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Changement professionnel

Chapitre 7

Le plan B

SM / Fétichisme

Julie pouvait-elle résister au pouvoir de séduction d’Antoine ? Sa docilité lors du massage, son empressement à répondre à une nouvelle invitation d’Antoine, l’agressivité de sa réaction quand je lui en fis le reproche étaient autant d’indices qui me laissaient craindre le contraire. Il était préférable d’éviter les occasions de rencontre, à commencer par l’invitation du prochain week-end. Il me fallait trouver un prétexte pour revenir sur notre engagement. Par chance, nous étions à trois semaines de notre anniversaire de mariage. Il suffisait de prétendre que j’avais prévu de lui faire la surprise d’un week-end en amoureux comme cadeau d’anniversaire. Je passai mon dimanche à surfer sur Internet, cherchant un lieu d’escapade et à prendre les réservations nécessaires. Hélas, trouver un hôtel disponible pour le week-end suivant n’est pas toujours facile. Comme résultat de mes recherches, je n’avais qu’une option pour un hôtel trois étoiles dans le Lubéron.


Le lundi matin, j’abordai Antoine :


— Au fait, Julie s’est engagée un peu vite samedi. Nous ne serons pas disponibles, car j’ai organisé pour notre anniversaire de mariage un petit week-end en amoureux. C’est une surprise.

— Ah, c’est dommage ! Je me réjouissais de votre venue. Enfin, un anniversaire de mariage, c’est sacré ! C’est quelle date ? Que je puisse vous faire un petit cadeau.

— La date est le 22 mai.

— Eh bien, tu t’y prends à l’avance : c’est dans trois semaines !

— Oui... Mais... J’avais peur que nous soyons en mission au moment où j’ai réservé...

— Ah, tu as réservé un truc spécial alors ! Raconte-moi !

— Non pas particulièrement... un petit hôtel dans le Lubéron, du côté de Gordes.

— Ah « Le Phoenix » ! J’y ai été quelquefois. Parfait pour un week-end en amoureux.

— Non, hélas, il n’y avait plus de place.

— Alors, c’est quoi, ton hôtel ?

— C’est le « Mas du soleil », un petit hôtel tranquille.

— C’est même pas un « quatre étoiles ». Tu ne vas pas amener Julie dans un bouiboui ! Réveille-toi, tu as changé de standing maintenant !

— ...

— Ecoute, maintenant que tu sais que tu n’as pas de contrainte d’agenda, tu vas décommander et, moi, je me charge de te trouver une super adresse pour le 22.

— Je ne crois pas que je peux annuler la réservation.

— C’est pas grave ! On va pas se compliquer la vie pour même pas cinq cents euros. Je te les file si tu es un peu serré.

— C’est vraiment sympa de votre part, mais l’argent n’est pas la question. En fait, j’ai vraiment envie d’aller dans un petit hôtel qui nous rappellera certains souvenirs à Julie et à moi.

— OK, OK, je n’insiste pas, fit finalement Antoine, un peu énervé de voir bouder sa proposition.


Je sentais bien que je n’avais pas été très convaincant et qu’Antoine n’était pas dupe. Il devait se douter que tout cela n’était qu’un prétexte pour refuser son invitation. J’étais très embêté à l’idée de l’avoir déçu. Après m’avoir sorti du caniveau, il m’offrait son amitié et je la refusais. Je me sentais honteux et je regrettais de l’avoir si maladroitement blessé, mais je ne pouvais plus faire machine arrière. Il fallait au contraire que je rende le plus crédible possible cette histoire. Je commençai par confirmer mon option ; je pris également des réservations dans des restaurants recommandables ; je réussis même à trouver des places pour un concert de musique classique qui devait se dérouler dans les ruines du château de Lacoste.


Il me fallait aussi informer Julie de mon projet. Tant pis pour la surprise ! J’avais un désagréable pressentiment qu’elle pourrait l’apprendre par Antoine, voire Myriam, et que l’un ou l’autre pourrait discréditer mon choix avant que je n’aie pu en faire la promotion. C’était stupide d’imaginer Antoine capable d’une telle perversité, mais la panique qui s’était emparée de moi me faisait perdre toute lucidité.


C’est au repas que j’abordai le sujet avec Julie.


— Je voulais te dire que j’ai prévenu Antoine qu’on ne pourrait pas aller chez lui ce week-end.

— Ah bon, dit-elle déçue ! Et pour quelle raison ?

— Je voulais t’en faire la surprise : j’ai organisé une petite escapade en amoureux pour notre anniversaire de mariage.

— Ah... C’est dommage, ça tombe mal...

— Oui, c’est vrai, mais, de toute manière, j’avais l’impression qu’Antoine nous avait fait cette invitation par politesse. C’est peut-être plus correct d’espacer nos sorties communes.

— Tu crois ? J’avais pourtant le sentiment qu’il était très heureux que j’accepte l’invitation... Alors, il ne s’est même pas montré déçu quand tu lui as annoncé qu’on ne viendrait pas ?

— Si bien sûr, mais il a très bien compris que c’était une occasion importante pour nous. Et, au fond, je pense qu’il s’en accommode volontiers, sans le montrer.

— C’est bien triste, si c’est le cas. J’espérais qu’on lie avec lui, Myriam et son mari, une relation plus amicale...

— Ça ne veut pas dire non plus qu’il n’y a pas de place possible pour une relation amicale, mais il faut peut-être un peu de temps.

— Mais, j’y pense, Fabien, notre anniversaire, c’est dans plus de trois semaines, s’étonna subitement Julie. Pourquoi as-tu choisi ce week-end ?

— Eh bien, j’ai composé avec mes disponibilités et celle des hôtels. On n’est pas à trois semaines près quand on s’aime !

— Oui, même si, par superstition, je n’aime pas trop anticiper les célébrations... Bon enfin. Dis-moi alors dans quel palace on va fêter nos huit ans de mariage !

— Ce ne sera pas un palace, j’ai préféré quelque chose de plus intime. Mais, je n’en dirai pas plus. Il faut garder une part de la surprise, dis-je pour arrêter l’interrogatoire qui risquait d’être aussi inconfortable que celui d’Antoine. A chaque jour suffit sa peine !


Julie tentait de donner le change en montrant un peu d’intérêt pour mon escapade, mais elle n’insista pas pour en savoir plus. Elle qui était d’habitude impatiente de découvrir ce qu’on lui cachait. Je voyais bien qu’elle était triste de ce que je venais de dire d’Antoine. Je me rendais compte aussi qu’en voulant mettre de la distance entre eux deux, j’avais interrompu, tel un apprenti sorcier, le fil d’une histoire qui se déroulait pour le mieux jusqu’alors.

Notre week-end confirma mon inquiétude quant à l’humeur maussade de Julie. Elle ne me fit pas de reproche, quant au choix de l’hôtel notamment, mais je la sentais souvent absente. Elle ne montra pas non plus d’enthousiasme pour nos jeux sado-maso, si bien que je préférai ne pas les prolonger.


Le ressort était aussi cassé dans ma relation avec Antoine. D’abord, il se limita à des sujets professionnels et me traita avec une distance que je n’avais pas connue jusqu’ici, même lorsqu’il s’était montré critique. En outre, il nous fallait préparer une nouvelle mission qui devait se dérouler à Lisbonne la semaine suivante. C’était encore une terre inconnue pour Antoine comme pour moi. Antoine semblait prendre ce dossier à contrecœur. Il faut dire que le dossier n’était pas clair, qu’il comportait des zones d’ombre : l’origine de certains financements n’était pas précisée, la complexité du montage demandé n’était pas justifiable. D’un débriefing à l’autre, je sentais son humeur s’aigrir. Il m’avait confié la couverture des risques financiers qui était elle aussi rendue délicate du fait des lacunes du dossier. En outre, mes démarches auprès du client pour clarifier les données du dossier restaient vaines. Je faisais les frais de la mauvaise humeur d’Antoine.


J’essuyais des critiques de plus en plus fréquentes sur ma gestion du dossier comme sur d’autres sujets. Il ne satisfaisait pas des solutions que je lui apportais, et restait sourd quand je tentais d’expliquer que leur faille n’était que la conséquence des imprécisions du dossier. Il s’emportait, se montrait humiliant et menaçait de rompre mon contrat. J’essayais d’arrondir les angles ; je courbais l’échine en espérant qu’une fois ce dossier bouclé, il changerait d’humeur et que je pourrais retisser le lien cassé entre nous.


Pour ajouter à mes difficultés, il y avait la question de la call-girl à trouver pour le séjour. Je ne pouvais compter cette fois-ci sur le carnet d’adresses de Grégory, et quand je demandai à Myriam son aide, elle refusa froidement en me rappelant que c’était dans mes attributions et non dans les siennes. En surfant sur Internet, je repérai non sans mal des agences que j’appelai et je finis par en trouver une autre qui pouvait proposer les services attendus par Antoine. Je choisis sur photo parmi trois candidates celle qui me paraissait le plus au goût d’Antoine. Elle s’appelait Maria, elle était jeune et très sexy ; un côté Monica Bellucci. Comme je ne voulais pas prendre le risque de décevoir encore Antoine, je décidai d’appeler la jeune fille pour m’assurer qu’elle acceptait les règles du jeu. Elle me confirma que ses limites se résumaient à éviter les séquelles physiques durables.


Je convins avec elle d’un rendez-vous à notre hôtel le soir de notre arrivée à Lisbonne et je terminai la conversation avec la satisfaction d’avoir accompli ma mission et la conviction qu’Antoine apprécierait au moins cet aspect de mon travail et m’en saurait gré. Cela aiderait à mettre un terme à nos tensions. Je regrettais tellement ma réaction maladroite à son invitation et toutes les conséquences qui s’en étaient suivies.


Arriva le jour de la mission. Nous prîmes l’avion en fin d’après-midi. Dans l’avion, Antoine se montra d’une humeur plus agréable que les jours précédents. Sans doute avait-il décidé, puisque nous devions rester ensemble pendant trois jours et trois nuits, d’enterrer au moins temporairement la hache de guerre. Il plaisantait sur les Portugais, sur la morue et le fado. Lorsque nous parlions du dossier, il se montra plus objectif en concédant que le problème venait du dossier lui-même et il semblait en avoir pris son parti. Il m’interrogea naturellement sur Maria. Il se montra impatient de la rencontrer après que je lui en fis le portrait. En arrivant à l’Hôtel, comme il était déjà tard, nous ne prîmes pas de repas et nous nous contentâmes de boire un whisky dans le salon de notre suite. A un moment, je reçus une vibration de mon téléphone. C’était un message de Maria qui s’excusait de ne pouvoir venir. Je pris l’information comme on encaisse un uppercut. J’étais décomposé.


Je m’isolai dans ma chambre pour rappeler Maria. Elle me parlait d’un lit d’hôpital ; elle avait eu un accident de vélo dans la matinée qui lui avait occasionné plusieurs fractures. Évidemment, elle était tenue de garder la chambre plusieurs jours. Malheureusement, elle ne pouvait pas me trouver une remplaçante pour la soirée et elle n’était pas très optimiste quant à en trouver une pour les jours à venir. J’étais coincé : il n’était plus question de joindre l’agence si tardivement. Il me fallait annoncer la nouvelle à Antoine.


— Antoine, je viens de recevoir un coup de fil de la petite Maria que j’avais recrutée pour ce soir. Hélas, elle a eu un accident et elle ne peut pas venir.

— Non, ne me dis pas que tu as encore foiré sur ce coup, fit-il très en colère. A défaut de Monica Bellucci, tu as prévu une solution de repli au moins ?

— Non, en tout cas pas pour ce soir.

— Il faut toujours prévoir un plan B. C’est pas vrai, Fabien, tu es une catastrophe ambulante. En dix ans de mission, je n’ai jamais connu ça. C’était déjà une mission de merde ; maintenant c’est une bérézina.

— Je suis vraiment désolé, Boss.

— Tu peux comprendre que cela fait partie de mon hygiène de vie, de ma préparation avant une performance. Tu auras vraiment tout fait pour que cette mission soit un fiasco.

— Oui, je comprends, et je suis sincèrement désolé.

— Oui, tu es désolé et tu feras mieux demain. Je connais la chanson. Tu me la sers tous les jours. Eh bien non, ce n’est demain que je veux une pute pour me vider les couilles, c’est maintenant. Alors, ne me sers pas ta rengaine ! La question est simple : ou tu me trouves une solution maintenant, ou tu es viré !


La panique me gagna ; je voyais tout s’effondrer d’un seul coup ; le retour à la case départ de ma petite agence bancaire ; pire encore, la séparation d’avec Julie qui ne pourrait supporter ce retour en arrière ; je fis une tentative désespérée et folle.


— S’il vous faut un vide couille pour ce soir, je suis prêt à vous en servir.


Antoine, désarçonné par la proposition, prit un temps et me répliqua sur un ton plus calme.


— Je ne sais pas si tu as remarqué, mais en remplaçante de Monica Bellucci, tu ne fais guère l’affaire !

— Je sais, mais je n’ai rien d’autre à proposer et je ne veux pas perdre mon job.

— Tu te rends compte qu’il ne s’agit pas de me faire une petite branlette. Le minimum pour me vider les couilles, c’est la pipe.

— Oui, je m’en rends compte, Boss. Je sais que j’ai merdé, j’en suis désolé et je suis prêt à assumer les conséquences. Mais, ne me jetez pas comme ça, s’il vous plaît, dis-je d’une voix plaintive, les larmes aux yeux.


A nouveau, un silence s’installa. Antoine réfléchissait comme s’il était face à un problème pour lequel il ne fallait pas se tromper de solution.


— Entendu, tu me fais une pipe et je sursois à ta révocation. Mais je veux une vraie pipe qui me permette de vider mes couilles !


Il se dirigea vers le salon, son verre à la main, tout en desserrant sa ceinture. Il s’assit confortablement dans un fauteuil, ouvrit sa braguette et sortit son sexe de son slip.


— Allez, au travail, me lança-t-il en guise de défi.


J’hésitai encore. Il s’agissait quand même de sucer une bite et de m’humilier face à mon boss. Mais, il était trop tard. J’étais allé trop loin et reculer maintenant serait la fin de tous mes espoirs de sauver la situation. J’avançai vers Antoine, résolu. Peut-être voulait-il me tester et m’arrêterait-il avant l’acte ? Je m’accroupis devant lui. Pas de réaction de sa part. Je penchai le buste et approchai ma bouche de son sexe flaccide. Long et gros, il reposait sur les deux boules qui étaient chacune de la taille d’un gros œuf. Il dégageait une forte odeur de mâle, d’urine et de sueur. Toujours aucune réaction d’Antoine. Plus d’espoir qu’il arrête le jeu à ce stade. Résigné, j’avançai une main pour prendre son sexe et le décalotter avant de la mettre dans ma bouche.


— Non, pas les mains, fit Antoine sèchement.


Je pris son sexe calotté dans ma bouche. Même à l’état de repos, j’arrivais à peine à le prendre entier. Le goût était âcre sans être écœurant. Je commençai un va-et-vient pour le mettre en érection. Sa mollesse rendait ma tâche difficile et mes mouvements étaient maladroits, inefficaces. Il fallait pourtant que je le fasse bander. Rien ne serait pire, maintenant que j’avais accepté cette fellation, que j’échoue aussi dans son exécution. Ma seule bouée pour ne pas me noyer était de lui donner l’orgasme de sa vie. Mon sort tenait à la jouissance d’Antoine. Lui, impassible, presque observateur, buvait son whisky. Attentif à la moindre de ses réactions, je caressais avec ma langue sa queue dans ma bouche sous tous les angles ; j’aspirai pour faire ventouse et tirai sur le gland. Enfin, je commençai à sentir une raideur. C’était déjà une première victoire. Avec la rigidité naissante de son pénis, il m’était plus facile de faire des va-et-vient.


Avec l’érection, le gland se décalotta et me laissa à nouveau un goût d’urine dans la bouche. Cela ne pourrait cependant pas m’arrêter. Je le suçai fougueusement. Sa queue, maintenant en pleine érection mesurait une bonne vingtaine de centimètres que je parvenais qu’à moitié à engouffrer dans ma bouche. Antoine posa son verre et se concentra maintenant sur la fellation que je lui prodiguais.


— Vas-y, continue ! Ça commence à être bon.


Il prit ma tête entre les mains et se mit à dicter le rythme de mon va-et-vient.


— J’en veux plus, mon petit Fabien. Donne-moi ta gorge !


Son gland était à l’entrée de ma gorge. Antoine exerça une pression forte sur l’arrière de ma tête pour faire céder la résistance de ma glotte. Malgré la douleur, j’acceptai la tentative d’intrusion. Il gagnait millimètre par millimètre. Je m’étouffai un peu et me mis à tousser. Il relâcha la pression le temps que la toux se calme et reprit sa progression. Il lui fallut s’y reprendre à cinq fois pour arriver à loger tout son sexe dans ma bouche. Il se leva pour permettre à son sexe d’aller encore plus profondément dans ma gorge ; il me bloqua contre son pubis en s’exclamant, d’une voix triomphante. Je vacillai de ma position accroupie : pour plus de stabilité, je me mis à genoux.


— Ah, le pied ! Jules avait raison !


La bave coulait abondamment en dehors de ma bouche. Je manquais d’air ; je me débattis pour sortir son sexe et prendre une respiration. Il ne lâcha pas sa pression. Mes yeux étaient en larmes, ma glotte douloureuse ; j’émis un râle d’agonisant. Antoine me laissa enfin me dégager. Je haletai, toussai, expulsai des jets de bave. Mon visage, mon cou, la queue d’Antoine en étaient maculés. Je finis par me calmer.


— C’est bon, tu as repris tes esprits ?... Allez, on y retourne !


Il essuya sa queue baveuse sur mon visage, dans mes cheveux, puis il la plongea à nouveau dans ma gorge, d’une seule traite.


— Oh que c’est bon, ma salope.


Je m’abandonnais complètement au contrôle d’Antoine, luttant simplement par réflexe lorsque ma survie était en jeu. Je ne comptais plus. Seul comptait le plaisir d’Antoine, son orgasme. Par moments, il me donnait des gifles, tirait sur mes cheveux. Mais, plus il se déchaînait, plus je l’encourageais en me disant que son orgasme s’approchait et que ma mission serait accomplie et mon supplice fini.

Il planta une dernière fois sa queue au fond de ma gorge et éjacula dans de longs râles. J’avais réussi à le faire jouir ! Il s’effondra sur son fauteuil tout en continuant à me maintenir la tête collée à son pubis.


— Waouh ! Tu m’as bien vidé les couilles !


Puis, ce fut le silence. Il se détendit. Sa pression sur ma tête se relâchait progressivement ; son sexe en débandant sortait de ma gorge. Nous restâmes ainsi quelques minutes, car Antoine s’assoupissait. Je n’osais faire un geste sans qu’il m’y invite de peur de lui déplaire. J’avais honte sans doute aussi de croiser son regard si je me relevais. La honte de celui qui accepte sa soumission face à son maître.

Antoine sortant de son demi-sommeil me fit comprendre par une tape sur la tête que je pouvais lâcher son sexe. Il saisit une touffe de mes cheveux et releva ma tête, m’obligeant à le regarder dans les yeux. Il me regarda longuement sans parler, semblant chercher des explications à ce qui s’était passé, à ce qu’il devait penser de moi et de la suite de notre collaboration. Finalement, sur un ton calme, presque professionnel, il me dit :


— C’est bien, tu as assuré ce soir. Le plan B était inattendu, mais ça a été une réussite... Bon, il est temps d’aller se coucher maintenant. Réveil à 7 h demain et il faudra être en forme !


Il me laissa me relever et nous partîmes chacun dans sa chambre. Je passai ma nuit à gamberger sur ce qui venait d’arriver. Comment, moi hétéro convaincu, avais-je pu faire une fellation à un mec ? Jusqu’où était allée ma soumission à Antoine ? Jusqu’où irait-elle encore ? Comment allait se passer les journées de travail désormais ? Nos soirées ? Comment me regardera Antoine dorénavant ? Comme une fiotte méprisable ? Est-ce qu’Antoine allait se répandre de ses exploits auprès de ses copains ? Auprès de Myriam ? Et auprès de Julie ?

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