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Chantal et Aurélie

Chapitre 7

Zoophilie

Ce matin, à peine réveillée, je suis allée ouvrir à Mambo pour qu’il vienne près de moi. J’avais besoin de lui, de sentir sa langue sur mon ventre, entre mes fesses. J’avais envie de me donner à lui. J’avais surtout envie de sentir son engin dans mon ventre.

Aussi à peine fut il arrivé dans ma chambre, je me mis à quatre pattes pour qu’il fasse son travail de mâle et quand je le sentis enfin sur mon dos, je ne pus m’empêcher de jouir comme ça, avant même qu’il ne m’eut pénétrée. Je ne me reconnaissais plus. J’étais devenue sa chienne et j’aimais ce statut.

Pendant qu’il me besognait, Je pensais à Aurélie qui profitait de son chien je ne sais depuis combien de temps et je me disais que plus jamais un jour ne passerait sans que je ne me donne au mien, regrettant maintenant qu’il crachait dans mon ventre, de ne pas l’avoir fait avant.

Ça faisait plus vingt minutes que j’étais sous lui, écartelée, son sexe gonflé, niché bien au fond de mon ventre et je sentais la pointe de mes seins frotter le sol à chaque fois qu’il essayait de bouger, ce qui les rendait douloureux. Jamais au grand jamais je ne les avais eux aussi gros, aussi durs et surtout aussi beaux.

Je sentais qu’il voulait sortir de mon ventre mais mon sexe l’aspirait encore plus, pour qu’il reste encore fiché encore en moi.

Je venais de jouir pour la troisième fois quand son sexe encore énorme jaillit de mon ventre, laissant jaillir tout le sperme qu’il avait déposé au fond de mon vagin. J’étais toujours autant étonnée de la quantité de sperme qu’il pouvait me donner. Toujours allongée par terre je le pris dans ma bouche pour me délecter du nectar qui jaillissait de son sexe. J’avais trop aimé la première fois et n’éprouvais plus de gêne à le faire et j’en voulais encore et encore !

Le temps passait. Quel dommage, il allait falloir l’abandonner, laisser ce bel engin pour prendre ma douche et aller m’occuper de la chienne de ma Monique la voisine. La journée s’annonçait belle !


Je virevoltais devant le miroir de la salle de bain, heureuse comme jamais je ne l’avais été. Non pas que j’avais été malheureuse, mais il m’avait toujours manqué quelque chose pour l’être pleinement. Et aujourd’hui, je l’avais enfin trouvé ce « quelque chose ». Amoureusement, je regardais Mambo allongé sur le carrelage de la salle de bains.

Etait-ce parce que je m’étais donnée à lui ou était-ce parce que je sentais qu’une très grande aventure commençait lui et avec Aurélie. Je pensais sans cesses à tout ce qu’elle avait commencé à m’expliquer et c’était surtout grâce à elle que tout avait commencé. J’étais amoureuse d’elle, j’étais amoureuse de Mambo, tout était beau, trop beau, espérant que ça dure éternellement

Je n’en revenais pas avec quelle vitesse j’avais changé et à quel point j’avais envie d’aller encore plus loin dans la perversité.

Tout en me préparant, je pensais à tout ce qu’elle m’avait racontée concernant les chiennes en chaleur. Elle m’avait encore une fois mise le feu aux fesses en me racontant comment se passaient les amours animales. J’avais envie, très envie d’aller me frotter à la chienne de Monique notre voisine.

J’avais de la peine pour elle, Elle était si gentille avec moi et la pauvre était à l’hôpital, mais dans mon fond intérieur j’étais heureuse qu’elle ne soit pas là, ce qui me permettrait de tenter une autre expérience avec mon amant. Et quel amant !

Ah ! il ne fallait pas que j’oublie la culotte pour l’imprégner de la chienne. D’ailleurs je ne la mettrais qu’en revenant, seulement pour voir le comportement de Mambo

Il était toujours allongé de tout son long, surveillant tous mes faits et gestes, sa tête posée sur ses pattes avant, ses yeux regardant sous ma jupe trop courte. Je me demandais à quoi il pensait en voyant mon sexe nu. J’avais eu ma dose matinale de jouissance, mais de le voir comme ça, si près de moi, j’avais envie de m’allonger de nouveau contre lui, de poser mes mains sur son fourreau et de sortir son sexe pour le mettre dans ma bouche.

On aurait dit qu’il avait lu dans mes pensées. Alors il s’est levé collant sa truffe froide entre mes cuisses. Elle palpitait contre mes lèvres humides et déjà l’envie me prenait de me mettre à quatre pattes devant lui. Il devait sentir à quel point j’étais prête pour lui puisqu’il recommençait à essayer de me prendre la taille avec ses pattes. Où pouvait trouver autant de force pour vouloir de nouveau ma saillir

Mon corps entier vibrait pour lui. Je ne devais pas m’abandonner maintenant, je devais aller voir cette chienne. Je devais lui donner à boire, à manger, la sortir pour qu’elle fasse ses besoins. Et tout ça avant que ma mère n’arrive. Voilà ce que je pensais lorsqu’il me fit renversa sur le sol.

Il m’avait faite chuter et cette fois sa langue écartait mes grosses lèvres pour se délecter de mes arômes et du miel qui coulait de mon sexe. Je ne devais pas, je n’avais plus le temps !

— Non !!!!! Mambo, non ! Après, je te promets que je serais de nouveau à toi. Attends que j’aille voir ta copine d’à côté et je reviens vite pour toi, promis !

Au diable la chienne !

Voilà ce que je me disais, quand son sexe puissant s’enfonça dans mon ventre. Après tout Elle attendra, c’était trop bon et je ne pouvais et ne voulais pas me soustraire à sa volonté.

J’étais collée à lui, maintenu par ses antérieurs sentant les jets brulants de sperme cogner contre mon utérus et de nouveau je jouis, les fesses nichées contre le ventre de mon amant.

Pendant qu’il continuait à se déverser dans mon vagin J’avais l’impression qu’il était encore plus gros que ce matin et Il m’en donnât la preuve quand il se retourna sur mon dos, me retrouvant collée à lui par les fesses. Il essayait de se détacher de moi mais son noud distendu me collait à lui, m’arrachant des larmes tant la douleur était intense. La première fois, j’étais restée assise et Aurélie ne m’avait pas dit que je risquais de me retrouver dans cette position. J’avais mal ! Très mal !

Je sais , elle m’avait prévenue que ce serait mieux de le faire assise, ce que j’avais fait, mais l’envie de me faire monter avait été trop forte et j’avais complètement oublié ses conseils.

Cette position m’obligeait de le suivre, m’empêchant pratiquement de poser les genoux par terre. Il tirait, je résistais ce qui me donnait l’impression qu’il m’arrachait le ventre. Mon dieu ! Combien de temps allais je restée coller à lui ?

Je ne sentais plus mes genoux ni mes mains mais je dus reconnaître que cette position de chienne collée à son mâle me plaisait de plus en plus et le plaisir vint, doucement, inexorablement, jusqu’à ce que la jouissance me fasse hurler. Elle fut si fort si profonde, que lorsque je me mis à jouir mon ventre repoussa le sexe démesuré de Mambo. C’était comme si j’avais accouché de quelque chose.

J’étais devenue une vraie chienne, sa chienne.

J’étais là, pantelante, gisant dans une mare de foutre canin, regardant sa verge énorme qui pendait et se balançait sous son ventre. Mon dieu comme elle était belle ! Et cette boule énorme qui palpitait, cette boule qui m’avait tant fait souffrir mais aussi tant jouir. Mon dieu comme j’en avais encore envie !

Comme hypnotisée, je rampais jusqu’à elle, la prenant fixement entre mes doigts. J’ouvris la bouche, tirait ma langue pour lécher le méat d’où sortaient les giclées de sperme bouillant. Je le suçais, l’avalais jusqu’à son noud laissant battre son sexe jusqu’au fond de ma gorge. J’étais affamée, assoiffée d’elle et la but jusqu’à la lie.

Je n’en pouvais plus. Déjà deux saillies ce matin. J’adorais ce mot, il me mettait dans tous mes états.

J’étais vide avec une impression de lourdeur au ventre. Il fallait que je reprenne mes esprits, que j’aille enfin m’occuper de la chienne. La pauvre !


— Allez ! Cette fois j’y vais ! Pas le temps de prendre une douche. Toi ! je te retiens mon salaud ! A tout de suite, je vais te faire regretter de m’avoir mise dans tous mes états. A mon retour, je vais te mettre à plat mon salaud. Comme ça tu ne pourras rien donner à Maman si ce soir elle a envie de toi

Cul nu, le sperme de Mambo plein le ventre et dégoulinant le long de mon cou et le long de mes cuisses, Je traversais donc la route, longeant le mur de la maison de Monique et je rentrais chez elle par le garage. C’était la seule clef qu’elle nous avait laissée.

Je ne vous dit pas les fêtes que « Nalla » me fit en me voyant. La pauvre, toute la journée enfermée, attendant patiemment que quelqu’un vienne, en l’occurrence, c’était moi aujourd’hui.

Bien malgré elle, elle avait fait un peu urinée sur sol, il fallait la comprendre. Je lui ouvris la porte pour qu’elle puisse se défouler dans le gazon, profiter un peu du soleil et je me mis à nettoyer les dégâts qu’elle avait faits.

Je vis dans ses urines, des petites gouttes de sang. Je pense que comme nous les femmes, les chiennes doivent avoir aussi leurs règles, enfin tout comme et beaucoup moins souvent

Pendant qu’elle gambadait comme une folle dans le jardin, ma curiosité féminine me poussa à monter à l’étage voir ce que je pourrais trouver.

Malgré la honte que j’avais de pénétrer chez cette dame, je fouillais méthodiquement, ouvrant les uns après les autres, les tiroirs de la commode qui se trouvait dans la chambre de Monique. J’étais persuadée que cette femme qui avait la cinquantaine je crois, seule de surcroît depuis que son mari était décédé, avait des choses cachées dedans.

On ne lui connaissait pas d’amis, sauf parfois sa fille et sa petite fille qui venaient la voir et il était impossible que cette femme, belle comme une fleur puisse rester seule sans s’amuser un peu. C’est dans le dernier tiroir que j’ai trouvé ce à quoi je pensais. Il y avait là toute une panoplie de gadgets, tous plus bizarre les uns que les autres.

J’avais déjà vue pas mal de ces gadgets dans la chambre de Maman, mais je ne savais pas à quoi pouvait servir la moitié de ses jouets, (C’est comme ça que je les appelais) et je me promis de revenir avec Aurélie pour qu’elle me dise comment on pouvait se servir de tout ce matériel. Je ne doutais pas un seul instant qu’elle ne puisse pas être au courant de tout ça.

Toute à mes réflexions, je sentais que mes mains depuis un bon moment caressaient avec envie un gros « god », tellement gros, que mes doigts arrivaient à peine à en faire le tour et je me dis que ma voisine devait bien s’amuser avec un si bel engin.

Je n’en revenais pas qu’on puisse se servir d’un tel instrument et je me dis que je devrais l’emmener chez moi puisqu’elle était partie pour au moins deux semaines.

Je m’allongeais sur le lit de Monique et Je commençais à le promener sur mon bouton d’amour qui réagit aussitôt, sortant fièrement du capuchon qui le protégeait. Mon sexe avait faim lui aussi et je sentais la cyprine qui commençait à humidifier mon vagin.

Doucement, j’approchais le gland factice de mes grosses lèvres, elles l’avalèrent avec très grande facilité. Comme si mon vagin n’avait connu que lui, il aspira avec avidité le gros engin que je lui présentais. Faut dire que depuis ce matin, mon sexe n’arrêtait pas d’être sollicité et les lèvres étaient particulièrement gonflées. C’était la première fois que je m’amusais avec un godemiché et j’en éprouvais un immense plaisir, mes mains l’enfonçant et le ressortant à un rythme soutenu.

Malgré cette sensation de froid due sûrement à la composition de mon jouet, je pouvais voir le « gode » imbibé par les secrétions de mon vagin. Mon ventre et mes reins se mirent à danser avec frénésie. J’allais de plus en plus vite, ma respiration devenait saccadée. Il me fallait ralentir, je ne voulais pas jouir aussi vite.

Je le sortis de mon ventre, relevait mes jambes pour aller caresser ma petite fleur qui était distendue par le plaisir que m’avait donné le jouet. J’étais vierge de ce côté et j’eu beaucoup de mal et aussi très mal en essayant de l’enfiler entre mes reins, me promettant de recommencer ce soir et les autres soirs à la maison jusqu’à ce que je puisse l’enfiler jusqu’au bout. J’avais envie de connaître les sensations que pouvaient procurer cette façon d’être sodomisé. Un jour je me donnerais à Mambo dans cette position et je me mettrai son sexe entre mes reins. Ça promettait ! Je tentais un nouvel essai, mais je dus renoncer. Il était vraiment trop gros.

Je le remis donc dans mon sexe affamé, tellement affamé que deux minutes après, je me retrouvais allongée sur la moquette, les cuisses serrant comme un étau le « gode » pour ne pas qu’il ressorte. Pantelante, les cheveux en bataille, le ventre en feu, le corps secoué de spasmes, je jouis, appelant Mambo pour qu’il vienne me lécher.

Il me fallu bien dix minutes pour redescendre sur terre, puis doucement, tenant précieusement mon nouvel appareil à jouir contre moi, je redescendis au garage pour faire rentrer « Nalla ».

Les jambes flageolantes par tant de jouissance en une seule matinée, j’en oubliais presque ce pourquoi j’étais venue. Je l’ai faite rentrer au garage, puis remontant ma jupe jusqu’à la taille je me mis à frotter mon sexe endolori contre sa vulve.

Je trouvais ça « dégueu », mais j’avais promis à ma chérie de le faire, je pris ma culotte et la frotta contre la vulve de la chienne constatant au passage qu’elle avait le sexe assez enflé et un filet de liquide gluant suintait de son sexe.

Je passais mes mains sur elle, entre ses cuisses, sur son sexe gonflé et me caressais le sexe avec. Pourvu que je ne prenne pas des maladies ! J’étais fatiguée, lasse, rompue de jouissance mais j’avais hâte de retrouver Mambo pour voir sa réaction aux odeurs qui couvraient mon corps.

Je sortis de chez Monique, refermant bien le portail et là j’eu la surprise de ma vie.

Deux gros chiens, dont un bien plus gros que Mambo, rodaient devant le portail, gémissant, grattant pour essayer de rentrer. Aurélie avait raison ! Ils commençaient à sentir les effluves de la chienne et venaient en meute pour voir s’ils pourraient la monter. J’avais intérêt à faire bien attention pour qu’ils ne rentrent pas.

Tout en revenant chez moi, j’essayais d’imaginer la tête de Monique si sa chienne venait à se faire saillir pendant son absence et qu’elle fasse des chiots.

Je rigolais en mon for intérieur, sans me rendre compte que j’étais suivie par les deux chiens qui me collaient aux fesses. Je me retournais pour les faire fuir, mais la seule chose que je fis , c’était de les exciter encore plus, laissant échapper les odeurs de la chienne avec tous les mouvements que je faisais. J’arrivais à en repousser un, quand l’autre arrivant par derrière, essaya de passer sa gueule sous ma jupe.

D’ailleurs je me demandais à quoi elle pouvait bien me servir maintenant, ne cachant plus rien de mon intimité. Même ma culotte ultime rempart entre lui et moi avait presque disparue entre mes fesses, collant aux lèvres humides de mon sexe.

A force de bouger et de lancer les coups de pieds aux chiens pour qu’ils me laissent tranquille, elle était remontée jusqu’à la taille, ce qui fut facile à celui qui avait le plus de cran, de me coller sa truffe entre les fesses. Je n’en menais pas large devant son insistance et quand cette truffe touchât mon sexe, un courant électrique me traversa le corps. A ce moment précis, je savais qu’il ne faudrait plus grand chose pour que je m’abandonne à lui, mes pensées allant à Mambo qui m’attendait sagement à la maison. Allais je le tromper sur ce trottoir ?

La langue du gros chien avait réussi à écarter ce qui me restait de culotte si on pouvait appeler ça une culotte. C’est fou la sensation que pouvait me faire la langue d’un chien sur mon sexe. Je devenais névrosée complète, me demandant si je ne devrais pas aller voir un « psy ».

Mes yeux allaient de gauche à droite espérant que personne ne me puisse me voir assise dans le coin de la maison. J’étais à sa merci, mes mains essayant de le repousser, mais la seule chose que je réussissais à faire c’était de l’exciter encore plus. Je ne savais plus ce que je faisais et j’ai vraiment eu envie d’abandonner le combat pour me laisser aller, attendant l’assaut final et le laisser jouir de mon corps.

Force me fut de constater que ce n’était plus lui qui écartait ma culotte avec sa langue, mais bien mes mains qui l’avaient presque arrachée. Les yeux complètement révulsés, je jouissais comme une folle, oubliant complètement où j’étais. Je le sentis s’accrocher à ma jambe et je compris qu’il voulait me posséder, me prendre comme une chienne que j’étais. Je ne pouvais pas me laisser aller ici, me donner à lui car maintenant j’en crevais d’envie.

Le deuxième chien essaya bien de s’approcher de moi pour tenter sa chance mais le gros le mordit presque pour lui faire comprendre que c’était lui le maître. C’est vrai qu’il était beau, très beau et très fort. Avec un pincement au cour, je me rendis compte que j’avais pratiquement oublié Mambo et que j’attendais avec impatience de me faire grimper par un autre que lui. Et puis il ne le saura pas, j’en avais vraiment envie.

Je ne pensais plus ou alors à n’importe quoi, mais plus rien de comptait que cette langue qui lapait mon sexe et les cuisses écartées, la culotte pratiquement déchirée, je jouis en silence, laissant aller mon plaisir qui venait du plus profond me mon ventre. Et lui qui continuait à se délecter de mes odeurs et de mon jus !

Cette fois, s’en était trop, il fallait que je rentre, que je me relève avant que ma volonté ne cède et que je m’abandonne complètement à lui

Avec regret, mais ne désespérant pas de les retrouve, non sans mal je regagnais ma maison, laissant les deux chiens dehors, la truffe en l’air mettant en mémoire sûrement les odeurs que j’avais sur moi.

Je dus attendre cinq minutes dans le couloir, le godemiché collé contre ma poitrine avant de reprendre mes esprits. J’allais jusqu’à ma chambre pour le cacher précautionneusement, puis allais ouvrir la porte à Mambo.

J’en aurais des choses à raconter ce soir à Aurélie !

Quand j’ouvris à mon amant, ce fut comme une tornade qui s’abattait sur moi. Il grognait en me reniflant, ne sachant pas si c’était pour les odeurs de « Nalla » ou bien en rapport aux chiens qui avaient bien failli me sauter dans la rue. Il me poussait les fesses avec son museau, avec l’intention de me faire tomber au sol.

Je le sentais très excité, essayant avec ses pattes de me prendre là, debout dans le couloir. Il tournait autour de moi, léchant mes fesses, ma chatte à chaque fois qu’il le pouvait. Cette langue baveuse sur mon ventre et mes fesses me rendait folle d’envie. Je fondais littéralement de plaisir et comme une chienne en chaleur, je me suis mise à quatre pattes devant lui, remontant le peu de jupe qui me cachait encore les fesses pour qu’il puisse abuser de moi.

Je ne tenais plus, j’en crevais d’envie, d’autant plus que le viol raté des deux chiens m’avait laissé sur ma faim.

Sa langue chaude allait de la raie culière à ma chatte bouillonnante et ruisselante. Je remuais le cul comme pour l’exciter encore plus, le repoussant avec mes jambes, mimant le refus du viol qui devenait inévitable.

Il s’agrippait à mes jambes, les griffant au passage. Je me retournais, me refusant à lui, seulement pour offrir à sa langue, ma chatte ruisselante du miel qui coulait de mon sexe.

Lui se régalait, moi je jouissais de cette situation singulière.

Les odeurs de la chienne le rendait fou, l’excitait si fort que je le voyais donner des coups de reins dans le vide, mimant la saillie d’une chienne. Sa chienne ! Moi en l ’occurrence!

Il réussit de nouveau à me retourner sur le ventre, me disant que je ne pouvais pas le laisser dans cet état. Il m’attirait à lui inexorablement et je sentais maintenant son sexe qui cherchait à me pénétrer. Je relevais mes fesses à sa hauteur pour qu’il puisse défoncer avec force mon vagin gluant.

Il était tellement excité qu’il n’arrivait pas à trouver ses marques, frappant mes cuisses, mes fesses, mon sexe, sans vraiment parvenir à me pénétrer. Je sentais les giclées de sperme que son bout rouge raide et dur comme un aiguillon m’envoyait sur le corps et malgré la frustration de ne pas pouvoir être prise comme la chienne que j’étais, il réussit à me faire crier de plaisir, seulement par les coups de reins qu’il me donnait.

J’étais assise sur le sol, hypnotisée par les gouttes de sperme qui coulaient du bout de son sexe turgescent. Il avait doublé de volume sans pourtant n’avoir pu sortir de sa gaine protectrice.

N’ayant pu me saillir comme il se devait, il était redescendu de mon dos, la langue pantelante, haletant bruyamment, reprenant son souffle

Je m’allongeais dessous son ventre, avançait ma bouche contre sa tige pour boire les gouttes de semence qui coulaient de sa bitte. Un vrai délice !

Il ne voulait pas rester sur une défaite, moi non plus ! Il me prit de nouveau entre ses pattes, je le sentais prêt cette fois à me grimper comme une femelle devait l’être. Maintenant, c’était moi qui haletais, qui bavais d’impatience. Je l’appelais, l’insultais, le suppliais de me baiser, de me sauter, de faire de moi sa chienne.

A deux reprises j’avais senti son engin pénétrer mon sexe béant puis ressortir. Cette fois serait la bonne, j’en étais sure. Ses coups de reins étaient toujours aussi rapides, puissants et vigoureux. Je relevais mes fesses, présentant de nouveau mon sexe à son engin prometteur. La force avec laquelle il me pénétra, me fit hurler de douleur.


— Aïeeeeeeeeee ! Mambo, non ! Sors salaud, tu me fais mal !!!!!!!!!

Je le repoussais avec violence, allongeant mes jambes au maximum pour le faire sortir, avant qu’il ne soit trop tard. Avant que sa boule gonfle empêchant tout retrait de son sexe qui commençait à grossir en moi. J’avais trop mal, il m’avait fait trop mal. La douleur avait été si forte que j’en avais les larmes aux yeux.

Ce n’est pas que je refusais la saillie, mais ce con s’était trompé de trou. Et malgré les tentatives faites avec le godemiché il y a une heure, mon anus était encore trop serré pour qu’il tente de me sodomiser. Je le regardais tout penaud, sa bite rentrant dans son fourreau, faute de n’avoir pu me baiser. La douleur était là, toujours là, s’estompant peu à peu.

Je ne peux pas dire que je n’avais pas aimé l’intrusion de sa tige raide dans mon anus, bien au contraire. Cela avait été pour moi, une sensation toute nouvelle et je sus à ce moment précis que je recommencerais avec lui, mais surtout pas dans cette position. Je me voyais mal collée à lui par les fesses, lui me tirant, moi le suivant.

C’est assise dans cette position que ma mère ouvrant la porte du garage, nous surprit lui et moi. Heureusement, son sexe était bien rentré dans son étui.

Je n’avais pas vue l’heure passée, ni ne l’avais entendu arriver. C’était comme si je venais de recevoir un coup de masse sur la tête. J’avais l’impression que mon sang se retirait de mon corps, mais il fallait que je réagisse vite avant qu’elle ne comprenne ce qui venait de se passer

Automatiquement, je repoussais Mambo avec mes pieds pour l’éloigner le plus de moi, faignant une attaque de sa part, ce que je doutais qu’elle crut !

- Chantal !!!!!!!, C’est quoi tout ce cirque ? Tu peux m’expliquer ce qui se passe et ce que tu fais avec Mambo à moitié nue ? Regarde dans quel état tu es ! Tu as les jambes toutes griffées et c’est quoi toutes ces tâches que tu as sur toi ?

La salope ! Comme si elle ne savait pas ce que c’était ! Comme si elle hésitait, elle, à se faire grimper et se laisser jouir sur son corps. Mais elle ne savait pas que j’étais au courant de ses manèges nocturnes et je ne sais pas ce qui m’a retenue de lui cracher à la face ce que j’avais vu un certain soir dans le garage. Sûrement qu’elle serait devenue plus gentille avec moi. Mais je le lui dirais un jour et ça, dans peu de temps si je la revoyais encore avec Mambo.

Je crevais de jalousie ! Elle crevait de jalousie !

En attendant, c’était moi qui étais dans le caca en ce moment. Je ne savais plus où j’en étais, ni ce que je devais répondre, devant le regard médusé de ma mère et il fallait que je me reprenne vite, très vite avant qu’elle ne fasse une syncope ou une scène de jalousie. Ce que j’aurais préféré, certainement plus facile à gérer que la situation dans laquelle je me trouvais.

- Et lui, qu’est ce qu’il fait là à regarder sous ta jupe, si on peut encore appeler ça une jupe. Dis moi que je rêve, que ce n’est pas vrai, que tu n’étais avec lui en train de faire, je ne sais quoi ! Allez oust ! En bas ! Lui dit elle en ouvrant la porte du garage.

La tête que fit Mambo au moment où elle le chassait, me fit tellement mal que j’ai eu envie de lui crier :

- Oui maman ! J’étais en train de faire avec lui ce que tu faisais l’autre soir avec lui au garage. C’est à dire la même chose que toi, quand tu descends le voir après que papa se soit endormi.

Mais il fallait que je trouve une autre tactique, j’aurais bien le temps de lui cracher ce que je pensais d’elle et qui sait peut être me servirais-je d’elle par la suite.

- Non maman ! Ce n’est pas du tout ce que tu penses. Il faut que je t’explique ! Ce n’est pas de ma faute, ni de la sienne.

- Ce serait bien que tu m’expliques et surtout ne me mens pas, tu sais que j’ai horreur de ça. Et ça veut dire quoi, ce n’est pas ta faute ni la sienne ? Que s’est-il passé ?

- Tu sais la chienne de la voisine ?

- Oui ! Et alors ? Qu’est ce qu’elle a à voir là-dedans ? Je ne comprends pas !

Sa voix était dure, tranchante, métallique, méchante, comme celle d’une femme blessée, comme celle d’une femme jalouse qu’elle était. Ce n’était plus ma mère, je n’étais plus sa fille. Je voyais bien qu’elle me considérait comme une rivale, comme celle qui essayait de lui ravir son amant.

- Si tu me laissais parler, ce serait bien tu ne crois pas ? Nous pouvons aller nous asseoir au salon si tu veux.

- Oui ! D’accord ! Et remet un peu de tenue dans tes vêtements, tu sens mauvais et tu es sale ! Au juste ? Depuis combien de temps tu ne mets plus de culotte. Est-ce que tu sors comme ça dans la rue maintenant ?

- Tu sais, ça fait longtemps, et surtout quand il fait chaud, je trouve ça très agréable, pas toi ?

J’avais oublié que je l’avais posée sur mon lit en allant cacher le jouet de Monique

- Tu me prends pour qui ! Tu as vue l’âge que j’ai ? Tu me fais honte !

Ce n’était pas gagné, me disais je en la suivant au salon.

- Tu sais Maman ! Je ne trouve pas que tu soies vieille pour ne pas mettre de culotte. Essaie ! Tu verras comme on est bien les fesses nues.

- Là n’est pas la question ! Et qui te dit que j’en aie une ? Tu voudrais peut être que je te fasse voir ?

Je la vis rougir en me répondant ça et je compris que la conversation pouvait prendre une autre tournure et qu’il me serait plus facile de lui faire avaler le mensonge que j’allais lui sortir. Et répondant à sa question !

- Oui ! J’aimerais que tu me fasses voir. Je ne pense pas qu’il y ait du mal à ça. Après tout je suis assez adulte maintenant et tu es ma mère. Je crois que nous avons beaucoup de points communs toutes les deux et aussi les mêmes goûts.

Je la regardais fixement en lui parlant et cette fois. Elle devint toute rouge, cherchant la réplique à ce que je venais de lui sortir

- Que veux-tu dire? Me répondit elle en bafouillant.

- Je suis quand même ta fille et je pense que nous avons les mêmes gènes, non ?! Alors ! Tu en as ou pas ?

- Oui j’en aie une ! Et si tu crois que je te ferais voir, tu peux attendre. Je ne suis pas ta copine Aurélie qui ne doit sûrement pas en mettre non plus. Ça y est tu es contente ?... Et puis tu m’embêtes avec tes questions à cent sous. Maintenant raconte moi ce qui s’est passé et ne crois pas t’en tirer comme ça.

Elle ne perdait pas le nord comme ça ma mère ! Mais j’avais senti un grand changement dans son comportement avec moi. Je pense qu’elle me voyait avec d’autres yeux après que je lui ai parlé aussi librement... Peut-être me considèrerait-elle plus comme une enfant mais comme un fille de 17 ans maintenant.

- Ok ! Je suis allée cet après midi chez Monique pour m’occuper de la chienne et comme tu le sais, elle est en chaleur. Je me suis amusée un peu avec elle pour qu’elle court, la pauvre elle est toujours toute seule. J’ai dû me frotter un peu trop à elle sans m’en rendre compte. Quand elle a eu fait tous ses besoins, je l’ai rentrée de nouveau dans le garage, ça me faisait de la peine tu sais et je suis revenue à la maison.

Déjà en allant chez Monique, j’avais remarqué deux chiens qui grattaient la barrière en gémissant, ce qui m’a mise la puce à l’oreille concernant ses chaleurs. J’ai surtout bien fait attention à ce qu’ils ne rentrent pas dans la cour mais quand je suis ressortie, deux des chiens ont commencé à me suivre sûrement attirés par les odeurs que je portais sur moi.

- Ils étaient gros ?

- Un surtout, pourquoi ?

- Non, pour rien ! Excuse moi ! Continue.

Ce n’est pas vrai ! Me disais je ! Elle était aussi intéressée par les autres chiens ! Je pensais comme ça, car la lueur qui avait étincelé ses yeux quand je lui ai parlé des chiens, ne pouvait pas être autre chose que cette envie.

- J’eu beau essayé de les chasser à coup de pieds, ils n’arrêtaient pas de me tourner autour. Il y en a même un qui a réussi à un moment à passer sa gueule sous ma jupe et j’ai senti sa langue passer entre mes fesses. Tu parles la honte que j’ai eu.

Ce qui était totalement faux, mais je voulais voir sa réaction.

- Faut dire qu’avec la longueur de ta jupe, il n’a pas du avoir beaucoup de mal, tu ne crois pas ?

- Tu vois comme tu es ! J’ai failli me faire violer par un chien et toi tu me parles de ma jupe !

- Excuse moi ma chérie ! Me dit elle en m’attirant dans ses bras. Chose qu’elle n’avait pas faite depuis longtemps. Continue.

En me blottissant contre elle, je fis en sorte de bien me coller à sa poitrine, comme si j’avais envie de la téter et elle ne fit rien pour me repousser. Par la même occasion, cette position me permettrait de sentir le comportement de ma mère avec la suite de mon mensonge.

- Il a réussi à me faire tomber au sol, c’est un peu pour ça que je suis sale tu vois. Là, j’avais beau essayer de me débattre, il a réussi à me retourner sur le ventre et avec ses pattes, il essayait de me coller à lui.

- Et alors ?

Je voyais ses mains trembler. Mon histoire commençait à faire son effet. Sa respiration avait changé et le rythme des battements de son cour s’accélérait dans sa poitrine. Il fallait que je mette le paquet !

- Il me tirait à lui, sous lui et j’ai senti son sexe dur et chaud qui me touchait les fesses et une fois il a bien failli rentrer dans mon sexe. A chaque coup de reins qu’il me donnait, je sentais aussi des jets de liquide qui sortait de son sexe. J’en avais plein les fesses et ça me coulait entre les cuisses. C’était dégueulasse.

- Si t’avais eu une culotte, il ne serait pas arrivé à te pénétrer.

- Mais il ne m’a pas pénétrée et tu crois que la culotte aurait été un rempart assez fort pour l’en empêcher s’il avait pu. Je ne sais pas si t’as déjà vue le sexe d’un chien mais c’est dur, très dur . Enfin c’est ce que je ressentais quand il touchait mes fesses. Je me demande si je n’aurais pas dû le laisser faire

- Tu plaisantes j’espère ! Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis, ni de ce que c’est !

J’avais frappé fort et cette fois elle s’était vendue.

- Ah bon ! Parce que tu sais ce que c’est toi ?

- Comment veux-tu que je le sache ! Tu te rends compte de ce que tu me demandes?

Le ton n’y était plus, elle avait perdue de sa verve et je sentais qu’elle commençait à perdre pied

- Je plaisantais ! Tu comprends, j’espère ?

- On ne plaisante pas avec des choses comme ça.

- Je continue ! A force de me débattre, j’ai réussi à me sortir de ce mauvais pas et je me suis enfuie à toutes jambes avec les chiens à mes basques. Quand je suis rentrée à la maison, je ne savais plus où j’en étais et j’avais besoin de voir Mambo, heureusement, lui n’était pas comme ceux de la campagne. Hélas, je me suis trompée sur lui, mais ce n’est pas de sa faute, je peux t’assurer maman.

Je lui ai ouvert la porte et à peine ouverte, il m’a sauté dessus, exactement comme l’autre, mais cette fois, je n’ai pu me défendre comme je l’avais fait dehors. Pas assez de recul dans le couloir. Tu sais bien la force qu’il a ! Tu comprends ?

- Comprendre quoi ?

- Et bien ce qui est arrivé bon sang ! Comment faut-il que je te l’explique ?

Je fis celle qui avait des sanglots dans la voix, posais ma tête sur son ventre et elle me serra encore plus fort contre elle, passant ses doigts dans mes cheveux. Ça marchait !

J’étais salope, car j’étais bien ma tête collée contre son ventre elle, comme une enfant cherchant la protection de sa maman. Je ne me rappelais plus depuis combien de temps, ça ne m’était pas arrivée.

- Il t’a sauté dessus, oui j’ai compris, mais il ne s’est rien passé, hein ! Mon dieu, ce n’est pas possible. Pas lui ! Réponds !

- Pourquoi pas lui ? Tu le croyais impuissant peut être ! Vous auriez du le faire stériliser.

- Sûrement pas ! Pourquoi l’aurions nous fait stériliser ?

C’est un cri qui est sorti de sa gorge quand je lui ai parlé de la stérilisation de Mambo. Même moi j’aurais agi comme elle maintenant qu’il était devenu mon amant et jamais je n’accepterais qu’on le fasse. Il était trop beau, trop bon sexuellement.

- Excuse moi maman, mais j’ai honte de ce que je vais te raconter maintenant et si tu veux j’arrête et on ne parle plus.

Elle ne contrôlait plus les tremblements de ses mains et cette fois son cour battait la chamade.

- Non, continue ! Me répondit elle d’une voie tremblante. Je veux tout savoir

- J’ai vraiment honte tu sais ! Que vas-tu penser de moi après les révélations que je vais te faire. Non, je ne peux pas, c’est trop dégoûtant. En plus si papa venait à l’apprendre, il me mettrait en pension et il se débarrasserait de Mambo. Tu ne lui diras rien, hein ! Promets moi !

- Non ma chérie ! Je ne lui dirais rien, je te le promets. Ce sera un secret entre nous, un secret de femmes. Et si tu crois que je laisserais ton père se débarrasser de Mambo comme ça, plutôt le divorce !

- A ce point ! Dis moi ? Tu ne serais pas un peu amoureuse de Mambo, toi !

- Mais tu es complètement folle, ma parole ! Mais où vas-tu chercher des choses comme ça ? Tu es malade ! Tu commences sérieusement à m’énerver avec tes insinuations, tu sais ?


J’avais senti les battements de son cour doubler de rapidité et son ventre se contracter quand je lui avais dit que j’avais peur que mon père se débarrasse du chien. Je voulais voir sa réaction... J’étais belle et bien fixée. Elle était complètement dingue de Mambo, idem pour moi. Ça allait être coton pour se le partager.

- Je plaisantais Maman ! Relaxe. Dis-moi Maman ? C’est possible des relations sexuelles avec un animal, ça existe. Les femmes ne risquent rien !

- Je ne sais pas moi ! Mais pourquoi me demandes-tu ça ?

- Et bien, Il m’a faite tomber par terre et avec la force qu’il a, il a réussi à prendre ma taille entre ses pattes et m’a relevée contre son ventre, tu sais comme je t’ai expliqué pour l’autre dehors. A part que lui, il a réussi à m’enfiler son engin dans mon sexe et il a continué à me coller contre lui en s’enfonçant en moi.

Quand il est rentré, je ne sentais presque pas son sexe, mais après deux trois coups de reins, il est devenu énorme et j’ai senti une chose grossir dans mon ventre. Heureusement qu’il est ressorti. Alors j’en ai profité pour m’allonger complètement au sol. Si je n’avais pas réagi comme ça, je me demande ce qui me serait arrivée après. Je me suis retrouvée assise sur les carreaux, le sexe gluant de son sperme, regardant son engin qui pendait sous son ventre. Cela m’a fait peur tellement qu’il était gros et il avait aussi une grosse boule à la base, certainement ce que j’ai senti grossir quand il me besognait. J’espère qu’il n’avait pas mal ! J’ai encore de son sperme en moi, tu crois que je risque quelque chose ? Je risque de tomber enceinte ?

Je riais à l’intérieur de moi même, des bêtises que je pouvais lui dire. Ma pauvre maman ! Si elle avait su que le matin je m’étais faite saillir par lui, c’est elle qui m’aurait enfermée.

- Tu es folle ma pauvre fille ! Les chromosomes des humains, ne sont pas compatibles avec les animaux. Heureusement ! Est-ce qu’il t’a fait mal ? Est-ce que tu as mal ?

— A la vérité ! Et bien non ! Je peux te parler franchement ?

— C’est ce que je t’ai demandé depuis le début, il me semble ! Oui tu peux !

— Et bien, cette pénétration sauvage et son sexe grossissant dans mon ventre étaient très agréables. J’étais vraiment très excitée tu sais. Je me demande pourquoi je ne l’ai pas laissé continuer. Cette chose si dure et si grosse ! Brrrrrr ! J’en ai encore des frissons.

Pour une fois elle ne me répondit rien, mais je savais que tout ce que je venais de lui dire, tous les mensonges qu’elle venait d’entendre l’excitaient au plus au point. Je sentais sous ma tête son ventre bouger. Je m’étais allongée complètement sur le sofa, ma tête sur le haut de ses cuisses pratiquement collée à son bas ventre et les muscles qui bougeaient dans son ventre, me donnaient à penser qu’elle avait envie. Intuition féminine, je pense !

- Tu ne dis plus rien maman ! Tu m’en veux ? Tu vois ce n’était ni de ma faute, ni de la sienne. Pourquoi l’as tu chassé au garage ? Le pauvre, il a du se demander quelle bêtise il avait du bien faire ! Tu ne veux pas qu’on le rappelle ? Après, je vais prendre une douche, je crois que j’en ai bien besoin.

Son cour tapait toujours aussi vite, toujours aussi fort quand je parlais de Mambo

— Non, je ne t’en veux pas ! Et d’abord, pourquoi devrais je t’en vouloir ?

Mais rappelle toi ce que je te disais ! Tu restes trop longtemps avec lui, maintenant il faudra t’en méfier, car il a commencé, et il recommencera, sauf si tu es sévère avec lui. Je suis d’accord pour que tu le fasses remonter, après tout, ce n’est qu’un animal, il ne peut pas comprendre.

— Youppie !!!!!!!!!!! Tu es un amour maman ! Je t’aime

Et sur ce, je me relevais, lui posais un baiser sur la bouche, exactement comme elle me le faisait quand j’étais petite. Ce qui ne parut pas la gêner outre mesure et j’allais ouvrir à notre amant commun. Je ne vous dit pas la fête qu’il me fit, en revenant de nouveau se coller contre moi.

J’avais encore les effluves de la chienne imprégnées sur mes vêtements et collées à mon sexe ce qui le mit encore dans tous ses états. Sans se soucier de maman, il tentait de nouveau se passer sa tête sous ma jupe que je tenais bien serrée contre moi. Le salaud, il me donnait encore envie et encore plus en présence de maman. La prochaine fois je le laisserais faire, tant pis pour les conséquences, si conséquences il y a. Peut être sera t elle d’accord

Je la regardais bien en face, pour qu’elle comprenne, que j’étais moi aussi très proche de lui. A aucun moment elle ne baissa les yeux.

- Je vous laisse tous les deux, je vais prendre ma douche. Soyez sage

— Que tu es bête ma pauvre fille ! Va te laver, tu en as bien besoin

— D’accord ! Je t’aime maman ! Merci de m’avoir comprise et de lui pardonner.

— Moi aussi, je t’aime ma chérie. Je suis ta mère et qui d’autre que ta mère pourrait te comprendre et t’aider ?

— Tu sais ! Si tu ne nous avais pas surpris lui et moi, je ne pense pas que je te l’aurais avoué. Maintenant je sais que je peux te faire confiance et que je pourrais partager mes secrets avec toi.

— Allez ! Va te laver, je fume une cigarette, je range mes affaires et je viens aussi, alors ne ferme pas la douche. Ok !


Mon oil ! Elle mentait pire que moi

Je savais bien ce qu’elle voulait faire avant de venir prendre sa douche. Je connaissais son secret, elle non ! Avec tout ce que je venais de lui raconter, elle n’avait qu’une seule envie, celle de s’expliquer avec Mambo. Elle avait été trop heureuse que je lui demande de faire remonter Mambo.

Je filais dans la salle de bain, me déshabillais prestement, faisant couler l’eau au maximum pour qu’elle pense que j’étais en train de me laver, puis je revins en silence pour voir ce qu’elle allait faire.

Ma mère était restée assise et ce que j’avais supposé tout à l’heure quand je parlais de Mambo s’avérait exact.

Elle avait changé de place et s’était installée sur un fauteuil, Mambo entre ses cuisses écartées qui s’occupait de sa chatte en feu. Elle avait pratiquement arraché sa culotte qui jonchait à même le sol et je pouvais voir qu’elle était bien trempée, imbibée du jus qui avait coulé de son sexe quand je lui racontais les mésaventures qui m’étaient arrivées.

Elle avait passée ses jambes par dessus les accoudoirs ce qui permettait à la langue de Mambo de laper jusqu’au fond de son sexe. Elle était belle, dans cette position de femme soumise à son mâle, l’enviant presque mais j’avais eu ma dose de plaisir et de jouissance pour la journée. Je la voyais haleter, parlant à son amant, lui disant qu’elle l’aimait et qu’il était un salaud d’avoir voulu baiser sa propre fille.

Lui, sans ce soucier de ce qu’elle pouvait lui raconter, plongeait sa gueule entre ses cuisses, parfois prenant une de ses jambes pour sa femelle, s’accrochant à elle, donnant des coups de reins dans le vide.

- Nonnnnnnnn salaud ! Pas maintenant ! Mais tu perds rien pour attendre. Tu n’en as pas assez de la mère maintenant, qu’il te faille aussi la fille ! Attends ce soir que tout le monde dorme. Il va falloir assumer. Elle m’a mise le feu au cul cette petite salope. C’est bien ma fille ! je suis certaine que tu l’as défoncer mais qu’elle ne veut pas me l’avouer. Pourquoi ne peux tu pas parler ?

Elle savait ! Enfin elle se doutait, ce qui serait bien plus facile pour moi maintenant, ayant plus du tout peur de me faire surprendre . Nous étions deux belles salopes et un seul mâle pour assumer !

J’étais appuyée contre le chambranle de la porte, l’écoutant parler à Mambo et ce qu’elle racontait m’excitait au plus au point. Je la regardais prendre son plaisir, plaisir que je partageais avec elle. Mes doigts couraient sur mon bouton et c’est dans une communion parfaite que je la vis jouir en même temps que moi.

J’avais été trop excitée par tout ce qui m’était arrivée cet après midi. Rageuse de ne pas avoir pu prendre mon pied avec les autres chiens ni avec Mambo et quand je la vis là, les cuisses écartées dans cette position obscène, je me suis reconnue comme sa véritable fille. Comme elle, j’étais une femme à chien et comme elle, je jouissais quand il me léchait ou me baisait.

Un jour, on le fera ensemble. Un jour, on se mettra nue, à quatre pattes devant lui pour qu’il nous honore avec sa grosse queue.


J’étais sous la douche, les yeux fermés, caressant mon sexe encore endolori, lavant par la même occasion les outrages prodigués par les chiens. Mon sexe était chaud, bouillant, humide et mes doigts couraient sur mon bouton turgescent . Les yeux clos, je revoyais, Maman avec Mambo, les deux chiens dans la rue. Mes doigts couraient de plus en plus vite sur les lèvres de mon sexe jusqu’à ce que la jouissance me terrasse complètement, me coupant littéralement les jambes.

Assise dans la douche, je récupérais doucement et quand j’ouvris enfin les yeux, je vis Maman debout devant moi, les yeux fixant mon sexe.

- Maman !!!!!! Il y a longtemps que tu es là ?

Elle se déshabilla tranquillement sans me quitter des yeux, s’avança sous la douche comme si de rien n’était.

- Oui ! Bien cinq minutes !

La situation était surréaliste.


J’étais le cul nu assise dans le bac à douche, elle debout devant moi, ses yeux regardant ma main qui était toujours collée sur mon sexe. Je pouvais voir ses poils pubiens trempés par la salive de Mambo mélangée à sa propre jouissance. Sa culotte jetée négligemment sur le sol prouvait qu’elle avait beaucoup mouillée en écoutant mon histoire. J’avais envie d’avancer ma bouche pour la goûter, pour sentir le parfum de son sexe. Je devenais folle.

C’était ma mère !!!!!!!!

Me tendant la main elle m’aida à me relever et je me retrouvais quasiment collée à elle, la bouche à deux centimètres de la sienne.

_ Tu es belle maman! Lui dis je dans un souffle

- Toi aussi ma chérie !

Je tremblais comme une feuille quand ses lèvres déposèrent un baiser sur le coin de ma bouche. Je devenais vraiment amoureuse de ma mère

Jusqu’où allais je aller dans cette débauche !



arlette_lo@yahoo.fr

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