Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Lue 10 038 fois
  • 108 J'aime
  • 0 Commentaire

Chantal et Aurélie

Chapitre 16

Zoophilie

Il était 2 heures du matin quand j’entendis une voiture se garer devant la maison. Je me levais et regardant par la fenêtre je vis Nathalie descendre de sa voiture encore plus belle qu’espérée, à croire qu’elle s’était habillée pour me séduire. Je l’avais déjà vue chez elle, je l’avais trouvée très belle, mais là elle était tellement resplendissante, rayonnante que mon cour se mit à battre la chamade.

Elle portait une robe mi-cuisses droite fendue, des escarpins, des bas noirs qui lui gainaient les jambes à merveille et une veste échancrée laissant par un profond décolleté entrevoir un soutien-gorge semblait-il ravissant.

Je devais me montrer à la hauteur, et décidais de la recevoir dans une tenue descente à savoir en nuisette noire arrivant au ras des fesses - nuisette que je courus prendre dans la chambre de Maman - et totalement transparente, enlevant vite fait la culotte comme elle m’avait demandé de le faire puis je me dirigeais vers elle.

Maintenant, seulement maintenant je compris en la regardant, pourquoi Maman était folle amoureuse de cette femme tant elle était belle.

— Je n’ai pas pu attendre jusqu’à demain matin, j’espère que tu n’avais pas autre chose de prévue.

— Non vous avez bien fait: je venais juste de ma coucher et je n’arrivais pas à m’endormir à force de penser à vous.


Tu parles ! Une demie heure plus tôt et elle m’aurait trouvée accrochée à Oko, la bite de Mambo au fond de la gorge. Pas sur qu’elle aurait apprécié ou alors peut être ce serait elle jointe à moi !


— Puis je laisser courir « Cartouche » sans que tes chiens ne le mangent ?

— Oui vous pouvez ! Pourquoi l’avez vous amener ?

— Je t’ai dit qu’il ne me quittait jamais. Tu es très belle : tu ne m’embrasses pas ?

Et avant que je ne puisse lui répondre, sa bouche était collée à la mienne, ses mains caressant la pointe de mes seins qui étaient aussi durs que du bois

— Vous aussi vous être très belle ! lui répondis je en reprenant mon souffle.

— Merci !

Elle retourna jusqu’à sa voiture et me tendit un sac.

— Tiens c’est pour toi !

— C’est quoi ?

— Tu regarderas tout à l’heure.

Elle se colla à moi puis me demanda où était ma chambre pendant que je m’accrochais à son cou : ce que je fis mes jambes autour de sa taille mon pubis collé à son ventre.

— Le petit déjeuner attendra me dit elle en collant de nouveau sa bouche contre la mienne.

Me portant jusqu’à la chambre, nos langues toujours emmêlées, elle la décolla seulement pour me demander:

— Alors, c’est lui ton sauveur ?

— Oui c’est lui !

Oko était allongé sur le tapis près de mon lit tandis que Mambo était allongé sur l’autre tapis.

Entendant Nathalie parler, il se leva et vint se frotter à elle en fouettant l’air avec sa queue avant d’aller à la rencontre de Cartouche auquel il fit de grandes fêtes. Il avait l’air de bien la connaître, les deux chiens aussi et maintenant que je savais pour elle et Maman, je me doutais bien qu’elle avait dû s’en servir toutes les deux.


— Il est très beau. Il ne va pas me sauter dessus ?

— Je ne sais pas : enfin pas pour le moment. Mambo à l’air de bien vous connaître ?

— Oui c’est vrai. Faut dire qu’il est très souvent avec ta Maman. Pourquoi me dis tu pas pour le moment? Aurait-il l’intention de le faire plus tard ?

— Je le sais, c’est tout ! Plus tard, je ne sais pas. Oui pourquoi pas après tout.

Et pour ne plus qu’elle ne me pose de questions, questions auxquelles je n’aurais pas su quoi répondre à moins de dire des bêtises, je la fis basculer sur le lit et descendant doucement sur elle, je relevais sa jupe pour poser ma bouche sur son sexe.

La salope ! Elle n’avait pas mis de culotte....

Ma langue la fouillait pendant qu’elle me tenait la tenait la tête collée à sa minette parfumée. Son ventre allait au devant de mes baisers et quand la pointe de ma langue pénétra son anus, son ventre se raidit laissant échapper un flot de cyprine le long de mon menton. Je ne pouvais laisser échapper un tel nectar aussi m’empressais je de lécher sa chatte ruisselante et c’est ma langue au fond de son vagin qu’elle jouit en poussant des cris à réveiller tout le voisinage.

— Mon dieu comme c’est bon ! J’en avais envie depuis si longtemps.

Me repoussant, elle se leva, prit le sac qu’elle m’avait donné en arrivant, puis me tirant par la main et sans me demander où se trouvait la chambre de Maman, elle s’y dirigea directement, elle en ouvrit la porte comme si elle avait toujours vécu là. Elle devait y venir souvent pour qu’elle connaisse aussi bien l’état des lieux.

Ouvrant la porte, elle resta estomaquée quand elle aperçu la ceinture « gode » que j’avais laissée là et que j’avais omis d’enlever.

— Ouaaaaaahhhhhhhh ! C’est pour moi ?

La honte !

J’avais laissé le jouet que Maman m’avait prêté. Je sentis mon visage s’empourprer en regardant l’engin fièrement dressé qui trônait sur le lit et ne sachant plus où regarder je lui répondis en bafouillant:

— Excusez moi ! C’est Maman qui me l’avait prêtée avant de partir, c’était pour que moi et Aurélie ! Euh... vous comprenez ? J’ai vraiment honte. Qu’allez-vous penser de moi ?

— Que du bien et que je m’étais pas trompée sur toi. Il est vraiment très beau et je n’ose pas imaginer ce que tu avais prévu avec ma fille. Tant pis pour elle, elle ne sait pas ce qu’elle a manqué! Tu aimerais essayer avec moi?

— Moi avec vous ! Je ne l’ai jamais fait et malgré ce que vous pouvez penser, je ne m’en suis jamais servi. Non vous avec moi ! Vous voulez bien ?

— J’en crève d’envie ! Mets-toi à quatre pattes sur le lit.

Tremblante, obéissante, je me mis dans la position qu’elle aimait, les fesses hautes relevées attendant qu’elle m’embroche avec le phallus. J’espérais surtout qu’elle me le mette entre les fesses car devant il serait rentré trop facilement tellement j’avais envie d’elle et surtout après le traitement que m’avaient fait subir mes deux amants.

Je la sentais qui s’afférait dans mon dos, certaine qu’elle s’affublait de la ceinture. Alors, glissant le regard entre mes cuisses écartées, je la vis se mettre à genoux derrière moi et deux secondes après je sentis sa langue glisser de ma chatte à mon anus, puis s’insinuer entre mes fesses.

Divin ! C’était vraiment divin.

Sa langue allait, venait, s’enfonçant de plus en plus dans mon oillet dilaté. De ses mains, elle avait pris possession de mes lobes fessiers et les écartait autant qu’elle le put. J’étais trempée et j’avais tellement envie de jouir que je ne pus me retenir de faire un petit pipi sur cette langue qui me rendait folle. Maman m’avait prévenue : elle m’avait dit qu’avec elle ce serait terrible et ça l’était

Elle ne me fit aucun reproche pour m’être laissée aller et sans aucune gêne elle continuait à me gougnotter mon petit trou, avalant mon urine, jusqu’à ce qu’elle me fasse jouir vraiment. Sa bouche collée à ma chatte, elle ne perdait pas une miette de ma jouissance et tandis qu’elle m’introduisait un doigt puis un autre dans mon anus, elle lapait ce qui coulait de mon ventre.

— Tu aimes ce que je te fais avec mes doigts?

— Oh oui !!!!!!!! Je vous en prie continuez, j’ai envie que vous alliez plus loin.

Elle me demanda de me redresser et de me mettre à genoux devant elle puis, me colla le « gode » devant ma bouche ;

— Suce-le ! Prends-le dans ta bouche comme si c’était un sexe d’homme.

— Je n’ai jamais sucé un homme.

Elle me colla le phallus devant la bouche et je me mis à le sucer et à l’avaler comme elle me demandait de faire.

— Tu n’as jamais eu de copain ? tu n’as jamais sucé de mâle ?

Je ressorti l’engin de ma bouche pour reprendre ma respiration et lui avouais et lui confirmais que je n’aimais pas les hommes.

— Oui j’ai déjà sucé un mâle !

— Qui ? Quel mâle ?

— Je vous dirais plus tard, ne m’en demandez pas trop s’il vous plait.

Et pour ne plus lui répondre, je plongeais ma bouche sur sa « virilité » factice. L’engin était si gros, que j’avais du mal à le prendre en entier dans ma bouche et quand elle fit semblant de me baiser la bouche et que le gland toucha ma glotte, je faillis vomir tellement elle allait fort.

Les yeux pleins de larmes, je m’accrochais à ses fesses pour ne pas tomber et quand elle eut bien profité de ma bouche elle me demanda de me relever et de me remettre à genoux sur le lit.

Elle présenta le « gode » devant ma grotte en feu et doucement elle s’enfonça en moi, s’accrochant avec force à mes hanches comme si elle avait peur que je veuille m’enfuir: ce que je n’aurais jamais fait tant ce qu’elle me faisait était bon.

Après plusieurs allers retours elle ressortit de ma chatte dégoulinante et colla le gland devant mon anus distendu.

— Tu as déjà essayé de ce côté ?

— Oui !

— Tu ne veux toujours pas me dire avec qui ?

— Plus tard. Défoncez moi je vous en prie.

— Ok ! mais tu vas avoir beaucoup plus mal qu’avec ton autre mâle.

Je fus soulagée de sa réponse car je savais qu’elle avait compris de qui je voulais parler. Par contre, ce que je ne savais pas, c’est à quel point un « gode » pouvait faire mal en forçant mon anus.

Je l’avais déjà fait avec Mambo mais son sexe est fin quand il me pénétrait et si ce n’était son noud qui en ressortant me donnait des douleurs, le reste n’était pas si difficile que ça à prendre.

Je sentais le gland qui essayait de forcer ma pastille et la douleur devenait de plus en plus insupportable, aussi je me décidais à me caresser la chatte pour en atténuer la douleur. Doucement, très doucement je sentis Nathalie forcer et s’appuyer contre mes fesses de telle sorte que mon anus se dilata de plus en plus jusqu’à accepter l’intrus qui entrait de plus en plus.

La bouche ouverte, le souffle court, les doigts poisseux, la chatte en feu, je m’écartais autant que je le pus ce qui lui permit de s’enfoncer jusqu’à la base, collant son ventre à mes fesses endolories.

— Tu as mal ?

— Non, plus maintenant ! Je n’aurais pas imaginé que ce fut aussi douloureux au début.

— Tu vois je te l’avais dit. Tu veux que je me retire ?

— Non surtout pas, j’ai envie que tu me défonces comme je vous l’ai demandé tout à l’heure.

— Ok mais avant je veux que tu me dises à qui tu as permis de te sodomiser !

— Je dois vraiment le faire ! Vous n’avez pas compris ?

— Je pense que j’ai compris, mais je veux l’entendre de ta bouche.

— J’ai honte ! C’est Mambo.

— Et avec Oko ?

— Il est trop gros ! J’aimerais que ce soit vous qui m’offriez à lui.

— Merci mon amour ! Ok je le ferais et je te donnerais aussi au mien tu veux bien ?

— Tout ce que vous voulez. Oui tout.

Elle ne dit plus rien, passa ses mains sous mon ventre et pendant qu’elle titillait mon clitoris, elle commença les allers et venues entre mes reins. Le gode était si gros, me labourait si fort mon conduit anal, que je me demandais si j’allais jouir. J’étais à me concentrer à ma jouissance quand je l’entendis appeler « Cartouche »

Elle me leva contre elle comme si j’étais une plume et elle s’allongea sur le lit ce qui par ce fait, je me retrouvais sur elle, empalée sur le godemiché, les cuisses écartées, ses doigts me fouillant la chatte avec frénésie. Cartouche avait dû déjà se trouver dans cette même situation car aussitôt sa langue se mit au travail en effectuant sur ma chatte un léchage à faire hurler un muet.

Je ne savais plus à quel saint me vouer. Je me faisais défoncer le fondement pendant qu’un chien me bouffait divinement bien la chatte. Nathalie me soulevait puis me laissait retomber sur le phallus sans que pour autant Cartouche ne cesse de me gougnotter. Je criais, hurlais, jouissais sous sa langue et aussi par le cul mais avant que j’atteigne l’orgasme final, elle parla à son chien qui comprit aussitôt ce qu’il avait à faire,

Elle m’écarta les cuisses et avant que je ne comprenne où elle voulait en venir, et ce quelle avait l’intention de me faire subir, deux secondes après je sentais le poitrail de Cartouche sur mon ventre et sa queue me pénétrer comme si elle avait toujours fait partie de mon corps.

— Nathalie !!!!!!!!!! Comme c’est bon ! Je vous aime

— Moi aussi je t’aime. Jouis mon amour, profite de sa belle queue, je sais que tu aimes ça.

— Comment avez vous devinez, lui répondis je entre deux hoquets. Et vous ! vous le faites souvent avec lui ?

— Rappelles toi au téléphone le soir. Pour le reste de ta question, oui tous les jours.

— Alors c’était bien vous qui me répondiez ? C’était vous qui vous faisiez passer pour Aurélie ? Je comprends mieux pourquoi vous me conseilliez de faire toutes ses choses avec Mambo

— Oui c’était moi. Tu es déçue de m’avoir écoutée ?

Je ne pus lui répondre de suite. La pression du noud de Cartouche dans mon ventre, doublé par la présence du godemiché dans mon anus, me fit hurler de jouissance, jouissance jusque là inégalée. Je me tordais dans tous les sens essayant d’échapper à cette queue qui me donnait envie de faire « pipi » et malgré tous mes efforts, je restais soudée à eux deux pour je ne sais combien de temps encore.

La sueur me coulait entre les seins et me collait les cheveux. Je bavais, gémissais jusqu’à ce qu’une deuxième jouissance me coupa le souffle. J’allais mourir empalée sur Nathalie avec la grosse queue de son chien dans mon ventre! Jamais je n’aurais cru qu’un chien aussi petit puisse avoir une bite aussi grosse que Mambo.

— Non je ne suis pas déçue, lui répondis je dans un souffle qui me semblait venir d’outre tombe. J’en peux plus, je suis vide.

Elle me repoussa doucement jusqu’à ce que le phallus ressorte de mes reins pour me laisser collée à Cartouche qui continuait à se déverser en moi et quand au bout d’un quart d’heure il se retira de mon ventre dans un gros « floc », Nathalie se mit à genoux entre mes cuisses pour boire le nectar qui commençait à suinter entre la raie de mes fesses. Elle ne voulait rien perdre et sa bouche glissa sur mon anus pendant que sa langue léchait mon oillet tuméfié.

Sa langue était douce et je ne pus plus longtemps retenir le cri qui montait de ma gorge.

— Reposes toi, reprends ton souffle je reviens. La nuit ne vient que de commencer et je sais que tu en veux encore.

— J’ai envie d’aller aux toilettes.

— Alors viens avec moi que je te regarde faire pipi.

Malgré la gêne que je ressentais, je ne pus me retenir trop longtemps et dans un grand soulagement je me laissais aller à faire mes besoins devant elle. Elle ne me quittait pas des yeux et quand j’eus fini elle prit du papier toilette pour m’essuyer comme si j’étais un bébé.

— Tu vas dans ta chambre et tu m’attends à genoux.

Cinq minutes après, elle était de retour avec son sac à la main.

— Ferme les yeux !

Je l’entendis fouiller dans le sac et deux secondes après, je sentis ses mains m’enserrer et me poser quelque chose de froid et de rêche autour du cou.

— Lèves toi et regardes toi dans la glace !

Une main collée entre mes fesses, l’autre posée sur mes seins, je pénétrais dans la salle de bains de Maman et je pus enfin voir ce qu’elle m’avait mis autour du cou.

— Alors ça te plait ? Tu aimes ?

Les yeux grands ouverts, je ne pouvais qu’admirer son cadeau : un collier de chien, de chienne, sa chienne

— Oui ça me plait ! Beaucoup même ! Mais pourquoi un collier de chien ?

— Tout simplement parce que tu seras « ma chienne » et tu m’obéiras comme une chienne le fait avec sa maîtresse. Tu ne veux pas ?

— Je ne serais qu’à vous ? Bien sûr que je veux être votre chienne : je vous l’ai dit je suis toute à vous et vous allez être fière de moi. Dois-je continuer à vous vouvoyer ou vous tutoyer ?

— tu seras aussi celle de ta Maman. Une esclave ne tutoie jamais sa maîtresse. Tu ne l’enlèveras jamais ou alors tu le mettras autour d’une de tes cuisses mais seulement quand tu ne pourras pas faire autrement. Ok !

— Oui maîtresse, je ferais ce que vous m’ordonnerez de faire et je suis très fière de vous appartenir. Mais que vais-je dire à mes parents ? A Maman surtout car mon père je m’en balance.

— Pour ce qui est de Ta maman ! Viens voir.

Comme si elle était chez elle, elle ouvrit un tiroir de l’armoire personnelle de Maman et elle en sortit le frère jumeau de celui que je portais autour du cou

— Maman aussi est votre esclave? Je le savais : je le sentais.

— Oui elle aussi, elle est à moi et elle ne te posera jamais une question.

Elle plongea de nouveau la main dans le sac et en sortit une belle laisse qu’elle accrocha au collier.

— Viens ma chérie, me dit elle en tirant sur la laisse ! Je t’avais dit que la nuit n’était pas finie pour nous deux. Les autres t’attendent, eux aussi ont faim de toi, de nous.

— Que voulez vous dire ?

— Moi aussi j’ai envie de me faire saillir


A Suivre...

Diffuse en direct !
Regarder son live