Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 21 687 fois
  • 154 J'aime
  • 4 Commentaires

Changement professionnel

Chapitre 1

Le premier jour de notre nouvelle vie

SM / Fétichisme

— Fabien, quelle tenue dois-je me mettre, m’interrogea Julie un peu stressée par l’invitation inhabituelle ?

— C’est une soirée chic. Toute la boîte est invitée, pas seulement notre service, mais également, les étages supérieurs : la direction et le département des « grands comptes ». Il y aura du beau monde, du strass. Mets ce que tu as de plus chic, juste pour ne pas paraître miséreuse, concluais-je ma réponse avec un trait d’humour supposé la détendre un peu.

— Bon, je ne vois que la robe rouge que tu m’avais offerte pour notre premier anniversaire de mariage. Elle est un peu moulante et j’espère que je rentrerai encore dedans.


Cette robe est peut-être un peu provocante pour une telle soirée et il est vrai que l’occasion justifiait le renouvellement de sa garde-robe. Après tout, cela faisait quatre ans que je ne lui avais plus fait le cadeau d’une tenue classieuse. Seulement, nos finances n’étaient pas florissantes. L’achat de notre maison avait été sans doute un peu prématuré et le remboursement de l’emprunt que nous avions contracté pour l’acquisition pesait lourdement sur notre budget courant. Certes nous avions deux salaires, mais, l’un comme l’autre, modestes. Si, faute d’argent, nous avions remis à plus tard le projet d’un enfant, ce n’était pas pour dépenser inconsidérément dans une tenue qui ne servirait peut-être qu’une soirée.


Tout cela était du bon sens et Julie le comprenait très bien, mais cette occasion réveillait, je le voyais bien, une frustration chez elle, car sa beauté méritait une mise en valeur ; elle réveillait par contrecoup chez moi la culpabilité de stagner dans le rôle d’employé de banque sans beaucoup d’espoir d’une promotion rapide. Mais était-ce ma faute si j’avais dû choisir la filière courte d’un BTS ? C’est le déterminisme social, tout simplement. J’ai toujours été brillant dans mes études et j’aurais pu faire des classes prépa et sans doute une bonne école ; hélas, le revenu de mes parents était juste trop élevé pour m’autoriser l’accès aux bourses et trop bas pour financer sans aide mes études et celles de mon frère aîné.


Chaque année, une soirée était organisée par le directeur de la succursale ; les employés étaient invités avec leur compagne ou compagnon. C’était l’occasion pour tous de profiter d’un bon repas dans un des restaurants de la ville. Le placement était libre et l’ambiance était plutôt décontractée et conviviale entre des couples de connaissance qui faisaient table commune. Cette année, pour fêter le succès de la fusion avec une jeune banque d’affaires, la soirée était prise en charge par la direction générale qui avait étendu l’invitation aux agents de la direction centrale et aux personnels de la filiale nouvellement intégrée. Il avait été décidé pour cette circonstance exceptionnelle de réserver l’un des plus beaux châteaux de la région.


Le petit repas annuel entre amis était donc remplacé par une soirée mondaine excitante, mais aussi un peu stressante pour nous qui n’en connaissions pas les codes. Le stress augmenta quand, à notre arrivée au château, une hôtesse nous expliqua que, afin de favoriser le brassage, chaque table de douze convives mixait des agents de la succursale, de la direction centrale et de la filiale : une serviette de couleur différente permettait de repérer les places attribuées à chaque communauté. Mais avant de s’installer à une table, nous étions tous conviés à écouter les discours officiels puis à savourer un apéritif servi dans la cour du château. Ce fut un moment insolite où chacun trinquant au sein de sa communauté observait en douce les autres convives en espérant distinguer celles dont il aimerait partager la table. Je me livrai comme tous les autres à ce petit jeu, même si je savais qu’il était vain : comment se faire en quelques regards une opinion juste sur les gens ?


Au hasard de mes investigations, je croisai parmi les gens de la filiale le regard d’un homme blond, la quarantaine, la silhouette d’un arrière de rugby australien et une grande assurance. Le sourire qu’il m’adressa, loin d’une simple politesse, me parut étrangement complice. J’étais pourtant sûr que nous ne nous connaissions pas. Je ne pus m’empêcher par la suite d’épier dans sa direction, comme si cela pouvait m’aider à décrypter le sens de son attitude. La femme à son bras, très belle, son épouse sans doute, paraissait plus jeune que lui. Le mari soutenait une conversation animée et riante avec un autre couple du même âge ; l’épouse, tout en suivant la conversation, ne s’exprimait que par des sourires polis qui masquaient mal une forme d’ennui.


L’apéritif terminé, nous fûmes conviés à rejoindre l’une des tables. Nous avisâmes avec un couple de collègues amis, une table encore vide. Chaque couple se plaça en opposition comme le code couleur des serviettes nous y invitait. A peine fûmes-nous installés que les deux couples que je venais de détailler se présentèrent et l’homme blond nous demanda l’autorisation de partager notre table. L’homme blond prit place à la gauche de Julie. Peu après, deux autres couples, plus proches de la cinquantaine vinrent compléter notre table. L’homme blond proposa que chacun se présente et il entama le tour de table. Il s’appelait Antoine, travaillait pour la filiale depuis cinq ans où il était chargé de montages financiers internationaux ; auparavant, il avait été trader pendant dix ans dans une grande banque américaine. En dehors du travail, il aimait l’art et pratiquait divers sports, comme le tennis, le ski, le golf.


La suite des présentations m’apprit que celle que je croyais son épouse était plutôt une relation d’un soir. La dimension de la table favorisait l’éclatement de la discussion et je me retrouvai à échanger avec ma voisine de droite qui travaillait à la direction des ressources humaines, tandis que Julie conversait avec Antoine. Je ne pouvais m’empêcher de tendre l’oreille pour suivre leur conversation et j’étais surpris avec quelle facilité Antoine obtenait de Julie des détails sur elle, son travail, ses envies, sur notre couple et sur nos difficultés financières. A un moment, Antoine m’interpella :


— Votre épouse m’apprend que vous suivez des cours en dehors de votre travail sur l’ingénierie financière, c’est intéressant !

— Oui, j’ai toujours eu un goût pour l’ingénierie financière et malheureusement, je n’ai pas eu l’occasion dans mes études d’aborder ces sujets. Je suis des cours par correspondance depuis deux ans et mon intérêt se confirme chaque jour davantage. J’aimerais vraiment réorienter ma carrière vers ces métiers, mais j’ai bien conscience qu’il faudrait que je me lance dans un projet de formation plus sérieux, ce que je ne peux pas véritablement entreprendre en ce moment.

— Oui, je crois comprendre : il semble que vous ayez des finances un peu tendues.

— Oui effectivement. J’ai bien peur que mon projet ne puisse pas se concrétiser avant un bon moment.


Notre conversation se poursuivit sur des aspects techniques. Antoine était curieux de savoir jusqu’où allaient mes connaissances sur le sujet et quelle était ma faculté de raisonnement financier. Je me prêtai d’autant plus facilement à ce jeu qui ressemblait à un exercice de grand oral, que je voyais avec fierté que mes réponses l’impressionnaient par leur justesse et leur précision. J’étais fier de montrer à un professionnel quel était mon potentiel et surtout comment, par ma seule volonté, j’étais capable de me hisser à un niveau supérieur à celui que renvoyait mon diplôme.


Alors qu’on servait le dessert, Antoine, jugeant sans doute avoir fait le tour de la question, se tourna à nouveau vers Julie en savoir plus sur son métier de secrétaire médicale. Il fut aussi question de voyages, de ceux d’Antoine, car avec Julie, nous n’avions guère eu l’occasion de quitter la France.


Le dîner s’acheva. Antoine, en me saluant, me demanda, sans rien me promettre, si je serais intéressé de travailler dans son équipe, et, après que je lui fis une réponse positive, me dit que j’aurais sans doute des nouvelles de sa part. Il serra la main de Julie et se tourna encore vers moi pour me féliciter d’avoir une si charmante épouse.


Il va sans dire que la rencontre d’Antoine, son charme du point de vue de Julie, l’opportunité d’un nouveau travail pour moi et peut-être de sortir de nos problèmes financiers alimenta nos conversations d’après soirée. Je retrouvai dans les yeux de Julie la lumière qui les animait aux premiers temps de notre vie commune et je mesurai à quel point ces années de galère en avaient consumé l’énergie. Je m’en sentais coupable.


Trois jours plus tard, je reçus un mail provenant de l’adresse professionnelle d’Antoine me proposant un rendez-vous pour le jour même en fin d’après-midi, après mes horaires de travail. Mon excitation n’eut d’égale que celle de Julie lorsque je l’informai par téléphone de ce rendez-vous.


La filiale d’affaires occupait un étage élevé d’un bâtiment moderne proche du port. De mon bureau, je m’y rendis par transport en commun et me présentai à l’heure dite, fus accueilli par une secrétaire ravissante et sympathique. Elle m’annonça et me laissa entrer dans le bureau d’Antoine qui jouxtait le sien. La porte s’ouvrit sur une vaste pièce rectangulaire face à un pan entièrement vitré qui offrait une vue magnifique sur le bord de mer. Un jeu de panneaux roulants devant la paroi permettait une occultation plus ou moins complète du jour. Le lieu était agencé avec un design moderne et épuré en un espace bureau et un espace salon.


L’espace bureau se situait face à la porte d’entrée et était composé de deux grandes tables à angle droit : sur celle perpendiculaire de la baie étaient posés un clavier et plusieurs écrans d’ordinateur sur lesquels on pouvait notamment voir des graphiques boursiers et des dépêches qui défilaient : l’autre table était nue ; trois fauteuils étaient positionnés devant elle à destination des personnes reçues. Le coin salon disposait autour d’une large table basse carrée une grande banquette deux fauteuils en cuirs lisses noirs ; un meuble-bar était installé à proximité d’un des fauteuils contre le mur perpendiculaire à la baie ; sur ce même mur à proximité de la baie, une porte faisait communication avec le bureau de l’assistant, comme je l’apprendrai bientôt ; une troisième porte restée ouverte au milieu de la paroi opposée à la baie donnait accès à ce qui devait être un cabinet de salle de bain privé.


Antoine, sans quitter son fauteuil, me lança avec un sourire courtois, mais sans chaleur excessive : « Bonjour Fabien » auquel je crus plus sage de répondre par un révérencieux : « Bonjour Monsieur » ; il m’invita d’un geste de la main à m’asseoir sur l’un des sièges devant son bureau face à lui.


— Fabien, je vous remercie d’abord d’avoir pu vous rendre disponible si rapidement. Je vais être direct : je suis à la recherche d’un collaborateur pour m’assister dans le montage de projets financiers. C’est un travail qui relève plutôt d’un diplômé de master disposant d’un peu d’expérience et je sais que vous n’êtes titulaire que d’un BTS, mais j’ai pu me rendre compte lors de notre discussion que vous aviez acquis des connaissances solides et je serais heureux de vous offrir la chance de faire valoir vos talents. Naturellement, si la proposition vous intéresse, je vous expliquerai plus en détail ce qui sera attendu de vous. Vous pourrez également bénéficier d’une formation spécifique dispensée par des collaborateurs du service qui vous permettra de comprendre mieux nos activités et en quoi consistent les montages financiers en questions. Sachez simplement pour l’instant qu’il s’agit d’opérations qui se chiffrent en centaines de millions de dollars pour des clients internationaux, Etats, entreprises ou particulier : cela va de la transaction commerciale ou financière à du mécano industriel en passant par de la gestion de patrimoine. On attend de nous de la haute couture, de la confiance et de la confidentialité. C’est la raison pour laquelle nous devons travailler en autonomie, sans le concours de nos bureaux d’études. Le job requiert une grande disponibilité ; vous serez amené à vous déplacer avec moi souvent pour des séjours plus ou moins longs. Evidemment, le salaire de base est sans commune mesure avec celui que vous touchez actuellement : comptez entre 2 à 3 fois plus et ajoutez-y des primes d’affaires qui peuvent se monter à 10 et 50 K, chacune, sous forme de stock-options plus ou moins nettes d’impôt. Voilà en quelques mots rapides le pitch : qu’en dites-vous ?

— Tout cela me paraît bien excitant et je suis bien entendu très intéressé.

— Bien entendu, si vous acceptez le job, il y aura un mois de formation intensive et, si celle-ci est concluante, il y aura ensuite une période d’essai de six mois avant que je confirme votre changement d’affectation. Vous comprenez que je prends un risque en vous choisissant, plutôt qu’un diplômé expérimenté et que je doive prendre quelques garanties.

— Je comprends parfaitement et je sais que je devrai faire mes preuves, mais je suis déterminé à saisir la chance que vous m’offrez et à ne pas vous décevoir.

— Il y a une autre raison à cette période d’essai sur laquelle nous devons être au clair tous les deux : nous allons former un binôme étroit et il nous faudra nous habituer l’un à l’autre. Votre prédécesseur m’a donné toute satisfaction et ce n’est pas sans regret que je dois le laisser partir vers de nouvelles fonctions.

— Je le comprends également très bien. Je n’ai pas d’inquiétude à ce sujet, crus-je utile de rajouter pour montrer ma détermination à prendre le poste.

— C’est parfait. Bien à moins que n’ayez des questions, on peut s’arrêter là pour cette première étape. J’imagine que vous allez en parler avec votre épouse. Puis-je compter sur une réponse de votre part d’ici deux jours ?

— Naturellement, je vais échanger avec Julie, mais je pense qu’elle sera comme moi très favorable à cette perspective. Je vous adresserai un mail comme convenu avant deux jours et je tiens encore une fois à vous remercier de votre proposition et de votre confiance et soyez assuré que je ferai tout pour me montrer à la hauteur de vos espérances.

— Je n’en doute pas ! Au passage, transmettez mes chaleureuses salutations à votre charmante épouse. Julie, il me semble ?

— Oui, c’est cela ; je n’y manquerai pas. Elle en sera ravie.

— Merci Fabien. A bientôt sans doute.

— Au revoir, Monsieur.


A peine sorti du bâtiment, j’appelai Julie pour lui faire un résumé de la discussion et je rentrai au plus vite à la maison. Julie me sortit le grand jeu ce soir-là : un repas aux chandelles accompagné d’une musique lascive qu’elle me servit juste vêtue d’une lingerie sexy et d’un tablier de soubrette. Au dessert, elle se glissa sous la table, ouvrit ma braguette, sortit mon sexe qui bandait déjà et me prodigua une fellation avec un appétit d’ogresse, sans même faire cas de l’odeur et du goût de transpiration et d’urine qui devaient immanquablement s’en dégager après une longue journée de travail. Alternant les passages de sa langue sur le gland et les succions à pleine bouche, elle me fit rapidement monter à l’orgasme. « Je vais jouir, lançai-je entre deux halètements en guise de prévention ». Elle poursuivit sans prendre garde à l’alerte et j’expulsai mon sperme dans sa bouche avec un râle orgasmique.


Elle stoppa sa succion, mais garda mon sexe dans sa bouche jusqu’à recueillir la dernière goutte de sperme. Elle repoussa ma chaise pour que je puisse voir sa tête qui jusqu’ici était masquée par la table ; elle me regarda avec un grand sourire, ouvrit sa bouche qui contenait encore tout le sperme récolté, joua avec sa langue pour le faire voyager et mieux en imprégner ses papilles ; elle finit par l’avaler. Elle remit ma verge dans le slip et referma la braguette ; elle resta encore quelques instants à genoux, la tête dressée, comme pour appeler une caresse. Je passai une main dans ses cheveux puis sur son visage. Elle me la prit et en couvrit la paume de baisers.


Cela faisait longtemps qu’elle ne m’avait pas fait une fellation sans recracher mon sperme et c’était la première fois qu’elle le faisait en position de chienne soumise logée sous la table. Je ne pouvais m’empêcher de penser que grâce à cette promotion promise, je gagnais à ses yeux un nouveau statut, celui d’un homme qui réussit, d’un mâle dominant qui a droit aux services sexuels de sa femelle soumise. Il ne s’agissait bien sûr que d’un jeu de rôles, mais il semblait lui donner à elle, autant qu’à moi, une pleine satisfaction. Je décidai de poursuivre le jeu en utilisant ma ceinture de pantalon comme un collier que je fixai autour de son cou. Je me levai de table et, tenant le collier d’une main tendue vers le bas, je la contraignis à me suivre à quatre pattes vers le sofa. Elle se soumit sans difficulté. Je la fis monter de sorte qu’elle offre son fessier à ma convoitise. Je descendis sa culotte et commençai un lent doigté de son clitoris et de son vagin, insistant sur le point G.


Elle me signifiait son contentement par des déhanchements lascifs et des gémissements. Elle mouillait abondamment. Mon sexe bandait à nouveau avec une puissance telle qu’il menaçait de déchirer le tissu du slip qui l’enfermait. Je baissai mon pantalon et mon slip pour le laisser s’épanouir. Je récupérai avec l’index et le majeur un peu de cyprine dans le vagin de ma nouvelle chienne pour lubrifier ma queue. J’administrai une claque sur chacune de ses fesses qui la prirent par surprise et j’annonçai : « Prépare-toi ma salope à recevoir ma queue bien profond ! » Joignant le geste à la parole, je la pénétrai à fond en une seule poussée. Je sortis ses seins de leur bonnet et m’y agrippai fermement pour que mon sexe gagne encore quelques centimètres. Je la maintins ainsi plusieurs secondes puis j’entamai un va-et-vient en variant le rythme et l’angle d’attaque. Elle réagissait frénétiquement.


Je la labourai ainsi une bonne dizaine de minutes et je déchargeai mon sperme pour la deuxième fois. L’orgasme et le râle animal qui l’accompagna vidèrent toute mon énergie : je m’effondrai sur le dos de Julie. Elle resta docile à supporter mon poids attendant que je récupère mes esprits. Je sentais ma queue débander lentement et sortir du con de Julie. Je pivotai et me laissai choir sur le sofa ; Julie libérée de mon étreinte vint se lover contre moi et me susurra : « merci, mon champion. Tu m’as fait jouir comme jamais ! »

Diffuse en direct !
Regarder son live