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Un chantage pervers

Chapitre 1

Trash

Agé de quarante-cinq ans, je suis un homme d’allure sportive. La nature m’a comblé d’un physique agréable, je mesure un mètre quatre-vingt-cinq et pèse 80 kilos. Brun aux yeux verts, j’ai un certain succès auprès de la gent féminine. Marié depuis 10 ans à Elisa, j’ai deux beaux enfants. Je suis cadre commercial depuis 15 ans, dans une société multinationale fabriquant de la connectique électrique de hautes technicités pour les secteurs de pointes de l’industrie, et en ce beau matin de juin, j’ai rendez-vous avec Sylvie Bayle, responsable achats. C’est un gros client pour moi, très stratégique et que je suis depuis maintenant quelques années. Mme Bayle est une belle femme d’une quarantaine d’années assez séduisante. Je ne vous cache pas que j’use un peu de mon charme avec elle lors de nos rencontres professionnelles, mais en gardant toujours un respect lié à l’éthique de nos deux entreprises.


Il est 9H00 lorsque je pénètre dans le hall de l’entreprise. Souriant, je me présente à la jeune femme de l’accueil qui me reconnait.


— Bonjour M Natas.


Lui retournant ses salutations, elle me demande avec qui j’ai rendez-vous, puis appelle Sylvie pour lui faire part de mon arrivée.


Après quelques secondes, l’hôtesse me répond que Sylvie est occupée et qu’elle aura une vingtaine de minutes de retard. Étonnement, je l’imagine devant son bureau ...

Me dirigeant vers les fauteuils installés dans la salle d’attente des visiteurs, je décide de mettre à profit ce petit moment pour aller pisser.

Connaissant bien l’endroit, je tente d’ouvrir la porte des toilettes sans succès. Je retourne voir l’hôtesse qui m’explique que ces toilettes sont en réparation. Ayant rempli les obligations pour entrer sur le site, elle me tend un badge tout en s’excusant du désagrément et me propose d’utiliser les toilettes qui se situent dans les bureaux. M’ayant bien expliqué où elles se situaient, je passe le portillon automatique avec mon badge et me mets en quête de trouver ces toilettes. Après avoir longé un long couloir, je tourne à gauche, elles doivent se trouver au fond de ce couloir. L’entreprise était d’une taille conséquente et les bureaux nombreux.


J’arrive enfin devant la porte des toilettes, j’entre dans un sas qui donne l’accès soit aux toilettes hommes, soit aux femmes. Je perçois distinctement des voix de femmes derrière la porte. Je pénètre dans celles des hommes qui sont désertes. Je me dirige vers les urinoirs qui se situent au fond, mais je me dis que j’ai vingt minutes d’attente alors j’entre dans une des cabines. Je baisse mon pantalon et mon boxer et m’installe sur la lunette. J’y vais franchement, car les toilettes respirent les produits d’entretien et la propreté matinale. Je sors mon portable et attaque pour la énième fois ma partie de Candy Cruch. Soudain j’entends la porte d’entrée s’ouvrir et deux voix de femmes qui discutent à mots couverts ; leurs pas s’approchent, alors que l’une d’elles dit.


— Attends, je vérifie qu’il n’y ait personne.


A ces mots, j’ai le réflexe enfantin de remonter mes pieds. Ça me rappelle l’école quand on se planquait des profs. Mais j’entends la femme pousser légèrement les portes afin de s’assurer qu’elles sont déverrouillées. J’ai alors un drôle de reflex, je tire le loquet de la porte et déverrouille celle-ci, et me fixe. Lors du passage de la nana, je vois la porte s’ouvrir doucement, mais heureusement pas en totalité. Ouf elle ne m’a pas vu. Une fois l’inspection faite, elle confirme que c’est bon et alors la discussion reprend. Je suis plutôt gêné, car a priori ces deux femmes souhaitent avoir une conversation privée et moi je m’en retrouve témoin sans le vouloir. Reposant les pieds délicatement sur le sol, je tends l’oreille.


— Dis-moi, alors je te sens toute émoustillée, il est là,

— Oui il vient juste d’arriver, il faut absolument que tu le voies, je voudrais avoir tons avis de spécialiste, finit-elle en riant.


Heureusement que je suis assis, car la deuxième interlocutrice n’est autre que la femme avec qui j’ai rendez-vous « Sylvie Bayle » Incroyable. Je me suis mis dans une sale situation, car cette conversation a l’air des plus privées.


— Ecoute, Sylvie, on en a déjà parlé, si comme tu me le dis, ce mec te fait mouiller rien qu’en le voyant, il faut au moins que tu tentes quelques choses avec lui.

— Je sais Sandy, ce n’est pas l’envie qui me manque, mais c’est un de mes fournisseurs stratégiques et il est marié, il pourrait me faire de gros ennuis s’il refusait mes avances. Et Puis moi aussi je suis mariée et tu sais que ce n’est pas dans mes habitudes de tromper Gilles, quoi faire ?


C’est un truc de dingue, mais elles sont en train de parler de moi, et je n’imaginais pas que Sylvie puisse être dans de telles dispositions à mon endroit. Ma queue elle par contre n’en doute pas, car elle est passée d’un état végétatif au garde à vous.


— Ecoute, Gilles est bien gentil, mais d’après ce que tu me confies toutes les semaines, c’est plus vraiment ça au lit tous les deux. Tu as quarante ans Sylvie et le temps passe vite. C’est sûr, tu prends un risque en le draguant, mais c’est aussi ça le piquant de la vie, prendre des risques décuple le plaisir. Tu sais quand j’ai baisé avec le stagiaire dans ces mêmes toilettes, j’ai jamais autant joui de ma vie, et je te garantis que ça fait longtemps que Mario ne me baise plus comme ça. Alors tu n’as qu’à le tester, tu verras bien s’il répond à tes avances ...


J’ai pris mon sexe en main et me branle doucement tellement cette situation m’excite. Je n’en revenais pas, car c’est la première fois de ma vie que je vis une telle expérience. Incroyable ! Je me remémore mes derniers rendez-vous avec elle, et me dis que je suis un vrai con de n’avoir rien remarqué.


— Tu as raison Sandy, mais je n’ai pas l’habitude, comment je vais m’y prendre. Je n’allume pas de mecs tous les jours. ?

— Tu vas suivre mes conseils... ce qui est bien déjà c’est que tu as mis une robe moulante pas trop longue, et ça les mecs il adore ça, Ca fait secrétaire salope. Fais voir le tissu il est fin ?


Sylvie répond que oui il l’est.


— Très bien alors, tu vas ôter ta culotte et ton soutien-gorge avant d’aller le voir.

— Tu es folle je ne vais pas faire ça, je vais être rouge de honte devant lui !

— Suis mon conseil et lorsqu’il sera installé, tu lui fais ton charme. Tu prends une voix suave et chaude puis si tu sens qu’il est sensible à ton charme tu lui dis que tu as chaud et tu ôtes ta veste. Ensuite, tu vas vite savoir si ça lui plaît, il ne va pas tarder à bander et tu le verras. Alors là tu débrouilles pour qu’il s’aperçoive que tu n’as pas de culotte. S’il rentre dans ton jeu, tu peux te lâcher, par contre s’il ne réagit pas, reprends ta position d’acheteuse ... Rien que d’en parler avec toi, je mouille pour toi, petite dévergondée.

— Tu es vraiment dingue Sandy, mais j’avoue que ton scénar m’excite aussi beaucoup et je me suis tellement caressée en pensant à un tel jour, alors comme tu es ma meilleure copine je vais te suivre. Bon allez, je dois aller me préparer, car il attend à l’accueil depuis un bon quart d’heure... je suis toute émoustillé et surtout déjà trempée. Je ne sais pas si je vais y arriver, souhaite-moi bonne chance.


Sur ce, les deux femmes sortent des toilettes et moi à cet instant, comme un mec resté en apnée, je souffle et reprends pied. Ma queue est gonflée et mon gland est humide. Je me lève et au moment de remettre celle-ci dans mon boxer, je la replace au-dessus de boxer et referme la fermeture avec difficulté tellement je bande. Je sors discrètement de la cabine faisant face aux miroirs. Une énorme bosse déforme mon pantalon. Il faut que je retourne rapidement à l’accueil avant qu’elle se rendre compte de mon absence. Je croise alors ma veste sur mon pantalon et rejoins l’accueil.

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