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Changement professionnel

Chapitre 2

un nouveau statut familial

SM / Fétichisme

Le lendemain, je signifiai par mail à Antoine que j’acceptais le job. Les formalités administratives pour organiser mon changement de poste furent rapides et je commençai deux jours plus tard ma formation. Un premier formateur m’expliqua les différents types de dossiers qui étaient à traiter en prenant des exemples et qu’est-ce qui était attendu de moi. Ma compréhension et mes compétences étaient testées sur des cas pratiques ; je mesurai la difficulté du travail et pris conscience qu’il me faudrait encore travailler pour acquérir un niveau satisfaisant. Un deuxième formateur me formait à l’utilisation des outils et des processus. Une autre partie de la formation consistait à me présenter la clientèle, ses exigences et le comportement à adopter avec elle : en résumé, je serais amené à rencontrer le client uniquement en présence d’Antoine, mon rôle étant alors de prendre note des échanges pour mieux comprendre les attentes sur le dossier.


En aucun cas, lors de ces réunions, je ne devrais poser des questions ou faire des suggestions. Dans le traitement du dossier, je disposerai d’une liste de personnes à contacter chez le client susceptible de me renseigner sur des questions techniques. En fin de formation était programmée une journée de travail avec Grégoire, mon prédécesseur, qui devait me faire part de son expérience du travail, de la collaboration avec Antoine et me faire bénéficier de tuyaux utiles. Il insista sur le fait qu’Antoine était une star dans le métier, que, par son talent et son charisme, il apportait beaucoup d’affaires très rentables et que la banque, outre qu’elle lui versait des émoluments très élevés, était prête à satisfaire tous ses caprices. Parmi ceux-ci, il y avait la question sexuelle : Antoine était très consommateur de call-girls et son assistant devait se charger de lui en fournir à chacune de ces missions.


Grégoire m’indiqua qu’une partie de mon travail en amont de la mission était de réserver les meilleures call-girls pour occuper chacune de ses soirées libres. Il me fournit généreusement une copie du cahier d’adresses qu’il s’était constitué dans chacune des destinations où ils étaient partis ensemble en mission. Il me précisa avec un sourire entendu que je pouvais puiser des contacts dans le cahier pour mon propre compte et aux frais de la Banque. Grégoire me parla aussi du caractère d’Antoine, de son manque de patience, son exigence d’un travail professionnel ; Antoine considérait son assistant parfois comme un homme à tout faire et qu’il valait mieux l’accepter si on voulait garder le job.


Je rendais compte chaque soir à Julie de l’évolution de ma formation et lui faisais part de mes inquiétudes quant au fait de réussir à décrocher le job. Elle se disait très fière de moi, confiante dans mes possibilités et optimiste. Je me gardai cependant de lui parler du volet assistant personnel qui était attendu de la tâche. D’abord, parce qu’il entachait le prestige du poste : le côté larbin que cela renvoyait collait mal avec l’image de mâle dominant qu’elle commençait à construire de moi. Ensuite, parce que je n’avais pas encore une idée claire de ce que cela voulait dire en pratique ; enfin, parce que je ne voulais pas la mettre au courant du programme de soirées d’Antoine et lui laisser imaginer que je puisse en profiter et lui être infidèle. Je n’avais ni envie ni l’intention de lui être infidèle, encore moins au moment où notre appétit sexuel l’un pour l’autre grandissait et s’assouvissait dans des jeux de domination nouveaux.


Pour fêter ma première nouvelle paie, c’était dans le courant de ma deuxième semaine de formation, nous sommes allés dans un bon restaurant et, au retour, nous avons fait un crochet par un sex-shop ; nous y avons fait l’emplette d’un harnais en cuir, un collier avec sa chaîne, un fouet, du lubrifiant et un gode vibromasseur. C’est agréable de pouvoir dépenser sans compter !


Arrivés à la maison, Julie se dirigea avec nos achats vers la salle de bain et me proposa d’aller boire un dernier verre au salon en l’attendant. Tandis que je sirotais un whisky, affalé dans un fauteuil, je vis Julie apparaître à quatre pattes vêtue simplement du harnais et du collier dont la chaîne pendait sous elle. Elle serrait le manche du fouet entre ses deux mâchoires ; elle s’avançait, tête basse, en ma direction, lentement en accentuant la cambrure de son dos pour mieux exhiber son postérieur. Elle se présenta face à moi et attendit sans broncher. En bon mâle dominateur, je la fis patienter quelques instants dans sa posture de soumission ; je lui pris le fouet et le fis cingler dans l’air comme pour en tester l’efficacité.


— Alors ma petite chienne, on est prête à faire plaisir à son maître... Je crois que j’ai bien mérité une récompense.


Je pris la laisse et tirai Julie vers mon entrejambe. Je plaquai de ma main gauche sa tête sur mon sexe et lui administrai sur les fesses deux coups de fouet sans trop de force, juste pour la chauffer un peu. Je relâchai ma pression sur sa tête, débouclai ma ceinture, ouvris mon pantalon et la plaquai à nouveau sur mon sexe.


— Respire profondément l’odeur du mâle qui va te défoncer.


Elle s’exécuta avec un appétit qui augmentait mon excitation.


— Bien, tu vas commencer par me faire une petite gâterie. Sors mon chibre de son slip !


Elle se redressa sur ses genoux pour pouvoir utiliser ses mains.


— Non pas comme ça. Reste à quatre pattes comme la chienne que tu es et utilise tes dents !


L’érection de ma queue tendait sur le slip et empêchait l’élastique de coller à ma taille. Ainsi décollé, il était plus facile à Julie de l’agripper entre ses dents ; malgré tout, elle dut s’y reprendre à plusieurs fois et en dispersant une grande quantité de bave pour faire passer l’élastique au-dessus de ma queue et la dégager.


— Regarde-toi, tu baves comme une chienne en chaleur ! Sors les couilles aussi, je veux que tu commences par les lécher et les gober.


A grands coups de langue, elle humecta chaque repli de mes bourses en descendant jusqu’à l’anus.


— Oh oui, nettoie-les bien ! Elles ont macéré toute la journée. Fais reluire les jolies boules accrochées à ton sapin de Noël !


Sa tâche accomplie, elle goba un testicule et le fit rouler longuement dans sa bouche à l’aide de sa langue en tirant par moments comme si elle voulait me l’arracher. Elle le recracha pour s’occuper du second.


— Tu aimes ça, ma petite salope, criai-je entre deux gémissements de plaisir !


Elle tenta ensuite de les prendre les deux en bouche, mais n’y parvint pas. Je récoltai avec le bout de l’index un peu de liquide qui suintait du gland et je lui donnai mon doigt maculé à sucer en guise d’apéritif. Elle s’en délecta.


— Occupe-toi du sapin maintenant ! Qu’il soit bien lustré !


Elle me suça le dard pendant plusieurs minutes, ralentissant le rythme quand elle sentait que je m’approchais de l’orgasme. N’y tenant plus, je pris sa tête à deux mains et la contraignis à maintenir un rythme rapide. En rugissant, je lâchai plusieurs giclées de sperme dans sa bouche. Je maintins sa tête entre mes mains tout en me détendant.


— Garde mon sexe et mon sperme dans ta bouche !


Elle resta ainsi, patientant jusqu’à ce que mon sexe ait débandé. Je relevai sa tête et lui fis ouvrir la bouche dans laquelle je pouvais voir une crème mousseuse résultant du mélange entre mon sperme et sa salive. Je tendis la main pour qu’elle y crache un peu du mélange et j’en badigeonnai ses seins. Avec une autre dose, j’enduisis ses fesses et son sexe. Je lui fis avaler le reste. Je me levai, remontai mon slip et mon pantalon, et en tenant la laisse d’une main et le fouet de l’autre, je lui intimai l’ordre de me suivre, toujours à quatre pattes comme une chienne. Nous nous dirigeâmes vers la salle de bain. De temps à autre, pendant le trajet, pour lui rappeler qu’elle était à ma botte, je lui chauffais les fesses avec le fouet.


Je récupérai le gode et le lubrifiant ; nous poursuivîmes notre périple jusqu’à la chambre ; je la fis grimper sur le lit ; j’appliquai une bonne quantité de lubrifiant sur son clitoris, à l’entrée de son vagin et sur son anus ; je caressai ensuite son clitoris avec le vibromasseur, lentement, en variant les mouvements. Je sentais sa jouissance monter ; j’orientai le gode vers son vagin et tandis que je l’enfonçais très progressivement, je massais son anus d’un index ; je l’introduisis, fis des mouvements de va-et-vient pour enduire son canal de lubrifiant et pour détendre son sphincter. Le gode était maintenant bien encastré dans son con et n’avait plus besoin de mon aide pour rester dans son logement ; mon index ressentait toutes ses vibrations. Je continuai mon travail d’ouverture de son anus en introduisant deux, puis trois doigts. La vision des stries rouges que le fouet avait laissées sur les fesses me procurait une petite fierté.


Il ne s’agissait que de légères rougeurs qui s’estomperaient avant la fin de la nuit, bien heureusement.


— Je veux ta queue, cria-t-elle au comble de l’excitation !


Je retirai mes doigts, me déshabillai et présentai ma queue qui bandait à Julie.


— Allez, suce-la, et enduis-la bien de salive !


Elle s’exécuta et me fit une fellation bien baveuse. Je retirai ma queue et fis le tour du lit pour placer ma queue à l’entrée de son cul.


— Voilà, tu vas l’avoir ma queue et je te promets que tu vas la sentir.


Je rajoutai un peu de lubrifiant et je commençai à enfoncer le gland. Je procédai lentement par étape, car avec le gode envahissant son vagin, il était plus difficile de trouver un chemin dans le canal rectal. Lorsqu’enfin ma queue fut complètement introduite, je pris le fouet d’une main, agrippai son harnais de l’autre et je la chevauchai. Ma queue profitait des vibrations du gode. Julie était elle-même déchaînée, ne sachant plus d’où venait son plaisir.

L’intensité du moment m’amena rapidement à l’orgasme. Celui-ci était si puissant que je sentais tout mon corps trembler tandis que mon sperme se déversait dans son cul.


— Tu m’as fait jouir comme jamais, cria Julie.


Complètement épuisés, nous nous sommes effondrés sur le lit non défait, enlacés ; nous nous sommes endormis presque instantanément et nous réveillâmes au matin dans la même position. Julie portait encore son harnais, mais elle avait retiré son gode.

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