller mon visage sur son sein droit. Je me suis délecté de son large mamelon que ne tarda pas à durcir sous l’action de ma langue. La pression de sa main finit par m’étouffer contre sa mamelle. Elle commençait à s’en amuser, « l’autre aussi en veut ». Je lui tétais comme un nouveau né ses mamelles fabuleuses, passant de l’une à l’autre. « Tu aimes mes gros seins, avoue », sans attendre ma réponse, elle enchaînait, « n’arrête surtout pas, c’est trop bon ». Je me réglais du cadeau qui m’était offert. Je salivais énormément, j’en arrivais même à avoir du mal à reprendre mon souffle, mais j’étais au paradis. Je n’avais jamais savouré une poitrine aussi volumineuse, aussi moelleuse, aussi douce et j’avais l’intention d’en profiter au maximum, de donner le meilleur de moi même, « Oh oui vas y comme ça, bouffe moi bien les seins... mes gros seins bébé, je sais que tu voulais y goûter ». Je transpirais comme un malade, j’étais surexcité et je regrettais presque qu’Alex me retire de son corsage, mais elle voulait autre chose ; « j’ai envie de sucer ta bite, t’as envie que je te suce hein ? ». Un sourire illuminait mon visage, le rêve continuait.


Alexandra s’est placée entre mes jambes, se léchant les lèvres juste avant de retirer mes bermuda et caleçon dans le même mouvement. Tout en me regardant dans les yeux, elle me dit « en général, j’aime quand elle grossit dans ma bouche ». Elle m’aspirait de plus en plus fort « t’aime ça ? ». Je n’avais que de lents et profonds gémissements à lui répondre. La belle brune me suçait très lentement puis me masturbait avec ses lèvres. C’était assurément une experte en la matière, c’est sûr ! Son copain devait d’ailleurs assurément apprécier le savoir faire de cette coquine en la matière. Des bruits de succions puis de la salive assurait le bruit de fond. J’avais déjà beaucoup de mal à me retenir de tout décharger. Sentant le point de rupture fatal, elle s’est arrêtée brutalement et n’a plus rien fait. Elle m’a regardé avec un sourire coquin, « viens mettre ta queue entre mes gros seins ; je suis sûre que tu envie d’y mettre ta queue, hein ? ». Elle a coincé ma queue entre ses deux merveilles pour les activer d’abord avec douceur puis vigueur. Au bout de quelques minutes, je pris le relai par des déhanchés endiablés, permettant à Alexandra de constater mon plaisir, « vas y comme ça, baise moi bien les seins, j’adore ça », pas de problème, me suis je dis dans la tête. Alex finit par me reprendre le sexe rouge vif pour caresser chacune de ses aréoles avec le gland. Elle m’a à nouveau sucé très lentement en me regardant très sensuellement. Elle savait y faire la bougre et manifestement, elle y prenait autant de plaisir que moi.


Mais tout à coup, quelqu’un frappa à la porte. Je sursautai sans que la brunette ne s’interrompe. La porte s’ouvrit lentement. Bigre, c’était Laurence !


Une fois ses lunettes de soleil repoussées sur le haut du crâne, Laurence est restée plantée sur le seuil de la porte, pausant comme une starlette. Portant des boucles d’oreilles en forme d’anneaux entourant son chignon, elle était habillée d’un tout petit débardeur rouge en dentelles quasi transparent (que l’on avait acheté ensemble en plein hiver !) caché par un petit boléro en jean ; un jean ultra moulant que je ne lui connaissais pas, à se demander comment elle avait pu le mettre, des sandales à semelles compensées aux pieds, laissant apparaître des orteils vernis. « Alors comme ça, on commence sans moi ???? » faisant mine d’être au courant de ce qui se passait. Laurence s’est approchée très lentement de moi, me regardant un petit sourire aux lèvres, elle s’est accroupie. La petite rousse s’est collée à mon oreille pour me susurrer en un soupir, « depuis le temps que j’attendais ça... » ; et elle m’a vulgairement léché la joue. Une fois relevée, l’air de rien, Laurence s’est exclamée, « à moi maintenant !!! » ; et elle est venue s’agenouillée à côté d’Alex, entre mes jambes pour prendre le relai.


« C’est génial  tu voulais te le faire Lolotte ? On va se le faire », jubilait Alexandra. Elle lui tendit mon sexe « vas-y suce bien sa queue ». La petite rousse m’a tout de suite gobé avec un regard très pervers et un petit rire nerveux. Laurence a posé ses deux mains sur mon pubis puis elle a sucé seulement mon gland pour ensuite me gober de façon brutale. La petite en voulait.


Alexandra la regardait, « Mumm, je veux sucer cette queue avec toi ». La belle brune me tenait fermement le manche, Laurence me léchait, puis toutes les deux en même temps. Quand l’une s’occupait du gland, l’autre s’attardait sur le reste de ma bite ou les testicules. Je fouillais alternativement le fond de leur gorge respective. Elles se disputaient même mon sexe. Laurence voulait se l’accaparer pour elle seule « Mais heuuuu... », comme une gamine à qui l’on confisquerait sa sucette. Alors, Alex a battu en retraite. Elle s’est relevé pour venir s’asseoir sur l’accoudoir du canapé à côté de moi. Me griffant gentiment le torse, elle m’a saisi la mâchoire pour m’embrasser fiévreusement. Excitée, elle m’a même balancé une gifle alors que Laurence s’acharnait sur ma bite comme une furie. Alex a fini de déshabillée entièrement, en soulignant sa silhouette ; « Tu aimes mon corps ? » ; Je lui caressais sans aucune gêne son postérieur sous tous les angles en lui claquant chaque fesse. Alexandra a placé ses merveilleux globes sous mon nez pour que je m’en occupe à nouveau « tiens bébé », ce que je fis prestement. Pendant qu’Alex me donnait sa lourde poitrine à téter, Laurence s’est déshabillée à son tout à la vitesse de l’éclair pour venir s’empaler directement sur moi. Voyant la manœuvre de sa comparse, Alex est venue se faire lécher la chatte en m’enjambant. Alex s’est donc assise en face de Laurence, puis après un court instant d’hésitation, elles se sont très sensuellement embrassées sous mes yeux. Laurence a touché la poitrine d’Alex avec délicatesse, « je veux les goûter », tout en se penchant irrésistiblement vers ces grosses poires. Sa tête parue soudain petite à côté de la grosse mamelle aux aréoles larges.


Après un moment, la belle brune s’est allongée sur le côté et je l’ai pris par derrière. Laurence est venue nous rejoindre. Elle s’est mise à côté de sa copine, « tu es trop excitante », lui chuchota t elle. La jeune rousse l’embrassait dans le cou en lui malaxant chacun de ses seins, « qu’est ce qu’ils sont gros, lui soufflait elle.

— Je peux voir les tiens ?

— Je sais pas, ils sont pas aussi gros que les tiens.

C’est pas grave » lui glissa t elle à l’oreille, tout en dégrafant son soutif.


Notre benjamine les cachait et d’autorité, Alexandra « laisse me les voir ! » elle lui a léché ses petits boutons l’un après l’autre « ils sont parfaits. Bon maintenant, tu vas venir me manger le minou ».


Laurence s’est longuement attardée sur le sexe d’Alexandra en lui dégustant le clito (et tout le reste d’ailleurs) très lentement, pendant un bon moment. Puis elle s’est servie de sa langue comme un petit pénis pour la pénétrer. Alexandra commençait a gémir ouvertement, surtout quand sa comparse décidait d’y ajouter un doigt.

Je me suis rapproché lentement de Laurence pour lui saisir son petit postérieur et la faire basculer sur le dos ; « J’ai trop envie de te prendre ma Lolotte », en la positionnant en missionnaire sur le canapé. Par mes pénétrations lentes, sensuelles et de plus en plus profondes, elle a fermé les yeux de plaisir. « Tu aimes hein ? » ; j’ai eu droit à un petit « oui » très timide pour réponse. Pour l’exciter davantage, Je lui caressais son ventre plat et ses joues rougissaient à très grande vitesse. Je sentais qu’elle partait dans un autre monde ; sur une rousse, impossible de mentir. Je lui ai pris son visage, son petit cou, lui ai pincé fortement ses mamelons. Nous nous sommes embrassés très amoureusement. Nous étions plus que tous les deux, Alex n’existait plus. Alex était à côté d’elle pour lui parler à l’oreille tout en lui chatouillant le vagin. Sa petit chatte rouquine m’excitait au plus haut point et j’en voulait plus d’elle. « Montre moi tes fesses » lui ai-je ordonné gentiment. J’accélérais de plus belle mon pilonnage car ses petits cris de fillette m’excitait terriblement, « Vas y baise moi, encore plus fort, c’est tellement bon », commençait elle à avouer.


Laurence était extrêmement excitée mais Alex nous interrompit, voulant enfin sentir mon sexe en elle pour ne pas être jalouse. De mon côté, je désirais depuis un bon moment la posséder pour voir balloter encore ses nichons sous mes yeux. Avec autorité, j’ai allongée Alex sur le dos, bien qu’elle prenait un malin plaisir à me faire languir, « commence juste avec le bout de ton gland dans ma chatte » ; amusé, je rentrais dans son jeu. J’y suis allé très lentement en caressant avec mon gland l’entrée de sa grotte, explorant ses contours, le gonflement de ses lèvres, esquivant à peine une pénétration. Pendant ce temps, Laurence n’en perdait pas une miette. Puis d’un seul coup, je suis rentré dans toute ma longueur, lui coupant le souffle de surprise. En tenant mon sexe, j’ai recommencé plusieurs fois. Lorsque son vagin fut habitué à ma présence, je me suis couché sur elle, avide de pénétrations furieuses, « vas y fais toi plaisir », éructa t elle à mesure que je la défonçais. La belle Alexandra me griffait les fesses tandis que je m’acharnais comme un fou sur elle jusqu’à en perdre le souffle. Je ralentis sérieusement la cadence pour reprendre mes esprits, lisant dans son regard la surprise et la satisfaction ; « qu’est ce que tu me baise bien, j’aurais pas cru », dit elle. Confiant, je lui lance, « Attend un peu, j’en ai pas fini avec toi. J’espère bien », me rétorque t elle.


En levrette, Alex attendit un court instant que je vienne la posséder le temps de provoquer du regard sa comparse, « Tu aimerais encore me voir me faire baiser par lui ? N’est ce pas ?», Laurence lui répondit que par une galoche des plus baveuse. Au bout de quelques minutes, je voulus la belle brune sur moi ; voir sa poitrine danser sous mes yeux et se faire butiner la chatte par notre jeune rousse. J’alternais les pénétrations rapides, sauvages, lentes et profondes. Mais Alex continuait de dicter la cadence. Au cours de notre chevauché endiablée, Alex me disait, « c’est moi qui te baise là. Je te baise bien là ? » avec un air de dominatrice. De mon côté j’étais super excité, me livrant ouvertement à la confidence, « j’ai toujours voulu baiser avec toi, tes gros nibars m’ont toujours rendu fou. Si tu savais le nombre de fois que je me suis masturbé cette année en pensant à toi ». Laurence qui gobait ses gros seins avec délice s’est retirée jalouse d’entendre cette confession. De colère, elle a délogé sa copine pour venir bien s’agiter à son tour sur mon sexe tentant de montrer son mécontentement. Le coït devenait de plus en violent, animal, comme si elle voulait me faire mal. Mais la manœuvre s’est retournée contre elle. Rapidement, son plaisir s’est décuplé et a finalement reprit le dessus sur sa frustration. Elle ne pouvait contenir ses « Oh oui, oh oui » et de violents « encore ! » qui ne semblaient pas s’arrêter. Alexandra lui demandait de temps en temps, « Tu me donnes sa bite à sucer ? ». La petite rousse ordonnait sa copine, « Vas-y touche moi le cul, prend moi le cul avec tes deux mains » Elle lui écartait tant bien que mal ses petites fesses en lui donnant de bonnes claques. Alex est venue à son oreille pour la traiter de « petite salope qui aime se faire baiser devant elle ». Je lui ai même glissé un doigt dans l’anus à un moment. Laurence s’arrêta tout d’un coup, muette. Rien ne laissait présager la phrase qu’elle allait prononcer : « tu veux baiser mon cul ? », ce qui éclaira mon visage d’étonnement.


Assise sur le canapé, Laurence a écarté ses jambes fine pour commencer à se masturber vulgairement devant nous. La jeune rousse s’est mise à 4 pates et continua à s’activer sur son sexe tout en nous fixant avec un regard coquin de petite fille. Totalement débridée, elle a glissé son majeur dans son anus sur toute sa longueur en le faisant furieusement pistonner. Je me suis jeté sur son postérieur pour lui dévorer comme un vorace. Je l’ai faite basculer sur le côté du canapé et lui ai fessé son sexe, « vilaine fille, tu veux me sentir... » et d’une seule pénétration assez brutale, j’ai pris possession de son antre. Ses petits seins s’agitaient sous mes yeux lors de cette vulgaire saillie. Laurence se tournait vers Alex pour lui montrer à quel point elle jouissait. J’ai changé d’orifice pour aller direct dans son cul fort bien dilaté. En même temps, deux de mes gros doigts ont visité simultanément sa petite chatte. Ma jeune partenaire était au paradis et manifestait bruyamment son plaisir. Je lui glissais à l’oreille, « Mmmmm...t’es une sacré petite cochonne toi », tout en lui saisissant le visage pour lui rouler une pelle. Je voyais qu’elle était vraiment très rouge d’excitation. Je m’amusais à sortir complètement de son orifice pour y revenir complètement. Ces râles continuaient d’être forts et profonds à mesure que je m’introduisais en elle. J’alternais aussi les pénétrations vaginales et anales. Nous baisions comme des animaux et dans un moment d’excitation intense, je me suis pris Laurence dans les bras pour la prendre en boule afin de mieux la posséder par l’anus. Les commentaires obscènes d’Alex se succédaient tandis qu’elle empoignait mes couilles qui rebondissaient en tous sens. Avoir autant d’emprise sur cette belle demoiselle si fragile, m’a fait défaillir. Laurence se laissait également aller et consentait à me laisser exploser en elle, «Je vais juter ma belle. Vas y mon bébé,  éjacule dans mon cul, donne moi tout ». En Andromaque, j’ai fini par tout expulser dans son cul. Son anus dilaté rejetait une grande quantité de crème qu’Alexandra recueillit par en dessous. Laurence l’accompagnait en enfonçant deux doigts dans son anus pour faciliter l’évacuation de mon jus dans la bouche de la belle brune. Laurence m’a bien léché le gland des quelques gouttes de sperme qui perlaient. Elles se sont couchées l’une sur l’autre pour se rouler tendrement une pelle. J’admirais le spectacle en caressant affectueusement la chevelure carotte flamboyante de Laurence.



Après avoir repris nos esprits, nous avons un peu discuté de cet épisode étrange. Alexandra nous confiait, « J’avoue que c’est ma première fois à trois, un peu gênée. Lolotte et moi avions l’idée de te tendre un piège pour que tu tombes dans ses bras, mais je ne pensais que ça tournerait en partouze. C’est bizarre, mais c’était bon. Je suis contente d’avoir eux cette expérience avec vous».


Nous nous sommes promis de ne plus le refaire, que ce n’était qu’un moment d’égarement lié au stress des examens. Cet épisode fut oublié jusqu’aux épreuves que nous avons finalement passé avec succès. Pourtant, pour fêté cela, nous n’avons pas pu nous contenir. Nous avons à nouveau couché ensemble. D’ailleurs, une histoire d’amour à trois est née et dura quelques semaines jusqu’à ce que chacun poursuive sa propre route.

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