Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 5 476 fois
  • 43 J'aime
  • 2 Commentaires

La chambre d'hôte

Chapitre 2

Gay

Après manger, nous nous sommes installés, Julie et moi, sur des transats au bord de la piscine. Nous étions toujours nus. La voir ainsi est un plaisir dont je ne me lasserai jamais. Environ une heure plus tard, nos hôtes nous ont rejoints pour nous proposer des rafraîchissements et de profiter de la piscine. Je suis resté à boire un jus de fruit avec Alain sur la terrasse tandis que ma femme est allée se baigner avec Matthieu.

Alors que nous discutions, je regardais très souvent son sexe encore mou avec l’envie de le toucher et de le mettre dans ma bouche. Même s’il l’avait sans doute remarqué, Alain faisait comme si de rien. La discussion a vite dérivé sur le sexe. Nous nous racontions quelques-unes de nos expériences passées les plus marquantes. Nos queues, qui avaient pris du volume, en disaient long sur notre excitation grandissante.

Nous avons ensuite parlé de ce que nous avions fait le matin même, avec le gros gode notamment. Il m’a demandé :


— Tu voudras recommencer ?

— Avec le gros ?

— Oui.

— On verra, je ne le ferais pas tous les jours !

— Et avec un plus petit ?

— Oui, bien sûr.


Après un bref moment de silence, il a dit :


— Ne bouge pas.


Il est allé à l’intérieur et est revenu quelques secondes plus tard avec un plug, un gode de taille normale et un tube de lubrifiant. J’ai regardé autour de moi. Ma femme était en train de chahuter avec Matthieu dans la piscine.

Alain a posé le gode sur la table et m’a tendu le plug en me disant :


— Tiens, mets-le !

— Quoi ? Maintenant ?

— Oui, pourquoi pas ? Tu n’en as pas envie ?


Pour seule réponse, j’ai pris l’objet qu’il me tendait. Je l’ai enduit de lubrifiant, puis je me suis assis au bord de ma chaise, les jambes relevées. J’ai posé le sex-toy contre mon anus et j’ai appuyé légèrement pour le faire entrer en moi. Le plug n’était pas très épais, il est donc entré facilement. Je me suis assis normalement, sentant l’objet en moi. Alain me regardait, avec un air à la fois surpris et amusé. J’avais vraiment envie de plus à ce moment-là, alors j’ai dit :


— Et maintenant ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Euh...

— Tu veux que je te suce ?


Il a ri légèrement. Je ne lui ai pas laissé le temps de répondre. A genoux devant lui, j’ai d’abord léché sa queue de tout son long avant de la prendre en bouche. J’ai immédiatement pris un immense plaisir à le sucer. Je jouais beaucoup avec ma langue sur son gland.

Julie et Matthieu s’étaient rendu compte de ce qu’Alain et moi faisions. Ils sont sortis de l’eau et sont venus vers nous. Ils se sont assis sans rien dire, se contentant de regarder. Je ne prêtais aucune attention à leur présence, j’étais captivé par la belle bite que je suçais.

Après cinq à dix minutes, Alain a repoussé mon visage pour que j’arrête ma pipe. Il m’a dit :


— Lève-toi... Tourne-toi... Écarte avec tes mains... Voilà, c’est bien.


J’étais face à ma femme que je regardais dans les yeux. Elle avait cet air autoritaire qu’elle a parfois quand elle a envie de me dominer.

Alain a retiré le plug de mon petit trou. J’ai laissé s’échapper un gémissement. Il m’a mis deux doigts directement. Il me touchait la prostate, c’était vraiment très bon. Il a demandé à Matthieu d’aller chercher une capote. J’étais ravi quand je l’ai entendu dire ça. Il a retiré ses doigts pour mettre le préservatif. Il s’est levé et m’a fait me pencher un peu. J’avais les mains sur la table, toujours face à Julie.

Alain a frotté son sexe contre mon anus avant de me pénétrer lentement, mais profondément. Une fois au fond de moi, il a commencé de lents allers-retours. Alors que je fermais les yeux pour me concentrer sur mon plaisir, ma femme m’a dit, d’un ton très directif :


— Regarde-moi !


Je me suis exécuté, la regardant dans les yeux tout le temps où je me suis fait sodomiser devant elle. Je me sentais à la fois honteux et encore plus excité, c’était un peu étrange.

Mon amant a d’un coup franchement accéléré, puis il a joui quelques secondes après. Sentir les contractions de son sexe m’a donné beaucoup de plaisir. Quand il s’est retiré, j’étais un peu frustré. J’aurais voulu que ça dure plus longtemps. Alors que j’étais encore appuyé sur la table, Julie m’a demandé :


— Tu aimes te faire enculer devant moi, hein ?

— Oui...


Elle s’est levée pour aller demander quelque chose à l’oreille d’Alain. Il lui a répondu, le sourire aux lèvres :


— Oui ! Là-bas si tu veux.


S’adressant à moi et me prenant par le bras, ma femme m’a lancé :


— Allez viens !


Nous sommes allés un peu plus loin dans le jardin. Nos hôtes nous ont suivis. Toujours d’un ton directif, elle m’a ordonné de m’allonger dans l’herbe. Elle s’est placée au-dessus de moi, un pied de part et d’autre de mon visage, puis elle a commencé à me pisser dessus. Son jet chaud m’a arrosé le visage et le torse. J’ai ouvert la bouche pour en avaler une petite gorgée. Quand elle a fini, elle a frotté un de ses pieds sur mon torse avant de le mettre sa plante de pied sur ma bouche. Je l’ai léché à sa demande. Ma chérie est allée vers Alain. J’ai cru entendre qu’elle lui a dit "à toi".


Il s’est approché de moi et m’a demandé de m’asseoir. Sa queue était à moins de cinquante centimètres de mon visage, j’avais envie de la sucer à nouveau. Il m’a pissé dessus, d’abord sur le visage, puis sur tout le corps. Ma femme me regardait, je me sentais humilié. Malgré tout, j’étais terriblement excité. Je bandais très dur. Dès qu’il a fini, il est retourné près de son conjoint et de Julie. Ils se sont dit quelque chose, mais je n’ai pas entendu.


Matthieu s’est approché à son tour. Il a mis du temps à réussir à pisser, mais dès que son jet chaud est arrivé contre ma peau, j’ai cru qu’il n’allait jamais s’arrêter ! Il ne m’a pissé que sur le corps, s’attardant un peu sur mon sexe. La sensation de son urine sur ma queue m’a presque fait jouir, j’étais à deux doigts d’avoir un orgasme. Quand il a fini, Matthieu semblait gêné, il n’osait pas me regarder dans les yeux. Il est retourné près de son conjoint et de ma femme.


J’étais encore assis dans l’herbe, couvert de leur pisse à tous les trois. Je me sentais humilié et très excité. Alain est allé me chercher une serviette. Je me suis essuyé sommairement puis je suis allé me laver. Quand je suis redescendu, Julie discutait avec Matthieu sur la terrasse. Je me suis assis avec eux. Ma chérie m’a embrassé tendrement en me demandant si j’avais aimé. Son ton était redevenu très doux, ce qui tranchait avec le ton autoritaire et dominant qu’elle avait quelques minutes auparavant. Nous avons passé le reste de l’après-midi à profiter de la piscine, à bronzer dans le jardin et à bavarder. La soirée et le dîner se sont aussi passés tranquillement, dans la bonne humeur.


Après le dîner, ma chérie a prétexté être fatiguée. Avant de monter pour aller se coucher, elle m’a embrassé tendrement et m’a dit à l’oreille :


— Je te laisse profiter de ta soirée mon cœur. A demain !


Ses paroles m’ont quelque peu surpris, je suis resté sans réaction. Elle a salué nos hôtes, puis elle est montée dans la chambre.

Quelques minutes plus tard, la discussion s’est orientée vers le sexe et sur nos fantasmes. Alain m’a demandé :


— Il y a des choses que tu n’as jamais dit à ta femme ?

— Comme quoi ?

— Je ne sais pas... Ce que tu as fait, ce que tu aimerais faire...

— Non, on se dit tout.

— Vraiment ? Je suis sûr qu’il y a bien quelque chose que tu ne lui as jamais dit !

— Euh... Oui, si, il y a bien un petit truc...

— Ahhh tu vois ! Allez, raconte !

— Eh bien, c’est peut-être bête, mais je n’ai jamais passé une nuit avec un homme.

— Ah oui ?

— Oui. A chaque fois, on se quittait quand c’était fini.


Sans même demander à Matthieu, il a dit :


— Si tu veux, ce soir, tu es le bienvenu dans notre chambre !


Je ne savais pas s’il plaisantait ou non, alors j’ai simplement répondu :


— On verra.


Je m’imaginais déjà passer la nuit avec ces deux hommes, mon excitation grandissait. Nous avons continué à parler de sexe pendant quelque temps. Je regardais les deux bites déjà bien bandées avec envie. Je me suis retenu pour ne pas me jeter dessus. A un moment, alors qu’il commençait à faire un peu plus frais, Alain a dit :


— Vous ne voulez pas aller à l’intérieur ? Je commence à avoir froid.


Spontanément, j’ai répondu :


— On va dans la chambre ?

— Si tu veux !


Il s’est levé. Matthieu et moi l’avons suivi. Alors que je pensais qu’il allait s’arrêter au salon, il a continué à marcher en direction de leur chambre. Je ne pensais pas qu’il le ferait. Quand il a ouvert la porte et que j’ai vu leur lit, je ne sais pas pourquoi, mais je me suis arrêté de marcher. Une vague de stress m’a envahi. Alain m’a demandé :


— Tu ne veux pas ?


Je me suis alors souvenu des paroles de ma femme qui m’a dit de profiter de ma soirée. En plus, si elle m’avait laissé seul avec ces deux hommes, ce n’était pas pour rien. J’ai répondu "si si, j’arrive !".

Une fois tous les trois entrés, Matthieu a fermé la porte. Nous nous sommes allongés, moi au milieu. Immédiatement, et sans explication, je me suis senti bien. J’étais terriblement excité, j’avais deux hommes nus à côté de moi et toute la nuit pour en profiter. Nos mains se baladaient sur nos corps. J’ai branlé en même temps les deux sexes dressés, j’ai adoré. Alors que Matthieu me masturbait lentement, je lui ai dit d’arrêter. J’étais déjà sur le point de jouir.

Alain m’a demandé :


— Tu as envie de faire quoi ?

— Tout ce que vous voudrez !


Ils se sont mis à rire.


— Mets-toi à quatre pattes.


Je me suis exécuté. Là, Matthieu m’a embrassé, cherchant ma langue avec la sienne. Nous nous sommes roulé une pelle. Alors que d’habitude, je n’aime pas trop, cette fois, j’ai vraiment beaucoup apprécié. Il s’est ensuite placé devant moi pour que je le suce. Alain, lui, s’est mis derrière moi et il a commencé à me lécher l’anus. Il s’y prenait vraiment très bien. Ça m’a donné envie de plus. Il s’est arrêté et j’ai senti un doigt entrer délicatement en moi, vite suivi d’un deuxième. Après quelques allers-retours, il les a retirés et a pris quelque chose dans la table de chevet, je n’ai pas vu quoi.


J’ai alors senti du froid sur mon anus, du lubrifiant. Alors que je suçais toujours lentement Matthieu, j’ai deviné ce qu’Alain avait pris dans son tiroir. Il m’a pénétré doucement avec un gode de taille normale. Il a fait des va-et-vient avec l’objet de plus en plus rapides et profonds. J’avais du mal à garder la queue de Matthieu dans ma bouche. Je gémissais de plus en plus.


Matthieu m’a dit d’arrêter. Il est venu se placer lui aussi derrière moi. Je me sentais totalement offert, sensation qui m’était très agréable. Ils parlaient entre eux à voix basse. Je ne savais même pas lequel des deux me godait, tout ce que je savais à cet instant, c’était que je prenais vraiment beaucoup de plaisir. Ils faisaient maintenant ressortir le gode complètement de mon cul avant de le rentrer d’un trait, ce que j’adore. Quand ils ressortaient le gode, ils écartaient mes fesses pour regarder mon trou ouvert.


Alors que je venais de laisser échapper un "oh putain !" assez fort, Alain m’a mis une claque assez forte sur la fesse en me disant :


— On dirait que tu aimes ça toi, hein ?


J’ai tourné la tête pour le regarder dans les yeux. Vu mon état d’excitation, j’ai voulu le provoquer :


— Hmmm... Plus fort !


Il m’a mis une deuxième fessée plus forte que la première. Ça m’a fait un peu mal, mais par-dessus tout, ça m’a excité encore plus ! Il m’en a mis deux ou trois autres, toujours en me godant assez fort. J’avais envie de plus, envie de sentir la chaleur d’une vraie queue en moi, alors je l’ai presque supplié :


— Prends-moi.

— Quoi ?

— Prends-moi s’il te plaît, j’ai envie.

— C’est demandé si gentiment...


Pendant qu’il mettait une capote, j’en ai profité pour changer de position. Je me suis allongé sur le dos, les jambes écartées. Il m’a relevé les jambes en me tenant fermement par les chevilles. Il a approché sa queue et l’a fait entrer en moi facilement. Il faisait des mouvements lents, mais profonds, j’adorais. Matthieu était assis juste à côté de nous, à nous regarder et nous caresser. D’ailleurs, quand il a mis sa main sur mon sexe, je l’ai arrêté tout de suite. Je ne voulais pas jouir tout de suite.

Alain m’a enculé plusieurs minutes, de plus en plus fort. Il s’amusait parfois à sortir puis à se planter d’un coup en moi pour me faire gémir. Je me sentais vraiment à sa merci et j’adorais ça. Je voyais sur son visage qu’il était de plus en plus proche de l’orgasme. Il a dit "je vais venir" plusieurs fois. Juste avant qu’il ne soit trop tard, je lui ai dit :


— Sur mon visage !

— Tu es sûr ?

— Oui !


Il s’est enlevé brusquement de moi, a retiré sa capote avant de la jeter par terre, puis il s’est mis au-dessus de mon visage. Aussitôt, un premier jet de sperme a fini sur ma joue, suivi de plusieurs autres sur mon nez et mes lèvres. Sur le moment, j’avais terriblement envie d’avaler, mais je me suis résonné tant bien que mal. Alain a frotté sa queue contre ma joue pour essuyer la dernière goutte.

Alors que je pensais avoir un moment de répit, Alain, en s’allongeant à côté de moi, a dit à Matthieu :


— A ton tour !


Celui-ci a alors mis une capote, m’a relevé les jambes, et m’a pénétré d’un coup sec. Moi qui pensais que Matthieu n’était que passif, j’étais très surpris. Sa queue, légèrement courbée vers le haut, me faisait le plus grand bien. Il appuyait contre ma prostate quand il me pénétrait. Je gémissais presque en continu. J’étais presque en transe, moi qui sentais le sperme couler sur mon visage. En plus, Alain encourageait son conjoint en lui disant des choses comme "vas-y, fais-le crier", ce qui m’excitait encore plus.


Alors que je me faisais sodomiser depuis quelques minutes les yeux fermés pour ressentir au maximum les sensations de la queue aller et venir en moi, j’ai senti le plaisir monter en moi. Ce n’était pas une explosion de plaisir comme quand j’avais leur gros gode en moi le matin même. Je ressentais plutôt un grand plaisir continu.


Après quelques minutes, il s’est mis à accélérer très franchement. Il a ensuite sorti sa queue de mon cul d’un seul coup, puis il a enlevé sa capote d’un geste. Plusieurs jets très puissants sont venus s’écraser sur mon torse et mon ventre. Son éjaculation était abondante, j’en avais partout. Son sperme était bouillant et bien épais. Une fois vidé, Matthieu s’est allongé contre moi. Alain, qui me regardait fixement, m’a lancé :


— On dirait que ça t’a plu !


Je n’ai pas répondu. Je n’avais plus d’énergie, j’avais l’impression d’avoir couru un marathon. Il m’a demandé :


— Tu veux peut-être aller te laver ?

— Attends un peu...


Nous sommes restés allongés tous les trois sans rien dire pendant quelques instants, jusqu’à ce que je me lève pour aller dans leur salle de bain. Mes deux amants sont restés dans la chambre.

Une fois dans la salle de bain, je me suis regardé dans le miroir. J’avais du sperme partout sur le visage, le cou, le ventre et le torse. En me voyant comme ça, je me suis senti un peu... salope ! J’étais hyper-excité. Je me suis mis à étaler le sperme partout sur moi. J’avais terriblement envie d’y goûter, mais je me suis retenu tant bien que mal. Je me suis ensuite lavé avant de retourner dans la chambre. Mes deux hôtes n’étaient plus là. Je suis donc sorti. Ils étaient tous deux sur la terrasse, Alain fumait une cigarette.

Je me suis assis avec eux et nous avons discuté de ce que nous venions de faire. J’ai dit avoir été surpris que Matthieu soit actif, ce à quoi Alain a répondu :


— Oui, quand il est excité, il peut être assez... entreprenant !

— J’ai vu ça !


Je leur ai dit avoir pris beaucoup de plaisir. Ils m’ont répondu qu’eux aussi. Quand nous avons fini nos cigarettes, nous sommes retournés dans la chambre. Alain m’a proposé un massage, ce que j’ai accepté. Je me suis allongé au milieu du lit, sur le ventre. Mes deux amants m’ont mis de l’huile sur le dos et les jambes. Pendant que l’un s’occupait du haut, l’autre massait le bas, c’était très agréable. J’étais totalement détendu.

A un moment, Alain me massait les fesses. Petit à petit, il a rapproché ses doigts de mon anus, d’abord pour l’effleurer. Il me l’a ensuite titillé avec son index, rentrant parfois une phalange. Cette caresse contre mon trou encore ouvert m’a donné envie de me faire sodomiser à nouveau.

Pour lui faire comprendre que j’en voulais plus, j’ai tourné la tête et j’ai dit :


— Mets ton doigt en entier.


Il m’a pénétré avec un puis deux doigts très facilement et délicatement. Il a arrêté assez rapidement, ce qui m’a frustré. Je commençais à vraiment avoir envie de sentir une queue en moi :


— Pourquoi tu t’arrêtes ?

— Tu as encore envie ?

— Oui !

— T’es un sacré...


Alain a pris une capote, mais dès qu’il l’a mise, il a débandé. Je me suis assis pour le branler un peu, mais sans résultat. Il s’est excusé et a donné une capote à Matthieu. Lui, par contre, n’avait aucun mal à bander. Je lui ai demandé de s’allonger. J’ai essayé de m’asseoir sur sa queue, mais ça avait du mal à rentrer. J’ai pris du lubrifiant sur la table de chevet et j’en ai mis sur mon anus et sur la bite qui allait me pénétrer. J’ai placé son gland contre mon petit trou et je me suis empalé dessus. Cette fois, c’est entré comme dans du beurre. Dans cette position, je pouvais contrôler le rythme et la profondeur de la pénétration. Alain était allongé, il me regardait prendre du plaisir sur la queue de son conjoint.


Je faisais des mouvements lents et profonds. De cette manière, je sentais bien sa queue courbée appuyer contre ma prostate. Matthieu a voulu me branler, mais je l’ai arrêté, je ne voulais pas jouir tout de suite pour rester excité au maximum. Il semblait un peu frustré, alors je lui ai dit :


— Désolé. Comment je peux me faire pardonner ?

— Continue, on verra ça plus tard.


Je me suis fait du bien ainsi pendant un long moment. Petit à petit, le plaisir grandissait jusqu’à ce que je sente mon sexe couler. Quand il a vu ça, Matthieu m’a dit :


— Hmm t’es en train de jouir ?


J’ai voulu lui répondre, mais les mots n’arrivaient pas à sortir de ma bouche. Je gémissais en continu tellement c’était bon. Du sperme continuait à s’écouler de mon sexe. Alain a récupéré avec son index un peu de mon sperme sur le ventre de Matthieu, puis il a porté son doigt devant ma bouche. Excité comme je l’étais, j’ai sucé son doigt et j’ai avalé mon propre sperme. Voyant que je prenais du plaisir à faire ça, il a recommencé plusieurs fois jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien.


Alors que je continuais à m’activer sur sa queue, Matthieu m’a tenu fermement par les hanches et m’a donné de grands coups de reins. Il s’est alors planté tout au fond de moi et j’ai senti les contractions de son sexe en moi. Une fois vidé, il a relâché mes hanches et m’a attiré vers son visage pour m’embrasser. Ce petit geste tendre m’a un peu surpris.


Je me suis ensuite allongé au milieu du lit. Je me sentais épuisé, j’avais pris énormément de plaisir et je crois que mon cul n’aurait pas pu en supporter beaucoup plus. Matthieu est parti se laver rapidement, Alain et moi en avons profité pour aller fumer dehors. Nous avons très peu parlé. Une fois nos cigarettes finies, il m’a demandé :


— Tu veux toujours passer une nuit avec un homme ? Ou tu veux rejoindre ta femme ?


J’ai hésité quelques secondes avant de répondre :


— Si vous voulez bien...

— Alors, viens ! Tu en auras même deux pour le prix d’un !


Quand nous sommes entrés dans la chambre, Matthieu était déjà allongé. Il flottait une odeur de sexe assez prononcée. Je me suis à nouveau allongé au milieu du lit, entre les deux hommes nus. Ils ont éteint les lumières. J’ai eu beaucoup de mal à m’endormir, au contraire d’Alain qui s’est mis à ronfler après seulement quelques minutes. Je me suis retourné plusieurs fois d’un côté puis de l’autre, mais je n’arrivais toujours pas à trouver le sommeil.

J’ai soudain senti la main de Matthieu me caresser le torse. Il m’a dit tout bas :


— Tu n’arrives pas à dormir ?

— Non...

— Ne bouge pas, je connais un truc qui devrait t’aider !


Deux secondes après, ses lèvres étaient autour de ma queue à moitié bandée. Il me donnait de grands coups de langue bien appuyés sur le frein, ce que j’apprécie tout particulièrement. Je n’ai pas mis longtemps à bander totalement, ni même à me sentir au bord de l’orgasme. J’ai chuchoté "doucement" pour ne pas jouir trop vite, mais il a continué. Peu de temps après, je l’ai prévenu de ma jouissance prochaine. Matthieu a gardé mon gland dans la bouche et a continué sa merveilleuse pipe. J’ai éjaculé dans sa bouche une bonne quantité de sperme, j’ai cru que je n’allais jamais m’arrêter. Il m’a encore un peu sucé, puis il s’est allongé contre moi en me caressant le torse et le ventre. Il m’a dit :


— Ça va mieux ?

— Oui, c’était bon. Tu as tout avalé ?


Je ne sais pas pourquoi je lui ai demandé ça. Il a ri et m’a répondu "ben oui". Effectivement, je me sentais comme soulagé, libéré d’un poids. Je me suis endormi presque aussitôt.


Le lendemain matin, j’étais seul dans le lit quand je me suis réveillé. Je suis resté un peu au lit, le temps d’émerger totalement. J’ai finalement décidé de me lever. En me regardant dans le miroir de la salle de bain, l’image de moi la veille, couvert de sperme m’est réapparue. J’étais déjà excité de bon matin ! Repenser à cela m’a donné envie de sucer une belle queue bien raide. Je suis allé rejoindre ma femme et nos hôtes sur la terrasse en essayant de penser à autre chose pour ne plus être en érection. Je me suis approché de ma chérie pour l’embrasser. Elle m’a dit :


— Coucou mon cœur, bien dormi ?

— Oui et toi ?

— J’avais le grand lit pour moi toute seule. Je t’attendais...

— Oui, euh...

— Ne t’inquiète pas, je t’avais dit de profiter. C’était bien ?

— Oui, je te raconterai tout ça ce soir.

— J’espère bien !


J’ai caressé tendrement son corps nu avant d’aller saluer mes deux amants. Nous avons bavardé pendant que je prenais un petit-déjeuner léger.

Julie a ensuite été dans la piscine avec Alain. Matthieu est allé à l’intérieur préparer le repas. J’ai fumé une cigarette, puis à la demande de ma femme et d’Alain, je les ai rejoints dans la piscine. Nous y sommes restés plus d’une heure.


Matthieu nous a ensuite invités à prendre l’apéritif sur la terrasse. L’ambiance était franchement décontractée. J’en oubliais totalement notre nudité et le fait que j’avais passé la nuit avec les deux hommes. Nous parlions comme de vieux amis. Nous avons ensuite mangé, toujours dans une bonne ambiance et en discutant de tout. Ma femme et moi sommes finalement partis vers 15 heures. Sur la route, elle s’est endormie rapidement (elle avait un peu abusé sur l’alcool).


Quand nous sommes rentrés, Julie s’est déshabillée dès que j’ai fermé la porte d’entrée. J’ai enlevé mes vêtements moi aussi, puis nous nous sommes allongés sur nos transats dans le jardin. Là, ma chérie m’a regardé avec un air malicieux et m’a dit :


— Alors ?

— Alors quoi ?

— Il s’est passé quoi hier soir ?


Pendant que je lui racontais tout dans le moindre détail, elle s’est allongée sur le côté et s’est mise à me masturber lentement. J’avais de plus en plus de mal à me concentrer. A la fin de mon récit, et alors que mon sexe était au sommet de sa forme, Julie est venue sur moi. Elle s’est empalée directement sur ma queue tout en me regardant dans les yeux. Elle semblait vraiment très excitée. Elle m’a demandé plusieurs fois si j’avais aimé me faire prendre, si j’aimais sucer. J’ai fini par lui répondre quand elle m’a demandé :


— Tu aimes te faire enculer hein ?

— Oui, surtout quand tu me regardes.

— Tu aimes être humilié ?

— Oui.


Ma femme s’est alors relevée légèrement, faisant sortir mon sexe du sien. Toujours en me regardant dans les yeux, elle a commencé à me pisser dessus. Elle a dirigé son jet vers mon ventre, mon torse et ma queue. Quand elle a fini, elle s’est à nouveau empalée sur mon sexe. Elle m’a dit :


— Ça te plaît hein ?

— Oui, beaucoup !


Elle a accéléré jusqu’à me faire jouir en elle. Julie est alors venue se mettre au-dessus de mon visage. J’ai donc léché sa petite chatte pleine de mon sperme. A deux ou trois reprises, elle m’a dit d’un ton assez autoritaire "fais-moi jouir". Je l’ai léchée pendant plusieurs minutes, avalant au passage tout mon sperme. Elle a fini par se contracter et jouir sur mes coups de langue.

Après cela, je suis resté quelques instants allongé, le corps recouvert de pisse. Je suis parti prendre une douche. Quand je suis revenu dans le jardin, ma femme était dans la piscine. Elle m’a invité à la rejoindre. Nous avons refait l’amour, mais cette fois de manière bien plus sensuelle. C’est l’une des choses que j’aime dans notre couple : nous pouvons assouvir nos pulsions et nos fantasmes, comme nous pouvons être bien plus doux et tendres.

Le reste de la soirée s’est passé de manière tout à fait normale, tout comme le reste de nos vacances.

Diffuse en direct !
Regarder son live