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Changement de vie post-Covid

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Chapitre III

Je retoque et Chloé répond au bout d’une minute :


— Oui, entrez !!!


La réponse est une nouvelle fois très froide et sèche ; elle n’est pas seule dans son grand bureau.

Je ne sais pas trop quoi faire avec mon café.


— Lydia, je te présente Jérôme, il est de la comptabilité.

— Ne fait pas la timide, voyons, pose mon café sur la table et viens t’asseoir avec nous.


Je suis sceptique sur ce que vient de me dire Nicole, que des femmes dans cette boîte, et voilà un homme dans la pièce.


— Enchantée Jérôme, Lydia, nouvelle secrétaire de Chloé, et ancienne infirmière de mon état.


De même me répond-il, mais je semble gêner mes 2 collègues.


— J’aurai su que tu attendais quelqu’un, j’aurai pris 2 cafés.

— Non c’est bon, Jérôme va nous laisser.


Ma responsable lui signifie que leur entrevue est finie, et il quitte la pièce.

Je prends une chaise et m’installe en face de Chloé.


— Lydia, tu ne le trouves pas mignon Jérôme ? Dommage qu’il soit gay.

— Ah je comprends mieux Chloé, Nicole m’a dit qu’il n’y avait que des femmes ici, et j’ai été surprise de voir un homme ! et y a-t-il à une raison à ça ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Oui, ma mère a été violée il y a un peu plus de vingt ans et je suis née.

— Tu vois, cette histoire, ça m’a marque, mais si Jérôme te plaît, ne te gêne pas tu peux tenter avec, lui sourire et voir sa réaction.

— Oui OK il est canon, mais celui-là ne me fera pas de mal, me semble-t-il, j’aurai à faire à lui dans les taches que tu comptes m’attribuer ?

— Oui, tu vas devoir travailler avec lui, mais je vois ton impatience, donc je te laisse avec jusqu’à midi.

— Dis donc, avant d’aller le rejoindre, je trouve que tu as mis du temps pour me ramener ce café, si tu es aussi lente dans le travail, tu vas souvent être mise à l’amende.

— Oui je sais, je suis impardonnable, mais j’ai déjà été assez punie en m’envoyant voir Nicole, elle ne t’aime pas, et elle est vraiment repoussante cette fille, et vulgaire en plus.

— Mais pourquoi te déteste-t-elle autant ?

— Elle a toujours voulu une promotion que j’ai refusée à chaque fois, et c’est elle qui aurait dû avoir ton poste, mais je l’ai remise à ta place, pourtant elle a tout fait pour, elle lèche bien, je peux te le dire !!

— Mais elle n’était pas faite pour ce poste, allez maintenant, mets-toi à genoux et occupe-toi de mes pieds, chienne !

— Le ton autoritaire et l’ordre me prennent de court. Ses deux escarpins jonchent déjà sur le sol.

— Allez ma petite chienne, je suis sûre que tu es aussi douée pour ça, masse-moi les pieds, j’attends ! Et enlève aussi mes bas pour mieux t’occuper de moi.


Mes mains commencent à s’activer sur le pied gauche, et tu me présentes le droit devant mon visage et forces mes lèvres. Je m’exécute, retire le premier bas en douceur puis l’autre, mais je le file, elle n’a rien vu, heureusement.


— Humm tu masses bien ma salope, prends mon pied en bouche, lèche le bien, suce bien mes orteils.


Je lui réponds un oui inaudible, ayant la bouche pleine, et à voir son visage, elle aime ce que je fais. Chloé passe son pied libre sur mon visage pendant que je m’occupe de l’autre ; la salive coule de mes lèvres.


— Ouii, n’hésite pas ma salope, crache sur mes pieds et essuie avec ta langue, tu aimes ça, faire la chienne pour moi.


La main de ma maîtresse s’active sur son sexe, sa tête en arrière, elle profite à fond de l’instant présent.

Je suce ses orteils comme des petits sexes les uns après les autres avec gourmandise, lubrifie bien tous les recoins, elle prend son pied, c’est le cas de le dire !!!


— Humm quel plaisir que tu me donnes... Ho oui trooop bon.


Chloé met son pied gauche dans mes cheveux et m’appuie sur ma nuque ; puis il descend sur mes joues et me gifle avec, et je gémis de douleur et surprise.


— Aïe ! tu me fais mal Chloé !

— Tais-toi et lèche petite chienne, ta maîtresse adore ça, et après, tu t’occuperas de ma chatte avec ta fougue habituelle.


Je m’applique au maximum, joue avec gourmandise, et enfin, elle juge qu’il est temps de remonter vers son jardin intime. Chloé prend mes cheveux et m’attire vers son sexe humide, la cyprine coule de sa fente.


— Humm ma chienne Lydia, tu me rends folle, fais-moi hurler de plaisir !


Ma langue est en elle, j’ai ses jambes autour de ma nuque, elle soulève mon bassin et me demande de lui lécher aussi son anus, et d’y rentrer la langue. J’ai maintenant son petit trou en face de ma bouche, je plie ma langue et titille l’anus qui s’ouvre, elle te pénètre.


— Continue ma salope, rentre ta langue, je veux la sentir en moi.


Je suce son anus de l’intérieur, j’ai aussi pu libérer ma main droite pour caresser sa chatte, et ma position fait que mon nez est dans son vagin. Chloé pour mieux me sentir, pousse son bassin vers mon visage qu’elle plaque en tirant mes cheveux de nouveau.

Mon visage est trempé, je sens son vagin vibrer, tout comme son anus, le plaisir monte une nouvelle fois chez ma maîtresse. Mais elle en décide autrement ; Chloé dégage mon visage d’entre ses cuisses, toujours en me tirant par les cheveux.


— Maintenant, mets-toi à quatre pattes ; le cul bien remonté comme la chienne que tu es !

— Oh oui Chloé, à toi de me donner du plaisir.

— Ne me réponds pas salope ! c’est moi qui décide de tout, tu as compris Lydia ? Excuse-toi de suite !

— Désolée, je voulais juste te remercier...


Je suis en position la tête entre mes bras ; je sens des claques sur mon cul, je ne dis rien et subis sa punition. Chloé pose une de ses Louboutin devant moi.


— Lèche ma chaussure chienne !


Elle est derrière moi et continue à me donner une fessée d’une main, l’autre passant sur mon anus et vagin.

Cette fois, j’obéis sans rien dire, et lèche cette chaussure comme demandé. Je sens à présent qu’elle lubrifie mes orifices avec ma cyprine et sa salive, puis je sens un objet plus froid et fin sur ma raie.

Il pénètre mon cul lentement, je reconnais le talon de l’autre Louboutin à sa forme, les 10 centimètres sont en moi.

L’autre main de Chloé s’active sur mon vagin et clitoris, elle insère facilement un doigt puis deux.

Je me sens complètement chienne, livrée à mes désirs. Le talon glisse en moi comme les doigts dans mon sexe, le plaisir est intense.


Elle décide de retirer le talon de mon fondement et tire ma tête en arrière.


— Nettoie ma chaussure ma salope, je veux que ma Louboutin soit nickel, je ne veux plus de traces de cyprine dessus.


Son regard est autoritaire, sa chaussure est maculée des signes de mon plaisir. Ma langue tourne maintenant autour du talon qui m’a pénétré. Chloé s’active toujours dans mon vagin en alternant des allers-retours lents et rapides, j’ai la jupe retroussée, ses doigts vont le plus loin possible dans mon sexe. Je trémousse mes fesses sous tes caresses, mais elle n’a pas envie que je jouisse maintenant.

Mais ma maîtresse a introduit 4 doigts dans mon vagin, elle continue son travail et sa main rentre entièrement en moi, ma chatte est remplie.

Je gémis de plus en plus fort malgré son interdiction, elle ne voulait pas que je jouisse, mais à nouveau, je ne contrôle plus mon corps. Je mords mes lèvres pour faire moins de bruit, mon sexe est distendu, le plaisir monte à nouveau, je sens que je vais jouir.

Soudainement, Chloé stoppe et retire sa main.


— Maintenant, habille-toi et va faire un tour à la comptabilité, Jérôme t’attend !


Mon corps subit une grosse frustration, mon vagin est encore ouvert sans avoir eu son dû. Je réajuste mes vêtements qui commencent à être bien tachés.


— Mais Chloé, je ne sais pas où se situe le bureau de Jérôme...

— Au premier étage, tu tournes à droite, c’est là, Allez sors maintenant et laisse-moi !


Je récupère mes esprits et sors de son bureau, j’ai l’impression que tout le monde m’épie. J’arrive devant une porte marquée comptabilité, je frappe avec une certaine appréhension.


— Oui entrez ! c’est la voix de Jérôme.

— Bonjour, Lydia, que me vaut ta venue ?

— Comme je suis nouvelle ici, Chloé désire que je passe dans tous les services pour bien m’imprégner dans l’équipe.

— Écoute, prends le temps de t’assoir, tu as bien 5 minutes, j’ai tout mon temps aujourd’hui.

— Je n’ai pas vu d’autre homme ici, tu dois être le chouchou.

— Oui, je suis comme un coq en pâte ici, j’avoue, en tout cas, tu es très ravissante, Lydia.


Jérôme, tout en me répondant, me fait un clin d’œil, son comportement m’intrigue, il n’est peut-être pas si gay que ça !


— Merci Jérôme, dans mon ancien poste avant, il y avait aussi peu d’hommes, enfin dans les équipes où j’ai toujours bossé étaient presque 100% féminines.

— Il y a un commencement à tout Lydia ! Je suis le seul homme ici et nous allons collaborer. Je suis assez demandé, mais j’aurais du temps libre pour toi.

— Merci Jérôme, j’avoue que les chiffres, ce n’est pas mon fort.


Je me penche un peu pour dévoiler la naissance de mes seins, mon chemisier étant toujours déboutonné, j’attends de voir sa réaction.


— Oui, les chiffres sont assez compliqués et rébarbatifs à comprendre, mais je vais t’aider. Excuse-moi Lydia, sans vouloir être indiscret, mais tu ne sembles pas porter de soutien-gorge.


Sa remarque me fait rougir.


— Euh oui, je n’en porte plus depuis le confinement, je me sens mieux sans, moins comprimée, mais j’ai cru comprendre que tu étais plus intéressé par les hommes ou je me trompe ?

— Mystère Lydia ; je joue avec ça justement pour être au plus près des femmes, mais en fait, je suis bi, j’aime les plaisirs des 2 sexes.

— Ah oui je vois, le gars qui se fait passer pour un gay pour mieux draguer !!!

— Oui j’avoue, mais ce serait dommage de ne pas profiter de tous les plaisirs de la vie, tu ne trouves pas ?

— Dis-moi, tu ne portes pas de soutien-gorge, mais tu as une culotte au moins ?

— Elle est indiscrète ta question, pourquoi veux-tu savoir si j’ai une culotte ? Est-ce que je te demande si toi tu portes ou pas un caleçon ???

— Je ne porte que des boxers, tu peux vérifier si tu veux Lydia.


Sa réponse ressemble à un défi...


— Et si je ne portais rien en bas, tu dirais quoi ? Que je suis une salope ou une fille libre ?

— Je dirais un peu des deux Lydia !

— Eh bien, je n’en porte pas, tu veux voir ???


Je n’attends pas sa réponse et écarte mes cuisses pour lui dévoiler ma chatte, c’est ma mission que de le draguer et d’attendre sa réaction.


— Humm je vois, je vois, tu n’as pas froid aux yeux Lydia !

— Je suis directe et franche oui.


Jérôme approche ses mains dans ta jupe, c’est trop facile à mon goût, les mecs, tous les mêmes.

Je le laisse me caresser le haut des cuisses et vois une bosse se former à son entrejambe.

Mais soudain, il arrête ses attouchements et retire ses mains.


— Tu penses peut-être Lydia que c’est juste en ouvrant les cuisses que je vais te sauter dessus, et bien tu te trompes, je sais me tenir.

— C’est bien Jérôme, je voulais tester tes limites, tu n’es pas comme Nicole de l’accueil qui m’a presque violée ce matin !

— Ah oui Nicole ! c’est une vraie nymphomane, mais je l’aime beaucoup, car elle n’a pas de limites et elle est très soumise.

— Dois-je comprendre que tu as fait certaines choses avec elle ?


Je passe tout de même ma main rapidement sur son entrejambe, de manière provocatrice.


— Apparemment, je ne te laisse pas insensible, mais je te laisse, Chloé m’attend !

— Non, reste encore un peu, elle sait que tu es avec moi ; elle a insisté justement pour que nous restions un moment ensemble.

— Oui, je ne peux pas te cacher que tu me plais, mais es-tu aussi coquine et salope que Nicole qui est très soumise et aime être traitée de tous les noms ?

— Je ne savais pas pour Nicole, elle m’attend elle aussi d’ailleurs ; mais j’avoue que j’aime bien me laisser aller avec une femme, mais pas avec un homme, désolée. Jérôme, je vais à l’accueil et je te laisse avec ta bandaison...


Jérôme change tout à coup de ton et devient menaçant.


— Non, tu vas rester avec moi et me montrer ce qu’il y a sous ta jupe ; alors, remonte-la de suite !!

— Je ne veux pas, j’ai déjà assez subi depuis ce matin, si tu me forces, je crie !!!


Jérôme prend fermement mon poignet droit et met son autre main sur ma bouche.


— Ta gueule salope, c’est Chloé qui m’a demandé de m’occuper de toi, crie si tu veux connasse, mais tu es à moi !

— Alors, dépêche-toi de faire ta chienne avec moi, sinon je téléphone de suite à Chloé et tu seras virée sur-le-champ, allez montre-moi comment tu fais la pute !


J’arrive quand même à me rebeller malgré tout.


— Non, laisse-moi sale pervers !


Je me débats tant bien que mal, mes seins sortent du chemisier, je fais tout pour tenter de lui échapper ; mais Jérôme est trop fort pour moi, il m’a immobilisée.

Je suis maintenant le buste sur son bureau une main dans le dos.


— Ah je te préfère plus docile comme la chienne que tu es ! maintenant, tu es prisonnière et je vais faire ce que je veux de toi.


Je sens son autre main qui remonte ma jupe, et il me met directement un doigt dans mon sexe.


— Salope, tu mouilles déjà !


Enfin, je suis encore humide suite aux caresses de Chloé, mais je ne lui dis pas, je reste silencieuse. Je le laisse commencer ses attouchements en attendant qu’il sorte son sexe.


— Humm ton cul lisse me plaît trop, je suis expert en sodomie tu dois t’en douter !! Je vais t’enculer sale petite pute.


Jérôme me prend la tête par les cheveux et je te mets mon sexe dans la bouche ; je reste impassible, ce qui l’énerve un peu.

J’attends ce moment, d’un geste rapide, je mets ma main sur ses couilles, les presse et je mords le gland qui est dans ma gorge.

Il hurle de surprise et douleur, un peu de sang suinte autour de son méat. Je me lève.


— Tu sauras que si j’aime me soumettre, ce n’est jamais sans mon consentement, pauvre mec !

— Tu m’as fait mal espèce de salope, sors de mon bureau, traînée !


Jérôme me gifle, je n’ai pas le temps d’esquiver sa main, j’ouvre la porte, trois personnes sont dans le couloir, Annie avec 2 autres filles que je ne connais pas encore.


— Tout va bien, Lydia, j’ai entendu des cris, que s’est-il passé ?

— Demande à ton comptable, je pense qu’il a des choses à te dire, moi je ne suis pas sûre de rester chez vous après ce qu’il a voulu me faire !


Je suis encore sous le choc de cet « entretien », et continue d’avancer dans le couloir.


— Non attends Lydia, pourquoi es-tu dans cet état ?

— Merci de nous laisser seules mesdames, je dois m’entretenir avec Lydia.


Annie me fait pénétrer dans une petite salle pour nous isoler, à peine la porte fermée, je vide mon sac.


— J’ai subi plus que de raison depuis ce matin, entre les délires de ta fille, la nympho de l’accueil et le pervers de la compta, je n’en peux plus, je ne suis pas une pute, je ne sais pas ce que toi et ta fille attendez réellement de moi, mais je ne pense pas rester une minute de plus ici !

— Écoute Lydia, je t’ai accordé un très bon salaire, eh oui, il y a des contreparties, donc si le poste te convient plus, on peut mettre fin au contrat et ta période d’essai immédiatement.

— Oui, non seulement je vais y mettre fin, mais je vais aussi porter plainte aux prud’hommes et à la police de ce pas ! Sur les ordres de ta perverse de fille, j’ai failli être violée, il y a des choses qui ne tournent pas rond ici ma chère Annie.

— Tu te prends pour qui petite conne, tu sais qu’il faut des preuves pour déposer plainte, et je peux t’assurer que personne ne prendra ta défense ici ! Tu n’auras aucun soutien et je vais te faire de la pub, plus personne ne voudra t’embaucher dans la région. Vas-y, porte plainte et je peux t’assurer que tu vas revenir en rampant pour reprendre ton poste !


Je plante mon regard dans le sien d’un air déterminé :


— Tu me sembles bien sûre de toi, tu penses que je lance une menace à la légère ? Oui, j’ai des preuves ! Nicole m’a fait comprendre qu’il se passait des choses pas nettes ici. Et depuis, j’ai tout enregistré, ne cherche pas à piquer mon smartphone, ça ne servira à rien, les fichiers sont aussi sur un cloud sécurisé, la réputation de ta boîte va en pâtir et c’est toi qui va faire ce que je demande maintenant.


Annie est déstabilisée par mon appoint et ma détermination, son visage change d’expression, elle voit que je ne bluffe pas.


— Écoute Lydia, ce n’est pas la peine de t’énerver, on peut trouver un terrain d’entente financier ; tu voudrais combien pour quitter la société sans faire de vagues ?

— Ce n’est pas une question d’argent, mais ta fille a un réel problème, et ce Jérôme, pourquoi est-il à ce poste ? Il a l’air trop sûr de lui ici, sous ses airs de beau mec soi-disant gay, c’est un prédateur. Laisse-moi prendre en main ta fille avec ton aide.

— Je suis d’accord, j’accepte ce chantage, car je ne veux pas que tu nuises à la réputation de mon entreprise.

— Tu te trompes sur mon compte, je ne suis pas du genre à faire du chantage, alors que toi il y a 5 minutes, tu ne t’es pas gênée, alors que je ne te propose que mon aide, et vire-moi ce Jérôme, fais attention à lui, il me semble manipulateur, il cache bien son jeu, avoir des hommes dans ta boîte est un point positif, n’avoir que des femmes, c’est l’enfer, mais là, il a eu une erreur de casting.

— Je vais t’écouter et me séparer de lui, je vais trouver un accord, pour la suite, qu’attends-tu de moi et de Chloé ?

— Tu m’as fait confiance en m’engageant non ? Apparemment, tu en sais beaucoup sur moi, mais tu ne connais pas ta propre fille qui est perverse narcissique psychotique, elle hait comme toi les hommes ; haine que tu lui as transmise, mais s’en sert comme outil pour assouvir ses plus bas instincts, laisse-moi carte blanche avec elle, je vais l’épanouir.

— Viens-en directement au but Lydia, car je t’écoute, mais je ne te suis pas, je suis la patronne et prends des décisions ici.

— Moi je viens de te faire un bilan sur une semaine de relation avec ta fille que tu ne connais pas si bien que ça, et ta boîte non plus, au vu des loupés sur le recrutement de certaines personnes.

— OK Lydia, je te laisse une semaine, mais pas un jour de plus.


Sacré défi en perspective...


— Et laisse-moi t’embrasser Annie, je veux savoir laquelle de vous deux est la plus douée en ce domaine.


Sans attendre sa réponse, je colle ma bouche à la sienne, sûr, elle est meilleure amante que sa fille.

Ce rapide baiser scelle notre accord.


— Je pense que ma fille a besoin d’être prise en main par une femme mature et d’expérience comme toi, donc je te donne carte blanche pour cette semaine.

— Je vais rejoindre Chloé de ce pas, et lui faire mon compte rendu sur Jérôme, merci de ta confiance Annie, je ne vais pas te décevoir ! Veux-tu que je la prévienne pour toi ou tu prends tout en main ? Laisse-moi faire, elle te connaît trop bien et sait trop bien te manipuler pour cacher son côté obscur.


Je quitte cette pièce, l’esprit plus léger pour retourner voir Chloé.

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