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La chambre 8

Chapitre 1

Erotique

Josette, jolie brunette de 39 ans, mariée à Alain, mère de deux grands enfants est revenue pour une quinzaine de jour dans le village de son enfance. Son mari est parti pour une courte mission aux USA et ses enfants sont pour 15 jours en camp de vacances. L’appartement vide et un appel de sa mère qui vit seule l’ont incitée à cette escapade en célibataire.

Elle aime revenir ainsi dans son village. Ces journées se passent en discussions avec sa mère, en promenades dans la campagne autour du village.

Ce jeudi après-midi, elle a pris sa voiture pour se rendre à la ville voisine. C’est jour de marché et elle a du mal à trouver une place de stationnement. Après avoir cherché vainement une place pour sa voiture dans les petites rues du centre-ville, elle se retrouve soudainement devant un lieu qu’elle connait bien. Un petit hôtel d’un autre âge tenu par Yvonne, une ancienne amie de sa mère.

Josette connait les lieux, à l’arrière une petite cour réservée aux clients est presque vide. Elle descend de sa voiture quand Yvonne, la prenant pour une cliente s’avance vers elle.

-Bonjour Yvonne, tu me reconnais, Josette… !

-Oh, c’est toi Josette ! Il y a si longtemps.

Elle venait d’avoir ses 15 ans, quand sa mère, veuve et sans trop de ressources l’avait confiée à son amie pour les vacances scolaires.

Cet été là, avait été son premier de liberté et de découvert de la vie. Yvonne tenait seule cet hôtel, son mari entrepreneur de travaux agricoles partant chaque semaine travailler au loin. Josette n’avait pas tardé à remarquer qu’ Yvonne en profitait pour avoir des aventures avec certains clients. L’hôtel n’avait qu’une dizaine de chambres fréquentées par des voyageurs de commerces et aussi par des marchands ambulants, des Algériens qui vendaient alors des tapis sur les foires. Parfois le matin, Yvonne montait dans une chambre pour y porter le petit déjeuner à un client. Elle en redescendait souvent plus d’une demi-heure plus tard un peu décoiffée, les vêtements froissés.

Josette n’avait que 15 ans, mais bien que n’ayant jamais fait cela, elle savait ce que les hommes et les femmes faisaient dans un lit. Pour Josette ses aventures avec les garçons se limitaient alors à quelques jeux de touche-pipi. « Tu me le montres, je te montre la mienne et on se frotte. »

L’hôtel était vétuste et les cloisons en étaient minces. Un matin elle était montée à l’étage peu après Yvonne. Les bruits provenant de la chambre n°8 où l’hôtelière était entrée ne laissait aucun doute sur ce qui s’y passait. Le lit grinçait en cadence, Yvonne gémissait de plaisir.

Le feu aux joues par ce qu’elle avait entendu et deviné, Josette avait regagné la cuisine et avait servi le petit-déjeuner aux clients présents.


-Viens, entre on va prendre un café et discuter.

Elle a suivi Yvonne dans sa cuisine en se remémorant ces souvenirs.

Les lieux n’avaient guère changé, Yvonne avait vieilli. Elle vivait maintenant seule son mari étant décédé depuis une dizaine d’années.

-Tu te souviens…

Elles ont longtemps parlé. Elle a raconté son mariage, ses enfants, le travail de son mari, ses absences. Au fil des confidences leur ancienne complicité est revenue. A l’époque Yvonne avait compris que Josette savait ce qu’elle faisait avec les clients. Elle lui avait alors demandé de ne pas en parler, même à sa mère. Elle lui avait expliqué que son mari la délaissait, qu’elle en avait assez de l’attendre ; Lui de son côté ne se privait sans doute pas avec les bonnes dans les fermes où il travaillait.

-Tu es heureuse ?

-Oui. Mais !

-Quoi, tu espérais mieux ? Il te trompe

-Non, je ne pense pas, mais…

-Moi j’ai bien fait j’en ai profité. Et toi tu le trompes ?

-Non, oh non je n’ai jamais fait ça !


Un client est arrivé et Yvonne s’est absentée pour lui montrer sa chambre. Un moment Josette se demande si elle couche toujours avec eux.

Un souvenir lui revient, celui où un matin vers la fin de son séjour, curieuse elle était montée à l’étage. Elle voulait voir Yvonne et son amant en action dans la chambre 8. Elle avait remarqué en faisant les chambres que par le chat de la serrure on pouvait en voir le lit de la chambre 8. L’œil collé à l’orifice elle avait vu pour la première fois un couple d’adultes faire l’amour. Yvonne jupe relevée, ses fesses blanches découvertes, à cheval sur les cuisses massives et velues d’un homme, le chevauchait en gémissant. Elle avait deviné plus que vu le membre dressé s’enfonçant dans le bas-ventre poilu de la femme. A ce spectacle, elle n’avait pu résister à se masser fébrilement le bas-ventre par-dessus sa jupe. Le lit métallique grinçait au rythme du couple emboité, les amants gémissaient de plaisir. L’excitation causée par ce qu’elle découvrait pour la première fois ne lui avait pas fait entendre le bruit des pas d’un arrivant. Elle se rappelle la peur ressentie quand l’homme arrivé sans bruit derrière elle, l’avait saisie aux hanches et l’avait plaquée sur son bas-ventre en la traitant tout bas de petite cochonne, de vicieuse, de voyeuse. Elle s’en souvient l’homme était en érection et frottait son membre tout raide e sur son postérieur en tentant se soulever sa jupe. Elle s’était redressée et avait pu se dégager alors que l’homme commençait à lui caresser les fesses sous sa petite culotte en l’appelant sa petite Gazelle et en lui demandant de se laisser faire. L’homme était Ali un de ces Algériens vendeur de tapis. Sa main était dure, sèche et plaquée sur ses chairs les plus intimes tentait de s’insérer entre ses cuisses pour atteindre sa fente et son petit bouton. Déjà un long doigt tentait d’entrer en elle, entrée facilitée par l’humidité qui avait gagné son jeune sexe.

Elle s’était libérée de son étreinte, avait repoussé ses mains en lui disant « non Ali–arrête je veux pas » parlant tout bas pour ne pas alerter Yvonne, sur le point, aux mouvements frénétiques du lit de la chambre 8, d’atteindre l’orgasme. Mais elle était excitée, troublée par ce qui lui arrivait. Ali l l’avait retournée, serrée contre lui tout en continuant à se frotter contre son ventre en lui pelotant les fesses. Puis la tenant aux fesses il l’avait soulevée, avait donné de grands coups de reins contre son bas-ventre. Sur son pubis le sexe dur se frottait de plus en plus vite. Puis l’homme avait tremblé et l’avait reposée au sol en lui caressant la joue. Avec le recul, son expérience des hommes, elle a compris bien plus tard, qu’il avait joui dans son pantalon.

Elle s’était enfuie et Ali ne l’avait pas suivie. Elle le connaissait bien et n’en avait pas peur de lui. Elle faisait sa chambre et savait que l’homme lisait des revues avec des femmes et des hommes nus. Elle savait aux tâches souillant les draps qu’il se donnait du plaisir avec ses lectures.


Le dimanche matin parfois il était encore au lit quand elle venait dans la chambre pour lui apporter son petit déjeuner. Plusieurs fois, il avait tenté de la caresser sous sa jupe, quand elle se penchait pour déposer le plateau sur le lit. Elle lui tapait sur la main en lui disant non et il arrêtait en lui disant « dommage pour toi petite gazelle, tu aurais aimé çà, Ali t’aurait bien niquée avec son gros zob » cela la faisait rire et l’excitait.

Elle aimait bien çà, cela lui rappelait ses jeux avec les garçons, mais ne voulait pas aller plus loin, cela l’amusait de voir cet homme avoir envie de lui faire des choses cochonnes. Elle savait bien ce qu’il voulait lui faire. Parfois en quittant la chambre elle se rendait aux toilettes et se donnait du plaisir en s’imaginant Ali sur elle. Il devait en avoir une longue, brune et bien grosse.


Ali n’était pas le seul à souiller ses draps. Ces deux mois passés à aider Yvonne à tenir l’hôtel, lui avait fait découvrir beaucoup de choses de la vie. Des couples de passages laissaient des traces évidentes de leurs activités sexuelles, lit souillé, préservatif usagé. Une ou deux fois des petites culottes sales, souillées de sperme. Le premier jus d’homme qu’elle voyait. Elle avait compris seule ce qu’était la semence des hommes.-


Elle avait eu cependant peur quand l’Arabe il l’avait surprise, mais cette main sur elle, elle s’en souvient encore. Yvonne tarde à redescendre. Malgré elle Josette serre ses cuisses, compresse nerveusement sa vulve. Elle devine qu’elle est humide. Privée de sexe par l’absence de son homme, elle a envie et faire l’amour et en vient à regretter que l’homme ne l’ai alors pas conduite dans sa chambre pour la prendre. Elle se rappelle la durement du membre sur ses fesses. Il devait être gros, long, l’homme l’aurait dépucelée et lui aurait donné du plaisir en l’appelant ma Gazelle.

-Tu rêves ! Tu es toute songeuse !

Elle n’a pas entendu Yvonne redescendre.

-Ne t’imagine rien, je leur montrais sa chambre. Je suis trop vieille pour çà maintenant.

-Mais Yvonne.. non, je pensais …

-A autrefois, aux vacances que tu as passé ici ?

-Oui !

-Au fait, comment va ta mère…

Elles ont discuté encore un moment.

Puis Yvonne lui a confié que l’hôtel avait maintenant une autre clientèle, des couples illégitimes venant pour une brève rencontre et…..

-Et… ?

-Ben j’aussi les femmes, des jeunes femmes mariées qui viennent rencontrer des hommes.

-Oui. Des couples d’amants !

-Non pas tout à fait. Elles se font payer, tu comprends ?

-Oui…elles se prostituent.

-Si tu veux. Elles me donnent 50 euros de l’heure pour la chambre. Ça rapporte mieux que l’hôtellerie traditionnelle. C’est discret, tout le monde est content. Tout à l’heure c’était un couple comme çà. D’ailleurs elle va bientôt descendre et prendre le café avec nous. Elle a un autre client dans une heure.


La jeune femme, une belle brune est venue pendre le café avec elles. Josette ne peut s’empêcher de l’observer à la dérobée. Elle est belle, épanouie et ne semble pas gênée d’aller retrouver son mari après ses ébats avec un amant de passage.

Elles se tutoient maintenant. Louise a même profité d’une absence d’Yvonne pour lui demander si elle aussi se donne à des clients pour de l’argent.

-Non, je n’ai jamais fait çà.

-Moi cela fait deux mois, tu sais cela arrondi les fins de mois, je me paie ce que je veux. Je viens ici tous les jeudis. Ton mari tu le trompes ?

-Non….

-T’en as pas envie ?

-Si parfois !

-Ben alors ! Un petit coup et tu empoches 200 euros. 50 pour Yvonne il t’en reste 150€.

-Je ne sais pas, je n’oserai pas. Et cela se passe comment dans la chambre ?

-Tu en fais une montagne, tu te laves la minette avant puis tu le fais se laver le sexe. Parfois c’est toi qui le lave, ils aiment çà les cochons, et surtout tu le fais payer avant de baiser, puis tu te mets sur le lit les cuisses ouvertes et le laisse faire sa petite affaire et pense à autre chose.

-Je ne sais pas si je pourrais….

-Bah ! Tu fais comme avec ton mari, mais surtout ils paient avant !

Le téléphone de la jeune femme a sonné.

-Il faut que je parte mon fils vient de faire une chute à l’école je dois y aller. Dis à Yvonne d’appeler une autre fille pour mon client, il arrive dans une demi-heure.

La brunette lui a fait la bise et lui a dit avant de quitter la pièce.

-Au fait c’est l’occasion, essaie, tu verras c’est un marchand de vaches, il est plein de fric. Il est gros et fort mais c’est un sacré coup!

En riant de l’embarras de Josette rouge comme une pivoine à sa proposition elle est partie la laissant songeuse. Malgré elle, Josette imagine Louise avec cet homme qu’elle ne connait pas, puis elle se voit elle sous cet homme, sous cet homme allongé sur elle et la pénétrant avec son sexe dur. Malgré elle comme souvent dans ce cas-là, son sexe s’humidifie. Elle a presque envie de faire comme à 15 ans pendant les vacances, elle s’isolait aux toilettes et avec son doigt se donnait du plaisir après avoir quitté la chambre d’Ali.

Yvonne est revenue.

-Louise est partie ! Ben et son client ! Il faut que j’en appelle une autre clà ne va pas être facile !

-Ben si tu veux….. !

-Quoi ! Toi tu ferais ça, tu sais comment faire!

-Louise m’a raconté !

-Ben toi alors je n’aurais jamais pensé que tu ferais çà. Bon il arrive dans 10 minutes. Tu sais comment faire !

-Oui !

-Je te préviens c’est un gourmand, il en veut pour son argent. Tu ne vas pas le regretter ensuite au moins!

-Non, c’est décidé j’y vais. Je me lance, après tout c’est quoi?

-Tu as raison, juste un bon coup à tirer… tu aimes baiser ?

-Oui ! Tu sais avec mon mari…

-Dis rien j’ai deviné, il te baise mal ma pauvre chérie. Avec le bel Armand tu vas être servie. Bon Vas dans la chambre 8, il arrive dans 5 minutes. Je vais te mettre une robe de chambre comme çà tu n’auras pas à te déshabiller devant lui. Le reste du sais faire.


Le cœur de Josette bat à tout rompre. Sous la robe de chambre elle n’a gardé que son slip. Dans un instant un homme va entrer dans la chambre, un autre homme que son mari et elle va se donner, ce vendre à lui.

Il est là. Comme le lui a décrit Louise, il est grand, fort, puissant, la soixantaine grisonnante.

-Tu remplaces Louise, Yvonne m’a raconté. Tu t’appelles Josette !

-Oui !

-Je ne te connais pas, tu viens souvent ici ?

-Non première fois. Tu es mon premier !

-Je vois ton alliance, tu es mariée.

-Oui, mais il sait rien. Je te plais !

Josette est toute rouge et se jette à l’eau, elle a ouvert la ceinture de sa robe de chambre et se montre au regard avide de l’homme. Les seins sont dressés, elle est excitée et cela se voit à ses tétons dressés. L’homme est en chemise et pantalon, à la bosse qui déforme maintenant le devant de celui-ci, elle voit l’envie qu’il a d’elle.

-Oui tu me plais, tu es belle!

Elle a laissé choir la robe de chambre et en slip se montre et tournant sur elle-même.

-Tu as un beau cul. Je bande, je vais t’en mettre plein la chatte ma belle!

-J’ai vu ça, viens mon chéri, viens laver ton petit oiseau.

D’instinct elle a pris le ton des filles, des filles qu’elle a vu faire dans les films. Elle a pris la main de l’homme et l’a conduit dans la salle d’eau. Elle est excitée, son sexe est trempé. Elle a envie de prendre se sexe dans sa main.

-Tu veux que je te lave mon chéri ?

-Oui ! Oui prends ma queue, laves moi petite Josette!

C’est elle qui a défait la braguette, fait tomber le pantalon, le caleçon et maintenant un long sexe noueux, épais, doté d’un gland large et luisant, se dresse devant elle. Cela la change du sexe plutôt moyen de son mari.

-Savonnes pas trop, tu vas me faire jouir ma chérie.

Elle l’a séché, il s’est laissé faire tout en laissant ses grandes mains courir sur son dos, ses reins, ses fesses. Il a trouvé sa petite culotte humide et a humé avec délice ses odeurs de femmes.

Elle n’a pas oublié de lui demander son petit cadeau. Elle n’a pas compté mais se doute qu’il lui a donné plus qu’il ne donne d’habitude.

Puis il l’a soulevée, pris dans ses bras puissants et là déposée sur le lit. Nu, à genoux sur leur couche il lui a ôté sa petite culotte. Maintenant il se repait de ses formes, ses seins, son ventre légèrement arrondi par deux maternités, ses cuisses et de sa chatte à peine recouverte d’une fine toison brune.

-T’est trop belle, ton mari a bien de la chance !

-Viens ! Viens baises moi !

-Oui, mais suces moi un peu avant, j’aime çà ! Tu fais çà à ton mari ?

-Oui, viens !

C’est parti pense Josette. L’homme s’est avancé, elle a saisi la verge dressée. Il sentait bon le mâle. Il bandait ferme ; il était gros et long. Il promettait. Elle allait dans un instant en avoir plein la chatte.

Maintenant elle embrassait, enveloppant le sexe d’une main, le masturbant lentement de haut en bas puis ses lèvres avalèrent le gland gonflé de désir. Un liquide clair suintait du méat, sa langue le goutta et lécha le gland.

-Allonges toi, je vais te lécher la chatte maintenant, écartes bien les cuisses !

L’homme s’est penché sur son ventre, il la tient aux hanches et déjà sa langue courre sur sa chatte, entre dans ses lèvres charnues, trouve son clitoris dressé par l’envie et le suce. Elle a posé ses mains sur la tête de l’homme, presse la bouche gourmande sur elle. Il la dévore de longues minutes, allant du bouton d’amour à l’entrée de son vagin. Elle mouille abondement est ouverte. Elle est prête.

Pressé de la prendre il s’est relevé, s’est couché sur elle entre ses cuisses largement écartées. Il est lourd s’appuie sur ses avant-bras pour ne pas l’écraser.

-Prends là, mets là !

Josette a pris le sexe dur et l’a guidé dans l’entrée ouverte de sa grotte d’amour. D’un coup de reins puissant et impatient il l’a pénétrée, l’a investie de toute la longueur de sa verge. Elle est remplie comme jamais elle ne l’a été avec son mari. Ses va et vient sont puissants lents intenses Josette s’offre à son amant sans retenue.

Les larges mains de l’homme lui caresse la nuque, les flancs, les seins. Sa bouche lui dévore le cou, cherche ses lèvres qu’elle ne cherche pas à lui dérober. La langue épaisse envahi son palais, cherche la sienne qui se lie aussitôt à celle de l’homme.

Josette a nouée ses jambes autour des hanches larges de son amant. Elle est bien avec lui, voudrait que cela ne s’arrête jamais. Le gros gland et sa grosse tige noueuse labourent délicieusement sa chatte écartelée, butent au fond de sa matrice et lui arrachent des gémissements de plus en plus jouissifs. Les mouvements de l’homme sont plus rapides, elle devine qu’il va bientôt jouir et réalise alors qu’elle ne lui a pas fait mettre de préservatif. Dans son ventre c’est le feu, l’embrasement puis l’explosion quand elle sent les chaudes giclées de sperme de son amant frappé sa matrice.

Un moment, anéantis pas le plaisir ils sont restés soudés, langues,cuisses enlacés.

-Eh ben, dis donc ma chérie. C’était bon ?

-Oui.. Oui t’as vu, tu m’as fait jouir mon chéri.

-J’ai vu, tu n’es pas une pro, tu n’as pas fait semblant de jouir!

-Eh toi tu as aimé me faire l’amour?

-Oui. Oui ma poulette c’est rudement bon de baiser avec toi. On avait pas mis de capote. Je suis sain on ne risque rien, tu prends la pilule au moins?

-Oui, pour le reste pas de risque, je n’ai ou plutôt je n’avais que mon mari…..Tu baises bien mon chéri. Tu es un sacré amant !

-Meilleurs que ton homme ?

-Oui. Viens embrasse-moi encore et tu ne m’as pas baisée, nous avons fait l’amour mon chéri. Je ne regrette pas cette heure avec toi. Tu as été mon premier et mon seul client, mais c’était drôlement bon avec toi.

Ils sont un moment bouche à bouche à se caresser. Puis ils quittent leur couche et vont dans la salle de bains. La douche est grande, faite pour deux.

-On se douche ensemble?

Sous la douche ils se sont encore touchés, embrassés caressés, sucés, excités, redonnés envie de baiser encore une fois. Alors il l’a soulevée, adossée au mur et d’un coup de rein l’a prise à nouveau.

A nouveau il l’a limée de longue minutes, lui a arrachés des gémissements, des cris puis des pleurs de plaisir. Il a de nouveau éjaculé en elle avant de la reposer sur le sol.

Ils sont restés de longues minutes enlacés, embrassés sous l’eau tiède et régénératrice.

Ils ont remis leurs vêtements. Avant de quitter la chambre il lui a remis une autre liasse de billets. Après un dernier baiser ils ont rejoints Yvonne dans sa cuisine.

-Ben vous deux. C’était la fête là-haut, le plancher tremblait, vous vous êtes régalés!

Armand est parti.

Yvonne et Josette se regardent un moment sans rien dire. C’est Yvonne qui rompt le silence.

-Ben ma chérie, tu m’as épatée. Tu ne regrettes ^pas au moins ?

-Non c’est….c’était si excitant de faire çà dans la chambre 8…

-Celle que j’utilisais quand tu étais là ?

-Oui !

-Tu écoutais à la porte ?

-Oui. J’ai aussi regardé par le trou de la serrure !

-Je sais, Ali m’a raconté, il m’a dit qu’il t’avait surprise. Il ne t’a rien fait au moins.

-Non……

Elle ne lui parle pas des caresses d’Ali. De sa verge raide sur ses fesses, sa main sur elle dans sa petite culotte. De ces souvenirs qui aujourd’hui l’ont sans doute poussée à cet donner à un amant de passage dans la chambre 8.

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