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Chantal, ma mère.

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Bonjour a tous,


Je vais tout d’abord faire les présentation, je m’appelle Nicolas, j’ai 26ans. Ma mère Chantal, 47ans est toujours mariée a mon père. Ma mère est secrétaire de direction, pour la décrire elle fait un peu près 1m75 pour 69-70kg je dirai, ce qui lui permet d’avoir une belle poitrine : 95b, et un fessier bien en chaire sans être trop gros. Pour ma part je fais 1m85 pour 78kg.

Présentation faite voila ce qui c’est passé, comme tous les jeunes j’aime le sexe et passe pas mal de temps sur des sites porno, surtout à lire des histoires incestueuses mère-fils qui m’excitent beaucoup.


Passant beaucoup de temps suar le net j’ai remarqué que ma mère recevait beaucoup de mails d’un homme, j’ai décidé un jour de sauter le pas et de lire ces mails, et là stupeur : ma mère a un amant, en effet en lisant leur mails j’ai appris qu’ils ce voyaient régulièrement, et que son amant réservait la salle de réunion de son boulot pour voir ma mère et surtout pouvoir la sauter.

La logique voudrait que je sois choqué, surtout vis-à-vis de mon père, mais à ma surprise, je ne le suis pas du tout, et j’avoue même être excité d’imaginer ma mère se faire prendre ainsi…Depuis cette découverte je voyais ma mère sous un autre jour…jusqu’au jour où tout bascula.


Un mercredi où je ne travaillais pas et ma mère non plus, elle décida d’aller faire quelques courses, n’ayant rien a faire je suis allé avec elle. J’étais déjà bien excité d’avoir été sur le net regarder des pornos, la vision de ma mère n’arrangait pas mon excitation, elle était habillée d’une jupe en jeans moulante qui lui arrivait au dessus des genoux, d’un chemisier qui compressait son 95b, et d’une paire de tallon aiguille. Rien qu’à la regarder je bandais comme un âne. J’ai toujours eu un faible pour les fortes poitrines, autant pas vous dire que celle de ma mère m’attira beaucoup, tout comme son cul, elle fait une taille 42 en jeans (je suis allé vérifier la taille, tout comme la taille de ses soutifs) ce qui lui fait un cul rond, volumineux dans cette jupe, mais pas trop gros, rien qu’à la regarder on a envie de la prendre.


14h, l’heure du départ pour le magasin, j’attends qu’elle sorte de la maison pour regagner la voiture, ça me donne un peu plus de temps pour la regarder, sans un bruit elle s’éloigne, juste le son de ces talons qui raisonne…je ferme la maison et la rejoins dans la voiture, je prends le volant comme d’habitude, en entrant je la vois assise, sa jupe en jeans qui a remonté un peu, et la ceinture qui vient entre ces gros seins, ce qui les fait ressortir un peu plus… Etant donné que nous habitions en campagne on doit traverser quelques villages désert et passer par des routes peu fréquentées. Plus on avance plus je bande à la voir à mes côtés comme ça, faut que je me calme sinon elle va s’en apercevoir, mais rien y fait je bande de plus en plus et je n’arrête pas de l’imaginer avec son amant, à son boulot en train de se faire sauter comme une cochonne…mon sexe devient si dur que je n’y tiens plus.


Je décide donc de passer à l’acte, la route est déserte, pas une habitation. Je gare la voiture sur le bas côté, ma mère me regarde et me dit :


— Qu’est ce qui t’arrive ?


Je me penche sur elle, ouvre sa ceinture et penche son siège pour l’allonger


— Mais qu’est ce que tu fais ?

— Je sais tout, je sais que tu as un amant.


Ma mère est saisie de ma révélation, elle reste un instant inerte, ça me laisse l’opportunité de me glisser sur elle, au milieu de ces jambes. Je pousse un peu entre ces deux jambes, ce qui lui fait remonté sa jupe sur ces reins. Elle est là, sous moi, sa jupe retroussée en culotte noir, elle reprend ses esprits et me dit :


— non arrête, arrête…


Mais ne l’écoutant plus, trop excité pour ça je continue, ses mains sont sur mon torse comme pour me repousser, mais je ne sens pourtant aucune résistance, j’ouvre son chemisier, et vois ses deux très gros seins dans le soutif, je les palpe en les regardant fixement. Cette poitrine qui m’a tant excitée est toute à moi.Je suis comme une autre personne. N’écoutant plus rien, une de mes mains vient ouvrir mon jeans et sortir mon sexe très dur. Et je le présente devant sa culotte. Ma mère a compris que j’allais la baiser, elle ferme les yeux et tourne la tête, ses mains toujours sur mon torse.


D’un coup j’écarte sa culotte et j’enfonce mon sexe dans sa chatte qui est toute humide. La situation l’exciterait-elle ?

Je me mets à faire des vas et viens, à la prendre de plus en plus vite, ses mains descendent doucement de mon torse pour atterrir sur mes fesses, elle accompagne mes coups de queue en gémissant.


Je n’en reviens pas je suis en train se baiser ma mère dans la voiture familiale, devant moi chemisier ouvert, je vois ses gros seins ballotter dans tous les sens pendant que je la baise…

Et cela pendant 10 bonnes minutes, jusqu’au moment où on entend frapper au carreau et la porte du passager s’ouvrir quasi simultanément. Ma mère sursaute, j’arrête mes vas et viens, ma queue toujours dans ma chère et tendre mère, je suis sur elle, mes mains appuyer sur le siège, et on regarde notre « invité ». Quelle n’est pas notre surprise de découvrir qu’il s’agit d’un gendarme.


— Descendez SVP, tout de suite.


Je me retire donc de mère et je descens de la voiture en tenant mon jeans pour pas qu’il tombe, mon sexe est toujours en train de bander, je vois un deuxième gendarme. Ma mère se relève de sa position et sort du véhicule, elle se retrouve sur le bord de la route, sa jupe sur ses reins, son chemisier ouvert qui la dévoile à ces deux gendarmes, avec seulement le bruit de ses pas. L’un deux, celui qui a ouvert la porte est un black, d’une cinquantaine d’année, plutôt bien conservé, l’autre de taille moyenne blanc avec un petit ventre se tient près de leur voiture. Ma mère tente de se refermer son chemisier, le black regarde ces gros nichons et dit :


— Allez chercher vos papiers

— Deux minutes SVP je v…

— Non de suite


Ma mère s’exécute sans rien toucher à sa tenue et va chercher son sac, les gendarmes n’en perdent pas une miette, elle lui tend sa carte d’identité et il viens vers moi prendre la mienne.

Il la regarde et sourit, il viens de comprendre le lien de parenté.


— Dédé, ce ptit salaud saute sa mère

— Non ?

uurrjpyr


Le second gendarme, regarde les papiers et sourit a son tour, il regarde son collègue et lui dit c’est à ton tour vas y. Le black s’approche de ma mère, qui à l’aire honteuse, et lui dit :


— Ca n’amuse pas de mettre un PV, je n’aurai rien a y gagner

— Vous voulez un peu d’argent


Le black rigole en disant


— Non pas d’argent, et tu ne veux pas que ça se sache, il la tutoie maintenant.


Il met ses mains sur les épaules de ma mère, et regarde son sexe. L’allusion est nette, il veut une pipe


— Pas devant mon fils

— Après ce que tu as fait, et puis regarde le il bande encore.


Elle me regarde et regarde mon sexe bandant, elle s’agenouille, ouvre la braguette et glisse sa main dedans, à voir ces yeux il doit faire honneur à la réputation des blacks, hypothèse confirmer quand elle sort sa queue, elle est très grosse, au moins 25cm.


— Je ne pourrai pas la prendre en entier.


Ma mère a peine fini sa phrase qu’il enfourne sa bite déjà bien bandée dans la bouche de mère, elle commence une pipe comme j’en ai jamais vu, elle le pompe vigoureusement, ces mains sur ces fesses comme pour pas en perdre une miette.


    -Oh oui, va y pompe cochonne, tu aimes les bites des blacks hein, t’es comme les autres, cochonne va !


Je ne sais pas si ma mère fait semblant de rien entendre mais elle n’interrompe pas sa pipe, les gémissements de son partenaires l’encourage


— Ohhhhhhhhhhhhhh c’est bon, va y, hummmmmm


On reste la plusieurs minutes a regarder cette femme que je ne reconnais plus a faire une pipe a un inconnu


— J’en peux plus t’es trop bonne


Il pose ces mains sur la tête de ma mère, la maintient pendant que sa bite est au fond de sa gorge et d’un coup gémit, il est en train d’éjaculer dans la bouche de ma mère, le sperme blanc coule le long de ses lèvres, il doit en avoir une grosse quantité.


— Dommage qu’on a pas le temps, je t’aurais bien baiser comme ton fils, mais je vais prendre tes coordonnées, on ce reverra crois moi.


Il rentre son matériel, laisse ma mère là sur le bas-côté, on dirai une prostitué comme ça, et les deux flics remontent dans leur voiture et s’en vont en nous laissant la, sans dire un mot de plus…