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Challenges

Chapitre 1

Le challenge de Laure

Hétéro

À genoux, chevauchant son partenaire de dessous paresseusement allongé sur le dos et immobile, Laure est littéralement empalée. Empalée est bien le terme qui convient, car la bite qui lui pénètre la chatte est d’une longueur et d’une finesse très inhabituelles, tel un pieu raide et dur. Mais un pieu couronné d’un gland volumineux et proéminent, qui vient se positionner fermement en butée sur son col de l’utérus, dont elle ressent physiquement l’existence pour la première fois.


Laure n’a pas besoin de bouger pour activer la stimulation de ce point sensible. Les coups de boutoir du partenaire de derrière, qui a pris possession de son cul, impulsent un court mouvement de va-et-vient qui suffit à provoquer un massage puissant et régulier du col par ce gland. La sensation qui résulte de ce contact intime a été de prime abord surprenante, limite désagréable. Mais une fois qu’elle l’a apprivoisée, un plaisir particulier, partant du plus profond de son sexe, a commencé à se diffuser.


La queue qui envahit son arrière-train est totalement différente du pieu planté dans son vagin. Plus courte, mais massive, d’un diamètre imposant, hors norme même et d’une consistance relativement souple malgré sa rigidité. Elle dilate de manière inhabituelle son anus pourtant habitué à être visité très régulièrement par des engins de dimensions très respectables. Même si ce n’est pas la première double pénétration que Laure subit, les sensations provoquées par celle-ci sont exceptionnelles : jamais elle n’avait été soumise à une stimulation appuyée et prolongée de son col de l’utérus, jamais elle n’avait reçu un si gros calibre dans le cul. Alors les deux en même temps...


La combinaison de ces sensations extrêmes et finalement nouvelles perturbe la montée de son plaisir. D’autant que son partenaire de derrière ne se contente pas de lui écarteler l’anus de sa queue monstrueuse. Il lui assène régulièrement des claques sèches sur les fesses, qui commencent à prendre une belle couleur rouge vif. À chaque claque, la contraction de son sphincter lui rappelle douloureusement l’envahissante présence. Les sens de Laure sont trop accaparés par sa partie arrière pour pouvoir trouver aisément le chemin vers l’orgasme, elle qui jouit pourtant si facilement en temps normal. Mais c’est son mari, Yann, connaissant cette capacité orgasmique enviable, qui a décidé de son challenge du jour et choisi les partenaires, pas elle. Pour le réussir, il faut qu’elle prenne son plaisir malgré tout.


Probablement peu coutumier d’avoir la bite ainsi comprimée et massée, le partenaire de dessous jouit prématurément, en silence et sans bouger. Laure, aveuglée par un bandeau, ne peut pas voir son visage se crisper. En revanche, elle sent la force de son éjaculation au fond de son vagin. Une éjaculation puissante, longue et abondante. Six jets au moins frappent son col de l’utérus et inondent son sexe en répandant une douce chaleur. Mais malgré ce surcroît de délicieuse stimulation, c’est trop tôt. Elle n’est pas prête à jouir, toujours perturbée par cette maudite queue qui lui écartèle le trou du cul, ainsi que par les claques que ses fesses reçoivent régulièrement.


Laure aimerait crier sa déception, sa colère même. Mais la bite du partenaire de devant, qu’elle est occupée à sucer, ne laisse filtrer qu’un long feulement étouffé. Sentant un instant de flottement, celui-ci saisit fermement la tête de Laure entre ses deux mains et s’enfonce autant qu’il le peut dans cette bouche devenue subitement trop passive à son goût. Puis il s’immobilise. Le nez de Laure se retrouve enfoui dans une forêt de poils pubiens et la voilà en apnée. Heureusement, le calibre de l’engin est tout à fait raisonnable. Mais malgré sa grande expérience de la gorge profonde, acquise à l’occasion d’un autre challenge puis patiemment perfectionnée pour le plus grand bonheur de Yann, elle doit refréner un haut-le-cœur. Tant bien que mal, elle reprend les mouvements appuyés de sa langue sous la hampe et tente de déglutir pour masser le gland calé dans sa gorge. Elle espère que cette bite, ainsi stimulée sur toute sa longueur, éjaculera rapidement.


Le challenge de Laure prendra fin quand le dernier homme aura éjaculé une première fois, qu’elle-même ait pris son pied ou pas. Mais pour le réussir, elle doit non seulement avoir fait jouir tous ses partenaires, mais aussi avoir joui elle-même avant que le dernier ne se soit soulagé. C’est en fait la partie la plus délicate du défi. Et celui de devant, plus tôt il aura fini, plus tôt elle pourra se concentrer sur les sensations procurées par le partenaire de derrière. C’est le seul désormais à avoir une chance infime de l’amener à l’orgasme malgré sa trop grosse queue, compte tenu de la défaillance prématurée du pieu, pense-t-elle à cet instant. Laure est en effet tout à fait capable de jouir en se faisant simplement enculer. Enfin en temps normal en tout cas.


Laure aurait bien saisi les mains de son envahisseur buccal pour lui faire comprendre qu’il faudrait un peu la laisser respirer, mais ses propres mains sont occupées à branler les deux partenaires de côté et n’ont pas le droit d’interrompre leur office. De toute manière, avec ceux-là aussi, plus tôt elle en aura fini et mieux ce sera ! Dans cette optique, Laure s’attache à varier les stimulations et à garder les poignets souples. Tantôt elle combine des mouvements de va-et-vient amples et des mouvements circulaires sur toute la longueur des pénis, tantôt elle enveloppe les glands dans la chaude paume de ses mains et les masse en les comprimant. Par moments, elle caresse les scrotums, presse délicatement les testicules, agace les périnées et titille les anus avant de reprendre de plus belle sa masturbation. Le plus compliqué est d’adapter la stimulation de chacune deux bites en fonction de leurs réactions, ce qui nécessite de pouvoir désynchroniser le mouvement de ses mains.


Pas si évident. Pour se rendre compte de l’effet produit, deux indicateurs seulement à sa disposition : la vigueur des érections et les mouvements de bassin des partenaires.


Laure et ses cinq partenaires offrent à cet instant un tableau saisissant : à genoux enjambant un premier homme qui la baise, enculée par un deuxième qui la fesse, suçant un troisième qui l’étouffe, branlant les deux derniers qui savourent en contemplant la scène. Connaître un orgasme dans ces conditions est vraiment un sacré challenge ! Il mérite bien sa catégorie 4, la catégorie "extrême", la plus élevée, celle que Yann et Laure ne s’imposent mutuellement qu’à titre exceptionnel, quand ils sont vraiment en manque de sensations très fortes.


Son partenaire de devant semble enfin décidé à laisser Laure respirer un peu. Tout en maintenant sa tête immobile, il libère sa gorge et positionne son gland dans sa bouche. Elle en profite pour accentuer sa stimulation et exploiter toute sa science buccale. Elle le pompe, le tète goulûment en salivant autant qu’elle peut. Sa langue s’enroule autour du gland, le masse.


Concentrée sur sa fellation, appliquée à masturber consciencieusement les deux sexes occupant ses mains et résignée à reporter son attention vers les sensations pour le moins contrastées que lui procure son cul, Laure n’a pas remarqué jusqu’ici que le pieu occupant son vagin n’avait pas molli. Le partenaire du dessous a en effet conservé sa vigueur intacte malgré l’intensité et l’abondance de son orgasme, dont le fruit dégouline désagréablement le long de ses cuisses. Et comme celui de l’arrière a l’air d’être doté d’une endurance tout aussi hors du commun que les dimensions de sa bite, Laure se reprend à espérer.


Elle se trouve, à ce moment, aidée par son partenaire de devant. Proche de l’explosion et désormais désireux de se soulager au plus vite dans cette bouche accueillante, il entreprend un véritable coït buccal en procédant à des va-et-vient de plus en plus rapides et profonds. Cela permet à Laure, habituée à être ainsi possédée, de devenir complètement passive et de reporter toute son attention vers les parties de sa propre anatomie susceptibles de lui procurer l’orgasme qu’elle désire désormais ardemment. Et pas seulement pour remporter son challenge...


Elle se contente d’écarter au maximum les mâchoires, de positionner fermement sa langue à plat sous la bite et de refermer ses lèvres autour, afin de constituer un fourreau le plus accueillant et le plus stimulant possible. Cela lui permet aussi de se consacrer avec encore plus de technique à ses partenaires des côtés afin d’en finir au plus vite avec eux. Ses stimulations manuelles ont produit leurs effets, à en juger par la fermeté des membres, la tension des glands et le gonflement des testicules. Laure décide alors d’accélérer le rythme de ses masturbations.


À nouveau, le partenaire de devant se cale au plus profond de sa gorge. Laure a juste le temps de prendre une grande inspiration avant qu’il ne s’immobilise. Tout en branlant énergiquement ses partenaires des côtés, elle pompe la bite dans sa bouche et lèche les couilles du bout de la langue, qu’elle a pu faufiler en écartant au maximum ses mâchoires. De manière quasi-simultanée, Laure sent un liquide chaud et abondant se répandre dans son gosier et les contractions sporadiques des deux sexes qu’elle branle expulser des giclées de sperme chaud, qui atterrissent dans ses cheveux et sur ses joues. Une bonne chose de faite ! Sa bouche et ses mains libérées de toute obligation, elle peut désormais se consacrer exclusivement à la conquête de son orgasme.


Probablement proche du summum de son excitation, le partenaire de derrière, qui continue à lui pilonner le cul avec la régularité d’un métronome et la vigueur d’un cheval, a la bonne idée de s’arrêter de la fesser et s’agrippe fermement à ses hanches. Le partenaire du dessous, soulagé une première fois, semble en mesure de tenir la distance. Visiblement désireux de jouir une deuxième fois, il s’est mis lui aussi à donner des petits coups de reins sans quitter le fond du vagin de Laure.


Son col de l’utérus, son vagin et son anus ainsi stimulés simultanément diffusent à nouveau des sensations qui s’étendent peu à peu à l’ensemble du corps de Laure. Des frissons commencent à la parcourir des pieds à la tête. Elle gémit. Ces gémissements se transforment en râle continu quand les frissons se muent en picotements qui agacent délicieusement la moindre parcelle de sa peau. Alors que ses deux derniers partenaires accélèrent le rythme, Laure est subitement traversée par une vague qui déferle du fin fond de son vagin, à l’instant où elle sent à nouveau des jets chauds frapper son col de l’utérus. Secouée de spasmes violents, elle hurle son plaisir en s’effondrant sur son partenaire de dessous, qui continue à la besogner pendant qu’il éjacule. Toujours en proie à un orgasme qui se prolonge, Laure sent la queue du partenaire de derrière durcir puis se contracter sporadiquement, martyrisant un peu plus son anus.


Il finit par éjaculer à son tour, immobilisé au plus profond de son cul.


Épuisée, mais heureuse d’avoir joui in extremis et ainsi remporté son challenge, haletante, Laure reste affalée sur son partenaire du dessous, qui attend patiemment toujours planté en elle, tout comme celui de derrière qu’elle sent débander lentement, au grand soulagement de ce qui est habituellement son petit trou.


Des mains enlèvent son bandeau. Éblouie par la lumière, elle distingue confusément le visage de Yann qui sourit en face d’elle. Après quelques secondes d’accoutumance, elle le regarde dans les yeux avec un sourire satisfait et triomphant. Puisqu’elle a réussi son challenge, c’est à elle d’en fixer un à son mari, et du même niveau. Il ne perd rien pour attendre, pense-t-elle en souriant intérieurement.


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