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Chantal et Aurélie

Chapitre 3

Zoophilie

Debout sous la pluie chaude de la douche, Je restais immobile, les yeux fermés, me revoyant encore dans la cuisine en proie à une transe lubrique, jouissante comme une chienne sous les coups de langue sauvage de mon chien.

Je sentais aussi les griffures de ses pattes sur mes flancs quand il avait essayé de me prendre. J’avais mal, mais je pensais en moi même

- Et si je l’avais laissé faire !!!!!!!!!!!!!

J’avais honte et devais être complètement dingue, dépassant complètement les bornes. Mais qu’est-ce qu’il m’avait pris, merde!

Encore avec un mec, on pouvait comprendre, je pourrais en parler autour .et encore à qui ? Mais alors un chien. il fallait même pas y penser.

J’allais devoir vivre avec ce lourd secret tout le reste de ma vie. Mais ma vie était encore loin et ce qui m’inquiétait surtout c’était comment gérer l’immédiat, aujourd’hui. Seule avec le monstre qui m’avait faite grimper au 7ème ciel. Mon bas ventre se contractait rien qu’au souvenir du plaisir violent et inconnu jusqu’alors que j’avais ressenti ce matin. Un léger picotement agaçait mon entre jambe et mon anus comme quand je m’énervais après quelque chose que je n’arrivais pas à faire.

Et si .

Nooon ! Pas de chien à nouveau, il était hors de question que Mambo prenne possession à nouveau de ma chatte.

Il fallait absolument que je voie quelqu’un d’autre aujourd’hui. Mais le choix n’était pas infini. La seule personne avec qui je pourrais parler de mon mal être serait éventuellement Aurélie, mais je me voyais mal aborder le sujet avec elle . quoi que. C’est bien elle qui en avait parlé en premier l’autre jour ! Et donc c’était en partie à cause d’elle, si je m’étais retrouvée dans cette délicate posture.

Je sortis de la douche et en peignoir, je courus vers le téléphone, excitée par cette situation, composant le numéro de ma copine et ce fut sa mère qui me répondit , toujours aussi avenante et gaie.

— Ah bonjour, Chantal ! Comment vas-tu ?

— Bien madame, merci. Est-ce que Aurélie est là s’il vous plait ?

— Je suis désolée, Elle dort encore.

— Bon ce n’est pas la peine de la réveiller, je voulais juste savoir si elle était là cette après midi et si je pouvais passer la voir.

— Ecoute, je ne pense pas qu’il y ait de problèmes, elle me disait hier que vous alliez peut-être vous voir aujourd’hui donc.. Moi, je vais devoir partir travailler donc il y a peu de chance que je la vois avant qu’elle ne se réveille. Je lui laisse une note sur la table de la cuisine. Comme ça elle la trouvera en se levant d’accord ? Mais si tu veux, tu peux même venir manger avec elle. Enfin tu fais comme tu veux. En tout cas, passez une bonne journée.

— Merci Madame, bonne journée à vous aussi.

Je raccrochais.

Cette femme était vraiment une perle. D’une gentillesse et d’une douceur peu commune. Toujours un petit mot gentil, discrète, courageuse, elle menait sa barque d’une main de fer mais dans un gant de velours.

Je n’avais jamais entendu Aurélie se plaindre de sa mère. Il semblait même qu’elles étaient très complices sur beaucoup de choses. D’ailleurs elles se ressemblaient beaucoup, si ce n’étaient quelques kilos de différence, au désavantage de sa mère mais qui lui allaient à ravir et quelques rides, elles étaient pratiquement des jumelles.

Je n’avais à rien à dire de mes parents mais bon, eux, ce sont des parents qui plus est, les miens avec tout ce que cela comportait.

Je me voyais mal mettre les vêtements de ma mère aujourd’hui. J’étais un plus grande qu’elle et bien plus mince aussi pas difficile non plus à mon âge. Et sa garde robe était aussi, comment dirais-je, plus classique que la mienne.

J’étais là dans mes pensées quand je sentis de nouveau un museau investigateur se glisser sous mon peignoir et renifler mes effluves intimes. Le contact de la truffe humide avec ma peau me fit comme une décharge électrique de 100 000 Volts dans le corps, partant de mes cuisses jusque dans le bas de la nuque en passant le long de la colonne vertébrale. Voilà que ça recommençait !

Mes résolutions de tout à l’heure venaient d’un seul coup de tomber à l’eau

Mon estomac s’était noué et déjà la pointe de mes seins se dressaient. Tout à coup des flash-back éclataient dans ma tête, la cuisine ce matin, les corn-flakes, la confiture, les jambes écartées, sa langue, mon orgasme extraterrestre.

Son museau remonta le long de ma cuisse comme s’il cherchait la piste d’une proie. Inconsciemment je me cambrais, légèrement appuyée contre la table du téléphone, mon souffle s’accélérant.

Je me revis à quatre pattes ce matin en train de jouir comme une chienne. Cette image lubrique m’aveuglait comme un écran de cinéma géant. Mes oreilles bourdonnaient, écartant doucement mes jambes. Je devenais folle, ne contrôlant plus du tout la situation.

Sa truffe arrivait à la base de mes fesses, découvrant ici que la source n’était plus très loin et sentais qu’il commençait à s’exciter. Il gémissait et grognait.

Sa langue partit en éclaireur et se posa à la naissance de mon sillon fessier, puis s’enhardissant, elle le remonta. Ma respiration s’accélérait et mon cour battait la chamade, tremblante comme une feuille. Me voilà à nouveau sous l’emprise sa maudite langue. Je me sentais couler.

Il changea à présent et se dirigea vers ma grotte humide dont les parois étaient déjà gonflées ne pouvant réprimer un soupir de plaisir quand sa langue se posa enfin sur mon bouton d’amour prêt à éclater.

Moi aussi je commençais à grogner au fur et à mesure que Mambo réveillait en moi des sensations animales. J’ondulais des hanches allant à la rencontre de cette langue diabolique. Mais ce pervers s’arrêta et me laissa comme ça, avec ma jouissance frustrée. Je me retournais juste pour le voir sauter sur mon dos, s’accrocher à ma taille et donner des coups de bassin dans le vide. Il était en rut, mais je n’étais pas sa chienne, enfin pas encore.

Je me rendis compte que tout à l’heure je lui avais dit que je n’étais pas sa chienne mais que mes propos présent disaient « pas encore »

Ayant bien compris ce qu’il voulait maintenant, je réagis avec violence et le repoussais énergiquement tout en sachant que je faisais une boulette de me refuser à lui. Je n’étais pas prête !


— Non mais ça va pas non ? Allez Mambo à la niche.

Le pauvre s’en alla sans bien comprendre ce qu’il lui est arrivait.

Deux minutes avant sa maîtresse se pâmait de plaisir et là elle le chassait.

Il ne fallait pas que la situation dégénère, me voyant mal expliquer à mes parents pourquoi le chien essayait toujours de me monter. Ils n’étaient pas innocents, déjà que ma mère trouvait que je passais trop de temps avec lui et n’avait de cesse de me faire des réflexions avec des sous entendus, de mon comportement avec lui.

Je retournais dans ma chambre, avec un sentiment bizarre, très excitée encore, mais la honte avait repris le dessus.

Je m’en voulais d’avoir céder encore à l’appel du vice. J’aurais tant voulu en parler avec quelqu’un .Mais avec qui ? De toute façon il était hors de question que je reste plus longtemps dans cette maison en présence de ce chien vicieux et déluré.

Mais au juste, était ce bien lui qui était vicieux et déluré ou moi ?

C’est en me posant cette question que je pris donc la ferme résolution d’aller voir Aurélie, il y qu’elle qui me comprendrait.

Je filais dans ma chambre afin de m’habiller pour aller chez elle, j’arriverai peut-être un peu tôt mais si je restais une minute de plus j’étais certaine que j’allais basculer dans le côté obscur.

M’habillant, Je constatais que ma chatte était encore bien mouillée. Le salaud savait bien y faire ! Je m’essuyais rapidement avec mon peignoir, enfilais des dessous propres, un collant, ma minijupe, débardeur, pull à col roulé, mes guêtres de laine, mes chaussures. Ciré bonnet et écharpe car il pleuvait encore et me voilà en route pour de nouvelles aventures sur mon vélo. 20 minutes à pédaler dans le froid et la pluie.

Nous étions déjà fin avril, dans une semaine c’était les vacances de Pâques et le soleil n’était toujours pas au rendez vous. Vivement un peu de chaleur pour que je puisse pédaler sans culottes, les fesses directement au contact de la selle de mon vélo. J’adorais pédaler les fesses nues, ma jupe remontée très haute sur mes cuisses. Il y en avait marre de ce temps pourri.

J’arrivais enfin en vue de la demeure de mon amie. La maison semblait déserte malgré le portail ouvert, la porte du garage ouverte aussi.

Je posais mon vélo, frappais à la porte pas de réponse. Je regardais si elle était bien fermée. Je baissais doucement la poignée et la porte s’ouvrit, jetant un oil à l’intérieur ! Personne, tout était calme..

La mère de ma copine était partie, oubliant sans doute de fermer la maison et il était possible aussi qu’Aurélie soit dans sa chambre ou sous la douche. Elle m’avait dit qu’elle dormait encore . J’appelais :

— Coucou ! Il y a quelqu’un ? Aurélie ?

Elle était sans doute avec le casque sur la tête en train d’écouter de la musique, ça lui arrivait souvent. Je me dirigeais donc vers l’escalier et montais à l’étage. Arrivée sur le palier je vis que la porte de sa chambre était entre ouverte et d’où j’étais, j’entendis des gémissements et des respirations saccadées.

Merde ! Je crus que j’arrivais à un mauvais moment. A tous les coups elle avait profité que sa mère était sortie pour faire venir un copain. Apparemment, elle y prenait un grand plaisir. Je percevais ses encouragements à son amant. Lui ne disait rien, certainement trop occupé à la besogner.

La salope ! Il faudra bien qu’elle me dise qui c’est un de ces jours. Mais étant donné que j’étais là, autant regarder moi-même. Je poussais donc délicatement la porte, restant dans la pénombre et glissa un oil dans l’entrebâillement.

Ouups ! Je ne pus réprimer un petit hoquet de stupeur. Ma main se colla à ma bouche ouverte pour m’empêcher de crier. Mon estomac se serra, mon cour bâtait la chamade et le sang bouillonnait dans ma tête.

Aurélie était là, à quatre pattes, à moitié nue, gémissante de plaisir, son corps nu parcouru par des spasmes incontrôlables. Derrière elle, son amant la besognait vigoureusement à grand coup de boutoir, ses pattes l’agrippant fermement à la taille.

Oui des pattes car il s’agissait bien de son chien Cartouche qui était en train de la posséder. Elle me tournait la tête, et donc ne pouvait me voir. Je restais dans la pénombre du couloir pour assister comme une voyeuse à cette scène d’une force inconnue. Moi qui me prenais pour une dépravée, je mesurais ici toute mon innocence perdue. Je comprenais mieux pourquoi elle était aussi bien renseignée l’autre jour quand elle me parlait de zoophilie.

J’étais totalement hypnotisée par le spectacle. Je sentis mes jambes flageolées et me retins tant bien que mal au mur du couloir. Le chien s’était arrêté de bouger et resta là immobile, Aurélie bougeant doucement sa croupe :

— Mmmm, ouii, c’est bon, tu es si gros !! Bon chien !! C’est bien .Ahhhh, mmmm

Ma main descendit vers mon entrejambes qui coulait, je me sentais inondée. Je relevais ma jupe sur mes hanches et descendis mon collant et ma petite culotte, culotte qui n’était plus qu’un tissus chiffonné, imbibé de cyprine.

Aussitôt mes doigts prirent possession de ma chatte tourmentée. Mon petit bouton était gonflé comme une cerise et je plongeais immédiatement deux doigts en moi et me caressais mes muqueuses internes. J’ai eu beau faire attention, je ne pus m’empêcher de jouir et je laissais échapper un grognement animal de femelle en chaleur.

Aurélie avait du m’entendre car elle a tourné la tête vers la porte de la chambre, elle ne pouvait me voir mais je crois qu’elle avait deviné ma présence. Son visage était complètement transfiguré, ses yeux complètement révulsés, les cheveux lui tombaient sur le visage et sa bouche entrouverte laissait échapper un filet de bave.

J’étais impressionnée de cette métamorphose.

Elle ferma les yeux, se contracta de nouveau et cria à nouveau son orgasme. Mes doigts s’agitaient frénétiquement en moi. Je sentais que moi aussi je n’allais pas tarder à exploser.

— Chantal ? . C’est toi ? M’appela une voix étranglée que je crus reconnaître comme celle de mon amie. Viens ! Rentre !! Je sais que c’est toi !!

— Ouii, c’est moi, mais je vais t’attendre en bas.

— Non viens, rentre. Je suis sûre que tu en as envie, ..Ahhhh ouiii ! Encore bon chien ! Viens voir! Je t’avais entendue arriver. Et je me doutais que tu étais en train de te caresser ..MMM ooooohh oui Ahhhhh oui je crois que je vais jouir encore !!!

Je poussais la porte, elle me sourit en voyant ma tenue, jupe relevée, collant sur les cuisses, et minette gonflée.

— Assied-toi, je n’ai encore fini. Enfin il n’a pas encore ...AAAAHH , ouiiiii !! MMMM !! Qu’il est gros !!! Je suis complètement remplie. Bon chien Continue cartouche !! Je t’aime mon chien !!

J’hallucinais complet de la voir dans cet état-là et tout naturellement, comme si je n’avais fait que ça auparavant, comme si j’étais la voyeuse de passage je m’assis pour la regarder jouir avec son amant à quatre pattes. J’étais gênée un peu quand même, mais ses feulements de bêtes sauvages me mettaient le feu dans le bas ventre et sans plus attendre ma main revint à l’attaque sur ma minette. Il ne me fallu pas longtemps pour exploser à mon tour.

— Attends, me dit-elle, Attends un peu ! Je ne vais pas tarder à jouir à nouveau. On jouira ensemble.

— Mais tu viens de jouir deux fois.

— C’est juste le minimum, en général, c’est 4 fois à chaque saillie. Je le sens qui jouit en moi,.mmmm sa boule mmmmm oh oui oh oui ça y est, ça revient encore plus fort !!! Vas y caresse toi aussi on va jouir ensemble...

Je m’exécutais et me branlais frénétiquement la chatte qui coulait sur le fauteuil sur lequel j’étais assise. Une vague énorme arriva, des frissons me parcourant tous le corps, des spasmes agitaient mes membres et je me joignis à mon amie dans cette célébration païenne.

Aurélie hurla, cria, bava, suffoqua puis enfin se calma. Elle reprit difficilement son souffle.

Cartouche s’agitait, essayant de sortir. Un « plops » humide signala la séparation des deux amants.

Je fus choquée par la dimension du sexe de l’animal. Il était tout simplement énorme. Il devait bien mesurer au moins dix huit à vingt centimètres , avec à sa base une boule un peu comme un citron ou une petite orange.

Comment avait elle pu accepter un sexe aussi gros? Jamais mon sexe n’aurais pu avaler un tel engin

Aurélie ce retourna sur le dos et continuait à se masser le sexe qui semblait un peu endolori à la suite de l’expulsion du sexe monstrueux. Le chien, lui c’est couché et se léchait le sexe qui palpitait encore.

— Je ne pensais pas que tu arriverais si tôt me dit elle. enfin ce n’est pas grave, tu connais mon secret maintenant. Apparemment tu as apprécié le spectacle, petite salope ! Hihihihi !

— Oui !! Beaucoup ! Je n’en reviens toujours pas. Mon dieu quel engin qu’il a ton chien. Et comment peux tu prendre tout ça dans ton ventre. C’est trop !

Je suis quand même contente, très contente d’être venue te voir. je crois que nous avons plein de choses à nous dire.


arlette_lo@yahoo.fr

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