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La chambre d'hôte

Chapitre 1

Gay

Cette histoire se passe quelques jours après ma précédente histoire "à la plage naturiste". Julie et moi étions donc en vacances en ce mois d’août. Après avoir passé une semaine très agréable sur une plage naturiste donc, nous étions de retour chez nous. Notre deuxième semaine de congés a été bien plus sage : nous avons alterné entre bronzette dans notre jardin, piscine et petits travaux dans la maison.


Le vendredi, en milieu d’après-midi, ma chérie me dit qu’elle a une petite surprise pour moi : elle nous a réservé un week-end dans une chambre d’hôte naturiste à une cinquantaine de kilomètres de chez nous. Je me dis qu’elle a envie de s’exhiber un peu, voire même un peu plus. Sauf qu’il s’agit d’une chambre d’hôte chez un couple gay. Julie m’a dit qu’elle ne voulait pas être la seule à profiter de nos vacances. Je n’ai pas cherché à en savoir plus, j’ai préparé ma valise avant de filer sous la douche. Nu sous l’eau, je me suis mis à m’imaginer plein de choses. Je me suis caressé le petit trou avant d’y mettre un doigt. J’ai vite arrêté, pour ne pas m’exciter inutilement. J’ai tout de même fait un lavement en me disant "on ne sait jamais...".


Sur la route, Julie était d’humeur joviale, le temps est passé vite. Une fois arrivé devant à destination, une charmante petite maison à la campagne, je ne sais pas pourquoi, mais une petite vague de stress m’a envahi. Nous avons sonné à la porte. Un homme d’une cinquantaine d’années, cheveux grisonnants et avec une barbe de trois jours nous a ouvert. Il portait une chemisette et un short. Il avait un air très viril qui ne m’a pas laissé indifférent. Il s’appelait Alain. Après avoir fait les présentations, il nous a invités à le suivre. Il nous a d’abord fait visiter le rez-de-chaussée. Quand nous l’avons suivi dans le jardin, il nous a présenté son compagnon, Matthieu. C’était un homme bien plus jeune, il devait avoir 25 ans à peine, les cheveux mi-longs et très mince. Il était en train de cueillir des tomates.


Alain nous a ensuite fait visiter l’étage et plus précisément notre chambre pour le week-end. Il nous a dit :


— Je vous laisse vous installer et si vous le voulez, on se retrouve au bord de la piscine.

— Merci, à tout de suite.


Nous avons posé nos affaires, puis Julie m’a dit :


— Ils ont l’air sympas, tu trouves pas ?

— Si, très sympas même.

— Allez viens, on va les rejoindre !


Nous sommes descendus et au moment d’aller dans le jardin, nous sommes tombés nez à nez avec Alain qui était complètement nu. Mon regard s’est tout de suite dirigé vers son torse poilu et son entrejambe. Il nous a simplement dit :


— Allez-y, je vous rejoins. Je vais chercher des boissons.


La vision de cet homme nu ne m’a pas laissé indifférent. Dans le jardin, Matthieu était debout au bord de la piscine, totalement nu lui aussi. Son corps était totalement imberbe. De dos, on aurait pu penser que c’était une femme. Il nous a dit que nous avions deux transats à disposition et que si nous le souhaitions, nous pouvions aller dans la piscine.


Alain est arrivé avec des cocktails en guise de bienvenue. Nous nous sommes installés à l’ombre, sur la terrasse, pour les boire et discuter. Nous en sommes très vite venus à parler de naturisme. Nos hôtes nous ont d’ailleurs invités à nous mettre à l’aise. Ma femme a immédiatement enlevé sa robe pour apparaître totalement nue. J’étais assez étonné qu’elle ne porte rien en dessous. Je me suis presque senti obligé d’en faire de même. Nous étions à présent nus tous les quatre. Julie semblait totalement à l’aise. Nous avons parlé pendant une demi-heure en sirotant notre cocktail, puis Matthieu et Alain sont partis préparer le dîner.


Julie et moi en avons profité pour aller nous rafraîchir dans la piscine. Le reste de la soirée s’est passé dans la bonne humeur. J’étais tout de même assez troublé par ces deux hommes nus. D’ailleurs, à plusieurs reprises, Alain m’a surpris en train de regarder son sexe. Il m’a juste fait un petit sourire sans rien dire de plus.


Après manger, nous sommes restés un peu dehors à bavarder de tout et de rien. Ma femme commençait à être fatiguée, elle a voulu aller se coucher. Nous sommes montés dans la chambre et effectivement, elle ne mentait pas, elle s’est endormie en quelques minutes à peine.


Pour ma part, je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Je pensais surtout au corps d’Alain, m’imaginant à genoux devant lui pour le sucer. Après je ne sais combien de temps, j’ai décidé d’aller fumer une cigarette dans le jardin. En descendant, j’ai remarqué que la lumière de la terrasse était allumée. Alain justement était assis, en train de fumer une clope. Quand je suis sorti, il m’a demandé :


— Tu n’arrives pas à dormir toi non plus ? Tu as trop chaud ?

— Non, non, il fait assez frais dans la chambre, ça va.


Il m’a dit que son conjoint dormait lui aussi. Mes yeux étaient irrémédiablement attirés par son sexe. A un moment, alors que nous parlions de nos couples respectifs, de la manière dont nous nous sommes rencontrés, etc., il m’a dit :


— En tout cas, vous faites un très joli couple. Et puis c’est rare les couples comme vous.

— Comment ça ?

— Eh bien ta femme nous a raconté au téléphone que tu es bi. Elle ne t’a pas dit ?


J’étais très surpris de ce qu’il venait de me dire. Je me demandais pourquoi Julie leur avait-elle dit ça. J’ai répondu par un simple :


— Non...

— Désolé, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise.

— Aucun problème, ne t’inquiète pas.


Nous avons parlé un petit moment de Julie et moi, et du fait qu’il était rare qu’une femme accepte les penchants de son mari. A un moment, il m’a dit :


— Ça change de voir un mec qui s’assume. La plupart des mecs qu’on rencontre sont en couple et font ça dans le dos de leur femme.

— Les mecs que vous rencontrez ?

— Oui. Avec Matthieu, on est un couple assez libre à ce niveau-là.


Une vague de chaleur m’a envahi quand il a prononcé ces mots. Ne sachant pas trop comment réagir, je lui ai demandé :


— Et vous faites ça souvent ?

— Quand l’occasion se présente. Pourquoi ? Tu es intéressé ?


J’ai hésité une seconde avant de répondre :


— Oui, j’aime beaucoup les mecs de ton âge.

— Vraiment ?

— Oui !


Le silence s’est installé, la tension était palpable. Je me suis dit que si je voulais qu’il se passe quelque chose, c’était le moment ou jamais. Je me suis levé de ma chaise pour venir m’agenouiller devant Alain. J’ai posé mes mains sur ses cuisses, qu’il a légèrement écartées, et j’ai approché mon visage de l’objet de mes désirs. L’odeur de son sexe m’a enivré. J’ai saisi sa queue à demi bandée puis j’ai mis son gland dans ma bouche. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais je me suis senti comme libéré. J’ai commencé à le sucer en jouant beaucoup avec ma langue autour de son gland. Alain m’encourageait en me disant plusieurs fois que je suçais bien. Ses mots m’excitaient encore davantage.

Après quelques minutes, alors que je prenais beaucoup de plaisir à le sucer, mon hôte m’a dit :


— Lève-toi et montre-moi ta petite chatte.


J’ai lâché sa queue pour me lever. Je me suis tourné et j’ai écarté mes fesses avec mes mains. Il m’a caressé le petit trou avant d’y faire entrer un doigt. Il l’a ensuite sorti de moi après avoir fait quelques va-et-vient. J’ai alors senti son souffle sur mon anus. Je pensais qu’il allait me lécher, mais au lieu de ça, il m’a demandé de reprendre ma pipe.

Je me suis remis à genoux et j’ai passé ma langue tout le long de sa queue avant de la prendre en bouche. Je l’ai sucé lentement pour faire monter son plaisir (et le mien aussi d’ailleurs) au maximum. Au bout d’une dizaine de minutes, Alain m’a prévenu qu’il allait jouir. J’ai arrêté ma pipe pour le branler en le décalottant au maximum. Son gland me fascinait, surtout lorsqu’un premier jet de sperme en est sorti. Au total, ce sont 4 ou 5 jets qui ont fini sur son ventre.

Après un moment de silence et alors que j’avais toujours sa queue dans ma main, il m’a dit :


— Je vais me laver. N’oublie pas d’éteindre la lumière quand tu iras te coucher. Bonne nuit.


J’étais toujours à genoux. Il s’est penché et m’a fait une bise sur la joue avant de rentrer. Je me suis assis sur une chaise et j’ai fumé une cigarette. Quand j’ai fini, je suis rentré pour aller au lit directement. Ma femme dormait profondément. Une fois allongé, je repensais à ce que je venais de faire. J’ai pris beaucoup de plaisir à sucer la belle queue d’Alain. J’aurais aimé la sentir en moi... Je me suis endormi assez rapidement en imaginant plein de choses.


Le lendemain matin, Julie et moi nous sommes réveillés à peu près en même temps. Elle s’est blottie contre moi et m’a demandé :


— Tu as bien dormi ?

— Oui et toi ?

— Oui. Je me suis endormie comme une masse hier.

— J’ai vu ça oui.

— Tu étais à minuit et demi ? Je me suis réveillée pour boire un peu d’eau et tu n’étais pas au lit...

— Eh bien... Je n’arrivais pas à dormir, alors je suis descendu pour aller fumer une clope.

— Et... ?


Je lui ai alors tout raconté dans le moindre détail, ce qui m’a pas mal excité. Elle m’a écouté très attentivement, toujours blottie contre moi. Quand j’ai fini de tout lui raconter, elle a dit :


— Ça t’a plu alors ?

— Oui !

— Tant mieux. C’est un peu pour ça que j’ai réservé ici. Je leur avais demandé avant de venir s’ils étaient ouverts à ce niveau-là.

— Oui, Alain m’a dit ça. Tu aurais pu me prévenir !

— Je voulais te faire une petite surprise...


Nous sommes restés une bonne demi-heure à nous câliner dans le lit, sans qu’il ne se passe rien de plus. Nous nous sommes descendus, nus, vers 10 heures.

Alain et Matthieu avaient préparé le petit-déjeuner. Ils nous ont dit bonjour très chaleureusement. A table, nous discutions dans la bonne humeur, notamment du programme du jour. Julie avait simplement envie de profiter du soleil et de la piscine.

Après le petit-déjeuner, ma femme est remontée pour aller prendre une douche. Avant de monter, elle a lancé, en faisant un clin d’œil :


— Soyez sages, pas comme hier...


J’étais assez surpris qu’elle lance ça comme ça. J’ai regardé Alain qui m’a dit :


— Ne t’inquiète pas, j’ai tout raconté à Matthieu ce matin.


Les deux hommes m’ont souri. Je ne savais pas quoi dire ni comment réagir. Alain m’a demandé si j’avais tout raconté à ma femme. Je lui ai expliqué que je lui avais tout dit le matin. Nous avons discuté quelques minutes, jusqu’à ce que Julie ne redescende, totalement nue. Je suis aussitôt monté prendre une douche moi aussi. Sentir l’eau froide couler sur mon corps m’a fait du bien. J’ai commencé à me caresser l’anus sous la douche. Je me suis vite arrêté pour me faire un lavement avant de redescendre.

En descendant les escaliers, j’entendais Julie parler :


— Non, je ne crois pas qu’il l’ait déjà fait. Ou alors il ne me l’a pas dit, mais ça m’étonnerait.


Quand elle m’a vu, elle m’a dit :


— Tiens, on parlait de toi !


Je me suis assis à côté de ma femme, me demandant bien ce qu’elle avait pu raconter à nos hôtes pendant mon absence. J’avais gardé ma serviette autour de la taille. Ma chérie m’a embrassé, puis m’a demandé :


— Alain me demandait si tu avais déjà enculé un mec.

— Euh... non.

— Tu as envie d’essayer ?

— Je n’y ai jamais vraiment réfléchi.


Nous avons parlé tous les quatre de sexe. Julie posait des questions assez directes. Nos hôtes ne semblaient pas gênés le moins du monde. A un moment, elle a raconté qu’elle m’avait surpris plusieurs fois en train de me faire du bien avec un gode. Alain a alors dit que ça arrivait tout le temps avec Matthieu. La discussion a alors tourné vers les sex-toys. Ma femme a voulu savoir quel genre d’objets ils avaient. Matthieu, à la demande de son compagnon, est allé en chercher quelques-uns dans leur chambre.

Il est revenu avec plusieurs godes, dont deux d’une taille impressionnante (entre 6 et 7 centimètres de diamètre pour 30 centimètres de long). Julie lui a lancé :


— Waouh... Tu arrives à te mettre des trucs aussi gros que ça ?

— Ben oui !

— Ca ne te fait pas mal ?

— Non, au contraire. Bon, c’est sûr, il faut un peu de préparation, mais après, c’est que du bonheur !


Ma chérie en a pris un dans la main et m’a regardé, amusée :


— Je suis sûr que ça te tente !

— Pff...

— Quoi ?

— Ca ne rentrera jamais !


Alain a pris la parole :


— Si tu veux, je peux te préparer. Et si tu as mal, tu me le dis et j’arrête tout de suite.


Tous les trois me regardaient. Je me suis mis à rougir. J’étais partagé entre mon envie d’essayer et la honte que je me suis mis à ressentir (je ne sais d’ailleurs pas pourquoi). J’ai fini par répondre du bout des lèvres :


— Oui, d’accord.

— Allez, viens. Mets-toi sur le canapé.

— Quoi ? Maintenant ?

— Oui, tu ne veux pas ?


Je n’ai pas répondu et je me suis levé pour aller me mettre à quatre pattes sur le canapé. Julie s’est assise sur un fauteuil, dos à moi. Matthieu est parti chercher du lubrifiant à l’étage.

J’étais assez stressé à l’idée de recevoir un tel objet en moi. Alain s’est assis derrière moi et s’est mis à me masser l’anus. Je me suis détendu petit à petit. Matthieu est revenu avec un tube de lubrifiant. Il s’est assis sur un pouf en face de moi. Le fait de me sentir observé m’a excité. Alain a mis une noisette de lubrifiant sur mon petit trou avant d’y insérer un doigt. Sentant que ça rentrait facilement, il en a mis un deuxième. Il m’a doigté deux ou trois minutes avant de retirer ses doigts. J’ai alors senti quelque chose de plus gros contre mon anus. J’ai tourné la tête pour regarder. Il s’agissait d’un gode de taille classique. J’ai laissé échapper un "hmmm" quand le gland est entré en moi. J’ai croisé le regard de ma femme, qui m’a souri. Alain a fait entrer le gode jusqu’au bout, centimètre par centimètre. Une fois entièrement en moi, il a commencé à faire de lents va-et-vient. Je commençais à prendre du plaisir.


Plus il accélérait, plus j’avais du mal à retenir mes gémissements. En levant les yeux, j’ai vu que Matthieu me regardait fixement. Il bandait.

Après quelques minutes, Alain m’a demandé :


— Tu veux que je te prenne ?

— Oui, vas-y.

— Dis-le !

— Prends-moi s’il te plaît !


Il a retiré d’un coup le gode. Je l’ai entendu déballer un préservatif. J’ai à peine eu le temps de tourner la tête qu’il était déjà en moi. Il m’a pénétré sans ménagement, comme j’aime. Sa queue était un peu plus épaisse que le gode qu’il venait de me mettre, c’était bon. Je n’étais plus du tout stressé à l’idée de recevoir un gros gode, d’ailleurs, je n’y pensais même plus. Je me concentrais sur le moment présent et le plaisir que j’étais en train de prendre. A plusieurs reprises, j’ai senti ses couilles contre les miennes, j’ai beaucoup aimé. Je me retenais autant que possible pour ne pas gémir de plaisir.

Je ne sais pas combien de temps Alain m’a sodomisé, peut-être 5 ou 10 minutes. Il est sorti de moi sans me prévenir. Je me suis retourné pour lui demander :


— Qu’est-ce que tu fais ?

— Ne bouge pas.


Je me sentais désespérément vide tout à coup. J’en voulais encore !

Cette sensation n’a pas duré longtemps. Quelques secondes plus tard, j’ai senti quelque chose de bien plus gros appuyer contre mon petit trou. Alain m’a dit de me détendre et de pousser avec mon anus. Je me suis exécuté sans réfléchir. Tout à coup, c’est comme si mon cul venait de gober le gland du sex-toy. J’ai lâché plusieurs "hmmm putain" à mesure qu’Alain l’enfonçait en moi. Il m’a demandé :


— Ca ne te fait pas mal ?

— Non, continue.


J’ai malgré tout voulu qu’il remette un peu de lubrifiant. J’ai senti chaque centimètre entrer en moi, c’était une nouvelle sensation. Je ne m’étais jamais fait pénétrer par quelque chose d’aussi gros.

Quand mon nouvel amant a commencé à faire de très lents va-et-vient avec le gode, je me suis mis à gémir presque en continu. Je me sentais rempli comme jamais je ne l’avais été. Après quelques instants, il m’a dit :


— Tiens, vas-y, à toi.

— Quoi ?

— Prends le gode, vas-y !


J’ai pris le sex-toy et j’ai commencé à me pénétrer moi-même avec, toujours à quatre pattes. La position est vite devenue très inconfortable. Tout en gardant le gode en moi, je me suis allongé sur le dos, les jambes relevées. En changeant de position, j’ai croisé les regards de Matthieu et de Julie. J’en avais presque oublié leur présence. Ma chérie m’a fait un petit signe pour me faire comprendre qu’elle était heureuse pour moi et de continuer. Je faisais face à Alain. J’avais un pied posé sur le haut du canapé et l’autre en l’air. Alain m’a rapidement tenu par la cheville pour me soulager.


Dans cette position, je sentais encore mieux le gode en moi. Je l’ai fait coulisser de plus en plus rapidement. La légère douleur que j’ai pu ressentir quand j’ai accéléré le rythme a vite fait place à une vague de plaisir très forte. Je me suis abandonné à ce que je ressentais. Je faisais presque ressortir le gode de mon cul avant de le faire rentrer profondément, c’était assez intense. Quand j’ai retrouvé mes esprits après 2 ou 3 minutes, j’avais le ventre couvert de mon propre sperme. Mais j’étais encore excité ! J’ai continué à faire des mouvements amples avec le gode et à peine quelques secondes plus tard, j’ai senti une seconde vague de plaisir encore plus intense m’envahir.


Une fois cette seconde vague retombée, j’ai enlevé le sex-toy de mon cul. Je me suis senti à la fois vide et comblé. En tout cas, mon cul ne pouvait pas en supporter plus pour le moment. Je ne pensais pas pouvoir ressentir autant de plaisir grâce au sexe anal. Alain, qui me tenait toujours la cheville, m’a regardé avec un large sourire et m’a dit :


— Eh beh ! On dirait que ça t’a plu !

— Oui !!!


Ils se sont tous les trois mis à rire. Alain a lâché ma jambe et s’est relevé. Il a dit quelque chose à ma femme, mais je n’ai pas compris quoi. Je suis resté affalé quelques instants, comme épuisé par ce que je venais de faire. Après tout, je venais de me faire enculer devant ma femme avant de me prendre un gode assez imposant !

Je me suis finalement levé pour aller dans la salle de bain. Alors que je me touchais l’anus, constatant d’ailleurs à quel point il était souple, j’ai entendu Julie me dire :


— Ne me dis pas que tu es encore en vie ?


Sa présence m’a surpris, je ne l’avais pas entendu entrer. Je n’ai pas eu le temps de répondre qu’elle est venue face à moi et m’a enlacé. Elle a levé la tête et m’a dit :


— C’était bien ?

— Oui.

— Ca ne t’a pas fait mal en vrai ?

— Non, pas du tout. C’était vraiment bon.

— Tant mieux alors. Je t’en achèterai un !

— Si tu veux. Mais je ne le ferais pas tous les jours...

— Je me doute. En tout cas, ça m’a excité de te voir comme ça !


Alors que j’avance mes doigts vers son entrejambe, elle m’arrête et me dit :


— Hep hep hep ! Ce soir si tu es sage...


Elle m’a embrassé, m’a caressé la queue et elle est partie. Son comportement m’a un peu déconcerté. Je n’ai pas bien compris pourquoi elle était venue me voir. Je me suis lavé rapidement avant de redescendre.

Nos hôtes étaient en train de préparer le déjeuner. Je suis allé rejoindre Julie qui faisait bronzette dans le jardin. Nous avons flâné jusqu’à ce que Matthieu nous invite à passer à table.

Nous avons bu un apéritif sur la terrasse pour commencer. La discussion s’est immédiatement orientée vers le sexe, et plus précisément sur nos pratiques sexuelles. Matthieu était assez silencieux, même s’il ne semblait pas gêné par le sujet dont nous parlions. Julie posait des questions pour le moins directes. A un moment, elle m’a surpris puisqu’elle a demandé à Alain :


— Tu as déjà pissé sur Matthieu ?

— [rires]... Oui, mais il n’aime pas trop.

— Éric aime ça lui !

— C’est vrai ?


Ils me regardaient tous les trois, je me suis senti rougir. J’ai répondu timidement :


— Euh... Oui.

— Décidément, tu n’es pas loin d’être parfait !


Sentant que je n’étais pas tout à fait à l’aise, il n’a pas insisté.

Un peu plus tard, alors que nous parlions de sodomie et des sensations que cela procure, ma femme a voulu me titiller un peu :


— J’aimerais bien te voir enculer un mec ! Tu ne voudrais pas essayer ?

— On verra...

— Ca changerait de te voir faire l’homme pour une fois !


Je n’ai pas su quoi répondre. Julie, qui en était déjà à son quatrième verre, a soudain lancé :


— Alain, ça ne te dérange pas si mon mari s’occupe de Matthieu ?

— Pas du tout !

— Allez Matthieu, viens ! Eric va s’occuper de toi !


Alain lui a glissé quelque chose à l’oreille, puis, à ma grande surprise, Matthieu s’est levé. Il s’est mis à genoux devant moi. Je n’ai pas eu le temps de réagir qu’il était déjà en train de me sucer. Il jouait beaucoup avec sa langue sur mon gland et mon frein, ce que j’adore ! Mon sexe est vite devenu très dur sous cette douce caresse. Il me regardait de temps en temps, l’air réjoui.

A un moment, il s’est arrêté pour me demander :


— Tu veux faire ça comment ?

— Euh... Comme tu veux...


Il m’a donné un coup de langue appuyé sur le frein qui m’a fait gémir. Alain a pris la parole d’un ton autoritaire :


— Mets-toi à quatre pattes !


Matthieu s’est exécuté aussitôt. Alain est allé à l’intérieur. Quand il est revenu, il m’a tendu un préservatif, puis il a mis un peu de lubrifiant sur l’anus de son compagnon. Il lui a même mis un doigt avant de me dire :


— Il est tout à toi !


Je me suis agenouillé derrière Matthieu. J’ai caressé son anus avec mon gland avant de le faire entrer lentement. J’étais surpris de voir à quel point ma queue rentrait facilement. Une fois au fond, j’ai posé mes mains sur ses fesses épilées et j’ai commencé de lents va-et-vient pour ne pas jouir trop vite. Je n’étais pas très excité par le fait d’enculer un autre homme. Même si ce n’était pas désagréable, je ne prenais pas un plaisir immense, loin de là même. Ma femme et Alain nous regardaient tout en discutant. Je ne comprenais pas ce qu’ils se disaient, mais ils riaient souvent.

Petit à petit, je commençais à débander. Je me concentrais au maximum pour maintenir mon érection, mais je n’ai pas réussi. Je me suis excusé puis je suis allé m’asseoir, un peu honteux. Tous les trois m’ont réconforté en me disant que ce n’était pas grave. Nous avons fini par en rire. Julie m’a dit :


— Tu préfères te faire enculer, c’est ça ?

— Il faut croire que oui !


Nous avons continué à discuter de sexe tout le long de repas. Julie a raconté plusieurs de nos aventures passées. Nos hôtes semblaient ravis de pouvoir parler aussi franchement.

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