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Chaleur estivale

Chapitre 1

Erotique

Avant-propos. Ceci est un texte assez ancien que j’ai écrit. Il est inachevé, mais j’étais curieuse d’avoir des retours dessus. Il s’agit d’un premier jet mais il porte le charme de l’imperfection.


Le sommeil m’abandonna à la fin de cette nuit pluvieuse d’été. La veille, de lourds nuages sombres étaient apparus au dessus de la ville, et avaient dus éclater au milieu de la nuit. La pluie tombait en gouttelettes sur les volets, berçant la chambre d’un doux crépitement. L’air rafraîchi que s’introduisait par la légère ouverture effleura ma peau humide de sueur, faisant naître un léger frisson. Les oiseaux dont le chant nous avait bercés le jour précèdent semblaient s’être réfugiés dans leur nid douillet. Je restais alors un long moment allongé, les yeux fermés, à écouter la pluie tomber sur les volets.


Enfin, j’ouvrai les yeux. Un fin rayon de lumière filtrait à travers les volets, dissipant l’obscurité pour laisser place à la pénombre. Je vis mes habits posés en vrac sur ma chaise. Lentement, mes pensées se remirent en route et je me souvins de mon retour tardif à la maison. Comme nous étions le vendredi soir, je voulais finir mon étude sur la salle de concert dont on m’avait proposé l’expertise sonore. Aussi, j’avais du rester tard au bureau, si bien que je ne me souvenait plus si j’étais rentré très tard le veille, ou très tôt ce matin. Je basculai ma tête et je vis que ma campagne dormait encore. Aussi, je me levai doucement, et me dirigeai à petits pas vers la salle de bain. Je vis en ôtant mon pyjama pendre sur le porte-manteau les vêtements de mon cœur. Elle devait avoir pris une douche avant de se coucher, aussi, je me méfiai lorsque j’allumai l’eau. En effet, elle préférait prendre des douches glaciales, alors que je les préférais brûlante.


Une fois ragaillardi par cette douche, je sorti, me séchai, et réalisant que j’avais oublié de prendre des vêtements de rechange, je mis le peignoir qu’elle m’avait offert. Je dois bien avouer que le contact du tissu avec la peau était agréable, mais dieu me garde d’être vu ainsi par des collègues. C’est donc détendu que je retournai vers la chambre. La vision délicieuse de ma belle endormie m’arrêta sur le pas de la porte. Elle était étendue sur le lit, la tête délicatement posée sur l’oreiller. Ses cheveux dont des faibles éclats transperçaient la pénombre tombaient en cascades le long de l’oreiller et de sa poitrine. On aurait dit les rayons d’un soleil, de mon soleil.


D’un œil affectueux, je suivis une tresse qui s’étalait sur sa poitrine. C’est alors que j’aperçus qu’elle était nue. Ses deux seins, libérés de toute étreinte s’étalaient sur sa poitrine. Éclairés si faiblement, ils semblaient d’un blanc laiteux, brillants, somptueux. Elle était décidément très belle, désirable, et sa rencontre avait été sûrement l’un des prodiges de la vie. Ce fut donc avec difficulté que je me retins de les caresser.


M’arrachant de la contemplation de cette poitrine tentatrice, je descendis mon regard sur son ventre découvert, doré par le soleil estival, puis me regard suivit les courbes pour aboutir aux hanches, où deux courbes débutaient, faisant converger mon regard vers son sexe, partiellement caché par le drap, qui pour l’instant semblait avoir disparu. Puis venaient ses jambes. L’une était cachée par le drap dans l’alignement de son buste, et l’autre, posée sur le drap, pendait du lit, faisant flotter son pied au dessus du sol. Aussi, les cuisses étaient-elles ouverte, et auraient laisser l’objet de mes convoitise à ma vue, si le drap ne le cachait pas partiellement par un pli. Une de ses mains reposait le long de son corps, tandis que l’autre reposait à la jonction de son sexe et du drap. Néanmoins, la peau rasée sous sa main semblait douce, chaude, accueillante … et attirante. Je m’approchai alors sans bruit et soulevait doucement sa main pour la poser sur le lit, révélant ainsi son sexe dans son intégrité. Elle ne se réveilla pas : ce fut à peine si elle s’agita. Je fis descendre légèrement le drap, exposant l’arrondi en dessous de son ventre, reliant son sexe à ses fesses. Elle était véritablement ravissante.


Je me relevai et m’étirai. Cette délicieuse inspection avait naître en moi un léger désir, qu’un léger sentiment de culpabilité accentuait. J’allais préparer le petit déjeuner quand un petit qui pendait de son sexe attira mon attention. Prit par la curiosité, je me ressayai à côté d’elle et tirai doucement sur le fil. Ses lèvres s’écartèrent, laissant le passage à une petite boule ovoïde d’une matière lisse, brillante d’humidité. Intrigué, je tirai à nouveau et une nouvelle bille de la même forme fit son apparition. C’est alors que son appel de la veille revint à ma mémoire. Elle m’avait appelé au bureau, me demandant l’heure ) laquelle je pensais rentrer. Elle savait que je travaillais sur cette vaste étude mais s’inquiétait que je ne sois pas rentré à cette heure. Elle avait une voix douce, légèrement mystérieuse, cajoleuse. Je n’y avais pas fait attention sur le coup mais je lui avais dit que je rentrais tout de suite. Néanmoins, à la fin de la communication, une fenêtre s’ouvrit sur mon écran, révélant une petite erreur de calcul au niveau de la réflexion sonore. Et ma résolution de partir tout de suite s’évapora.


Quand j’étais rentré, l’appartement était plongé dans le noir. Je n’osais pas regarder ma montre ou une quelconque horloge. Je posai mon sac dans un coin et j’allumai la lumière de la cuisine. Mon assiette était mise, et un petit mot me disait qu’il y avait des saucisses au porc et à la pomme au four, ainsi que des légumes et du riz sur la cuisinière. Il disait aussi qu’elle m’avait attendu, puis ne me voyant pas arrivé, qu’elle avait mangé puis s’était couché. A la fin du mot, elle avait dessiné une bouche avec son rouge à lèvre qu’elle avait acheté depuis que je commençais à rentrer tard. J’avais mangé rapidement, fais la vaisselle et m’étais couché exténué.


Je repris mon observation de ces deux billes. Elles étaient vertes, ovoïdes, reliées entre elle par un fil, lisse, et légèrement humide. Il ne me semblait jamais les avoir vu auparavant. Peut être était-ce les boules de Geisha que sa meilleure amie lui avait offert en croulant de rire devant le regard ahuri de ma belle. Nous l‘avions invité suite à notre emménagement dans cette appartement. Elle était arrivée souriante comme toujours, avec une gaieté assez excessive.


A la fin de repas, pendant que nous buvions un thé, elle était allée chercher son sac et en avait sorti deux paquets qu’elle nous avait tendu d’un air le plus sérieux du monde. Après l’avoir remercier, je l’avais ouvert. Il s’agissait d’un livre sur les massages. Délicate attention pour un novice comme moi ! A côté de moi, mon cœur regardait son amie d’un air ahuri. C’est alors que cette dernière avait éclaté de rire, disant que finalement, son air ahuri avait ôté tout remord quant au choix du présent. Lorsque j’avais voulu voir, mon amie l’avait caché sous sa chaise, foudroyant notre invitée du regard. Néanmoins, la fin de la soirée se déroula bien. Lorsque je l’a raccompagnais à la porte, je lui demandais ce qu’elle avait offert à ma demoiselle. Elle me répondit un air hilare mais confidentiel qu’il s’agissait de boules de Geisha, mais que je ne devais pas en prendre ombrage. Elle voulait juste voir la tête déconfite de sa copine !


Je n’avais pas cherché plus loin. Aussi, ce devait être ça ces fameuses boules. J’étais à mille lieux d’imaginer ce dont il s’agissait en réalité. Je repoussai les deux boules à l’intérieur du corps de ma belle. Je fus surpris de la facilité avec laquelle elles pénétrèrent dans son vagin. Puis je commençai à caresser distraitement la peau autour de sa grotte. Elle était douce et chaude .Je la senti s’agiter dans son sommeil. Je continuai mes caresses jusqu’à titiller la petite boule rouge en haut de son sexe. Bien qu’endormie, elle poussa un petit gémissement et se caressa inconsciemment les seins. Encouragé par l’étrange tournure que prenait ce samedi matin pourtant si banal, j’embrassai ses seins tout en mordillant légèrement les deux tétons tout en continuant de la caresser. Les bouts de ses seins étaient durs sous ma langue. Sans tomber dans la fureur érotique qui voulait me submerger, ma bouche quitta ses seins pour se diriger vers son sexe tandis que mes mains allèrent caresser ses seins. Rapidement, je la senti riposter sous mes coups de langue. Son corps ondulait légèrement et des gémissements se faisaient entendre de temps à autre. Je voyais les lèvres de son sexe palpiter, se contractant puis se décontractant. Ma langue s’infiltra dans sa caverne et toucha la première bouche. Son sexe était chaud, et plus rapidement que je m’y attendais, un liquide tiède commença à dégorger. Je le léchais avec application, tandis que l’objet de mes attentions gigotait de plus belle pendant son sommeil.


Ma petite chose qui dormait calmement semblait en proie à une excitation intense, bien qu’endormie. Je tirai sur le petit fil reliant les boules. La première boule vint facilement, suivit de sa deuxième, tandis que ......



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